<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Le mardi, c&#8217;est Djokovic</title>
	<atom:link href="http://www.15-lovetennis.com/?feed=rss2&#038;p=17590" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.15-lovetennis.com/?p=17590</link>
	<description>&#34;Je ne suis pas très bon sur les balles de break. Heureusement je m&#039;en procure beaucoup !&#34; Roger Federer</description>
	<lastBuildDate>Wed, 29 Apr 2026 17:01:41 +0000</lastBuildDate>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=3.9.40</generator>
	<item>
		<title>Par : Ulysse</title>
		<link>http://www.15-lovetennis.com/?p=17590&#038;cpage=5#comment-139026</link>
		<dc:creator><![CDATA[Ulysse]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 21:24:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.15-lovetennis.com/?p=17590#comment-139026</guid>
		<description><![CDATA[Excellentes contributions ! Ca mérite mieux qu&#039;une fin d&#039;article. Et Karim, c&#039;et bien dommage que tu n&#039;aies plus envie de publier sur le dopage.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellentes contributions ! Ca mérite mieux qu&rsquo;une fin d&rsquo;article. Et Karim, c&rsquo;et bien dommage que tu n&rsquo;aies plus envie de publier sur le dopage.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Skvorecky</title>
		<link>http://www.15-lovetennis.com/?p=17590&#038;cpage=5#comment-138836</link>
		<dc:creator><![CDATA[Skvorecky]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 09:41:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.15-lovetennis.com/?p=17590#comment-138836</guid>
		<description><![CDATA[L&#039;influence du village mondial dans une France où l&#039;esprit de triche n&#039;est pas ancré à l&#039;origine (à l&#039;exception du cyclisme), c&#039;est une thèse qui se défend, pourquoi pas.

Mais tu décris à mon avis un phénomène qui s&#039;est déjà produit. L&#039;exemple de la natation tu le cites toi-même. Dans le foot, l&#039;influence italienne dans les années post-Bosman a donné une des sélections les plus fortes de l&#039;histoire.
Aujourd&#039;hui, l&#039;athlétisme français semble assez touché aussi.

De plus il ne faudrait pas comparer les Etats-Unis à la France, mais à l&#039;Europe. L&#039;Europe ne semble pas épargnée. En isoler la France ne me semble pas satisfaisant.

Cela dit, pour tenter d&#039;aller dans ton sens, ce qui a pu limiter le dopage en France c&#039;est, paradoxalement, le moindre culture sportive que celle des voisins. C&#039;est quand même le pays où dans les années 90 les pages sportives des grands quotidiens nationaux n&#039;étaient qu&#039;intermittentes.
Voir aussi le mépris de la classe intellectuelle envers le sport. Mépris qui est demeuré même une fois que le sport s&#039;est installé dans le paysage.

Mais bon, tout ça c&#039;est du passé.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;influence du village mondial dans une France où l&rsquo;esprit de triche n&rsquo;est pas ancré à l&rsquo;origine (à l&rsquo;exception du cyclisme), c&rsquo;est une thèse qui se défend, pourquoi pas.</p>
<p>Mais tu décris à mon avis un phénomène qui s&rsquo;est déjà produit. L&rsquo;exemple de la natation tu le cites toi-même. Dans le foot, l&rsquo;influence italienne dans les années post-Bosman a donné une des sélections les plus fortes de l&rsquo;histoire.<br />
Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;athlétisme français semble assez touché aussi.</p>
<p>De plus il ne faudrait pas comparer les Etats-Unis à la France, mais à l&rsquo;Europe. L&rsquo;Europe ne semble pas épargnée. En isoler la France ne me semble pas satisfaisant.</p>
<p>Cela dit, pour tenter d&rsquo;aller dans ton sens, ce qui a pu limiter le dopage en France c&rsquo;est, paradoxalement, le moindre culture sportive que celle des voisins. C&rsquo;est quand même le pays où dans les années 90 les pages sportives des grands quotidiens nationaux n&rsquo;étaient qu&rsquo;intermittentes.<br />
Voir aussi le mépris de la classe intellectuelle envers le sport. Mépris qui est demeuré même une fois que le sport s&rsquo;est installé dans le paysage.</p>
<p>Mais bon, tout ça c&rsquo;est du passé.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : MarieJo</title>
		<link>http://www.15-lovetennis.com/?p=17590&#038;cpage=5#comment-138834</link>
		<dc:creator><![CDATA[MarieJo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 09:11:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.15-lovetennis.com/?p=17590#comment-138834</guid>
		<description><![CDATA[un nouvel article dans une minute à la une merci de poursuivre les conversations commencées ici :)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>un nouvel article dans une minute à la une merci de poursuivre les conversations commencées ici <img src="http://www.15-lovetennis.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif" alt=":)" class="wp-smiley" /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : karim</title>
		<link>http://www.15-lovetennis.com/?p=17590&#038;cpage=5#comment-138833</link>
		<dc:creator><![CDATA[karim]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 09:03:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.15-lovetennis.com/?p=17590#comment-138833</guid>
		<description><![CDATA[@  JoAkim, je précise juste ma pensée en ce qui concerne Julien Benneteau dont je disais qu’il était la Dacia Logan de l’ATP. La Logan fait le job, elle le fait parfaitement. Elle revient à l’essence de l’automobile prise dans sa fonction de facilitateur de locomotion. Comme disait le chantre du light is right, le génial Colin Shapman à propos de sa Lotus 7, si on retire une seule pièce de la voiture, elle ne doit plus marcher.  La logan originelle c’est une voiture essentielle, pour rallier deux points distants sans inconfort ni se mettre en danger. Le tennis de Julien c’est ça. Il sait tout faire, mais rien suffisamment bien pour qu’on en ait peur, ni rien suffisamment mal pour qu’on en profite. Il sait tout faire, mais rien mieux que les autres, ni rien moins bien que les autres. Il a le tennis MDD par excellence, un tennis blanc. Et la personnalité va avec. Ce n’est ni un joueur soulant d’ennui comme y’en a déjà trop, ni un fort en gueule comme il y en avait trop. Il s’encourage juste assez pour montrer un esprit de compétiteur, et juste pas assez pour qu’on y décèle de l’ambition. Julien peut battre tout le monde sans qu’on s’en rende compte, et perdre contre tout le monde sans qu’on le remarque. Dans les deux cas on pensera que c’est normal. Mais Dacia se prend au jeu de son succès fulgurant et les versions d’appel 30-40% moins chères que les concurrentes plus huppées ne représentent que 25% des ventes et encore ; le consommateur plébiscite les versions tout équipées alors bonjour écrans multimédias, climatisation, peintures métallisées, elles se piquent même de design racoleur. Benneteau fait le show en grand chelem et pousse Fed aux 5 sets à Wimbledon – en ayant l’élégance de perdre, ça rend plus beau - Benneteau joue les consultants de luxe et commente des matches à la téloche, il le fait même excellemment et pourrait bien être le prochain Julien Bouter dans cet exercice. Julien Logan, définitivement. 
Petite réflexion également sur le dopage – encore – et ceux qui se demandaient à haute voix si Gaël avait pris le makunzo pour expliquer ses performances étonnantes. Je vais peut-être sembler naïf mais le dopage n’est pas – encore – ancré dans la culture sportive française. La France y vient, progressivement et sûrement, mais ce n’est pas encore un fait culturel avéré. Il y a bien le cyclisme qui tient le haut du pavé depuis plus de cent ans, mais c’est la seule exception pérenne. La natation est même devenue un leader mondial, mais c’est au contact des autres fédé au fil des voyages des athlètes, de l’encadrement et de leurs expatriations (Agnel vient de partir à son tour) que les méthodes de pointe ont été importées dans l’hexagone. 
Avant qu’on ne crie au fou, je vais établir un parallèle avec les USA, la nation dont je connais le mieux la culture du dopage. Culturellement, la France c’est la nation des droits de l’homme, de l’égalité des chances, elle se nourrit d’idées, une nation d’idéalistes. Par opposition les USA sont une nation pragmatique, jeune, formée au combat. Un territoire immense et vierge à conquérir, à dompter, une compétition féroce avec des millions d’immigrés arcboutés sur la ligne de départ dès leur descente des navires qui les charriaient, les notions de rêve américain, d’individualisme, de réussite personnelle et individuelle et prise en charge de soi-même et forge de son propre destin, les USA sont l’antithèse de la France et ses grandes idées. Aux states on se bat. Est-ce un hasard si le sport roi, le football US, est un sport de gladiateurs ? Pas un sport de virtuoses comme le foot européen, même s’il est devenu hautement physique suivant l’évolution actuelle. 
Cet esprit de compétition est nourri par le goût, la nécessité de la victoire. Pour le Français la victoire est une conséquence, pour l’Américain un but. Conséquence du talent d’un Zidane, d’un Platini, de l’osmose des Barjots, de la vista de Prost. Vaincre n’est pas le moteur de l’action sportive. Le sportif veut s’améliorer, être meilleur, à défaut d’être le meilleur. Quand cette quête intérieure fait de lui le meilleur tout court, ça met du beurre dans les épinards. Exemple simple, un sportif américain qui monte et qui dirait au micro que son ambition est de devenir numéro un mondial, ça ne ferait pas éternuer une mouche. La même remarque d’un Français et c’est la déferlante, il a pris la grosse tête, il ne se prend pas pour de la merde etc. Des mêmes qui vont surenchérir et monter en épingle ses premiers exploits en criant au génie et lui mettre une pression qui conduira souvent à sa perte. 
L’américain fait de la compétition, le français du sport. Pierre de Coubertin ça ne peux jamais arriver aux States. 
Deuxième fait culturel important, le rapport aux substances illicites. Déjà en américain médicaments et drogues se disent drugs, c’est la même chose. Ça a l’air anodin, mais pourtant c’est profond. Les médocs sont en vente libre dans des linéaires et les pharmacies ressemblent beaucoup à des supermarchés, même si ça change. Prendre des produits pour améliorer la performance c’est se donner une chance supplémentaire, là où pour le Français parle déjà de triche. N’importe quel ado de 15-16 ans au collège qui intègre l’équipe de foot prendra des stéroïdes dans les 12 mois. Ça ne choque personne.
Je ne vais pas m’étendre outre mesure, il y aurait de quoi faire un ou des articles et mon dernier article sur la dope m’a enlevé toute envie d’en réécrire un jour d’ailleurs ! Mais, pour moi la France est en retard au niveau du dopage mais rattrape le temps perdu grâce ou à cause de la notion de village mondial : tout se partage, tout le monde voyage, s’inspire, les cultures s’uniformisent. Monfils, Riner ou Karabacic, c’est loin d’être que du Blédine croissance. Plus la France produira de winners dans l’âme, d’ambitieux, et plus le phénomène se répandra. Tapis était un winner, il luttait contre Berlusconi, OM contre Milan. Bilan on sait tous combien la piquouse avait droit de cité dans le calcio des années 80-90, mais de nombreux témoignages confirment que l’OM de la grande époque s’y était sérieusement mis. Tapis est un winner. Un Français mais un winner. 
Avec la génération caillera, les fils d’immigrés de troisième génération, la France multiculturelle qui s’américanise, on sera de plus en plus loin de la nation idéaliste qui bat le pavé avec ses banderoles pour faire changer le monde. Caillassage de vitrines, incendies de bagnoles, la France change et s’énerve. De plus en plus de gens vont tenter de s’en sortir par le sport, contre le sort. Ça s’américanise je disais. Attendons-nous à une explosion du dopage. Aller chercher des coaches étrangers est un signe qui ne trompe pas.
Wait and see.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@  JoAkim, je précise juste ma pensée en ce qui concerne Julien Benneteau dont je disais qu’il était la Dacia Logan de l’ATP. La Logan fait le job, elle le fait parfaitement. Elle revient à l’essence de l’automobile prise dans sa fonction de facilitateur de locomotion. Comme disait le chantre du light is right, le génial Colin Shapman à propos de sa Lotus 7, si on retire une seule pièce de la voiture, elle ne doit plus marcher.  La logan originelle c’est une voiture essentielle, pour rallier deux points distants sans inconfort ni se mettre en danger. Le tennis de Julien c’est ça. Il sait tout faire, mais rien suffisamment bien pour qu’on en ait peur, ni rien suffisamment mal pour qu’on en profite. Il sait tout faire, mais rien mieux que les autres, ni rien moins bien que les autres. Il a le tennis MDD par excellence, un tennis blanc. Et la personnalité va avec. Ce n’est ni un joueur soulant d’ennui comme y’en a déjà trop, ni un fort en gueule comme il y en avait trop. Il s’encourage juste assez pour montrer un esprit de compétiteur, et juste pas assez pour qu’on y décèle de l’ambition. Julien peut battre tout le monde sans qu’on s’en rende compte, et perdre contre tout le monde sans qu’on le remarque. Dans les deux cas on pensera que c’est normal. Mais Dacia se prend au jeu de son succès fulgurant et les versions d’appel 30-40% moins chères que les concurrentes plus huppées ne représentent que 25% des ventes et encore ; le consommateur plébiscite les versions tout équipées alors bonjour écrans multimédias, climatisation, peintures métallisées, elles se piquent même de design racoleur. Benneteau fait le show en grand chelem et pousse Fed aux 5 sets à Wimbledon – en ayant l’élégance de perdre, ça rend plus beau &#8211; Benneteau joue les consultants de luxe et commente des matches à la téloche, il le fait même excellemment et pourrait bien être le prochain Julien Bouter dans cet exercice. Julien Logan, définitivement.<br />
Petite réflexion également sur le dopage – encore – et ceux qui se demandaient à haute voix si Gaël avait pris le makunzo pour expliquer ses performances étonnantes. Je vais peut-être sembler naïf mais le dopage n’est pas – encore – ancré dans la culture sportive française. La France y vient, progressivement et sûrement, mais ce n’est pas encore un fait culturel avéré. Il y a bien le cyclisme qui tient le haut du pavé depuis plus de cent ans, mais c’est la seule exception pérenne. La natation est même devenue un leader mondial, mais c’est au contact des autres fédé au fil des voyages des athlètes, de l’encadrement et de leurs expatriations (Agnel vient de partir à son tour) que les méthodes de pointe ont été importées dans l’hexagone.<br />
Avant qu’on ne crie au fou, je vais établir un parallèle avec les USA, la nation dont je connais le mieux la culture du dopage. Culturellement, la France c’est la nation des droits de l’homme, de l’égalité des chances, elle se nourrit d’idées, une nation d’idéalistes. Par opposition les USA sont une nation pragmatique, jeune, formée au combat. Un territoire immense et vierge à conquérir, à dompter, une compétition féroce avec des millions d’immigrés arcboutés sur la ligne de départ dès leur descente des navires qui les charriaient, les notions de rêve américain, d’individualisme, de réussite personnelle et individuelle et prise en charge de soi-même et forge de son propre destin, les USA sont l’antithèse de la France et ses grandes idées. Aux states on se bat. Est-ce un hasard si le sport roi, le football US, est un sport de gladiateurs ? Pas un sport de virtuoses comme le foot européen, même s’il est devenu hautement physique suivant l’évolution actuelle.<br />
Cet esprit de compétition est nourri par le goût, la nécessité de la victoire. Pour le Français la victoire est une conséquence, pour l’Américain un but. Conséquence du talent d’un Zidane, d’un Platini, de l’osmose des Barjots, de la vista de Prost. Vaincre n’est pas le moteur de l’action sportive. Le sportif veut s’améliorer, être meilleur, à défaut d’être le meilleur. Quand cette quête intérieure fait de lui le meilleur tout court, ça met du beurre dans les épinards. Exemple simple, un sportif américain qui monte et qui dirait au micro que son ambition est de devenir numéro un mondial, ça ne ferait pas éternuer une mouche. La même remarque d’un Français et c’est la déferlante, il a pris la grosse tête, il ne se prend pas pour de la merde etc. Des mêmes qui vont surenchérir et monter en épingle ses premiers exploits en criant au génie et lui mettre une pression qui conduira souvent à sa perte.<br />
L’américain fait de la compétition, le français du sport. Pierre de Coubertin ça ne peux jamais arriver aux States.<br />
Deuxième fait culturel important, le rapport aux substances illicites. Déjà en américain médicaments et drogues se disent drugs, c’est la même chose. Ça a l’air anodin, mais pourtant c’est profond. Les médocs sont en vente libre dans des linéaires et les pharmacies ressemblent beaucoup à des supermarchés, même si ça change. Prendre des produits pour améliorer la performance c’est se donner une chance supplémentaire, là où pour le Français parle déjà de triche. N’importe quel ado de 15-16 ans au collège qui intègre l’équipe de foot prendra des stéroïdes dans les 12 mois. Ça ne choque personne.<br />
Je ne vais pas m’étendre outre mesure, il y aurait de quoi faire un ou des articles et mon dernier article sur la dope m’a enlevé toute envie d’en réécrire un jour d’ailleurs ! Mais, pour moi la France est en retard au niveau du dopage mais rattrape le temps perdu grâce ou à cause de la notion de village mondial : tout se partage, tout le monde voyage, s’inspire, les cultures s’uniformisent. Monfils, Riner ou Karabacic, c’est loin d’être que du Blédine croissance. Plus la France produira de winners dans l’âme, d’ambitieux, et plus le phénomène se répandra. Tapis était un winner, il luttait contre Berlusconi, OM contre Milan. Bilan on sait tous combien la piquouse avait droit de cité dans le calcio des années 80-90, mais de nombreux témoignages confirment que l’OM de la grande époque s’y était sérieusement mis. Tapis est un winner. Un Français mais un winner.<br />
Avec la génération caillera, les fils d’immigrés de troisième génération, la France multiculturelle qui s’américanise, on sera de plus en plus loin de la nation idéaliste qui bat le pavé avec ses banderoles pour faire changer le monde. Caillassage de vitrines, incendies de bagnoles, la France change et s’énerve. De plus en plus de gens vont tenter de s’en sortir par le sport, contre le sort. Ça s’américanise je disais. Attendons-nous à une explosion du dopage. Aller chercher des coaches étrangers est un signe qui ne trompe pas.<br />
Wait and see.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Antoine</title>
		<link>http://www.15-lovetennis.com/?p=17590&#038;cpage=5#comment-138832</link>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 08:58:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.15-lovetennis.com/?p=17590#comment-138832</guid>
		<description><![CDATA[Une question d&#039;un haut niveau...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une question d&rsquo;un haut niveau&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Antoine</title>
		<link>http://www.15-lovetennis.com/?p=17590&#038;cpage=5#comment-138831</link>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 08:51:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.15-lovetennis.com/?p=17590#comment-138831</guid>
		<description><![CDATA[Sacré coup de bol pour Hanescu...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sacré coup de bol pour Hanescu&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
