Dis-moi quel est ton surnom…

By  | 27 octobre 2011 | Filed under: Regards

… je te dirai quel joueur tu es.

Ils sont officiels ou issus des cerveaux fertiles des fans. Ils proviennent d’imageries diverses et variées, et convoquent ainsi l’imaginaire au bord des courts. « Ils », ce sont les surnoms de joueurs, ces diminutifs – plus ou moins – sympathiques qui finissent parfois par se superposer au patronyme réel des intéressés. Petit tour d’horizon, en six catégories distinctes. Je me suis limité à 100 noms. Pour le reste, à vos contributions !

Les techniciens. Une catégorie en priorité ouverte aux gros serveurs, dont à coup d’onomatopées on suggère mieux que par n’importe quels mots la puissance de leur mise en jeu : en attestent « Boum-Boum » pour Boris Becker, « Pim-Pim » pour Joachim Johansson. Plus imagé, « Pistol Pete » souligne la capacité à dégainer de Pete Sampras. Sans oublier « The Unbreakable » chez Wayne Arthurs, ce qui se passe de commentaires. Idem enfin pour le meilleur d’entre eux, Goran Ivanisevic, dit « Aceman ». Fernando Gonzalez est lui surnommé « El bombardero », essentiellement pour l’arme de destruction massive qui lui sert de coup droit. Une droite pour laquelle le surnom ultime est à chercher côté WTA, avec Miss Steffi Graf, dite « Fraulein forehand ». L’Espagnol Albert Portas avait quant à lui gagné le surnom de « Dropshot Dragon », pour son épatante maîtrise de l’amortie.

Manière de saluer leurs grandes capacités de défense, « Sliderman » et « La mobylette » sont venus respectivement caractériser Gaël Monfils et Arnaud Clément, tandis que David Ferrer hérite des tellement évocateurs « Pou » et « Sparadrap » : pas si simple de s’en débarrasser ! Accordons enfin le bénéfice du doute à Slobodan « Bobo » Zivojinovic, dont on ne saura jamais si son surnom provient des dégâts causés par son effrayante mise en jeu, ou si c’est juste qu’Américains et Européens de l’Ouest étaient trop fainéants pour s’adapter à patronyme trop barbare à leur goût.

Les rois de la brousse. L’animalité est une valeur sûre pour décrire les joueurs de tennis et définir avec le plus de justesse possible le ressenti qu’ils peuvent inspirer au spectateur : « Le vieux lion » pour Jimmy Connors période fin de carrière, qui s’en va rugir jusqu’en demi-finales de l’US Open. Son pendant féminin : « La Leonesa » chez Francesca Schiavone. Voir aussi « Le chat » pour Miloslav Mecir et sa patte de velours, « Le félin » pour son rejeton direct Marcelo Rios. Il existe également une variante argentine, pays dans lequel mentionner « El gato » s’assimile à Gaston Gaudio (ou à l’inconnu Diego Hartfield, mais dans son cas plus pour la parenté physique que pour son talent raquette en main).

Moins recherché que le chat, le taureau a cependant ses adeptes. Le premier du genre est Argentin, appelé « Taureau de Misiones » : Alberto Mancini. Le second est Espagnol, volontiers renommé « Taurillon de Manacor » : Rafael Nadal. Le nouveau venu Aleksandr Dolgopolov a eu droit au « Dog» (fou, pour le coup, le chien). Pensons aussi à « Mosquito » pour Juan Carlos Ferrero en ses jeunes années, tout frêle, si inoffensif en apparence, mais aux piqûres pour le moins dangereuse. La version light du « moustique » ? Le « Poussin », surnom de Gilles Simon. Enfin, last but not least, terminons avec le célébrissime « Chicken » adressé à Ivan Lendl par Jimmy Connors.

Les particularités physiques. Si facile de les brocarder… tellement facile qu’on ne peut s’empêcher de le faire ! Pour rebondir sur la veine animale citée ci-dessus, quoique dans un genre moins glorieux, citons « The worm », à savoir Radek Stepanek et ses ondulations au sol après ses grandes victoires. On croise également « El chino » : Marcelo Rios, son faciès plat, ses yeux bridés… Tellement plus Asiatique que Sud-Américain. Mariano Zabaleta est lui appelé « El negro », en raison de son teint mat. Et comment omettre Wayne Ferreira, dit « Poil-de-Carotte » ? On n’en est plus à l’époque où les rouquins finissaient sur le bûcher, mais la chevelure de Fifi Brindacier fait toujours fureur de nos jours. Toujours potache, Ilie Nastase avait surnommé Brian Gottfried « Dumbo », en raison de ses oreilles décollées.

Dans une autre veine, citons Guillermo Coria, dit « Mini-Moya » en début de carrière, tant son physique comme son tennis renvoyaient à l’Espagnol. Andres Gimeno hérite du sobriquet de « Bones » en raison de sa maigreur. Variante hispanique, Juan Ignacio Chela est « El flaco ». D’un Argentin maigre à un Argentin enrobé, il n’y a qu’un pas, qu’Agustin Calleri, dit « El Gordo », franchit allègrement. En France, David Nalbandian est petit à petit passé de « Nalby » à « Nalbide », à mesure que son embonpoint s’affirmait. La version française s’appelle Thierry Ascione, dit «  Beef » (ce qui, croyez-moi, se comprend parfaitement quand on se retrouve face à l’animal !). Plus loin de nous, un peu d’ironie pour Ken Rosewall, surnommé « Muscles » par ses collègues en référence à son physique fin et délié. Un petit tour en Hollande, où la bouille pouponne de Richard Krajicek lui avait valu le doux nom de « Babyface killer ». Quant à Sjeng Schalken, sa raideur de buste en a fait le « Robot ». Enfin, on ne saurait clôturer cette rubrique sans mentionner  l’illustre Max Mirnyi, dit « The beast », en raison d’un physique relativement difficile. Nicolas Massu, « El vampiro », le suit de près pour la palme du meilleur surnom de film d’horreur.

Les abréviations et jeux de mots laids. En France, on est les champions : Arnaud Clément ? « La Clé ». Nicolas Escudé ? « Le Scud » (quoique, le Scud pour un attaquant, passe encore). La suite ? Arnaud Di Pasquale, « Dip ». Gaël Monfils, « La Monf ». Nicolas Coutelot, « La Coute »… Concept déclinable quasiment à l’infini. Mais l’Hexagone n’a pas l’exclusivité des diminutifs stupides, loin de là. L’Espagne se défend par exemple très bien : « Rafa » pour Nadal, « F-lo » pour Lopez… Mention aussi à Andy « A-Rod » Roddick, John « Newk» Newcombe, Marcos « Baggy » Baghdatis, Fernando « Gonzo » Gonzalez, Richard « Kraji » Krajicek… et bien sûr au très subtil « Kalachnikov » pour désigner Evgueni Kafelnikov. Clin d’œil au skieur Hermann « Herminator » Maier, son compatriote Thomas Muster était surnommé « Musterminator ». Les Slovaques ont ensuite créé leur variante pour Dominik Hrbaty, dit « Dominator ».

Débile, mais marrant, on déclinera à l’infini le jeu de mot à la mode lors des jeux Olympiques d’Athènes, et l’inénarrable « coup de Massu » suivant la victoire du Chilien dans la compétition. On passe également sur le pauvre Mardy Fish, qui a eu droit à toutes les avanies possibles et imaginables pour posséder un jour de la semaine pour prénom et un animal pour nom de famille. Enfin, une petite pensée pour « Guga » Kuerten : le surnom fait un peu école primaire sur les bords, mais lui, c’est Guga, donc on lui pardonne !

Pire que tout : les initiales. Les joueurs concernés ont le tort d’avoir un nom plus ou moins à rallonge. Résultat : on les affuble du ‘syndrome PPDA’. Paul-Henri Mathieu devient « PHM », Philipp Eberhard Hermann Kohlschreiber devient « PEHK ». Notre actuel N°1 national, Jo-Wilfrid Tsonga, devenu « Jo-Wil », est régulièrement appelé « JWT ». Idem pour Juan Martin del Potro, surnommé la plupart du temps « DelPo », mais qui voit poindre à l’occasion l’ignoble « JMDP ». Plus ancien, on citera ‘l’autre McEnroe’, Patrick de son prénom, dit « PMAC ». Mention enfin à l’homme au surnom d’hebdomadaire dominical (merci Sam), « JDDV », ou Jonathan Dasnières de Veigy.

Les hommages. Rendons à César ce qui appartient à César  et commençons par « La divine » Suzanne Lenglen et les « Mousquetaires » Cochet, Lacoste, Borotra et Brugnon. « He’s a wizard ! », s’exclama un jour Pete Sampras à l’adresse de Fabrice Santoro. L’image du « Magicien » est restée pour désigner l’homme aux dents du bonheur. Autres surnoms du premier n°1 à la Race de l’Histoire : « Fabulous Fab » ou « Batling Fab ». Question magie, Guillermo Coria n’est pas mal loti non plus : l’expression « El mago » le désigne depuis son plus jeune âge. « FedEx », ou le « FedExpress », qualifient quant à eux le Roger Federer qui expédiait rondement ses adversaires en finales de Grand Chelem. Où est Federer, Nadal n’est jamais loin : l’un des (nombreux) surnoms du sextuple vainqueur de Roland-Garros est « Fed’s kryptonite. » « Little big Chang » désigne le champion de poche Michael Chang. Sans oublier « Super Mario » ; ainsi les médias anglais ont-ils surnommé Mario Ancic après sa victoire sur Roger Federer au premier tour de Wimbledon 2002. Le parallèle avec le super livreur de pizza est resté. Ancic est par ailleurs désigné comme « Baby Goran », pour sa filiation évidente avec son aîné Goran Ivanisevic. Novak Djokovic est connu en tant que « Djoker », tant pour la proximité avec son nom de famille que pour son irruption au sommet vers 2007-2008, bousculant le duopole Federer/Nadal.

Jamais à court d’imagination, les Américains cultivent les surnoms savoureux. Ainsi de « Sacho Baberate », un personnage de la série les Simpsons, assimilé à James Blake à l’époque où il arborait encore un palmier en guise de coupe de cheveux. Et l’oublié Jan-Michael Gambill, dit « Hollywood », en raison de son look très jeune premier. Le surnom hommage peut toutefois se révéler à double tranchant. Richard Gasquet, connu comme « Le petit Mozart » ou « Baby Fed », aura eu bien du mal à se défaire de ces lourdes étiquettes. Et puisqu’il faut toujours un « Nouveau Untel », c’est maintenant Grigor Dimitrov qui récupère ce si encombrant « Baby Fed »

Les attitudes. A tout seigneur, tout honneur, Bjorn Borg devenu « Iceborg » pour son caractère impassible en match. Dans le même esprit, Ivan Lendl, dit « Le légionnaire », pour son austérité, mais aussi pour l’horrible casquette qu’il arborait parfois, notamment en Australie. Mention aussi aux deux visages d’André Agassi : « Dédé la menace » entre 1990 et 1995, « Dédé la balance » de 1996 à 1998. Considérant les courbes de performances de l’Américain à ces époques, une explication de texte est-elle vraiment nécessaire ? Quant à Kent Carlsson, ses multiples tics lui avaient valu la comparaison avec la « Pile électrique ». Autre joueur à tic, unique celui-là, Corrado Barazzutti qui se signait à tout bout de champ : il sera « Santa Madona ».

Très loin de nous, Jean Borotra avouait beaucoup apprécier son surnom de « Basque bondissant ». Moins glorieux, le Russe Evgueni Korolev est surnommé « La machine » par ses pairs : même quand ça ne rentre pas, il continue à frapper ! On n’omettra pas enfin de mentionner un surnom qui fut attribué à deux joueurs différents : « Gentleman Tim », d’abord dédié à Tim Mayotte dans les années 1980, puis à Tim Henman la décennie suivante. Une variante existe en « Gentleman Todd », pour désigner Todd Martin.

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206 Responses to Dis-moi quel est ton surnom…

  1. Nath 29 octobre 2011 at 17:24

    C’est fait pour Tsonga, il aura l’occasion demain de reprendre le titre de CDMO perdu à Wimby contre NoGluten. Quand je pense que Murray a tout raflé pendant 3 semaines alors que JMDP le gardait tranquillement au chaud…

    En attendant Bâle, voilà le tableau de Valencia : http://www.atpworldtour.com/posting/2011/573/mds.pdf

    • William 29 octobre 2011 at 17:30

      Tsonga aligné à Valence ?! Il va arriver crevé à Londres, pendant que Berdych et Fish se reposent tranquillement… Mauvaise idée, il joue très bien depuis Roland Garros, il va casser sa dynamique s’il continue de tirer sur la corde.

    • Jeanne 29 octobre 2011 at 17:32

      pas que de casser sa dynamique mais de se casser lui-même. Couilles-de-Mammouth n’est pas l’Incassable Bruce Willis

      • William 29 octobre 2011 at 17:36

        C’est vrai que pour le coup il tient plus de Samuel L. Jackson ! Faut pas le pousser dans le métro !

  2. Jeanne 29 octobre 2011 at 17:35

    Merci pour cet article érudit et agréable, qui prend un angle inédit. Et beaucoup plus complet que le paragraphe de Wikipedia :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_surnoms_de_sportifs#Joueurs_de_tennis qui gagnerait à être complété.

  3. Geô 29 octobre 2011 at 17:38
    • Cochran 29 octobre 2011 at 23:32

      on dirait scritch de sauvé par le gong !

  4. William 29 octobre 2011 at 18:33

    Cilic-Tipsa en finale à St Petersbourg, ce serait bien que le Croate débloque le compteur : déjà 4 finales perdues cette année…
    Kvitova-Azarenka en finale du Master’s, ma préférence va bien sûr à Kvitova, Azarenka c’est tout ce que je déteste ou presque…

  5. Djita 29 octobre 2011 at 18:36

    Eh bien demain on va avoir une belle finale. J’espère que Kvitova tiendra les promesses de cette belle semaine. Je pense qu’Azarenka va tout donner un peu follement d’ailleurs. J’ai hâte!

  6. Djita 29 octobre 2011 at 18:44

    Federer est dans la partie de Murray. Bizarre de le chercher au milieu du tableau. ;)
    Bon j’espère que ce sera un beau tournoi. Mon Doudou m’a manqué.

    • William 29 octobre 2011 at 18:55

      http://www.atpworldtour.com/posting/2011/328/mds.pdf
      Autoroute pour Roger jusqu’en demi où il retrouvera peut-être la Murène. Murène qui n’aura pas un tableau évident avec un possible enchaînement Haase, Wawrinka, Llodra et Tipsarevic, Roger en demi et enfin Djokovic en finale !
      J’aime beaucoup ce tournoi pour la qualité de la surface et du public, en plus c’est un tournoi qui compte beaucoup pour Federer et qu’il veut vraiment remporter, ce qui ne peut que renforcer la qualité de jeu !

  7. Jeanne 29 octobre 2011 at 19:00

    Je suis pour Kvitova. Cette fille a un potentiel de folie. J’espère qu’elle va tenir, j’ai trop peur après les baudruches Jankovic / Ivanovic / Safina / Kuznetsova. Si elle tient sa tête en laisse, elle devrait régner. Mais je reste méfiante concernant Azarenka qui semble très bien jouer.

  8. Guillaume 29 octobre 2011 at 23:34

    Deux-trois surnoms qui me sont revenus aujourd’hui, pour en finir avec ce thème :

    - Rod Laver : « Rocket ».
    - Guillermo Canas : « Willy »… ou « Giant killer », pour ses deux victoires sur qui vous savez en 2007.
    - Bob et Mike Bryan : les « Twin towers ».
    - Je me souviens aussi qu’au début de sa carrière Monfils était surnommé « French Roddick ».

  9. Jeanne 30 octobre 2011 at 12:10

    Ce lien aussi a peut-être été cité http://goo.gl/UY8P4

  10. Jeanne 30 octobre 2011 at 13:53
  11. Jeanne 30 octobre 2011 at 13:56
  12. Jeanne 30 octobre 2011 at 14:00

    http://goo.gl/wl1hX
    http://goo.gl/4rmjZ

    Désolée pour les multiposts

    • Djita 30 octobre 2011 at 15:01

      J’adore! Mention spéciale à F. Lo pour Feliciano. C’est vrai que c’est un peu le J. Lo du tennis. :lol:

  13. Ulysse 30 octobre 2011 at 14:08

    Voilà un papier où on trouve pas mal de surnoms tout à fait inédits :
    http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Fabrice_Santoro

    • Jeanne 30 octobre 2011 at 14:16

      Excellent, les articles de la désencyclopédie sur les joueurs de tennis sont inégaux mais celui-là :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

      • David 30 octobre 2011 at 15:04

        Quand on clique sur Pete Sampras, on tombe sur l’article flatulence. C’est Karim qui va être content :)

      • Jeanne 30 octobre 2011 at 15:38

        Les dégazages en question pourraient expliquer ses étonnantes propulsions vers l’avant ?

  14. William 30 octobre 2011 at 15:27

    Del Potro / Tsonga, c’est du solide ! 3 balles de break chacun : 2 services gagnants et un ace pour Del Potro, un ace un coup droit gagnant et un revers gagnant pour Jo !

    • Djita 30 octobre 2011 at 15:47

      Oui je regarde aussi c’est très solide des deux côtés. Du bon tennis.
      1er set pour De la poutre.

    • Jeanne 30 octobre 2011 at 15:50

      Del Potro un peu plus agressif dans le tie-break. Mais l’écart est infime !

  15. Jeanne 30 octobre 2011 at 16:01

    Tsonga ne doit pas se cantonner au bras-de-fer du fond du court, il ne peut pas battre Del Potro en puissance.

  16. Jeanne 30 octobre 2011 at 16:30

    Quelle autorité ! Tsonga a su redresser la barre

    • Djita 30 octobre 2011 at 16:41

      Ouais et pourtant c’était pas gagné.

  17. Ulysse 30 octobre 2011 at 16:47

    Oui La Poutre-Tsonga, c’est deux tons au-dessus du Cilic-Tipsa. Quelques winners complètement improbables. Rien que de penser à faire ce qu’ils font, il faut être fou.

  18. Jeanne 30 octobre 2011 at 17:04

    N’empêche que même s’il a perdu Tipsa se djokovise, je n’ose pas penser à ce qui se passerait s’il rompait avec le Gluten. Celui qui m’a un peu déçu cette année c’est Troïcki que j’attendais plus ascendant.

    Tsonga La Poutre c’est fou les pastèques qu’ils se mettent. Une vraie bagarre de poids lourds. C’est bien embarqué pour Tsonga.

  19. Christian 30 octobre 2011 at 17:09

    Tsonga à un jeu de son septième trophée.

    D’accord avec Jeanne… Une belle bagarre, des pralines de part et d’autre, et un Tsonga très solide au service. Si on veut faire (un rien) la fine bouche, disons que ça manque peut-être un peu de finesse, tout ça…

  20. Christian 30 octobre 2011 at 17:12

    Testicules de pachyderme ancien !!!

  21. William 30 octobre 2011 at 17:28

    Tsonga était trop chaleur au service en fin de match pour que Del Potro l’emporte, des ace sur seconde balle, ça vous éteint un homme… Je persiste à dire que plus Tsonga joue et gagne, plus il hypothèque ses chances pour le Master’s, qui est d’après moi un poil plus prestigieux que Vienne, mais je peux me tromper…

  22. Djita 30 octobre 2011 at 17:35

    Oui j’ai peur qu’il arrive épuisé mais y a encore le temps avant le masters de Londress.

    Kvitova est en mode destructrice en ce moment. Ça fait plaisir.

  23. William 30 octobre 2011 at 17:36

    Tsonga estime que Del Potro « n’est evidemment pas redevenu aussi fort que quand il avait gagné l’US Open en 2009″. Il ajoute « Là, c’était n’importe quoi tellement il jouait bien. Mais le Del Potro que j’ai vu cette semaine est très fort. Il a simplement mûri ». Je crois qu’il a raison.

    • Jeanne 30 octobre 2011 at 17:39

      Lu et approuvé. En plus Del Potro est celui sur qui je compte pour un mano a mano intéressant avec NG

  24. Djita 30 octobre 2011 at 17:39

    Azarenka est peut-être épuisé je ne sais pas. Mais ce qui est sûr c’est que si Kvitova remporte le tournoi elle va régner sur le tennis féminin. Cela va lui apporter le peu de confiance qui lui manquait depuis Wimbly. La nouvelle génération arrive. ;)

    • Djita 30 octobre 2011 at 17:51

      Kvitova mène 5/1 et se fait remonter à 5/4 plus e break de retard pour Azarenka. Les démons reviennent vite.

  25. Ulysse 30 octobre 2011 at 17:47

    Tsonga a quand même bien fait d’aller à Vienne a posteriori. Un ATP 500 de plus dans la besace ça n’est pas négligeable pour un joueur comme lui. 500 points, de la confiance en dominant la finale et sans se faire mal, c’est vraiment tout benef.

    Si j’éyais polémique je dirais qu’au palmarès global, ce genre de petit détail suffit à le faire devenir objectivement le troisième Français de l’ère open, mais ce n’est pas mon genre.

    • William 30 octobre 2011 at 17:51

      Le petit problème, c’est que c’est un 250 :)

    • Baptiste 30 octobre 2011 at 17:59

      oui le problème c’est que Vienne n’est qu’un 250. En plus il ne prendra qu’environ 100 points car il faut déduire les points de queens je crois maintenant.
      Mais Jo n’ayant pas tellement de titres en fait c’est toujours ca de pris.

    • Colin 30 octobre 2011 at 19:00

      En attendant si on fait la somme des tableaux de Valence et Bâle on retrouve tout le top30, à l’exception notable de Rafael Nadal (et aussi des deux blessés-malades chroniques, Soderling et Gasquet, mais ce n’est pas une surprise)

  26. William 30 octobre 2011 at 17:56

    Ah, le monde magique de la WTA…

  27. William 30 octobre 2011 at 18:56

    Visage fermé pour Kvitova, elle semble très stressée et Azarenka prend le dessus maintenant.

    • William 30 octobre 2011 at 19:07

      Après avoir sauvé 4 ou 5 balles de break d’entrée de set, c’est Kvitova qui mène 2-0 !

  28. Djita 30 octobre 2011 at 19:43

    Yes!!!! Elle a gagné ma Kvitova. Je commence à beaucoup l’apprécier.

  29. Jeanne 30 octobre 2011 at 19:43

    Bravo Kvitova et quel dommage qu’elle ne puisse pas passer Wozniacki à l’occasion de ce TEB BNP PARIBAS WTA CHAMPIONSHIPS

  30. William 30 octobre 2011 at 19:53

    Grosse tension en fin de match : Azarenka les larmes aux yeux quand elle se fait breaker après avoir eu 4 balles de break, Kvitova tendue jusqu’au bout… Le match était un peu décousue mais pas si mauvais que cela. En tout je suis bien content pour Kvitova, invaincue en indoor en 2011 !

  31. Marc 30 octobre 2011 at 20:38

    Beau match entre les 2 joueuses, très content que Kvitova ait gagne, c’est elle qui a le plus beau jeu, qui prend des risques, joue vers l’avant et met des points gagnants. Azarenka s’est bien reprise apres un début de match catastrophique.
    Je vois bien Kvitova numéro 1 l’an prochain avec Azarenka dans les 3 premières, pour le reste on verra ce que feront Serena et Kim, mais je les vois plus réaliser quelques exploits plutôt que de jouer les premiers rôles sur une saison complète.
    Wozniaki va continuer a être dans les 5 premières mais je ne la vois pas gagner un grand tournoi, n’est pas Hingis qui veut…

  32. Jeanne 30 octobre 2011 at 22:12

    @ Christian : http://goo.gl/iUeNg

    • Christian 30 octobre 2011 at 22:38

      Mais… mais… Tu m’as trouvé une compagne, Jeanne ?? Tu ne serais pas un peu entremetteuse, par hasard ??

      ;-)

    • Jeanne 30 octobre 2011 at 22:59

      C’est pour ton bien, celle-là est pas mal aussi : http://goo.gl/yjkfS

  33. Sylvie 30 octobre 2011 at 22:57

    J’ai regardé la finale de Vienne et j’ai trouvé que Tsonga avait vraiment progressé en fond de court. J’avais déjà eu cette impression contre Federer. Il a remis des attaques incroyables de Del Po, le poussant à la faute. Même si l’Argentin n’a pas encore retrouvé son top niveau, c’était du bon Tsonga, très solide.

    Je n’ai pas vu la finale du Masters mais je suis contente du résultat. Pendant que la numéro 1 mondiale se spécialise dans les tournois secondaires, Kvitova a déjà un GC et le masters à son palmarès…

    • Jeanne 30 octobre 2011 at 23:03

      Wozniacki doit absolument progresser en agressivité, si elle reste une « pusher » elle restera à 0 GC sauf alignement miraculeux d’étoiles. Elle reste une sous-sous-Hingis pour l’instant gardant sa créativité pour ses seules conférences de presse.

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