Tennis Race World Championships 2015 : C’est reparti pour un tour

By  | 2 février 2015 | Filed under: Tennis Race

TRWC2015Melbourne : Retour à la normale

… avec la cinquième victoire en 8 ans de Novak Djokovic sur le circuit de Flinders Park. Si la domination du Serbe down under n’est pas aussi hégémonique que celle de Nadal à Roland-Garros, elle s’en rapproche.

Peu de renouvellement dans l’élite : 7 des cogneurs ayant fini cette édition dans les points étaient déjà dans les 10 lors de la précédente. Et les young guns, Raonic, Kyrgios, Nishikori et Dimitrov sont tous relégués au delà de la 5è place.

Si le tenant du titre, Stan Wawrinka, n’a pas pu réitérer son exploit majeur de l’an passé, il a au moins eu le mérite de pousser le vainqueur serbe dans ses derniers retranchements. Un beau podium vient couronner cette (partielle) confirmation du Suisse.

Entre les deux, Andy Murray s’intercale à une désormais habituelle place de dauphin (à Melbourne, buter sur la dernière marche semble être le Destin – pas très fabuleux – du poulain d’Amélie).

Voici le premier classement de cette année 2015, que l’on espère être au moins aussi riche que 2014 en surprises et renouveau (ça semble mal parti) :

Cogneur
Pts
TRWC-GP01
TRWC-GP02
TRWC-GP03
TRWC-GP04
TRWC-GP05
TRWC-GP06
TRWC-GP07
TRWC-GP08
TRWC-GP09
TRWC-GP10
TRWC-GP11
TRWC-GP12
TRWC-GP13
TRWC-GP14
1
N. Djokovic
50 50
2
A. Murray 36 36
3
S. Wawrinka
30 30
4
T. Berdych 24 24
5 M. Raonic 20 20
6
N. Kyrgios 16 16
7
K. Nishikori 12 12
8
R. Nadal
8 8
9
G. Muller 4 4
10
G. Dimitrov 2 2

Signalons que le nouveau barème imposé par la FIA depuis la saison 2010, favorise plus le vainqueur de chaque course, et permet aux 10 premiers de marquer des points: 25-18-15-12-10-8-6-4-2-1.

Rappelons que 14 Grands prix sont disputés cette année, dont 4 «super grands prix» (Melbourne, Paris-outdoor, Londres-outdoor et New-York) qui apportent deux fois plus de points qu’un GP classique, et un «masters GP» indoor qui clôture l’année (réservé aux huit meilleurs cogneurs de la saison, ce dernier rapporte 50% de points en plus qu’un GP classique; il sera disputé cette année, comme lors des six éditions précédentes, à Londres).

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Sous d'autres cieux et en d'autres temps, je fus connu sous le sobriquet de "Colin Maillard et Tartempion".

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64 Responses to Tennis Race World Championships 2015 : C’est reparti pour un tour

  1. Colin 2 février 2015 at 16:21

    …et la page Post-it: Grands chelems et statistiques est à jour également.
    http://www.15-lovetennis.com/?page_id=2169

  2. Kaelin 3 février 2015 at 08:57

    Merci Colin! Effectivement, aucunes grosses surprises sur ce début de saison, si ce n’est l’incongruité assez drôle de voir Gilles Müller 9ème, juste derrière Nadal et devant Dimitrov haha.

  3. Nathan 4 février 2015 at 15:37

    @patricia

    Pour moi, il y a une lassitude sur le casting finale ET une lassitude sur les schémas de jeu.

    Le schéma de jeu victorieux est en règle générale toujours le même particulièrement en Grand Chelem.

    La finale de l’AO en fournit une parfaite illustration : sera victorieux le joueur A qui, au bout de deux heures de jeu, aura la caisse physique suffisante pour continuer le petit jeu de fond de court offensif droite-gauche gauche-droite jusqu’à mettre son adversaire le joueur B (qui généralement pratique le même jeu) dans le rouge. Alors, le joueur A fera un point gagnant parce que l’autre ne pourra plus suivre ou encore le joueur B épuisé commettra une faute de précision.

    A ce jeu-là, il y en avait deux qui étaient passés maîtres (dans des styles différents) : Djokovic et Nadal. Et derrière une cohorte de joueurs pratiquant à peu près le même schéma de tennis sans être capables de le porter à cette perfection des heures durant (je range Murray dans cette catégorie, même si tennistiquement parlant, il serait capable de faire autre chose).

    Pourquoi est-ce tennis là qui l’emporte continuellement ?

    Parce que c’est un tennis sûr, sans prise de risque excessive, qui est pratiqué :

    - par des athlètes, grands, puissants, mobiles et rapides ;

    - sur des surfaces homogènes et ralenties favorisant les joueurs physiques qui sont capables de jouer longtemps et sûrement ;

    - parce que le matériel permet ce type de tennis en autorisant les décentrages et la puissance au détriment de la précision et de la technique ;

    - parce que les meilleurs à ce jeu-là sont ceux aussi qui ont les moyens de s’entourer d’une équipe complète permettant d’optimiser leur forme physique et de la rendre à peu près régulière tout au long de l’année. C’est un avantage décisif qui permet aux tout meilleurs de faire le trou par rapport à ceux qui les suivent ;

    - parce que la « caisse physique », dans ce contexte, se construit avec le temps et s’améliore avec le temps (sur l’aspect endurance), ce qui bloque la porte aux jeunes nouveaux entrants.

    Il y a une alternative à ce type de tennis, alternative qui pour l’instant n’a essuyé que des échecs lors des GC : c’est le joueur qui avoisine les 2 mètres et dont la puissance de service est si forte, quelle que soit la surface, qu’elle permet d’acculer les autres dans un trie-break qui serait une sorte de roulette russe.

    Heureusement pour le spectateur, aucun de ces grands joueurs par la taille et le service, n’est un joueur vraiment complet et véloce. J’ai cru que Piatti ferait de Raonic le monstre parfait pour faire voler en éclat le tennis nadalien ou nolien de ces dernières années. Visiblement, c’est plus compliqué que prévu.

    Federer est un cas à part qui a permis de masquer d’une certaine façon de masquer le triomphe du tennis physique et répétitif.

    Le tennis de Federer est à la fois sûr (balles recouvertes, le plus souvent liftées) et risqué par une prise de balle ultra précoce et une position en quasi permanence à l’intérieur du court pour diriger le jeu en quelques frappes. D’où ce sentiment de tennis sur le fil du rasoir, d’un numéro d’équilibriste où le précipice est là, visible, même s’il ne tombe pas souvent dedans. Et comme il a un jeu complet, il peut s’adapter, même s’il préfère dicter l’échange. L’âge aidant, il récupère moins bien, tient moins bien l’échange et tente de compenser par des montées au filet plus systématiques. C’est un schéma de jeu différent où, un jour de grâce, il peut bouleverser en quelques minutes le cours du jeu dans un environnement ralenti propice à un autre tennis.

    Mais Federer, c’est l’arbre qui cache la forêt. Quand l’arbre n’est plus là, on ne voit plus que la forêt.

    • Patricia 4 février 2015 at 16:34

      Je suis d’accord, bien entendu, sur le fait que ce schéma de jeu l’emporte fréquemment dans la finale des tournois importants, et qu’il est celui pratiqué par les 3/4 du top de l’élite.
      Mais si l’on considère l’ensemble du tournoi, ce n’est pas le style de jeu qui est pratiqué par le vainqueur de 3 matchs sur 4.
      Et même, si l’on prend les joueurs qui parviennent en quarts de finale, et ont donc gagné 4 matchs, la moitié n’entre pas dans cette catégorie (Raonic, Wawrinka, Berdych et Kyrgios).

      En 1/8è, il faut ajouter Müller, Lopez, Tomic, Anderson, Dimitrov, voire Seppi et GGL qu’on ne peut cantonner au schéma décrit. 11/16.

      3è tour, Isner, Verdasco, Janowicz, Becker, Nieminen, Pospisil, Johnson, Groth, Gasquet, Sela, Baghdatis ont remporté au moins 2 matchs avec un tennis basé sur d’autres schémas.

      Il y a uniformisation à la pointe du sommet, mais ce n’est pas le cas en dessous – même si ces qualités influencent tout le circuit, puisque tous les joueurs cherchent à les développer pour ne pas être éparpillés par leurs adeptes.

      Je remarque aussi que les critiques de l’uniformité n’hésitent pas à l’occasion à reprocher à tel jeune prometteur, tel shotmaker échouant sur les dernières marches, tel second couteau, de ne pas posséder la même constance d’un match à l’autre, d’un tournoi à l’autre, pour concurrencer ces chefs de file immuables, sans réaliser semble-t-il qu’il y a un lien génétique entre la constance et le style de jeu qui leur sort par les naseaux.

      Quant à la condition physique, aucun de ceux qui taquinent les cadors n’a négligé de porter cette dimension à un niveau extraodinaire : Nishikori, Berdych, Wawrinka, Dimitrov sont à pas mal d’égards phénoménaux sur le plan athlétique et mettent la misère à une grande partie du circuit sur ce plan. L’un d’eux vient-il à flancher physiquement à un moment d’un match qu’on pointe le manque de professionnalisme, de boulot, d’implication qui contribue à les séparer de l’olympe.

      Je me demande si ce n’est pas paradoxal, si on peut dissocier le désir de palmarès dominateurs d’un style hégémonique basé sur la constance et la « qualité quantitative ».

      On loue aussi quasi unanimement la qualité d’un jeu moins entaché d’erreurs, que l’amélioration de la fiabilité du matériel humain, de l’outillage et des surfaces ont considérablement favorisé…

      • Nathan 4 février 2015 at 17:45

        Je crois qu’il y a une confusion entre style de jeu et schéma de jeu.

        Chaque joueur à son style, sa personnalité (sauf Dimitrov), sa marque de fabrique. Mais le schéma de jeu, c’est autre chose.

        Le schéma de jeu victorieux est basée sur le physique comme élément clé pour remporter les fameux rallyes quand la fatigue commence à s’installer. Parce qu’il n’est pratiquement plus possible – sauf état de grâce non réitéré, service surpuissant ou talent hors du commun – de remporter un match autrement. Parce que tout est conçu, des surfaces, aux raquettes, en passant par les balles, pour favoriser ce type de schéma de jeu. Tous les joueurs l’ont compris. Tous. Tous parlent de travail physique. Tous progressent, à des degrés variables bien sûr dans cette voie.

        Cette situation provoque un double problème :

        - il bloque l’accès des nouveaux entrants pour les raisons détaillées précédemment : problèmes de moyens et de temps pour développer cette fameuse caisse physique et constance au plus haut niveau.

        - le tennis de ceux qui se retrouvent quasiment en final tout le temps ne fait pas rêver. Les gars sont meilleurs que les autres, bien sûr, c’est incontestable, dans leur filière, ce sont les meilleurs. Mais leur tennis ne fait pas rêver parce qu’il est monolithique. Il peut fasciner ceux qui dans un processus identificatoire inévitable vont éprouver la jubilation de s’identifier à une force qui gagne toujours ou presque et, de mâle façon, et donc qui rassure (ce n’est pas un hasard si Nadal draine un fan club d’enfants et d’adolescents). Mais quant au tennis qui surprend, qui émerveille, qui enchante, franchement… !

        Quand Stan gagne l’AO, on va dire contre Djokovic (reconnaissons que Nadal a baissé pavillon en finale pour d’autres raisons), il le gagne sur ce schéma de jeu. Il gagne les rallyes et il les gagne en rajoutant une puissance phénoménale que l’autre n’avait pas sur ce match. Il n’est plus possible de gagner autrement. C’est ça le problème.

        Il serait sans doute temps de rebattre un peu les cartes en acceptant une véritable hétérogénéité des surfaces et en limitant la surface des tamis pour éviter que le tennis ne devienne un jeu de catapultes.

        • Achtungbaby 4 février 2015 at 21:06

          les Nadal/Federer n’ont pas plus d’intérêt que les Djoko/Murray ou les Djoko/Nadal. En plus ils sont pénibles à regarder pour d’autre raisons, et je déteste la tauromachie, sauf quand le taureau chope la cuisse du pantin, mais alors l’arène est à Londres et ça fait 6/3-6/0.

          Comme le disait je sais plus qui, la vraie affiche intéressante, c’est Djoko/Fed.

        • antsiran23 5 février 2015 at 10:56

          Tellement juste et tellement déprimante ton analyse. Depuis plusieurs années on fait ce constat. Et on s’est accroché à l’arbre pour ne pas voir l’étendue (les dégâts) de la forêt.

  4. Patricia 4 février 2015 at 19:11

    Pouille-Gasquet dans quelques instants à Montpellier !

    L’occasion de revoir le jeune français qui montre (mais hélas aussi l’abominable tenue Nike), et de vérifier si Richard s’est remis de son alerte récidive au dos qui l’a beaucoup inhibé, d’après Grosjean et Bruguera.

    • Nathan 4 février 2015 at 19:44

      Il est vrai qu’en matière d’inhibition, Richard est un connaisseur :)

  5. Patricia 4 février 2015 at 19:31

    Pouille est toujours très offensif , Richard gaspille 3 BB.

  6. Patricia 4 février 2015 at 19:34

    Richard a de louables intentions d’avancer en retour, de moins louables tendances à se gluer juste après les pieds dans Languedoc Roussillon. Un superbe passing à son actif dans ce jeu interminable, 4è BB.

  7. Patricia 4 février 2015 at 19:35

    Le break est fait sur une faute de Pouille qui joue sur sa ligne…

  8. Patricia 4 février 2015 at 19:40

    Le seul truc que Richard a trouvé pour pas s’engluer c’est de monter au filet.
    Le Stream laggue sévère de son côté. Je sens que je donne envie à tout le monde se ruer sur le match.
    Break confirmé grâce à un coup droit très croisé très bâché juste dans la lucarne de Richard.

  9. Patricia 4 février 2015 at 19:47

    Petit à petit, Richard s’extraie des profondeurs et produit qq points agréables.

  10. Nathan 4 février 2015 at 19:50

    Pouille a vomi son vin chaud sur son tee-shirt jaune fluo.

    • Patricia 4 février 2015 at 19:55

      S’il pouvait vomir sur ses pompes/chaussettes fluos j’aurais moins mal aux yeux.

  11. Patricia 4 février 2015 at 19:53

    3 aces de pouille, retour gagnant de Riri, service gagnant de pouille. Richard va servir pour le set.

  12. Patricia 4 février 2015 at 19:55

    Richard sur un ace.
    On dirait que Pouille a du mal à contrôler son lift…

  13. Nathan 4 février 2015 at 19:58

    Dans son regard halluciné, Bruguera semble dire à Richard : « ce soir, Richard, tu le tues ! »

  14. Patricia 4 février 2015 at 20:02

    Le moins qu’on puisse dire, c’est que Richard est tranquille sur ses jeux de service. Faut dire qu’il passe énormément de 1è depuis le début du match.

  15. Nathan 4 février 2015 at 20:04

    Je ne voudrais pas être rabat-joie, mais depuis l’AO, le tennis de Pouille est parti en lucioles, si je puis dire. Il sert correct mais n’en met pas une dedans.

    • Patricia 4 février 2015 at 20:06

      Les seuls points corrects qu’il a fait quasiment c’est pour sauver les BB. Heureusement il y en a bcp.

      • Patricia 4 février 2015 at 20:10

        Il vient d’en refaire un.

        • Patricia 4 février 2015 at 20:11

          Et un autre, toujours exclusivement sur BB.

  16. Nathan 4 février 2015 at 20:12

    Et Richard qui joue loin derrière le Languedoc Roussillon en ouvrant des angles pas possibles à Pouille qui merdouille…

    • Patricia 4 février 2015 at 20:20

      T’exagères. La plupart du temps il est dessus. Parfois même, d’un orteil frileux, il tâte la surface du court, avant de battre précipitamment en retraite vers le terroir natal.

  17. Patricia 4 février 2015 at 20:15

    Encore !
    Après avoir sauvé 6 BB dans ce jeu, Pouille l’emporte.

  18. Nathan 4 février 2015 at 20:18

    Tu vois, Richard ne jouait pas comme ça en 2005, c’est triste à dire, mais c’est vrai. Il a 3 balles de break, il pousse la balle en retour, il est loin, loin, loin…

    • Patricia 4 février 2015 at 20:22

      Oui c’est vrai. Mais pour être juste l’an dernier non plus il jouait pas comme ça ici même. Là c’est vraiment mauvais mauvais.

  19. Patricia 4 février 2015 at 20:22

    Break dont je n’ai rien vu, le Stream laggant méchamment.

  20. Nathan 4 février 2015 at 20:24

    Merci Pouille !

  21. Patricia 4 février 2015 at 20:24

    Débreak de Richard, qui n’est pas mauvais en revers sur ce match (avec la 1è balle c’est le seul motif de satisfaction).

  22. Nathan 4 février 2015 at 20:29

    Y a du mieux. Remarque ça pouvait pas être pire !

  23. Patricia 4 février 2015 at 20:51

    Le dernier jeu de service était bien mais la façon dont il rend le double mini break au Tb… seigneur !

  24. Patricia 4 février 2015 at 20:53

    Richard nul au TB, Pouille maintient l’amélioration, on se dirige vers un 3è…

  25. Patricia 4 février 2015 at 20:57

    Même pas ! La tronche de Richard après la balle de match, il en pense la même chose que nous !

    • Nathan 4 février 2015 at 21:18

      Richard est honnête.

  26. Elmar 4 février 2015 at 21:14

    Tiens, je découvre que le tournoi olympique se jouera sur dur, alors que je prenais pour acquis qu’il se déroulerait sur terre battue!

  27. Nathan 4 février 2015 at 21:24

    Match difficile pour Paire dont le problème au genou n’est pas encore vraiment résolu.

  28. Nathan 5 février 2015 at 08:34
  29. MacArthur 5 février 2015 at 22:39

    Avez-vous vu le nouveau concept de ranking de Courtney Nguyen sur Sport Illustrated?

    Elle appelle ça le Power Rankings. Nole et Andy y sont les No.1 et No.2.

    http://www.si.com/tennis/2015/02/05/atp-power-rankings

    • Ulysse 6 février 2015 at 20:42

      J’ai cliqué sur ton lien. Ben comment dire… D’après l’auteur c’est basé sur de l’ »unquantifiable metrics ». Tout s’explique.

    • Colin 6 février 2015 at 21:23

      A ne pas confondre avec le concept de « non-metric quantification »

      • Ulysse 6 février 2015 at 23:42

        Et pas non plus la quantic non-metrification.

  30. Nath 6 février 2015 at 18:25

    Je n’avais pas vu Baghda depuis un bon moment, il a perdu du poids ou c’est une impression ?

    • Patricia 7 février 2015 at 12:05

      J’ai eu la même….

  31. Patricia 7 février 2015 at 12:37

    Un mot sinon sur le tournoi de Montpellier : j’ai vu plusieurs matchs plaisants ; un tennis qu’on n’a pas l’occasion de voir très souvent, avec des gars comme Kenny de Schepper ou précédemment Olivetti qui tirent souvent leur épingle du jeu.
    J’ai beaucoup aimé de Monfils/de Schepper : Monfils, grippé, a pris d’assaut le filet avec beaucoup de réussite pour abréger les points (80% de réussite et autant de montées que le géant). Il y avait peu de fautes, bcp de winners et bcp de variété, Gaël n’ayant pas l’énergie de jouer à la baballe ou de se perdre dans des fantaisies y allait gaiement avec une frappe de balle réjouissante, et de Schepper était bien présent aussi.
    Lire les compte rendus de l’équipe ou entendre les remarques du commentateur français m’a amusée car le délabrement de Monfils, son air mourant et son pot de miel de Winnie diva près de la chaise amenaient en boucle des « loin de son meilleur niveau » alors que Gael joue très souvent bcp moins bien. Il a d’ailleurs révélé en conf de presse qu’il avait d’excellentes sensations de frappe, comme l’année dernière. Le match contre Darcis avait plus de points faibles, mais pleins de jolis passages aussi avec un Steve qui s’est bien bagarré. Festival d’amorties et de bagarres au filet (35 montées pour Gael). Gael était moins mal et du coup moins concentré…
    Janowicz réussit bien à Montpellier et a fait un très bon match contre Gilou.
    Richard s’est nettement repris après une entame de tournoi tendue contre Pouille (notamment excellent au service), Istomin n’a pas pu faire grand chose malgré des coups de pattes toujours aussi réjouissants (notamment quelques retours gagnants pas piqués des vers).
    Le PHM/Kohli était également sympa.

    A revoir sur ce lien : http://www.tennishdhighlights.com/

    • Patricia 7 février 2015 at 12:46

      Détail amusant : Monfils va enchaîner 3 joueurs francophones avec un revers à une main…;)

    • Patricia 7 février 2015 at 13:03

      PS : sur le niveau montré, je vois bien Janowicz s’imposer et remporter son 1er titre, probablement contre Monfils…

  32. Nathan 7 février 2015 at 13:41

    Richard à Montpellier, c’est Dr Jekyll et Mr Hyde. Après son match contre Pouille, ma décision était prise. Entre Richard et moi, c’était terminé. Un Richard évanescent qui reculait en Espagne, très au sud du Languedoc Roussillon, pour tenter maladroitement de contrer un jeune joueur qui ce jour-là également avait oublié son tennis à Melbourne, avait décidément quelque chose d’insupportable pour celui qui se souvenait des sommets nirvanesques du tennis de l’enfant prodige autrefois, il y a très longtemps, au bon vieux temps.

    La nuit porte conseil. Et Bruguera aussi. Contre Istomin, c’est le retour de l’enfant prodigue prodige, en France cette fois. Des aces, de la vivacité, une revers de gala, le tennis retrouvé. La balle de match est une merveille. Un revers décroisé pris dans une position très inconfortable et qui fuse pour se déposer avec une précision millimétrée à l’angle de la ligne de fond de court et de celle du couloir, à des kilomètres du grand Istomin qui depuis longtemps avait fait le deuil de cette partie. Comment fait Richard ? Je ne sais pas. Le tennis éblouissant a toujours une petite part de mystère.

    Avec Monfils, y a toujours un truc qui va pas pour que son tennis fonctionne. A Montpellier, c’est la grippe. Et la grippe se soigne au miel. Va comprendre ! En tout cas, les apiculteurs sont contents. Les spectateurs moins, surtout pour son match contre Darcis qui, lui, a très bien joué jusqu’à sa blessure à l’aine, mais Monfils pas vraiment. Disons que « c’est une qualité de gagner quand on joue mal », comme les coachs aiment à le répéter depuis toujours pour remonter le moral de leur troupe.

    Qui gagnera dans ce duel Richard/Gaël ? Richard n’est jamais là où on l’attend. Monfils pareillement. Comme Richard joue très bien et Gaël plutôt mal, vous en déduirez ce que vous voudrez.

    Ce week-end nous saurons enfin si Amélie est vraiment géniale. Si les filles gagnent en Italie, alors Amélie remplacera Clément. Car pour faire gagner notre équipe de bleus, il faut une entraîneur qui en ait. Je veux parler naturellement du talent, de la diplomatie, de la conviction et de charisme.

  33. Kaelin 7 février 2015 at 18:02

    minuit au Vietnam, me voilà, et set Richie!

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