De Stockholm à Shanghai : histoire d’un tournoi

By  | 14 octobre 2010 | Filed under: Histoire
Si par définition les Masters 1000 ont, depuis la création de ce « label » au début des années 1990, plutôt respecté le principe d’unité de lieu (rappelons que bien que Key Biscayne ait mué en Miami le tournoi n’a pas changé de localisation, juste de sponsor principal), il est une exception, celle de l’avant-dernière étape de ces rendez-vous annuels.

Depuis vingt ans, l’actuel Master 1000 de Shanghai a en effet très souvent déménagé, au gré des fortunes nationales tennistiques ; tournoi historique disputé à Stockholm depuis le début de l’ère Open, il aura suffi que les champions suédois déclinent pour que celui-ci perde son statut d’épreuve privilégiée. Ce fut au bénéfice d’une Allemagne imposant sa puissance, sportive et financière, dans les années 1990 et dont le grand argentier fut Ion Tiriac. Et quand l’Allemagne s’essouffle, le moustachu sent bien le vent : direction l’Espagne, avant la promotion en terre battue qui permet à Shanghai, désormais dépourvu de Masters Cup, d’organiser depuis l’an dernier son « grand » rendez-vous de tennis. Retour sur l’histoire agitée de ce tournoi.

1969 – 1994, les années Varègues. Entrée dans l’ère Open, et de suite un rendez-vous suédois qui sera, bien avant l’avènement des pompeuses étiquettes « Super 9″, « Masters Series » ou encore « Masters 1000″, l’un des plus gros rendez-vous de la saison hors Grands chelems. Florilège du palmarès : Stan Smith (deux titres), Arthur Ashe (deux titres), Bjorn Borg (un titre), John McEnroe (quatre titres… et ceci), Mats Wilander (un titre), Ivan Lendl (un titre), Stefan Edberg (deux titres)… Avec la décennie 1990, les bombardiers se rendent maîtres de la moquette suédoise et Boris Becker se taille la part du lion, égalant bientôt le quadruplé de « Big Mac » : 1988, 1990, 1991 et 1994. Durant la période, mentionnons également les victoires de Goran Ivanisevic (1992) et de Michaël Stich (1993). Mais s’il fallait n’en retenir qu’une, ce serait l’édition 1994, durant laquelle Boum-Boum effectuera un exploit qui demeurera inédit quinze ans durant : battre les trois meilleurs mondiaux en succession. Becker n’est alors plus que 6e à l’ATP, mais que veut dire le classement chez ce type de champions… Il le démontrera en battant tour à tour Michael Stich (N°3), Pete Sampras (N°1) et Goran Ivanisevic (N°2), podium de l’ATP et podium des surfaces indoor… moins Boris !

1995 : Essen, l’année Muster. Becker et Stich chez les hommes, Graf et la petite Huber chez les femmes, l’Allemagne du tennis rayonne. Jamais très loin de Boris, Ion Tiriac, première fortune de Roumanie, met sur pied un grand tournoi allemand en indoor et prend la place de Stockholm au calendrier. Et pour que cette unique représentation dans la Ruhr reste inoubliable, elle consacrera un vainqueur inattendu, Thomas Muster, qui remportait là le second de ses quatre titres conquis sur une surface autre que la terre battue. 4 sur… 44 ! Battant MaliVai Washington en finale et avec également Arnaud Boetsch dans le dernier carré, l’édition 1995 ne restera pas dans les mémoires, malgré tout de même une superbe demi-finale Muster / Sampras. Dès l’année suivante, on met le cap sur une ville un peu plus « sexy » pour les sponsors, Stuttgart et sa vitrine resplendissante Porsche – 13 victoires aux 24H du Mans, 3 titres de champion du monde de F1.

1996-2001 : Stuttgart, les années folles. Cinq ans durant, l’épreuve allemande consacrera un palmarès assez bigarré, entre vieux chevaux de retour et jeunes espoirs fougueux :

. 1996 : Il était le roi de Stockholm, il inaugurera en grande pompe l’évènement de Stuttgart. Boris Becker remporte là son 48e titre ATP, battant en finale Pete Sampras au bout de cinq sets endiablés (3/6 6/3 3/6 6/3 6/4), prémices à leur épique duel – Martin, si tu nous lis – quelques semaines plus tard en finale du Masters. L’Allemand conclura sa faste saison (titré à Melbourne en début d’année) par une victoire en Coupe du Grand chelem. Sa carrière est quasiment achevée.

. 1997 : Le filiforme Petr Korda a faim. Très fragile et souvent blessé, le Tchèque au bras d’or sort d’un quart de finale à l’US Open (victoire sur Sampras au passage). Son succès allemand, victoires sur Rios, Rafter et Krajicek à la clé, le ramène dans le Top 10 pour la première fois depuis 1993. Trois mois plus tard, il soulèvera la Coupe d’Australie, six ans après sa finale de Roland-Garros perdue contre Jim Courier.

. 1998 : Après s’être contenté du plateau de finaliste l’année précédente, Richard Krajicek s’adjuge à l’unanimité le trophée. Norman, Agassi, Ivanisevic, Sampras et Kafelnikov seront tour à tour épinglés au mur, seul Sampras parvenant à lui chiper un set, au tie-break. Pour ceux qui en doutaient encore, oui, le Hollandais pouvait être énorme dès lors que son corps le laissait tranquille. Problème, comme disait Agassi : « Krajicek ? A chaque fois qu’il voit un court de tennis il se blesse ».

. 1999 : Thomas Enqvist au palmarès. Le grand frère de Tomas Berdych a toujours excellé en indoor, au point d’ailleurs de remporter les deux Masters Series de fin de saison : Bercy en 1996 et donc Stuttgart en 1999, où il effectue une démonstration de force à peine moins impressionnante que Krajicek la saison précédente, avec des victoires sur quatre membres du Top 10 : Andre Agassi (N°1), Gustavo Kuerten (N°5), Richard Krajicek justement (N°8), et Marcelo Rios (N°9). Malheureusement pour Enqvist, aucun Grand chelem ne s’est jamais joué en salle !

. 2000 : Wayne Ferreira. Lorsque débute le Masters Series de Stuttgart, le Poil-de-Carotte sud-africain n’a plus remporté le moindre tournoi depuis le Super 9 de Montréal en 1996. Autant dire que malgré des huitièmes de finale à Melbourne et Wimbledon personne n’imagine Ferreira capable de remporter le titre. Il écartera pourtant comme un grand le tenant Thomas Enqvist, Andrei Pavel, Sébastien Grosjean et en finale Lleyton Hewitt pour remporter le 14e tournoi de sa carrière. Il attendra encore trois ans pour qu’un quinzième (Los Angeles) vienne définitivement clôturer une carrière bien remplie.

. 2001 : Tommy Haas. Celui que l’Allemagne attend comme fer de lance de sa relève réalise une fin de saison de feu dont ce titre à la maison sera l’apogée. Tombeur notamment du bientôt N°1 mondial Lleyton Hewitt en demi-finale, Haas signe par cette victoire son entrée dans le Top 10. Mais la sensation provient de l’identité du finaliste, plus habitué aux trophées de double que de simple : le Biélorusse Max Mirnyi. Pour en arriver là, Max « The Beast » a sauvé pas moins de quatre balles de match lors de ce parcours : deux contre Kuerten, deux contre Ivanisevic. Fatigué par son périple (il gagne également le tournoi en double), il prendra trois fois deux en finale. Fin de l’histoire pour Stuttgart : le tournoi s’éteint complètement à l’ATP pour reprendre un créneau WTA.

2002-2008 : Madrid, les années royales. En sept ans, le Master 1000 de Madrid aura consacré sept vainqueurs différents, et quels vainqueurs : Agassi, Ferrero, Safin, Nadal, Federer, Nalbandian et Murray. Que du lourd, au point même que les cinq premières éditions consacrèrent cinq N°1 mondiaux. Le détail :

. 2002 : Un prestigieux vainqueur, Andre Agassi, qui grâce à ce troisième Master Series de l’année entretenait l’espoir de terminer l’année N°1 (il se contentera du 2e rang, derrière Hewitt et devant Safin), mais pas de finale. Blessé, Jiri Novak ne pouvait disputer sa première – et seule – finale dans un tournoi de cette importance. A noter que, après Monte-Carlo 1997 et Montréal 2001, Fabrice Santoro signait ici sa troisième et dernière demi-finale en Master Series.

. 2003 : A ce moment précis, Juan Carlos Ferrero semble avoir posé sa patte sur le circuit. Vainqueur à Roland-Garros, finaliste à l’US Open, l’Espagnol vient de s’emparer de la première place mondiale suite à sa victoire sur Agassi à New York. Dans la foulée, il remporte à domicile son quatrième Master Series. En chemin, il bat Roger Federer dans un bras-de-fer haletant (6/4 4/6 6/4) qui était quasiment un match pour la place de N°1. C’est aussi à Madrid que l’on découvre réellement un joueur qui fera parler la poudre quelques mois plus tard à Athènes : Nicolas Massu, qui se fraye un chemin jusqu’en finale grâce à son grand coup droit (bat Kuerten et Roddick).

. 2004 : Début de l’état de grâce safinien. Marat Safin entame à Madrid une marche en avant qui lui offrira titres à Madrid, Pékin, Bercy, demi-finale au Masters avec match énorme à la clé contre Federer, avant le sommet australien en début d’année suivante. L’autre homme fort de la semaine, c’est l’Argentin David Nalbandian, arrivé en finale sans perdre un seul set. Mais le match pour le titre tourne court : comme souvent à cette époque, Nalbandian est fébrile dans ses finales et il n’y aura pas réellement match : Safin s’impose 6/2 6/4 6/3 et débute le dernier grand run de sa carrière, le plus accompli aussi.

. 2005 : L’année où trois joueurs se partagèrent les neuf Masters 1000 : quatre à Federer, quatre à Nadal, un à Berdych (Bercy, où les deux premiers cités étaient absents). A Madrid, Rafael Nadal prouve dès 2005 qu’il est un terrien qui s’exporte. En finale, il bat l’homme chaud du moment, Ivan Ljubicic, qui restait sur 16 victoires consécutives (deux en Coupe Davis, avant des titres à Metz, Vienne puis le parcours madrilène). Le Croate remporte pourtant les deux premiers sets, mais Nadal, égal à lui-même, défend obstinément, s’accroche, pousse l’adversaire à la faute, inverse petit à petit la vapeur, jusqu’à remporter le match au tie-break du cinquième set. Un grand moment dans la jeune carrière de l’Ibérique… et une victoire à la Pyrrhus puisque, exténué, le pied meurtri, Nadal mettait dans la foulée un terme à sa saison, avant de louper l’Open d’Australie suivant.

. 2006 : Oubli réparé pour Roger Federer, qui remporte l’un des rares Master Series où il ne s’était jamais distingué. Il ne reste alors guère plus que Bercy sur cette liste peu envieuse… Cette année-là, le Suisse trace, au point d’exploser sa bête noire David Nalbandian en demies (6/4 6/0) puis le Chilien Gonzalez en finale (7/5 6/1 6/0). La semaine suivante, les deux hommes se retrouveront encore en finale à Bâle, avant leurs retrouvailles à venir en finale de l’Open d’Australie 2007, titre à la clé pour Federer sans perdre un set, tandis que le Chilien se consolera avec l’un des plus furieux parcours de ces dernières années en Grand chelem (Blake, Hewitt, Nadal, Haas).

. 2007 : David Nalbandian fait son Safin et s’adjuge le doublé indoor Madrid – Bercy. Mais lui ne parviendra pas à prolonger l’état de grâce jusqu’aux antipodes. Surtout, David contribue à remettre au goût du jour un exploit plus vu depuis treize ans et Becker à Stockholm : battre les trois meilleurs mondiaux sur un tournoi. Djokovic avait initié le mouvement à Montréal (bat Roddick, Nadal, Federer), Nalby le fera à un moment où le Serbe a pris la place de l’Américain sur le podium : après avoir épinglé Berdych (11e) et un tout jeune del Potro (53e) en guise d’amuse-bouche, David lamine Nadal (6/1 6/2), bat Djokovic (6/4 7/6) avant de retrouver la clé du coffre-fort suisse (1/6 6/3 6/3). A Bercy, il remettra ça aux dépends du Top 2, battant cette fois Federer en quarts (6/4 7/6) puis Nadal en finale, score à peine moins sec qu’à Madrid (6/4 6/0).

. 2008 : Un an après Djokovic, un autre petit jeune est venu frapper timidement à la porte du banquet des géants. Il se nomme Andy Murray, est Écossais et remporte à Madrid son deuxième Master 1000 de l’année. Tout nouveau 4e mondial, il a battu Cilic, Monfils et surtout Federer pour se hisser en finale. Le dernier obstacle avant le titre est Français et a explosé cette saison : Gilles Simon. Déjà trois fois vainqueur en tournois, demi-finaliste à Cincinnati, le Niçois  s’est fait à Madrid une spécialité des matchs marathons : trois sets contre Andreev, trois sets contre Blake, trois sets contre Ginepri, trois sets contre Karlovic, et enfin trois sets contre le N°1 mondial Rafael Nadal, battu du fond du court, à la bagarre. Épuisé, le Français ne parviendra pas réellement à faire trembler Murray en finale. Le tournoi peut maintenant déménager en Orient.

2009 – 20?? : Shanghai, année zéro. Le géant chinois veut du tennis, le tennis veut le marché chinois. Le jeu des chaises musicales s’est enclenché : Hambourg, dernier fleuron du tennis allemand, perd son statut de Master 1000 ; Madrid récupère le créneau ; et Shanghai, qui vient de perdre le Masters, obtient son gros tournoi en guise de compensation. Mais quel tournoi ; après l’habituelle série de forfaits (pour le coup Federer et Murray), voici venir la litanie des abandons : Zverev et Acasuso au premier tour, Haas, Roddick et del Potro au second, Monfils et Wawrinka en huitièmes, Ljubicic en quarts et Lopez en demies… Vous avez bien compté : neuf abandons en une semaine pour des joueurs fatigués par les longues saisons, sans doute pas trop motivés par cette tournée à l’autre bout du monde et qui ne trouvent pas de réconfort dans des tribunes aux deux tiers vides. Pour un coup d’essai, vraiment pas un coup de maître. Dans ce grand vide, un homme à saluer car son parcours ne dut rien à personne : Nikolay Davydenko, vainqueur de son troisième Master 1000 en carrière en battant, sans abandon aucun, Gonzalez, Stepanek, Djokovic et Nadal. La succession du Russe est ouverte.

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726 Responses to De Stockholm à Shanghai : histoire d’un tournoi

  1. Cochran 17 octobre 2010 at 11:15

    Wep, match décousu, mais si Murray est moins performant au service, dans l’échange il domine clairement et surtout, fait beaucoup moins de fautes…

  2. Sylvie 17 octobre 2010 at 11:16

    Federer s’accroche, c’est déjà bien mais son niveau est inférieur à celui d’hier.

  3. Ulysse 17 octobre 2010 at 11:17

    C’est que le début. Laissez-lui le temps de se régler.

  4. Cochran 17 octobre 2010 at 11:24

    ça ressemble au 1er set de leur match au masters l’an dernier…

    • Jeanne 17 octobre 2010 at 11:28

      oui en effet, départ un peu lent de Federer. C’est la première fois que je vois jouer le chamois de l’Everest cette semaine. Il est vraiment moins bon que dans les précédents ou c’est Murray qui l’asphyxie ?

  5. Cochran 17 octobre 2010 at 11:27

    rien à dire, Murray mérite, Fed, malgré une bonne première, est clairement dominé dans l’échange et vendange beaucoup trop. S’il ne se réveille pas, il va se prendre un autre 6/3

  6. Jérôme 17 octobre 2010 at 11:27

    Et au pire, ce n’est que le tournoi de Shanghaï.

  7. William 17 octobre 2010 at 11:27

    Et merde, mais il était où ce Murray-là à l’USO ?
    Mais bon, y’a la place, on peut raisonnablement y croire.

  8. Lionel 17 octobre 2010 at 11:28

    AC/DC a Shanghai au changement de cote d’un match de tennis. Ca veux tout dire sur l’importance du tournoi.
    Murray a 2 doigts de coller 6/2 au premier, un smash lecontien de Roger dans les baches, beaucoup de fautes et quelques belles sequences. Le vainqueur du match semble presque secondaire Antoine resume la problematique de leurs duels, Roger doit etre a son top pour contrer le virus. L’un pense a la possibilite de ne plus gagner de Chelem – ce qui ne serait pas si grave finalement – pour l’autre le spectre d’etre un des plus grand perdants de l’histoire se profile.

    Et 6/3 sur un point phenomenal du mur, eh! 18 fautes directs c’est beaucoup. İl manque 6 points pour faire un set.

    Enfin un classique des annees 2010 bien plaisant a regarder.

  9. fieldog 17 octobre 2010 at 11:28

    Fed a intérêt de serrer le jeu dans le 2nd set, car il donne trop de points à la Murène et le paye cash. Pourtant je ne trouve pas Murray si impressionnant que ça (sauf le dernier jeu où il a sorti des coups incroyables).

  10. Alexis 17 octobre 2010 at 11:29

    Salut à tous
    Je vous trouve un peu durs sur le niveau du match : c’est crispé, mais qu’est-ce qu’ils s’envoient quand même.
    Sinon toujours un grand plaisir de vous lire, et bravo à tous les vaillants rédacteurs.

  11. Djita 17 octobre 2010 at 11:29

    Murray est un défenseur magnifique. Il faut bien le reconnaitre.

  12. Sylvie 17 octobre 2010 at 11:29

    Mouais… Si Federer ne change rien, il va prendre deux sets. Murray a sacrément bien joué la fin de set et pourtant Federer joue mieux qu’au début. Il peut regretter son entame de match ratée et sa balle de débreak mais pour l’instant Murray est au dessus. Il a vraiment le jeu pour faire déjouer Fed bien plus que Djokovic.

  13. Ulysse 17 octobre 2010 at 11:31

    C’est vrai que le Brit a une rapidité de déplacement phénoménale. Il est supérieur au Suisse dans ce domaine. Je me demande même s’il n’est pas plus rapide que Nadal.

  14. Sylvie 17 octobre 2010 at 11:34

    Quand on voit les occasions gâchées, je ne vois pas comment il pourrait l’emporter.

  15. fieldog 17 octobre 2010 at 11:35

    Quel dommage!!! Fed n’y est pas aujourd’hui….

  16. Alexis 17 octobre 2010 at 11:36

    Fed est à nouveau un peu victime du syndrome « mon décalage coup droit est tout mou »

  17. Ulysse 17 octobre 2010 at 11:36

    Un point revers long de ligne de Fed après fixation dans la diagonale, typique de la finale de l’OZ 2010.

  18. Lionel 17 octobre 2010 at 11:40

    Dans la serie J’aime/ J’aime pas de l Equipe.
    - J’aime quand Roger prend Murray a son jeu sur une balle cotonneuse toute pourrie.
    - J’aime pas quand Roger viande ses balles de breaks comme un looser.
    - J’aime lame du site, le nomme Jean, comparse dudit Andre Agassi lorsqu’il faisait ses ciasses chez Bolletierri. Dans son autobiographie Open, Agassi declare ‘Je dois beaucoup a ce jeune francais rencontre durant mes annees de formation. C’ets lui qui m’incite a prendre la balle tot et a frapper fort. Et a jouer avec une moumoutte. İl porte d’ailleurs le nom d’un apotre’

    İls commencent a bien se mettre au second.

  19. Alexis 17 octobre 2010 at 11:40

    Oui sur qq points je me dis qu’il pourrait plus s’appuyer sur son revers

  20. Sylvie 17 octobre 2010 at 11:41

    Federer va-t-il réussir à convertir une balle de break ?

    • Sylvie 17 octobre 2010 at 11:42

      et non…

  21. Oliv 17 octobre 2010 at 11:41

    La stat sur les vitesses moyennes au service est éloquente !

  22. Jérôme 17 octobre 2010 at 11:42

    Une stat qui confirme l’impression visuelle que j’avais, différente de celle de Cochran : la 1ère balle de Fed n’est pas très performante. Seulement 189 kms/h en moyenne.

    Mais bon. Doudou vient de breaker alors on lui pardonne. :-)

    • Sylvie 17 octobre 2010 at 11:42

      non

    • Jérôme 17 octobre 2010 at 11:43

      Ah bon, pas encore ! J’ai pris mes désirs pour des réalités.

  23. Alexis 17 octobre 2010 at 11:42

    Vendangeor is back

  24. fieldog 17 octobre 2010 at 11:43

    189 km/h de moyenne pour le 1er service de Fed today! C’est étonnamment bas non?!!

    Et merde encore 2 balles de break paumées…

  25. Sylvie 17 octobre 2010 at 11:43

    Avec une telle mauvaise stat sur les balles de break, il ne pourra pas s’imposer.

  26. fieldog 17 octobre 2010 at 11:45

    Chew t’es où? Entrain de pioncer belette à poil?!!!

  27. Jeanne 17 octobre 2010 at 11:45

    Cette surface doit être assez lente, la longueur des échanges est éloquente. Federer rentre dans la filière tricoteuse de Murray, ça donne des belles pelotes de fautes.

    • Nath 17 octobre 2010 at 11:54

      Joli :)

  28. Sylvie 17 octobre 2010 at 11:46

    La stat sur balle de break est calamiteuse. Le match est assez serré malgré le 6/3 du premier set mais Murray joue mieux les moments clés . Federer ne semble pas savoir quoi faire dans ces moments là, il vendange ou est trop attentiste. Nul doute que dés la première occase, Murray ne va pas se gêner, lui.

  29. Lionel 17 octobre 2010 at 11:50

    GRAND MOMENT.
    On vient de voir les limites de l’arbitrage video.

  30. Alexis 17 octobre 2010 at 11:50

    Arg c’est rude là

  31. Jeanne 17 octobre 2010 at 11:50

    C’est un tournoi de rentrée pour Fed quoiqu’il arrive ce sera un bon résultat. Le but est d’être au top à Londres

  32. Sylvie 17 octobre 2010 at 11:51

    En plus, l’arbitrage s’en mêle.

  33. William 17 octobre 2010 at 11:52

    Le jeu de Federer est à peine moins calamiteux que l’arbitrage… C’est bien beau de se payer les droits d’un M1000 mais encore faudrait-il un personel compétent.
    Quand à Roger, et bien… Taux de conversion de balles de break affreusement bas, ne tente pas grand chose sur ces balles de break, sert moyennement.

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