Le top 5 du revers

By  | 3 mars 2011 | Filed under: Top 5

Si vous arriviez à vous procurer les lettres que Greg Rusedski adressait enfant au Père Noël, vous y trouveriez de façon récurrente et en bonne place dans la liste des joujoux quémandés par l’horrible bambin, un beau revers tout fulgurant. Heureusement cette fois, le Père Noël existe, et il a activé tous ses réseaux, fait un lobbying intense auprès de Dieu, usé son entregent pour assurer que Greg ait le revers le plus pourri de l’ère Open.  Parce que, comme nous tous ici, Papa Noël déteste Greg Rusedski.

En publiant un Top 5 des coups droits, j’ai creusé ma tombe éditoriale, me condamnant de facto à des publications équivalentes pour les autres coups du tennis.  Abordons donc joyeusement le cas du revers, le meilleur ami du joueur de club. J’ai un temps caressé  l’ambition de produire deux papiers sur ce thème, l’un pour les revers à une main, l’autre pour les revers à… deux mains, revers à deux mains, y’a personne qui suit, concentrez-vous ! Je me suis finalement ravisé et ne proposerai qu’un seul classement combiné pour deux raisons : on a certes deux techniques, mais bien un seul et même coup (raison un peu) et la flemme d’écrire deux papiers (raison beaucoup).

Le revers à une main c’est un peu ma marotte, les habitués du site le savent bien ; sur le circuit il est progressivement passé de norme à curiosité, la majorité des joueurs actuels préférant la fiabilité, l’efficacité et la plus grande facilité de maîtrise du geste à deux mains. Grande fut ma surprise de constater que la quête des revers réellement exceptionnels dans mes archives personnelles faisait remonter bien plus d’exécutions à une main qu’à deux. J’en ai hâtivement tiré la doucereuse conclusion qu’un très bon revers à deux mains s’acquiert plus aisément mais quand on parle d’exécutions ultimes sur ce coup, il n’y a pas photo à l’arrivée, une main vaut mieux que deux.

Une fois de plus et pour ne pas faillir à ce qui va devenir une tradition, ayons une petite pensée pour quelques revers glorieux qui n’auront pas droit ce cité dans ce palmarès : Wilander, Mecir, Agassi, Kafelnikov, Safin, Djokovic ou Murray pour le revers à deux mains ; Korda, Costa, Almagro,  Wawrinka, Mancini, Stich, Mansdorf, Pavel, Pioline, Arazi, Draper, Youzhny ou Federer (si si) pour le revers à une main.

Les deux règles demeurent : pas de classement entre les revers retenus et focus sur les joueurs que j’ai pu voir à l’œuvre de leur  » vivant » (non non Antoine, pas de Nastase, pas de Rosewall ni de Connors jeune).

David Nalbandian : le géomètre

Soyons francs, je n’aime pas le revers à deux mains, c’est le revers du pleutre, le revers des filles, le revers de l’épicier… Appelez comme vous voulez cette deuxième main qui vient tout stabiliser, pour moi c’est un peu comme un aveu d’incapacité et le choix de la facilité. Ça peut être férocement efficace comme chez Djokovic ou Murray, je n’en reste pas moins franchement révulsé parce que ce n’est pas beau. Dans cet océan de couardise technique à deux mains, seule une poignée de revers arrivent à combiner efficacité technique et grâce d’exécution à mes yeux, la palme du meilleur réalisateur revenant à David Nalbandian.

Pardon d’user encore de l’expression élimée du « coup total », mais le gras Argentin fait vraiment ce qu’il veut de ce côté. Les zones qu’il trouve n’apparaissent pas sur les cartes du court à disposition des autres joueurs, Nalbandian travaille en 3D quand le reste du circuit reste en abscisse et ordonnée. Croisé, court croisé, long de ligne, bombé, tiré au cordeau, ça fuse de partout ; c’est tendu, ça gifle, et c’est surtout d’une facilité déconcertante. Le geste est pur, sans fantaisie aucune ni état d’âme, on sent le géomètre totalement libéré des contraintes techniques, étranger au questionnement relatif à la réalisation de l’ouvrage ; la seule question qui vaille est le « où » (poser ce prochain revers), le « comment » étant perdu dans les souvenirs d’enfance et inscrit dans l’ADN.

Le revers de Nalbandian est le coup qu’il fallait pour se mesurer au coup droit de Federer ; le coup droit de David est curieusement le pendant du revers de Roger dans la perfection technique mais le manque de folie. Si les affrontements entre les deux hommes ont produit quelques moments d’anthologie tennistique, le revers de Nalbandian y est certainement pour beaucoup.

La spéciale : Croisé, croisé, croisé, croisé et hop ! long de ligne. On apprend cette séquence de jeu, LA séquence du revers, aux tennismen dès après le sevrage. Tout le monde la connait, tout le monde l’eût pratiquée (y’a Lopez quand même), mais avec Nalbandian on touche au grandiose. Non seulement il trouve des zones croisées insensées (à égalité avec Agassi) mais son déclenchement long de ligne est d’une soudaineté, d’une précision et d’une vitesse inégalées (André s’incline). Le revers long de ligne de Nalbandian fait partie de ces coups mythologiques, comme le service de Sampras, le coup droit de Federer ou la volée d’Edberg.

La faiblesse : Techniquement je n’en vois aucune, c’est aussi simple. Son retour de revers croisé court côté avantage n’appartient qu’à lui, je n’ai vu personne réaliser ce coup avec autant de dextérité. Mais frapper la balle avec une telle perfection reste totalement vain si le joueur, lesté par son enclume abdominale, se déplace comme un capibara et a le souffle d’un fumeur asthmatique. Le meilleur revers du monde est desservi par un physique de bootlegger, sans même évoquer le moral d’un chômeur en fin de droits.

Stefan Edberg : l’esthète

Que c’est beau… Sans son coup droit de tanche, le grandiose Stefan aurait pu arriver second derrière le Veau d’Or au classement des joueurs les plus beaux à voir évoluer, les plus esthétiques. Plus que tout autre coup, son revers symbolise cette sorte de perfection où l’élégance, l’efficacité, la richesse de la palette technique touchent au divin.

Edberg n’avait pas la fulgurance d’un Gaudio ou d’un Almagro, mais côté amplitude des choix techniques il se pose là. Neutralisation de l’adversaire avec le slice, rasant, rapide, fuyant, exploitation ensuite de la moindre balle courte avec une accélération recouverte croisée le plus souvent, ou long de ligne. Parfait dans l‘échange, le revers d’Edberg l’était également en retour et en passing shots. On ne remporte pas quatre titres du Grand chelem sur herbe sans être armé de ce côté et Stefan ne fait pas exception à la règle ; mieux, il en est un dépositaire. Relancer les ogives de Boris sur le Centre Court ne lui faisait pas peur et ses retours bloqués ou en slice dans les jambes préparaient le terrain pour des passing shots millimétrés.

Que ce soit en défense ou en attaque, la construction du point avec le revers se dessine, se précise, pas de recherche du coup qui tue et affole les cinémomètres ; jouer précis, jouer juste, faire le point. Et que dire de cette magnificence dans le mouvement, de ce gracieux ballet tellement délicat qu’on sentait monter une note de tristesse, quand sur la phase descendante de sa carrière, il était ratiboisé par la danse totémique du Masque Jim Courier ?

La spéciale : Un article sera consacré à la volée, je ne peux donc décemment évoquer ici la meilleure volée de revers de l’histoire. Je mettrai alors en premier accessit son lob lifté de revers, compagnon des jours heureux à Wimbledon. Le lob lifté de revers à une main fait partie des coups les plus difficiles du tennis et Edberg le maîtrisait à la perfection. Travestissement, soudaineté, rapidité, il avait tout du coup assassin.

La faiblesse : Comme pour tout le reste de son jeu, un manque relatif de puissance. Edberg est à cheval sur deux générations, celle des années 1980 où la puissance n’est pas encore la panacée, et celle des années 1990 où elle impose ses diktats. Basé sur la vitesse et la précision, son jeu s’est délité après 1992 et la perte des premiers km/h en vitesse de jambes, puis a beaucoup souffert des agressions barbares. Son « head-to-head » avec Boris Becker est très symptomatique de cette reddition, le Suédois perdant leurs sept derniers affrontements à partir de 1992.

Gaston Gaudio : l’art-triste

Gaston Gaudio, c’est l’artiste forcément malheureux, ravagé par ses conflits internes, qui aime se détester et ne se conçoit que dans la souffrance. Son seul sacre en Grand chelem est accouché dans les atroces souffrances d’un match d’une étrange et suffocante dramaturgie. Gaston Gaudio, c’est Prométhée qui a volé le feu des Dieux et l’a planqué dans son revers. Il ne finira pas enchaîné à un rocher, offrant quotidiennement son foie en pitance à un aigle affamé, mais laissera son esprit et son âme prisonniers de la forge d’Héphaïstos.

A Gaston Gaudio il n’a manqué que d’être gaucher pour gonfler le bataillon des artistes talentueux mais tourmentés que j’aime tant, brillants mais inconstants. L’Argentin était l’un des rares terriens dont le jeu ne m’arrachait pas des bâillements dangereux pour mes maxillaires, surtout grâce à son revers supersonique. Moins naturel peut-être que celui de Gasquet, mais plus puissant encore et pas moins dangereux dans ses bons jours.

La faculté de l’Argentin à contrôler le point sur terre battue avec son revers le rapproche de Kuerten, avec un geste moins délié et souple, mais une plus grande tonicité. C’est râblé, compact, puissant, mais en même temps fluide et très sûr. Le revers est le seul coup sur lequel Gaudio n’a jamais semblé douter.  Même si c’est lifté et dans l’échange qu’il s’exprime le mieux – en passings notamment – Gaudio possédait toute la panoplie du revers avec le slice, le retour bloqué, le lob lifté. Un vrai couteau suisse.

La spéciale : Si Gasquet et Kuerten sont intouchables en long de ligne, Gaudio n’a pas d’équivalent en revers croisé. C’est le plan de frappe sur lequel il se sent le plus à l’aise et libère son bras sans appréhension, un revers d’école.

La faiblesse : Techniquement on ne peut pas reprocher grand-chose à ce coup magistral, mais le revers n’a pas suffi à sauver du naufrage l’attachant et sensible gaucho. Comme un papillon pleurant son statut perdu de chrysalide anodine, Gaston a sombré dans l’anonymat après deux très bonnes années 2004 et 2005. Les ailes de son revers ne l’ont pas porté bien loin, plombées par la masse de doute et d’autodestruction inhérents à ce genre d’artistes. Gaudio aurait pu être peintre, sculpteur, poète, se trancher l’oreille pour l’amour d’une femme.

Richard Gasquet : le naturel

Jamais un joueur n’aura autant été associé, réduit à un seul coup. Richard Gasquet est le revers. D’un strict point de vue de l’efficacité, certains revers n’ont pratiquement rien à lui envier (Wawrinka ou Youzhny parmi ses contemporains) mais pour ce qui est du naturel, de la facilité, du prolongement dans le geste d’une idée de l’esprit, Richard Gasquet est simplement incomparable.

Je ne vais pas radoter l’histoire archi-rebattue du petit Mozart du tennis qui frappait des revers le long de la ligne de son berceau, et même si ses compositions finalement ne valent que celles de Salieri, à Wolfgang Gasquet on ne peut pas enlever le fait que dans l’art du revers, il met tout le monde d’accord. Richard est le seul joueur capable de frapper des points gagnants en revers de n’importe quelle partie du court. Il utilise notamment très bien le lift en revers croisé pour faire reculer l’adversaire et peut faire alors un pas dans le court (si si ça arrive) pour prendre la balle montante et changer de direction et allant le long de la ligne, sa meilleure trajectoire.

Richard utilise le slice en défense ou pour temporiser, même si sur ce coup un Federer ou un Dimitrov ont plus de vista. En retours bloqués, quand il consent à jouer agressif, ça dépote pas mal également et en passing shots lorsqu’il est en confiance, c’est carrément Byzance.

La spéciale : Le revers long de ligne, évidemment, naturellement, indiscutablement, indubitablement, inexorablement. Gasquet personnifie ce coup qui s’il devait rentrer dans le Larousse illustré, devrait être accompagné d’une image de Richard. Dans le jeu et avec son manque de confiance, on a moins l’occasion de s’émerveiller de ses réalisations foudroyantes, mais en passing shots c’est tout simplement inégalé. Aux zones reculées à partir desquelles le tout meilleur Gasquet arrive à tirer des boulets le long de la ligne et crucifier le volleyeur, l’on ne peut comparer que les passings de coup droit de Nadal en bout de course. Les deux m’impressionnent de façon égale.

La faiblesse : Le revers de Richard est une arme formidable qui souffre malheureusement de la faiblesse mentale de l’artificier. Richard joue loin, trop loin du théâtre des opérations et n’a que peu de velléités offensives. La plupart du temps il se contente de neutraliser l’adversaire en liftant haut son revers. Quand il se fait violence et rentre à l’intérieur du court, ce qu’il est capable de faire côté revers donne vraiment la sensation d’un incroyable gâchis. Quand la tête va tout va, et chez Richard la tête ne va pas. Tactiquement Richard manque parfois de créativité et recouvre trop systématiquement son revers, quand d’autres solutions s’offrent à lui (slice, amorties).

Gustavo Kuerten : la fulgurance

A Gustavo Kuerten je suis tenté d’attribuer le titre de meilleur revers sur terre battue de tous les temps. La faculté de Guga à lifter ce coup lui permet de repousser l’adversaire loin de sa ligne de fond et lui apporte une sécurité maximale. Le geste est assez personnel, loin des canons académiques mais empreint d’une grande élégance. Guga c’est cette gestuelle de pantin dégingandé, ces longs segments désarticulés qui donnent l’impression que le mécano va casser. Le roseau est souple, il plie, ploie mais jamais ne rompt. Guga danse sur le court.

L’effet kiss cool réside dans son poignet d’une souplesse incroyable qui se retrouve déjà dans l’armé du geste, et fouette ensuite la balle à la frappe en imprimant le fameux lift que je mentionnais tantôt. Il serait toutefois trompeur de réduire ce coup à l’arme d’un crocodile car en attaque ça traverse les blindages les plus épais. J’avais comparé le revers de Nablandian au coup droit de Federer, je comparerai le revers de Kuerten au coup droit de Sampras. La même amplitude de geste, la même souplesse, le même relâchement sans impression aucune d’effort, et le même poids énorme dans la balle qui fend l’air et trace des sillons dans la moitié de court adverse.

Gustavo Kuerten manie son revers comme le fouet, les similitudes entre les deux gestes étant nombreuses : dans l’amplitude du mouvement d’abord, dans l’inertie ensuite quand l’accompagnement ample rappelle la lanière de cuir qui continue sa course ondulée alors que le bras qui l’a propulsée a terminé la sienne déjà. Et dans les deux cas, ça fait très mal et marque à la peau le malheureux qui y goûte.

La spéciale : Comme Gasquet, le revers en long de ligne de Guga force le respect et fait quitter son short à l’adversaire. Ça part vite, bien et souvent, pour ne rien gâcher. Kuerten a su faire évoluer son tennis et l’adapter aux surfaces en dur où il commençait à avoir des résultats probants avant que les blessures ne le rattrapent, le happent puis le rejettent exsangue.

La faiblesse : L’amplitude de ses coups n’a jamais laissé à Kuerten le temps nécessaire pour résoudre l’équation du gazon. Il est avec Safin le dernier très grand joueur totalement inefficace sur herbe. Au sommet de son art, il boycotte pourtant les éditions 2001 et 2002, traumatisé sans doute par sa défaite au premier tour en 2000 deux semaines après avoir été sacré à Roland-Garros.

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263 Responses to Le top 5 du revers

  1. Elmar 3 mars 2011 at 09:36

    T’es vraiment énervant de facilité Karim.

    Sur le fond, je ne mettrais qu’un bémol: Edberg. On est évidemment dans le parti pris subjectif de ta part, car jamais on ne pourrait mettre Edberg dans le top-5 des revers! Il était certes très joli, son revers, mais niveau efficacité, tous ceux que tu cites en intro (les Kafel’, Safin et autres Wawrinka et Pioline) lui sont supérieurs. Cela me paraît indiscutable. Edberg, franchement, il avait AUCUN intérêt à rester derrière, il y était bien trop friable à l’échange, et pas qu’en coup droit. Alors oui, esthétiquement, c’est l’un des plus beaux revers de l’histoire, mais en ce qui me concerne, non il ne fait pas partie du top-5.

    Dans ton top-4, donc, mes préférés sont ceux que Nalby et Gaudio. Nalby, pas besoin de développer, ce que tu dis est parfait. Je préfère le revers de Gaudio à celui de Richard car il était plus souple. Quand je vois Gasquet jouer, je trouve son revers certes magnifique, mais je le trouve aussi assez mécanique, un peu raide (je pourrais faire le même reproche à celui de Stan, par exemple). Celui de Guga était une curiosité, une sorte de 2ème coup droit invraisemblable avec ce que Patricia appellerait une « hyperlaxité au niveau des articulations », au niveau des coudes notamment. Cela dit, cela lui a coûté, sur le long terme, ses hanches… Bref, c’est un super-coup, l’un des meilleurs revers de l’histoire, mais j’ai toujours éprouve un malaise face à ce coup, comme face à tout le jeu de Kuerten, que je ne parviendrais pas à expliquer. Le côté désarticulé, façon squelette de film d’horreur, peut-être c’est cela qui me dérangeait ;)

    Pour ma part, je donne une mention spéciale à Kafel’ dont j’adorais le revers, qui passait très loin devant lui dans une belle boucle et qui était très efficace. A mon sens, c’est lui le précurseur des revers à 2 mains de ce type, dont se sont inspirés les Safin et Djoko, voire Nalby, même si dans son cas, comme dans celui de Murray, on est aussi dans un revers un peu plus souple, un peu plus coulé.

    Dans ta liste, aucun souvenir des revers de Mansdorf et Draper, que j’ai pourtant vus souvent jouer. Faudra que je youtubise ca.

    Enfin, il faut rétablir ici une vérité: le revers de Connors était une horreur, comme tout son jeu. C’était peut-être comparativement le coup le plus efficace de son jeu, surtout pour l’époque. Mais esthétiquement, c’est affreux. Avec ses épaules qui remontent, sans jamais aucun relâchement. Brrr, rien que d’y penser, mon poil se hérisse.

    • karim 3 mars 2011 at 09:59

      Edberg? J’insiste. Dans l’article sur la volée je ne le mettrai pas, juste pour voir ce que ça va provoquer!!

      Connors? moi j’ai un faible pour les jolis vilains coups. Comme le jeu de Courier, tellement inesthétique qu’il devient beau. j’aime le revers de Connors.

      • Elmar 3 mars 2011 at 10:00

        Bastiiiiiiiiiiiiiiiiille!!!

        Non mais, Connors quoi!

    • Coach Kevinovitch 3 mars 2011 at 13:23

      De ce que j’ai pu voir sur youtube, je trouve que le revers de Connors et celui de Roddick se ressemble beaucoup.

  2. Arno 3 mars 2011 at 10:22

    Tu vas nous faire tous les coups du tennis??? Super!

    Sur cet article, je n’ai pas grand-chose à ajouter. Mon préféré, ça reste celui de Guga, pour moi LE revers ultime. Je rêve souvent de ce match hypothétique entre le coup droit de Nadal et le revers phénoménal du Brésilien… Juste comme ça, pour voir au moins une fois le lift de Rafa se prendre un mur sur TB!!!

    Gaudio ne m’a JAMAIS touché, ce mec m’indiffère. Pour moi, on sacralise son revers parce qu’il était à des années-lumières au-dessus du reste de son jeu, mais c’est tout… Dans ce classement qui n’en est pas un, j’aurai plutôt mis Safin, dont le revers était presque aussi varié que celui de Nalbide, mais plus puissant. Cependant, le fait que Marat ignorait qu’on pouvait jouer au tennis sur gazon l’handicape fortement…

    Edberg? C’était un génie. Pourquoi je suis pas né 5 ans plus tôt, p*****…

    • karim 3 mars 2011 at 10:52

      « Tu vas nous faire tous les coups du tennis??? »

      non ce serait barbant. par contre j’ai une foule d’idées de top 5 et comme à cause de la guerre ici qui commence on me met en chômage technique à partir de demain, j’aurai tout le temps pour les réaliser. je deviens le taulier du site.

      • Arno 3 mars 2011 at 11:15

        « je deviens le taulier du site. »

        Tu en faisais déjà partie avant, si je ne m’abuse.

        La situation devient à ce point instable chez toi?? Quand tu racontes ces trucs, on sait jamais si tu blagues ou si t’es sérieux…

        En tout cas, tant que ça reste de cette qualité, tu peux nous faire un top 5 tous les 3 jours, ça arrangera tout le monde!!!

        • karim 3 mars 2011 at 11:22

          « Quand tu racontes ces trucs, on sait jamais si tu blagues ou si t’es sérieux »

          mon drame dans la vraie vie. je passe mon temps à raconter des conneries et à faire le con, alors quand je dis des trucs sérieux tout le monde fait « ……. ohhhhhhhhhh il déconne encore lui!! ».

          Non non pour le coup je suis sérieux.

        • Arno 3 mars 2011 at 11:32

          Ben alors fais bien gaffe à toi.

          On peut pas perdre le dernier homme vivant à fantasmer sur Serena.

          C’est quand même dingue, avec ce qui se passe dans le monde arabe, plus personne ne parle de la Côte d’Ivoire!!

          • benja 3 mars 2011 at 11:38

            tu m’étonnes, je viens d’annuler mes vacances en Egypte….grrrrrrrr

    • Coach Kevinovitch 3 mars 2011 at 13:25

       » Je rêve souvent de ce match hypothétique entre le coup droit de Nadal et le revers phénoménal du Brésilien… Juste comme ça, pour voir au moins une fois le lift de Rafa se prendre un mur sur TB!!! »

      Désolé mais si cela doit arriver, ce ne sera que dans le Senior Tour. :mrgreen:

  3. Quentin 3 mars 2011 at 10:27

    Très bon article, comme toujours.

    Le revers de Gasquet contre Nadal est tout simplement phénoménal

  4. Le concombre masqué 3 mars 2011 at 10:35

    Wow!

    Quel délice avec le café du matin!

    Autant j’étais (un peu) resté sur ma faim avec l’article sur les coups droits, autant là, je dirai que c’est la quasi-perfection.

    Quasi parce que tu n’as pas parlé de Medvedev et c’est un de mes all time favourites.

    Le revers de Guga est le revers à une main le plus SOLIDE de toute l’histoire du tennis. Tout simplement. On a l’impression, vu le mouvement de son bras gauche, et la rigidité de son avant-bras, qu’il balance un véritable bloc de béton et non pas une simple raquette.

    Richard Gasquet est un pigeon portugais.

    • karim 3 mars 2011 at 10:50

      « Autant j’étais (un peu) resté sur ma faim avec l’article sur les coups droits, autant là, je dirai que c’est la quasi-perfection. »

      l’article du coup droit c’était une commande du boss, du boulot donc. Là c’est un plaisir. Et le revers c’est un poème, le coup droit un outil. Pas comparable et dans l’écriture même tu le sens en toi, tu n’es pas dans les mêmes dispositions.

    • Le concombre masqué 3 mars 2011 at 11:06

      Parce qu’il passe sa vie à ‘roucouler’.

      J’ai la ‘license to joke’, me cherchez pas.

      • karim 3 mars 2011 at 11:12

        je vais être obligé de google ton joke parce que là je ne suis pas trop… pourtant te connaissant ça doit forcément être bon!

        au fait et ce compte-rendu de ton séjour austral? sans vouloir te mettre la pression quoi…

        • Le concombre masqué 3 mars 2011 at 11:37

          ‘reculer’ avec l’accent portugais.

  5. benja 3 mars 2011 at 10:41

    Gasquet? Connais pas?

    • karim 3 mars 2011 at 10:47

      Merci pour ce com qui grandit l’article et enrichit le débat; c’est toujours un plaisir de discuter avec toi!

      • benja 3 mars 2011 at 10:53

        j’ai argumenté plus bas, Maestro

  6. Pingback: Anonyme

    • benja 3 mars 2011 at 10:46

      c’est pas ce jour là qu’il avait pris un peu de farine dans le nez?

      • Patricia 4 mars 2011 at 12:22

        Dédé avait éternué dans les vestiaires, ceci explique cela.

  7. benja 3 mars 2011 at 10:45

    Top 5 historique du revers et Gasquet est dedans???

    1er avril? beh non? 3 mars!

    Karim svp, soyons sérieux, le geste de Richard est sympa, joli, naturel mais il ne lui rapporte rien, rien du tout.

    Certes ton classement n’est pas basé sur les palmares:Gaudio et surtout Nalbide en témoignent mais il faut quand même que ça serve.

    Et pas sur un geste genre tout pour le tout en fin de match comme sur ton lien.

    Non non non, pas bien.

  8. David 3 mars 2011 at 11:13

    Excellent article. Comme dit plus haut, on sent que tu as pris davantage de plaisir que pour le coup droit.
    C’est vrai qu’un match Nadal-Kuerten aurait été intéressant mais je pense que le brésilien, aussi bon son revers soit-il, aurait craqué au bout d’un moment. L’effort physique qu’exige le lift de Nadal est à mon sens trop intense pour pouvoir lui résister longtemps en trois sets gagnants pour un revers à une main. Le seul qui l’a fait est Federer à Rome en 2006, un autre temps. Et fallait voir son niveau…
    Gasquet a un très beau revers, mais comme pointé dans l’article, il manque de variété dans les effets et les zones, alors même que l’un des avantages du revers à une mains sur le revers à deux mains est cette plus grande capacité de variation. C’est pour cela qu’actuellement, je trouve le revers de Youzhny plus agréable à voir : il slice beaucoup, le joue dans n’importe quelle zone, et d’un seul coup peut l’accélérer long de ligne, d’une manière très relâchée. Son geste épuré (pas de grande boucle) est en plus très esthétique.
    Concernant Safin, une demi et un quart à Wimbledon, c’est tout de même pas mal pour un maudit du gazon !

    • Arno 3 mars 2011 at 11:21

      Pour Nadal-Kuerten, on ne saura jamais, c’est bien ça que je regrette…

      C’est vrai que ce qu’a fait Safin à Wimb’ est loin d’être ridicule, mais compte tenu de son talent et de son potentiel, on aurait pu attendre mieux. Je crois que le jeu de Safin n’était tout simplement pas adapté à l’herbe (de Wimbledon. Pour le reste, j’ai des doutes…).

    • karim 3 mars 2011 at 11:26

      Youzhny est un de ces rares joueurs qui changent complètement un coup alors qu’ils sont déjà dans le top mondial. Quand il a déboulé, son revers était une sorte de rever à deux main et il lachait la seconde main au moment de la frappe, c’était assez curieux et laid comme geste, mais déjà très très efficace.
      je ne l’ai plus vu pendant quelques années, après la finale de la coupe davis de siniste mémoire pour PHM. et quand je l’ai vu jouer à nouveau il y a quelques années j’ai été très étonné de le voir avec un revers à une main plus classique.

      • David 3 mars 2011 at 11:34

        C’est vrai que sur certaines séquences, il lâche sa deuxième main au tout dernier moment. C’est sans doute la raison pour laquelle il est celui qui tient le mieux Nadal en revers.

  9. benja 3 mars 2011 at 11:36

    Bon pour en revenir à des choses plus sérieuse, en bon Belge(tant que notre pays existe…) je vais demain à Charleroi voir le choc Rochus-Nadal suivi de Malisse-Ferrer en Coupe Davis.

    Ca sent la poudre!! mais qui va gagner cette finale avant la lettre?

    Je vous ferai un petit résumé ce week-end, j’ai préférer réserver pour la première journée histoire de sentir « un peu » le suspense.

    Bon week-end à tous!

  10. David 3 mars 2011 at 11:50

    J’aurais mis Federer, non pas pour son revers en général qui est effectivement moins solide que les cinq revers décrits dans l’article, mais pour son passing de revers où il est vraiment exceptionnel. Il le réussit davantage en court croisé mais fait globalement toujours le point. En revanche il tente très peu souvent le lob lifté.

  11. Sam 3 mars 2011 at 12:28

    … « à cause de la guerre ici qui commence on me met en chômage technique à partir de demain, j’aurai tout le temps pour les réaliser »
    => +1000.

    Be back.

  12. Coach Kevinovitch 3 mars 2011 at 13:28

    Tu mets Gasquet dans le top 5, alors il y en a plein qui pourront porter plainte contre toi. Même un joueur comme Coria se sentirait lésé.

    • Ulysse 3 mars 2011 at 13:50

      Si ce coeur tendre de Karim a cité Gasquet dans un contexte positif c’est plus pour faire une bonne oeuvre que pour les vertus de la vérité absolue. De plus il est vrai que si Gasquet ne définit pas forcément le revers, le revers définit le jeu de Gasquet.
      Interdit le revers et Gasquet rétrograde dans l’année à la 1500ème place ATP.

  13. Ulysse 3 mars 2011 at 13:37

    Très très bon. Je ne suis plus surpris par la qualité de l’écriture.

    Mes soubressauts de rire se calmant, j’attends maintenant avec impatience l’intervention d’Antoine pour réclamer des comptes à l’auteur sur l’inexplicable absence du revers d’Ivan.

    J’argumenterai bien un peu moi-même pour défendre ce joueur de fond de court non cité pour la deuxième fois malgré un palmarès record et une domination écrasante pendant 3 ans. S’il était banal en revers et coup droit, d’où tirait-il donc ses résultats miracles ?

    Le revers frappé recouvert de Lendl présente une ample préparation qui l’a handicapé sur herbe mais qui lui donne la puissance et en fait un geste très pur techniquement, frappé un peu moins en parfait équilibre que Federer (Ivan est un peu plus penché) mais puissant, fiable, précis, même sur balle haute.
    Qu’il soit long de ligne ou croisé, la version puissante longue et tendue est la meilleure (une perfection formelle à se rouler lentement par terre sur balle haute pour laquelle Lendl reste bien droit). Il faisait très bien aussi le croisé court bien que le coup soit moins naturel pour lui, voire des slices tout à fait corrects avec un pistolet sur la tempe. Le clown triste en avait même une version lob lifté surprise, copie monodextre de celui de Borg, qu’il sortait dans les grandes occasions.
    Bref, Lendl, c’était le premier revers sobre et de bon goût de l’homme moderne.

    • Quentin 3 mars 2011 at 14:01

      BoRg, McEnroe ou Connor ne sont pas cité non plus dans les deux articles…

      • Ulysse 3 mars 2011 at 14:44

        Je suis un fou de Mac mais patience. Il sera j’en suis sur cité pour la volée, la demi-volée, l’amorti, et le « génie divers », voire pour son service croisé coté avantage.

        Borg était un génie du passing, du physique et de la régularité en lift. Un Nadal en son temps, avec un petit plus pour le lob lifté qu’il avait porté à un haut degré de perfection. Je comprends son absence dans ces deux premiers opus.

        Connors n’est qu’une espèce d’Agassi avec 20 ans de plus. En 1975 c’était quelque chose mais maintenant…

    • Elmar 3 mars 2011 at 14:19

      C’est vrai que c’est étonnant, Quentin, parce que Sarah Connor a eu une importance majeure pas seulement sur le tennis, mais même sur le destin de l’humanité tout entière.

      Comprenne qui peut ;)

      • Arno 3 mars 2011 at 14:24

        Mouais. Enfin c’est quand même John Connor qui fait la majeure partie du boulot, hein…

        • Elmar 3 mars 2011 at 14:32

          La réplique-culte, ça reste: « Sarah Connor? Boum! ».

        • Arno 3 mars 2011 at 15:00

          Ah, Terminator… Le premier et le deuxième sont excellents, le troisième est une bouse.

          Le dernier avec Christian Bale est pas mal du tout, mais on change totalement de style de film.

          • karim 3 mars 2011 at 15:09

            toutafé, on change totalement mais le film était très bon. je me croyais trop viox pour accrocher un truc pareil mais j’ai passé un excellent moment à le regarder. en plus avec le home cinéma j’ai déchiré tout l’immeuble (oui ici on peut, y’a pas la police qui vient parce que les voisins ont appelé).

            • Arno 3 mars 2011 at 15:40

              C’est pas le film de l’année non plus, mais au moins ils se sont pas loupés dans les grandes largeurs comme dans certaines suites (Indiana Jones 4, beurk!)

              Le scénar tient la route, le film est bien fait, les acteurs sont bons, voire très bons, notamment le mec d’Avatar (que j’ai pas vu, honte à moi).

          • Elmar 3 mars 2011 at 15:14

            J’ai pas vu le 4. Le 3 était assez moche niveau réalisation, mais il y avait du potentiel scénaristique, avec un récit en boucle possible sur l’ensemble de la saga.

            • Arno 3 mars 2011 at 15:38

              Dans le 4 on part dans le futur avec John Connor pas encore leader de l’humanité, mais presque, qui rencontre son père encore ado et doit lui sauver la vie histoire d’exister dans le passé… Tout ça sur fond de guerre contre des robots encore bcp plus méchants et bcp plus nombreux!!!!

      • Elmar 3 mars 2011 at 14:30

        Tiens, en faisant qq recherches, je tombe par hasard sur ça: http://trombine40.pagesperso-orange.fr/sarahconnor/sarahconnor.html

        Elle gagne à être connue cette Sarah Connor ;)

        • Arno 3 mars 2011 at 15:01

          Ces photos donnent un tout autre sens à « Sarah Connor? Boum! ».

      • karim 3 mars 2011 at 14:50

        John Connor? Et on prétend que McEnroe et Jimbo ne pouvaient pas se voir en peinture?

    • karim 3 mars 2011 at 14:47

      Lendl n’est cité nulle part, Agassi non plus. Pourtant chacun des deux incarne à son époque une sorte de perfection du jeu de fond de court.

      le format retenu extrêmement limitant, et avec beaucoup de sujectivité. Pouvait-on objectivement dire que le coup droit de Seb a laissé une plus grande trace que celui d’Ivan? certainement pas. Mais je l’ai trouvé plus étonnant, remarquable.

      lendl avait un très très bon revers, comme Federer. Mais ce sont des revers appris qui ne pourront jamais atteindre l’ultime niveau des revers naturels comme ceux cités ici.

      Si on tentait un classement des deux coups pris simultanément, là j’aurais classé et Lendl et Agassi dans le top 5 pour l’équilibre coup droit revers.

    • Sam 3 mars 2011 at 14:53

      …Et je dirais même plus. Jusqu’en 81, Lendl chipait coté revers. Il était en cela le descendant direct des australiens des 60′s. Ayant intégré que cet atout lui permettrait à priori de s’imposer sur gazon, il a alors développé un revers lifté qui lui seul allait lui permettre de gagner aussi sur terre battue. Ce revers, que-dis je, cette création du revers lifté/plat, A UNE MAIN, montre bien comment Ivan est le canal historique direct entre Emerson et Kuerten.

  14. Kristian 3 mars 2011 at 14:18

    bravo maitre!
    n’en déplaise à certains écrire sur le revers sans évoquer edberg me paraît impossible . Certes, c’etait la volée de revers qui est vraiment imprenable chez lui , mais tout ce qu il faisait côté revers etait proche de la perfection.
    le revers de connors qu’on le veuille ou non etait un cout monumental. et complètement unique. bon apres c’est un top 5, il faut faire des choix.

    • Elmar 3 mars 2011 at 14:20

      Rdv à la Bastille dans 10 min.

      Connors, non mais! Fallait oser.

      • karim 3 mars 2011 at 14:48

        tu es seul petit suisse, rends-toi.

    • Colin 3 mars 2011 at 15:00

      Monumental, unique… mouais… mais terriblement laid.

      Comme d’ailleurs tout le jeu de Connors (sauf peut-être ses smashes. Et ses passings de revers en bout de course, qui, il est vrai, étaient pas mal – et préfiguraient ceux de Nadal 30 ans plus tard).

      • Elmar 3 mars 2011 at 15:08

        Ah! Merci! Viens là que je te fasse l’accolade. Enfin qqn qui me soutient dans ma lutte!

      • Arno 3 mars 2011 at 15:33

        Moi Connors, je l’ai vu que sur Youtube. 5 secondes, après je serai devenu aveugle.

        Dieu que c’est moche.

  15. karim 3 mars 2011 at 14:59

    La relève du revers à une main est peut-être là

    http://www.youtube.com/watch?v=gMg_OARAd-Y

    • Arno 3 mars 2011 at 15:03

      La relève, je sais pas. Le présent est encore pas mal:

      http://www.youtube.com/watch?v=auDI0CJM7N0

    • Elmar 3 mars 2011 at 15:12

      Ha ha, j’adore ce point, Arno. Un grand classique.

    • karim 3 mars 2011 at 15:59

      Yoda rouge et Skywalker, petits fans baveux, vous avez fini de vous palucher sur des vidéos et de Fed et vous autocongratuler? Qu’est-ce que j’aimerais en désouder un! ah, je dois attaquer le second volet du veau d’or, mais pour l’instant c’est flou. je ne vous louperai pas cette fois.

      • Arno 3 mars 2011 at 16:06

        Bah, l’époque du Veau d’Or est révolue, Fed est un quasi-trentenaire tout à fait humain… Un petit dernier à Wimb’ pour la route et il pourra partir en paix!

      • karim 3 mars 2011 at 16:14

        Mais si il reste le veau d’or. regarde la gueule de bois après son élimination à l’Oz!! c’était exceptionnel comme réaction collective, une mine d’or pour un psychologue. Avec temps de guérison et tout, exceptionnel, du petit lait. Le concept du veau d’or est trop d’actualité je te jure!

        • Arno 3 mars 2011 at 16:18

          C’est vrai que le tournoi s’est un peu terminé ce jour-là pour 15-love… Mais bon, en terme de gueule de bois, en tant que FFF, j’ai connu pire. Je crois que le phénomène s’atténue quand même un peu.

    • Ulysse 3 mars 2011 at 16:04

      C’est vrai qu’il est classique le concerto pour revers avec le dialogue slicé / lifté chez Fed. Je l’ai tout de suite reconnu.

      Les slices profonds de Youyou sont de toute beauté mais les variations du chef finissent par lui péter les plombs.

  16. Ulysse 3 mars 2011 at 15:57

    Le top 5 de la question existentielle au tennis :
    - Qui est le GOAT ?
    - Le revers à une main est-il en voie de disparition complète ?
    - Pourquoi Djokovic est-il si mauvais à RG et à Wimby ?
    - Machin est-il dopé ?
    - Le revers de Connors est-il frappé à plat ou très légèrement slicé ?

    • karim 3 mars 2011 at 16:01

      Pffffffff tout ça a déjà été résolu
      - Pete
      - Oui mais non
      - à RG ça va changer
      - si machin parle espagnol la réponse est oui (pas taper)
      - 5% de slice

    • Arno 3 mars 2011 at 16:09

      Ouais, un quizz!!!!

      1) Lendl
      2) C’est quoi, revers à une main?
      3) Parce queeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!!!!!!
      4) Je connais pas ce joueur, Machin?? Palmarès?
      5) Rusedski. Y’a forcément une question Greg.

    • Ulysse 3 mars 2011 at 16:19

      - Le GOAT parle espagnol, no ? (pas taper),
      - le circuit évolue vers une population stable de 5% de revers à une main, comme les 15% de gauchers partout,
      - Djoko n’aime pas les tournois et les matchs qui s’éternisent,
      - On n’a pas de preuves et il y a présomption d’innocence pour le revers de Connors
      - Frapper à plat est physiquement impossible pour machin.

  17. karim 3 mars 2011 at 16:17

    J’ai également l’ambitieux projet d’écrire « Yannick cet imposteur ». pour l’instant j’ai que le pitch, mais je vais y travailler dans ma tête, ça sortira un jour.

    • Ulysse 3 mars 2011 at 16:23

      Si tu ne cites pas Yannick aux cotés de Pete dans le top « volée haute et smash », je … Qu’est-ce que je fais déjà ? Je sais plus mais c’est grave.

  18. Ulysse 3 mars 2011 at 16:27

    Je te passe commande d’un top « gestes uniques et géniaux devenus une marque de fabrique routinière ». Le problème c’est que même avec la meilleure volonté du monde on risque d’y retrouver au moins trois fois Federer, et ça va encore faire jaser…

  19. MONTAGNE 3 mars 2011 at 16:56

    Ainsi, Karim le dévoile enfin, Edberg se travestissait avent de jouer un lob lifté de revers, ça explique tout.

  20. Clemency 3 mars 2011 at 17:04

    Je suis aussi d’avis que cet article est meilleur que celui sur les coups droits. Ca me rappelle ta série sur SV Karim, je me souviens du titre « A votre service », en fait c’est par cette série que je suis devenue lectrice de SV puis de 15LT.
    Sinon on pourrait faire une liste des coups les plus bizarre (mais néanmoins efficaces), avec le revers de Courier, le coup droit de Berasategui, le coup droit slicé de Santoro etc.

    • karim 3 mars 2011 at 17:08

      Santro ce ne sera pas possible. d’ailleurs tu vois j’arrive pas à l’écrire. Santoo. Satoro. Satoro. Zut.

  21. karim 3 mars 2011 at 17:12

    Ah mais on peut faire un quizz inversé tiens, qui veut jouer? la règle est simple, je donne les réponses et vous me donnez le top dont il s’agit?
    - Edberg
    - Connors
    - Stepanek
    - Noah
    - Murray
    je commence facile là!!

    • Coach Kevinovitch 3 mars 2011 at 17:18

      Le top 5 des coups droits les plus pourris!

      • Kaelin 3 mars 2011 at 19:53

        Et Gasquet il est où alors ? ^^

        • karim 3 mars 2011 at 21:38

          le coup droit de Gasquet n’est pas pourri. il est juste tourné.

          • Arno 3 mars 2011 at 21:39

            J’aurai dit caillé, moi…

  22. karim 3 mars 2011 at 17:14

    - Dent
    - Ruzedski
    - Querrey
    - Karlovic
    - Radek
    ça se corse là

    • Coach Kevinovitch 3 mars 2011 at 17:19

      Le top 5 des moins beaux (physiquement parlant) joueurs de l’histoire de l’ATP

    • Colin 3 mars 2011 at 17:33

      Les tronches de cake

  23. karim 3 mars 2011 at 17:16

    - Krajicek
    - Ruzedski
    - Lopez
    - Roddick
    - Rosset
    c’est un piège

    • Clemency 3 mars 2011 at 17:35

      Top du toucher de balle et du jeu en finesse

      • Colin 3 mars 2011 at 17:37

        Non, sasspeupa, Karim n’aurait pas oublié l’illustre Magnus Larsson dans cette catégorie!

    • David 3 mars 2011 at 17:35

      Ceux qui partagent un excellent service et un revers tout pourri.

      • karim 3 mars 2011 at 20:09

        c’était le revers tout pourri, mais c’est vrai que les deux peuvent se combiner

  24. karim 3 mars 2011 at 17:18

    - Chang
    - Nadal
    - Clément
    - Ferrer
    - Schutler

    • Coach Kevinovitch 3 mars 2011 at 17:20

      Comment oses-tu mettre Nadal et Clément dans la même catégorie?

      Ca va se régler à la machette, ça! :mrgreen:

    • Coach Kevinovitch 3 mars 2011 at 17:21

      C’est le top 5 des joueurs au jeu le plus chiant, non?

      Si c’est le cas, ça veut dire que tu t’es mis à aimer Gilles Simon alors? Unbelievable!

      • David 3 mars 2011 at 17:25

        Non. Y aurait Bruguera sinon.

      • Ulysse 3 mars 2011 at 17:41

        Y aurait aussi Thierry Champion et JF Caujolles.

    • Colin 3 mars 2011 at 17:36

      Le top 5 des Mobylettes?

      Mais pourquoi Schuttler? En cinquième position j’aurais mis plutôt… Gilles Simon!

      • karim 3 mars 2011 at 20:10

        oui les mobs. Schutler à son meilleur était une petite sagnsue qui courait partout, même vantousé aux panneaux publicitaires. mais c’était dans une autre vie.

  25. MONTAGNE 3 mars 2011 at 17:30

    Mac Enroe
    Mac Enroe
    Mac Enroe
    Mac Enroe
    Mac Enroe

    • Robin 3 mars 2011 at 17:33

      Le top 5 des services dos au filet ?

    • Colin 3 mars 2011 at 17:35

      1. Le plus braillard
      2. Le plus mal élevé
      3. Le plus cocaïnomane
      4. Le moins musclé (à égalité avec Gilles Simon)
      5. Le plus mauvais guitariste (parmi les tennismen guitaristes)

      • MONTAGNE 3 mars 2011 at 21:45

        le meilleur service de gaucher côté avantage
        la plus belle demi-volée
        le meilleur joueur de double
        le meilleur rapport avec les arbitres
        le meilleur « patriote » pour la Coupe Davis

      • Colin 4 mars 2011 at 09:21

        1-2-3-5 d’accord mais 4 il y a de l’abus !!!!

  26. Clemency 3 mars 2011 at 17:38

    Karbacher
    Carlos Costa
    Serra
    Fontang
    Nalbandian

    Une erreur s’est glissée dans la liste

    • Ulysse 3 mars 2011 at 18:00

      Alors toi Clemency t’es la fille qui a vu jouer Fontang et Karbacher et qui s’en souvient pour en parler ? Trop fort.

      • Clemency 3 mars 2011 at 18:35

        Pas Fontang, mais j’ai plein de souvenirs de tennis improbables, et je me souviens de Karbacher en quart de RG contre Rosset, il avait faillit gagner si je me souviens bien, et il avait une coupe de cheveux terrible. Ca devait être en 95 ou 96. Mais effectivement, je pourrai dire à mon petit fils : j’ai vu jouer Bernd Karbacher, il avait un prénom et une coupe à la con.

        • Ulysse 3 mars 2011 at 20:32

          Ah c’est le top des coupes à la con ? Dans ce cas ton oubli de Gulbis est difficilement excusable. Il est premier rien que pour sa coiffure genre chroniqueur mondain de RG 2009.

          • Clemency 3 mars 2011 at 21:24

            Nope, c’était le top des joueurs dont on se fout le plus ever de la galaxie… Mais y’a peut-être un rapport avec la coupe en fait.
            http://zefts.free.fr/joueurs/H2.htm

  27. Ulysse 3 mars 2011 at 18:07

    Rios
    McEnroe
    Safin
    Nalbandian
    Leconte

    • Clemency 3 mars 2011 at 18:37

      Ils sont tous les 5 gauchers sauf Safin et Nalbandian.

    • karim 3 mars 2011 at 20:15

      les pires besogneux de l’ère open?

  28. Clemency 3 mars 2011 at 18:43

    Ysaga
    Rochus
    Rochus
    Clément
    Rochus

    • karim 3 mars 2011 at 20:11

      t’as oublié Rochus

      • karim 3 mars 2011 at 20:11

        et là tu réponds « oui d’accord mais au moins Jaime Yzaga ».

    • Babolat 4 mars 2011 at 03:27

      les raz-moquettes.

  29. Clemency 3 mars 2011 at 18:43

    Rah zut y’a plus personne qui joue…

    • karim 3 mars 2011 at 20:12

      moi je veux jouer avec toi, moi je veux jouer avec toi, moi moi moi!!

  30. Baptiste 3 mars 2011 at 18:47

    Sebastien de Chaunac
    Marc Giquel
    Stephane Robert
    Olivier Patience
    Guillaume Rufin

    • Clemency 3 mars 2011 at 18:50

      Tous de solides espoirs du tennis tricolore qu’ont attend de voir exploser au plus haut niveau.

      • karim 3 mars 2011 at 20:14

        Patience, Marc finira par Giquel du fond du classement.

      • Ulysse 3 mars 2011 at 20:36

        Un intru (mais alors pas un petit) s’est glissé par erreur dans cette liste : Chaunac – Gicquel – Robert – Patience – Rufin – Espoir ?

    • Coach Kevinovitch 3 mars 2011 at 18:52

      Le top 5 à l’issue de la saison 2011

      • Kaelin 3 mars 2011 at 20:03

        Top 5 mondial j’imagine et non français ;)

        • Ulysse 3 mars 2011 at 20:37

          Ben t’existes toi ? Tu connais Ivan Lendl ?

        • Coach Kevinovitch 3 mars 2011 at 20:56

          Il l’a en poster dans sa chambre.

          • Kaelin 3 mars 2011 at 21:20

            Moi ?

    • karim 3 mars 2011 at 20:13

      le top 5 des joeurs dont je me fous le plus. là où c’est balaise, c’est « mais comment t’as su »? comment es-tu rentré dans ma tête?

  31. karim 3 mars 2011 at 20:19

    - Andy Murray
    - Leyton Hewitt
    - Jef Tarango
    - Brad Gilbert
    - Daniel Koellerer

    Koellerer faut aller voir ses vidéos sur le tube, c’est le pire enculé de la galaxie, heureusement que personne le connait.

    comment ça j’ai donné la réponse?

    • William 3 mars 2011 at 20:23

      Koellerer contre DelPo à l’USO 09 je crois, le mec croyait avoir remporté le titre. Hallucinant.

    • Ulysse 3 mars 2011 at 20:39

      Ça ne peut pas être le top 5 des pires enculés, tu as oublié Riton.

    • David 3 mars 2011 at 21:25
      • David 3 mars 2011 at 21:27

        Il avait joué les interclubs il y a un an ou deux et un de mes amis qui faisait juge de ligne avait failli se ramasser une raquette en pleine tête. La rencontre se jouait sur terre battue et il avait fait refaire tout le terrain, se plaignant des rebonds, de l’humidité et des lignes mal nettoyées (sic).

    • Nath 3 mars 2011 at 21:27

      Les bonnes pates du tennis !

  32. William 3 mars 2011 at 20:22

    Yes ! Super, Karim. Je ne pensais pas que tu sortirais les opus suivants si vite, mais tant mieux !
    D’abord bravo pour l’écriture, j’ai préféré cet article au précédent. Ca fourmille de références, mentions spéciales pour le capibara (décidément, entre ça et le narval…) et au Masque Jim Carrey, euh Courrier !
    Les photos qui illustrent les textes sont magnifiques, cela mérite d’être dit.
    Ton classement me parle, il faut dire que j’aime tous ces joueurs, à part Edberg que je n’ai pas vu jouer en direct. Un regret peut-être, pas d’Agassi et de Safin mais bon, tu les mentionnes quand même et puis Agassi est déjà bien servi avec toi, alors…

    Vivement la suite !

  33. Nath 3 mars 2011 at 21:37

    Karim, je suis fan ! Mais Fed a encore droit à un traitement de faveur avec sa photo encore en ouverture alors qu’il n’est pas dans le classement.
    Gasquet n’est pas dans mon top 5, c’est fou, je n’ai jamais compris que son revers suscite tant d’admiration, même s’il faut bien dire que j’ai eu du mal avec ce joueur dès que je l’ai vu. A la place je mettrais Youyou. Et Agassi, voire Safin à la place d’Edberg que je n’ai pas vu jouer.

    • karim 3 mars 2011 at 21:45

      Fed? qu’il est beau!!! je le mettrai en photo pour tous les top à venir, même celui des meilleurs français de l’ère open. parce qu’il parle français. et celui des meilleurs allemands des 20 dernières années. parce qu’il parle allemand. et je le mettrai pour le top des 5 meilleures joueuses WTA de l’ère open parce que je mettrai une photo de Mirka où on voit Fed. Désolé Nath, c’est verrouillé t’y peux rien!!

      plus sérieusement je ne sais pas qui écrivais que les photos étaient superbes, mais croyez-moi y’a quatre fois plus de photos de coups droits que de revers sur le net, et trouver des belles photos est très difficile. je n’étais pas aussi satisfait que pour le coup droit où celles de Fed et JMDP sont superbes.

      d’ailleurs les plus belles photos sont des photos de Fed. ben parce qu’on ne shoote que lui, et aussi parce qu’il a les plus belles attitudes.

      je mettrai Fed en une pour l’article sur le top 5 des photos de Fed!!!

      Toujours là Nath?!!! Franchement quand je mettais la photo je me suis dit que quelqu’un ferait la remarque, sans avoir conscience de combien les photos de revers sont toutes pourrites sur le net! J’avais pensé à Greg un moment, mais mon esprit blagueur a ses limites.

      • William 3 mars 2011 at 21:57

        C’est moi qui disait cela, et les photos de Fed et Nalby remportent la palme !

        • karim 3 mars 2011 at 22:24

          je me disais en lisant ton com « tiens il a fait une faute il écrit c’est moi qui disaiT au lieu de disaiS » et au même moment je réalise que j’ai écrit « je ne sais pas qui écrivaiS au lieu d’écrivaiT ».
          Bon je propose qu’on se sépare sur un score de parité et t’échange ton S contre mon T.

          • William 4 mars 2011 at 05:46

            Ouh la vilaine faute : échange accordé !

      • Nath 3 mars 2011 at 22:15

        C’était pas gagné que quelqu’un fasse la remarque sur 15LT quand même, c’est tombé sur moi ! C’est vrai que Fed est super esthétique dans l’effort. Mais en cherchant un peu, j’ai trouvé ça : http://tinyurl.com/6hqlwth
        Je suis sûre que tu n’oseras pas dire que cela n’aurait pas été une magnifique photo d’ouverture de ton article :P

        • karim 3 mars 2011 at 22:21

          tes dernières paroles avant qu’on ne supprime ton compte?

        • Sylvie 3 mars 2011 at 22:24

          Les pompes dorées ! Fallait oser !

          • karim 3 mars 2011 at 22:32

            qu’il ait au moins quelque chose de brillant…

          • Sylvie 3 mars 2011 at 23:06

            Oh que c’est méchant ! Mais j’ai ri, bien sûr

    • Patricia 4 mars 2011 at 12:32

      Eh bien, une raison est peut être que le revers de Gasquet fait peur à l’intégralité des joueurs actuels et que même Fed avoue qu’il y a des choses que fait Gasquet avec son revers qu’il n’arrive pas à faire (vrai, mais doudou slice bien mieux, comme youyou).
      Un revers de Gasquet fait plus mal qu’un revers de Youzhny, c’est comme ça. Bien plus mal qu’un revers de kohlschreiber. Bien plus fiable qu’un revers de Doudou. Pas forcément plus esthétique, là, on est d’accord. Et pas toujours employé à propos (d’où le palmarès aussi). Mais quand il est en verve, il perce le blindage des défenses les plus forcenées, Murray l’a plusieurs fois vécu à ses dépens.

      Youzh a un joli slice, subtil, un revers très varié, mais ce n’est pas une arme de destruction massive. Mate le Gasquet/Youzh de l’AO 2010, c’et flagrant !

      • Nath 4 mars 2011 at 18:45

        C’est un match que j’avais pris en cours de route, j’essaierai de voir un bout du début à l’occasion :)

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