Mon premier souvenir de tennis

By  | 24 septembre 2012 | Filed under: Bord de court

L’actu tennis prend ses quartiers d’automne, saison adéquate pour ressortir les vieilles images sépias de leurs cartons dans le placard. Autour d’une question simple, nous vous convions à ouvrir la boîte à souvenirs :

Quel est votre premier souvenir de tennis ?

Pas le plus beau ou le plus émouvant, encore moins celui qui tel une évidence vous a fait aimer ce sport – encore que le love at first sight est toujours possible – mais simplement le premier. La plus ancienne évocation en rapport avec le tennis qui vous vient en mémoire, à la télé ou sur un court – des bébés champions parmi nous ?

Toutes les contributions sont les bienvenues, à commencer par celles des posteurs discrets, les grands timides : ce fil est taillé pour vous.

Dis-moi quel est ton plus ancien souvenir, je te dirai quel âge tu as !

Petit bonus, avant qui sait un quizz hivernal : Reconnaissez-vous ces sympathiques adolescents ? Tous ont connu une carrière professionnelle sur le circuit ATP…

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240 Responses to Mon premier souvenir de tennis

  1. Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 24 septembre 2012 at 10:05

    Nalbandian et Federer.
    Je trouve pas le jeune avec McEnroe.

  2. William 24 septembre 2012 at 11:09

    -Wilander et Edberg
    -Nalbandian et Coria
    -?
    -Federer

    Je me suis bien creusé pour trouver une réponse à cette question pas si générale et en fait assez précise. Mon premier souvenir ne va pas changer l’image du tennis en tant que sport de privilégiés mais bon, c’est le jeu !

    Le premier champion qui me vient à l’esprit, c’est sans conteste Agassi. J’ai d’abord cru que mon premier souvenir était celuides courts en terre battue couverte du stade Pierre de Coubertin. J’avais déjà évoqué ici mon triangle de Proust Agassi-Phil Collins-grisaille parisienne. Mais en réfléchissant bien je peux remonter plus loin.
    Un domaine familial – grand-mère maternelle – près de Périgueux. Une maison qui surplombe la Dordogne. Il fait très chaud et nous nous y rendons chaque été pour un mois. Entre la maison et la forêt il y a un court de tennis en gazon synthétique. Quand on joue dessus on se retrouve avec du sable dans les chaussettes. Je n’y joue pas encore mais je m’amuse à regarder les adultes courir et taper la balle.
    Ramasser les balles lors d’une partie entre mon père et un ami à lui, affublés de t-shirts au nom d’universités américaines, voilà mon premier souvenir.

    • Guillaume 24 septembre 2012 at 22:24

      Le détail des t-shirts au nom d’universités US, trop fort ! Il y a un revival ces dernières années, d’ailleurs, on en croise partout sur les terrains de sport.

  3. Jeanne 24 septembre 2012 at 11:43

    Federer. 2004, l’US Open, la finale. J’ai entendu parler de ce Suisse miraculeux par des copains/copines, et je décide enfin d’en savoir plus.

    En face un joueur que tout de suite je déteste, une tique blonde arrogante, me semble-t-il.

    Je ne connaissais pas vraiment les règles du tennis, mais j’ai tout de suite adoré la performance surnaturelle de Federer. Les silences abasourdis face à la partition parfaite jouée par le Suisse. Le match en lui-même n’était pas beau, mais il se passait quelque chose d’historique. C’était comme voir la terre, de très très haut dans le ciel, ou l’inverse. Telle fut ma céleste introduction au tennis.

  4. Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 24 septembre 2012 at 13:09

    J’ai fait du tennis très jeune.
    Je voulais jouer à 4 ans, on m’a demandé de revenir quand j’en aurai 6. Ce que j’ai fait.

    Bizarrement, je n’ai aucun souvenir du pourquoi cet attachement pour ce sport.
    Aucun sportif dans la famille et je ne regardais sans doute pas la télé à cet âge.
    Plus tard j’ai pris l’habitude de suivre Roland chaque année.
    Aussi loin que je puisse me souvenir, ma mémoire m’affiche Stich et Courier.
    Je me souviens que l’américain l’emporte mais c’est tout.
    J’ai certainement vu d’autres matches avant mais je ne m’en rappelle pas.

    Je me rappelle aussi la pub de McEnroe pour Perrier ^^

    • Guillaume 24 septembre 2012 at 22:34

      Y’a un Courier / Stich en 1/2 en 1991…

      • Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 25 septembre 2012 at 09:38

        C’est sans doute ce match :)

  5. Robert "AxelBob" 24 septembre 2012 at 13:40

    Ce serait pas Richard Krajicek le petit jeune avec McEnroe?

  6. Stephanie 24 septembre 2012 at 13:42

    La finale féminine de Roland Garros 1988. J’ai flashé sur Graf et surtout sur le tennis. Je n’avais que 5 ans et je crois que c’est un de mes plus vieux souvenirs en général.
    Suite à ça, à chaque mois de mai je ressortais une raquette et une balle toute pourrie pour jouer contre le mur du salon ;)

  7. Paulo 24 septembre 2012 at 13:49

    Un copain de lycée qui me tannait avec Borg et compagnie.
    Puis, par curiosité, les finales de Wimbledon 1980 et 1981 (surtout cette dernière). La fascination éprouvée pour McEnroe, son jeu aérien, félin, conquérant. Le jeune outsider surdoué qui faisait chuter le roi – lequel avait d’ailleurs un jeu bien terne à mes yeux. Je suis devenu un inconditionnel du Mac… de son jeu, en tout cas !
    Sinon de par ma famille, je n’avais aucune connaissance du tennis, sport alors moins connu – et reconnu – qu’aujourd’hui et connoté « bourgeois ».

    Pour les photos, d’accord avec William pour la 1 (sur laquelle j’étais passé sans la voir), de même que pour la 2 et la 4.
    La 3 : John McEnroe et son petit frère, Patrick.

  8. fieldog (vainqueur Odyssée 2010 et RYSC 2012) 24 septembre 2012 at 14:49

    Excellentes ces photos souvenirs !

    -Wilander et Edberg
    -Nalby et Marat
    -Patrick ? avec Big Mac
    -Rooooooooooooooog’ :lol:

    • fieldog (vainqueur Odyssée 2010 et RYSC 2012) 24 septembre 2012 at 14:52

      Je crois que j’ai fumé, c’est pas Marat avec Nalby mais Coria…

  9. Mathias 24 septembre 2012 at 16:08

    Roland Garros 84 – première images de tennis.
    Je courrais pour revenir de l’école et voler chauqe minute possible de direct.
    J’ai ensuite tanné mes parents pour m’acheter une raquette et je me suis inscrit immédiatement au club du quartier. C’est une voisine, membre du club, qui m’a donné mes premièpres leçons.

    • Mathias 24 septembre 2012 at 17:39

      Tout comme fieldog

      Wilander & Edberg
      Nalbid & Coria
      Patrick & Big John McEnroe
      Fed

  10. Patricia 24 septembre 2012 at 16:44

    En haut c’est Matsou avec ? Fedou à droite, à gauche Nalby et Coria. Avec Mac, je ne sais pas…

    Mon premier souvenir, je crois que c’est la finale de Wilander, que mon père a écouté à la radio. Hyper jeune, hyper loooong ! Il lisait l’Equipe tous les jours et m’expliquait comment les suédois étaient forts, avec plus tard une préférence pour Edberg, car c’était un attaquant. Il était pongiste et prétendait que la force de Borg, c’était d’avoir adapté certaines techniques du ping pong (les suédois étaient très forts en ping pong).
    Après on a été dans un bar pour voir le RG 1983. Il croyait en Noah ! J’ai vu le match contre Ivan le terrible et la finale.

  11. Antoine 24 septembre 2012 at 17:11

    Bonne idée !

    Je ne suis pas complètement sûr de mon premier souvenir de match de tennis. Ce dont je suis sûr, c’est qu’il s’agissait d’un match entre Stan Smith et Ilie Nastase en 1972 et que Smith avait gagné. Mais comme cette année là, il a battu Nastase en finale de Wimbledon et également lors de la finale de la Coupe Davis qui se tenait en Roumanie, je ne suis pas certain du lieu. A la réfléxion, je pense qu’il s’agissait de la finale de la Coupe Davis car je ne crois pas que la finale de Wimbledon était retransmise à la TV en France.

    Ce dont je suis sûr aussi, c’est que j’avais été très frappé par la trajectoire que Nastase arrivait à imprimer aux balles, en particulier ses amorties et ses lobs, même si Smith était très grand. Mon père m’avait alors expliqué que c’était un lob lifté, un coup peu pratiqué à l’époque. Je suis tout de suite devenu un supporteur d’Ilie et le suis demeuré jusqu’à la fin de sa carrière. Je ne me suis jamais ennuyé une seule fois en voyant un match de Nastase: ce n’était pas possible et je ne peux dire cela d’aucune autre joueur bien que cela en fasse un bon paquet depuis.

    A cette époque, Smith et lui étaient les deux meilleurs joueurs et Ilie, qui avait fait une année presque aussi bonne que lui en 72, gagnant notamment l’US Open qui était beaucoup plus relevé que Wimbledon, était nettement le meilleur en 73, Smith ne parvenant pas à conserver son niveau de l’année précédente.

    Evidemment, quand on commence par Nastase, il y a a des jeux et des joueurs qui vous paraissent bien fades ensuite. En tout cas, je peux dire que j’ai vraiment eu du pôt de le voir jouer quand il était à son meilleur. Quand il a gagné Roland Garros l’année suivante, on peut dire que cela donnait l’impression d’être un jeu d’enfant. Il fût le premier à gagner le tournoi sans perdre un set. La différence avec Borg qui en a fait autant par la suite, c’est qu’avec Borg, c’était chiantissime. La différence avec Nadal qui en a également fait autant, c’est que Nadal donne quand même l’impression de se donner du mal pour y arriver. Avec Nastase, c’était à la fois très facile et très marrant.

    • Colin 24 septembre 2012 at 23:42

      Nastase et Stan Smith, c’était surtout les deux paires de chaussures les plus portées dans les collèges français à la fin des années 70.

      • Antoine 25 septembre 2012 at 10:11

        Oui, et une source non négligeable de royalties pour Smith puisque Addidas a continué à commercialiser le modèle jusqu’à cette année. Il faut d’ailleurs que je m’achète une paire avant qu’il n’y en ait plus….L’année dernière, Addidas a décidé d’arrêter en indiquant que le modèle ne se vendait plus qu’en France. Curieux, non ? Y a t il plus conservateurs que les français ?

  12. antsiran23 24 septembre 2012 at 17:40

    En observateur, moi c’est la finale gagnée par Vilas contre Gotefried 6/0 6/3 6/0 en 1977. Je jouais pas mal au tennis mais je découvrais à la télé le niveau hallucinant de ces mecs. Et puis est arrivé Borg et là j’ai vu un extra-terrestre. Un jeu chiant, quoique…ces passings millimétrés, ce visage impassible, cette supériorité mentale absolue.

    Perso, je passais un 6 mois à Stonyhurst, un collège de jésuites anglais au nord de Londres et je voyais des mecs de mon âge jouer à une vitesse que je n’avais jamais vue en France : sur gazon, service-volée. Un autre monde !!! Ils étaient déjà en national british…

  13. Fabien 24 septembre 2012 at 17:59

    Je vais faire une entorse à ma règle de fréquence d’intervention sur le site, tant pis, mais pour une fois qu’un article me permet d’intervenir sans passer pour un inculte du tennis!

    Permettez, en guise d’avertissement, que je ne me cantonne pas à mon premier souvenir mais vous retrace, brièvement j’espère, comment a grandi en moi cet attrait, puis cet amour pour ce sport.

    J’ai du mal à situer mon premier souvenir de tennis dans la nébuleuse un peu sombre de mon enfance.

    Je crois bien que c’est ma mère, alors que je devais avoir environ 9 ans, qui m’a fait découvrir cet étrange sport. Il me semble qu’elle était en train de repasser du linge, sans doute des chemises, comme toute mère au foyer qui se respecte en 1985, années pourtant déjà bien post-féministes. Et laissez-moi vous dire qu’elle portait son aigreur en bandoulière, à tort ou à raison.

    Je me souviens lui avoir demandé qui était ce joueur, qui me semblait si puissant, méthodique, concentré, et pourquoi elle, qui détestait si profondément le foot et la plupart des sports, se retrouvait à regarder ce jeu dont elle ne comprenait même pas les règles. Sans doute s’agissait-t-il de Roland-Garros, vu la maigre présence du tennis sur nos chaînes d’alors.

    Elle me répondit simplement qu’elle aimait ce joueur, parce qu’elle le trouvait beau. Vous aurez tous compris que le joueur en question n’était autre que le Grand Ivan (je ne puis depuis, par blocage psychologique, l’évoquer autrement que sous ce nom!)

    Ma mère, infidèle par la pensée, se pâmant devant les grand coups droit profonds d’un tchèque de quinze ans son cadet…

    Passons. Je me mis donc à regarder quelques matchs, mais la façon de compter les points me paraissait par trop étrange, je ne comprenais pas quel cerveau malade avait pu accoucher d’un tel système et cela me posait problème pour apprécier le spectacle. Ca et la différence entre le terrain de simple et celui de double, j’avoue qu’il m’a fallu près de dix ans pour comprendre, et nombreuses sont les balles que j’ai cru bonnes ou au contraire fautes, hurlant à l’injustice devant le poste couleurs à trois chaînes du salon.

    Puis vinrent les années Roland-Garros, Leconte d’abord, et son discours qui du haut de mon âge ne m’avait pas choqué. Bien entendu que j’avais compris son jeu! De toute façon l’autre était plus fort. Pire encore, il était étranger, on n’aurait de toute façon pas dû le laisser jouer.

    De façon impromptu, je récupérai une raquette. Je me mis à me rendre au club de ma commune pour combattre le mur. Je perdis plus souvent qu’à mon tour.

    Je ne comprenais rien à la tactique, guère plus à la technique, seul le coup droit trouvant grâce à mes yeux d’adolescent et un peu le service, bien obligé vu ma grande taille et mon incapacité à me mouvoir sur le court.

    Vint Muster et son jeu en grands coups traversant, lui le naufragé qui s’entrainait même blessé, assis sur un banc.
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6uNB4tMl8P8

    Je jouais alors souvent, en général le soir, sans lumière, sur les courts désertés de toute surveillance, franchissant un grillage déchiré ou les fenêtres laissées ouvertes des courts couverts.

    Enfin, Je commençais à aimer les oppositions de style et les jeux atypiques, ne serait-ce qu’en partie, et à m’intéresser à la personnalité des joueurs. Edberg, Agassi, Sampras et son insupportable langue, Becker, Berasategui et son coup droit impossible, Forget que je ne voyais jamais gangner… C’est l’époque des premiers Tennis magazines, des derniers aussi, internet étant ensuite passé par là, tout comme mes finances d’étudiant.

    Années étudiantes qui m’ont éloigné du tennis. Je n’y suis revenu que progressivement, suivant de loin les résultats des français avant d’entendre parler de ce suisse qui écrasait tout sur son passage, tout en se permettant d’avoir un jeu à la fois esthétique et efficace. Je me suis remis à visionner des matchs à l’occasion de Roland Garros 2006, découvrant passage la rivalité qui allait tous nous occuper depuis lors.

    Je ne joue plus, je ne regarde que quelques matchs par an, je suis pourtant assidument les résultats, comme une vieille habitude dont on ne défait pas. J’aime croire que je vais me remettre à jouer, tout en étirant mon dos fatigué et en caressant mon genou douloureux. Je ne suis pourtant pas si vieux, mais les générations de tenismen ont passé, tout comme mon enfance et mon adolescence… Je constate que je suis passé du camp des pratiquants à celui des spectateurs, analystes de comptoir et empileur de certitudes quant au jeu et à comment le pratiquer.

    Aujourd’hui, je me réjouis de vous lire tous, avec vos coups de gueule et vos analyses statistiques, ça éclaire mon intérêt pour ce sport, à quel point il est insidieusement devenu une partie de ce que je suis, à quel point, finalement, il me caractérise.

    Bon, pour compenser, je ne reviendrai pas en 2015, mais en 2016!

    • Antoine 24 septembre 2012 at 18:27

      Un témoignage émouvant et éclairant que le tien, Fabien…

      Un premier souvenir qui est celui de sa mère se pamant devant notre ami Ivan et le résulat est que l’on met dix ans pour parvenir à comprendre les règles. Tout est dit.

      • Fabien 24 septembre 2012 at 18:32

        Je me doutais bien que je me risquais là sur un terrain propice à l’interprétation! Je n’en prendrai pas ombrage, venant de quelqu’un qui à cause d’un alzheimer non détecté s’est oublié et à mis malencontreusement Gael en avatar! ;)

        • Antoine 24 septembre 2012 at 18:51

          Ta vue a du beaucoup baisser Fabien: nous avons le même avatar me semble t il…Il est vrai aussi que certains spectacles peuvent durablement choquer de jeunes enfants, avec des séquelles mentales, et parfois même physiques, non négligeables. Tu n’es pas responsable Fabien.

          • Fabien 24 septembre 2012 at 19:06

            Il est vrai que Totoro et Gael ont quelques points en communs: un côté gros nounours limite irresponsable, une incapacité à s’exprimer par des mots et le fait de tous les deux vivre dans un monde imaginaire!

            Sur mes séquelles mentales et physiques, dommage que le temps ne soit pas au beau, on aurait pu se rencontrer à la bastille, on aurait bien vu alors ce que tu penses du coup droit d’Ivan the Great!

            Après, je ne nie pas que regarder sans cesse des joueurs pratiquer un jeu mécanique de service-volée sur une surface aussi trompeuse que de la simili-herbe (car l’herbe véritable se trouve dans les prairies dois-je le rappeler), puisse amener quelqu’un à de graves pathologies, les pousser à un quasi-autisme menant à un amour immodéré des statistiques, les plus atteints en faisant même leur métier!

            Fort heureusement le cas est rare et la plupart ne sont pas dangereux!

            • Antoine 24 septembre 2012 at 21:03

              Qu’est ce qui t’arrive Fabien ? Ta mère t’a reparlé d’un joueur qu’elle regardait à la TV quand tu avais 9 ans ? As tu fait un cauchemar la nuit dernière ou tu as cru voir ce même joueur ? Je pose ces questions car ta digression soudaine sur le vert pâturage qui sert occasionnellement à jouer au tennis est singulière et le fait qu’Ivan considérait qu’elle ne pouvait servir qu’aux vaches n’altère pas pour autant la nature des végétaux situés sur les courts de Wimbledon: il s’agit bel et bien d’herbe, Fabien, 100% d’ivraie de nos jours…

              • Fabien 24 septembre 2012 at 21:49

                Ce que j’ai toujours adoré chez toi Antoine, et Dieu sait que je me délecte de tes posts, c’est qu’on ne sait jamais si tu manies l’ironie ou si tu es sérieux!

                Je ne cherche pas à clore le débat, mais de toute façon chacun sait que la surface naturelle du tennis (je dis bien naturelle, pas historique), c’est la terre battue.

                Savoir si l’herbe de wimbledon est une herbe véritable n’intéresse que les anglais. C’est dire l’importance que ça peut avoir!

  14. Alexis 24 septembre 2012 at 18:11

    Alors!
    A la télé : Borg Lendl en 81 à RG, je me souviens de sa bobine et de ses cheveux collés de sueur c’était pas glamour pour 2 sous. Puis Borg Mc Enroe à Wimb la même année , mais en pointillé sur antenne 2 avec Daniel Cazalle (?) aux commentaires et des balles blanches invisibles.
    En plus net, la mémorablement chiantissime finale Vilas Wilander à RG 82, il y avait eu un orage terrible dans mon quartier de Paris et il n’avait pas plu sur RG, ils avaient l’air de crever de chaud mais quand je revois à quelle vitesse ça jouait je me dis que maintenant on est un peu sur une autre planète : oui, les raquettes sont meilleures, mais du coup il faut courir plus vite!
    Puis bien sûr RG83, avec le mystère Roger Vasselin et ses balles plein centre à 12,4 km/h contre Connors qui s’empale dessus avec application pendant tout le match, le Lendl Noah (je faisais du baby sitting, j’espère avec le recul que les gamins n’ont pas fait trop de c…eries pendant que j’étais sous hypnose. C’est d’ailleurs le dernier match de ma vie de téléspectateur pendant lequel je n’ai pas supporté Lendl.
    Et enfin la finale et la victoire de Noah, le serrage de fesses à chaque revers chopé. Je crois qu’ils en avaient même fait une BD dans le journal de Mickey (pas du serrage de fesses).

    Cet évènement a je crois fait décoller la pratique du tennis en France, tout le monde voulait en faire et c’est devenu un peu moins connoté « bourge ».

    J’ai pris 3 ans de cours de tennis avec un prof prénommé Stéphane qui jouait avec la raquette de Borg et nous impressionnait en dégommant au service des canettes (de bière?) placées dans les carrés.

    Puis il y a eu Bercy, et là je constatais une plus grande affluence à ce moment sur les courts, ce qui me contrariait vu que ça m’empêchait de jouer 3h de suite dans les courts municipaux (Montreuil, Levallois, portes de Pantin, de Bagnolet, de Montreuil…).

  15. Antoine 24 septembre 2012 at 22:12

    Je lis sur le site de l’ATP qu’à Kuala Lumpur, Sijsling a battu Deen Heshaan 6-2 6-1 et que l’invité Wang a battu le qualifié Ghedin 6-3 6-3.

    Vous ne ressentez aucune émotion particulière suite à ces nouvelles ?

    Bon d’accord…Sur le site de l’ATP, je lis aussi qu’il y a 15 ans jour pour jour, Roger faisait sa première apparition au classement grâce à 12 points gagnés sur un circuit challenger suisse comprenant quatre tournois auxquels participaient également Allegro (qui l’a battu) et Luthi, son futur entraîneur, alors mieux classé que lui. Ca vous intéresse, ça, pas vrai ?

    Roger atteignait ainsi la 803ème place, cinq places devant Hewitt, pourtant doté de 12 points aussi…Allez savoir pourquoi Hewitt était ainsi mis derrière Roger…Cela ne présageait rien de bon pour Hewitt comme la suite devait le montrer en tout cas…

    Evidemment, ce classement est moins bon que celui des quatre joueurs que j’ai cités en premier, du moins s’agissant de celui de Sijsling, car pour les autres, je n’ai pas vérifié puisque je suis comme vous: je m’en tape…

    Merci pour votre attention.

  16. Kaelin 24 septembre 2012 at 22:17

    J’ai cru que c’etait Peter Lundgren avec Nalby mon dieu :D. Mais les âges doivent pas trop coller !

    Sinon je crois que mes premiers souvenirs tennistiques remontent notamment à un match qui m’avait bcp marqué de Nicolas Kiefer à Roland Garros, il me semble en 5 sets dans les années 2007-2008 par là. (J’ai commencé tard à suivre le tennis et je suis jeune). Impossible de me souvenir contre qui mais le match vu de mes yeux de novice tennistique ont adoré le spectacle. Rien que pour ça, merci Nicolas ! (joueur très talentueux et agréable à voir jouer, il manque au circuit cui là. Je le dis car du coup jmétais pas mal regardé de vidéos youtubes et cie du personnage).

    • Guillaume 24 septembre 2012 at 22:46

      Kiefer / Gicquel ? Et tu suis toujours le tennis ? :lol:

      Je me souviens de ce match. Non seulement pas gégène niveau tennis mais, pire que tout – quoique dans un sens c’était cocasse – une ambiance de m… entre deux des plus gros mauvais perdants de la décennie passée. Embrouille garantie à chaque balle fusant près de la ligne.

      • Kaelin 24 septembre 2012 at 23:19

        Haha ça doit être ça ! Bizarrement j’ai été persuadé longtemps que c’était contre Paulo mais après vérification, il n’y a jms eu de match à RG entre eux. J’ai du juste me souvenir inconsciemment que c’était un français et jsuis sûr de Kiefer et du 5 sets serrés (11-9 après vérifications au 5eme set), donc ça ne peut être que ça … Merci Guillaume :D. Suivant le tennis depuis très peu de temps, et RG en famille comme beaucoup, j’imagine que ça + le 5 sets serrés + ambiance chaude entre deux joueurs très colériques (Kiefer c’est sûr en tout cas ^^) + un français qui joue ont du suffir à me marquer ! Jme souviens avoir été bien déçu de l’issue du match puisque notre marco national (lol) a fini par perdre …

        Haha en tout cas merci Guillaume ! C’etait donc Marc ! Bizarre que mon esprit l’ait éliminé, un tel joueur, un tel physique, un tel charisme ! ;)

        En tout cas pour moi c’était loin d’être un match de merde ! Et Kiefer reste un super joueur pour moi.

      • Guillaume 25 septembre 2012 at 12:56

        Ah mais oui, Kiefer très beau joueur de tennis, complet, super main… et grosse tête de lard aussi, multirécidiviste des prises de tête avec ses adversaires. Très comique d’ailleurs parce que sa mère étant française, il jurait dans notre langue quand il n’était pas content.

        Anecdote sur Gicquel : je crois que c’était à Bordeaux l’an dernier, il avait manqué se bastonner avec le désormais célèbre Lucas Rosol à la fin de leur match. Je ne sais plus quelle embrouille il y avait eu entre eux pendant la partie, mais c’était allé assez loin et il avait fallu les séparer avant que ça dégénère. Le Breton est teigneux.

        • Kaelin 25 septembre 2012 at 19:30

          Ceci dit, Rosol, comme le bon Tchèque qu’il est (non non je ne fais pas allusion au meilleur ami d’Almagro et encore moins à l’inventeur de la worm dance!) a l’air d’être une autre énième tête de noeud (du moins c’est l’impression qu’il me donne). Pauvre Gicquel, il tombe que contre des têtes de cons, c’est pour ça aussi! ;) Sinon oué je connaissais l’anecdote sur Kiefer, c’est vrai que c’est assez drôle, ça en ajoute au côté « attachant » du personnage ;).
          Et puis il faut se méfier des mecs qui ont l’air de gros connards sur les courts, c’est pas forcément vrai en dehors du terrain. On le voit bien avec Clément et Llodra par exemple, qui ont l’air d’être sympas comme ça mais qui se trainent une réputation, notamment chez les ramasseurs de balles, de joueurs exécrables.

        • Guillaume 25 septembre 2012 at 21:26

          Ah le vieux serpent de mer du Clément exécrable avec les ramasseurs… D’expérience, tout ça est très relatif. Oui, Clément fait (faisait) partie de ces joueurs qui ne passent rien aux ramasseurs sur le terrain, et se fait souvent brocarder pour ça sur les forums. Mais ce qui est moins connu c’est que le garçon a pleinement conscience de ce défaut… et a fini par devenir un des chouchous des ramasseurs à force de leur ramener sodas, bonbons et autres raquettes en cadeaux pour se faire pardonner. Loin d’être un sale type, le Arnaud, vraiment.

          Llodra par contre… No comment :lol:

  17. Antoine 24 septembre 2012 at 22:25

    J’ai entendu dire qu’à New York, la police enquêterait au sujet d’une plainte pour viol qui aurait été déposée par Judy Murray, la mère d’Andy. Les faits se seraient produits juste après la finale de Flushing gagné par son fils. Elle aurait nommément cité Ivan Lendl. Cela parait difficilement crédible. Quelqu’un est il au courant ?

    • Colin 24 septembre 2012 at 23:56

      Oui bien sûr, d’après des observateurs bien informés, ça se serait passé au Sofitel de New-York, Lendl était venu prendre une douche dans la chambre d’Andy en l’absence de celui-ci, sans savoir qu’entre temps Judy Murray était venue fouiller la chambre de son fils à la recherche d’éventuelles revues pornographiques. Elle en avait justement trouvé une sous le lit et était en train de la feuilleter, lorsque Ivan sortit de la douche. La suite serait délectable, malheureu – sement je ne peux pas la dire et c’est regrettable, ça nous aurait fait rire un peu.

  18. Guillaume 24 septembre 2012 at 23:06

    Énorme échange entre Fabien et Antoine. Vas-y Tonio, continue à le retenir parmi nous avant qu’il ne sauve à nouveau !

    Premier souvenir de tennis : Kuerten – Norman en finale de Roland-Garros. Et oui, j’y suis venu (très) tardivement ! C’est qu’à l’époque le sport ne me fait ni chaud, ni froid. Je pratique, le hand notamment, mais alors la télé, pff… Ce week-end là, je suis chez mon oncle, et là-bas au contraire la télé est toujours branchée sur les chaînes sportives. Je me souviens que le même jour je découvre à la fois Valentino Rossi et Guga Kuerten. Je ne connais rien au tennis, le système de comptage des points me paume complètement, mais j’aime bien… les mouvements de la balle. C’est joli ces trajectoires, courbes ou droites, courtes ou longues, tendues ou fuyantes. C’est plutôt esthétique. Et j’adore la gestuelle de ce Brésilien un peu désarticulé mais à l’amplitude sidérante. Son cri guttural, aussi (je n’ai alors pas encore compris qu’il ne fait pas ça pour amuser la galerie… Ca, j’attendrai ses premières blessures à la hanche pour le comprendre). Je regarde, je regarde et, plus drôle que tout, le match s’éternise alors que les commentateurs n’arrêtent pas de dire le contraire, que le match est presque terminé. On me parle de balle de match, de cérémonie protocolaire prête à être installée… et puis une demi-heure plus tard on joue toujours. Je comprendrai plus tard que j’ai assisté à quelque chose d’exceptionnel ce jour-là, avec les 11 balles de match sauvées par Norman pour retarder l’échéance.

    Curieusement, j’ai passé un très bon moment à suivre du tennis lors de cette finale, mais le virus ne s’ancre pas encore plus que ça. Je ne regarde plus le moindre match les 12 mois suivants. Le déclic, c’est un an plus tard, toujours à Roland : Santoro – Safin en huitièmes, ou quand le lutin David fait péter un câble au titan Goliath. Là oui, ça y est, je suis conquis…

    … Mais j’attendrai encore 3 ans pour passer de l’écran à la pratique et à taper mes premières balles sur un court, avec des potes.

    • Fabien 24 septembre 2012 at 23:38

      C’est marrant ça, j’imaginais que quelqu’un qui montait un site sur le tennis aurait découvert ce sport bien plus tôt, genre à peine en sortant du berceau, comme quoi il n’est jamais trop tard pour devenir un expert en quelque chose…

      M’enfin quand même Kuerten! Je n’ai jamais pu le piffer, ces coeurs tracés sur la terre battue m’ont toujours hérissés et ses cheveux je préfère ne pas en parler. Sans doute une séquelle supplémentaire de mon conditionnement tchèque.

      Je resterais bien pour essayer de fissurer l’hégémonie d’Antoine sur le site, mais mes infrastructures ne sont pas tout à fait au point, je manque encore de bunkers et de missiles à longue portée.

      Enfin, étant de retour en France pour quelques mois, j’espère pouvoir, enfin, dégager un peu de temps pour participer avec mes maigres moyens.

      C’est sur que bon, vu que je confonds Fognini et Cipolla, Kolshreiber et Hulkenberg… Ah non, zut, celui-là c’est pas du tennis!

      • Antoine 25 septembre 2012 at 10:22

        C’est bien Fabien, tu te détends, tu t’allonges et tu continues à parler. C’est comme cela que l’on peut venir à bout des traumatismes infilgées par une mère à l’âge de 9 ans. Tu commences à réaliser les dégâts que ce a pu provoquer chez toi ? Cela doit être la première fois que je lis ici même une critique concernant Kuerten qui est toujours passé entre les gouttes…

        Il est vrai que la malheureux a eu l’idée saugrenue de dessiner un coeur sur le Chatrier. On en pleure encore dans les chaumières tellement c’était émouvant mais évidemment en commençant par Ivan, c’est difficilement supportable.

        Bref, c’est un très bon début Fabien.

        • Patricia 25 septembre 2012 at 22:20

          mffrrr ! Va falloir que je réfléchisse à mes traumatennismes, moi, car j’ai déjà confessé que le Kuerten, i m’agaçait un point !!! Faut dire que je suis retombée sur un match masculin à la télé précisemment ce tournoi qui accrocha Guillaume… mais un match avant ! La demie de Norman contre Zabaleta était exceptionnelle, j’étais donc à fond pour le suédois, et exaspérée par le toutim autour du chouchou du public, ses cheveux, ses râles, son coeur, grrr !!! Tout à fait outrecuidant, genre mielleux-Agassi, quoi :D !

          Bon, ça m’a fait la même chose pour Graf/Hingis en finale (je ne connaissais rien de l’allemande, je vais me faire buter mais elle me semblait assez bovine) et Medvedev/Dédé, chaque fois un coup de coeur pour l’outsider complétement rejeté par le public… Heureusement que Yannick avait battu Ivan et que Fedou batit Soderling, pour équilibrer un peu par des victoires avec le monde entier ces défaites contre le monde entier…

          • Guillaume 25 septembre 2012 at 22:46

            En somme Guga réussissait tellement à t’agacer que tu as détesté en 2000 un cœur qu’il a fait… en 2001 :mrgreen:

            La demie c’était Norman – Squillari. Squillari était un énorme cogneur gaucher, Zabaleta un banal balayeur des lignes de fond de court. Pour les plus jeunes, une sorte de Juan Monaco.

  19. Colin 24 septembre 2012 at 23:17

    Matsou et Stefanou
    Nalbandian et Coria
    Krajicek et McEnroe (mais celle-là je la connaissais, sinon j’aurais eu du mal pour Krajicek)
    Federer (après avoir cliqué sur la photo pour la voir en grand => j’ai reconnu son gros pif)

  20. Colin 25 septembre 2012 at 00:11

    On est en pleine archéologie là…

    J’ai souvenir d’un compte rendu de match à la radio, dans la voiture de mes parents alors qu’un dimanche soir on rentre de week-end… On doit être en juin 1976, j’ai 9 ans et le journaliste raconte l’incroyable (quasi) exploit du meilleur joueur français qui a résisté jusqu’au bout des 5 sets au meilleur joueur du monde, un suédois de 20 ans (mais le français a quand même fini par perdre). Ça a l’air extraordinaire comme truc, encore mieux que les exploits de Rahan et de Docteur Justice dans Pif Gadget.

    Une semaine plus tard, dimanche soir toujours, mais cette fois à la télé, le résumé de la finale de Roland Garros au journal de 20h. C’est encore mieux avec les images. Plus question de Suédois de 20 ans, cette fois c’est un italien qui tient la vedette, il s’appelle Adriano Panatta et il a gagné en finale (c’est donc lui le meilleur joueur du monde?) face à un américain du nom de Harold Salomon (je mettrai quelques années avant de réaliser qu’en fait c’est Solomon, pendant longtemps je croirai que les journaux s’acharnent à faire une coquille toujours au même endroit).

    Premier match vu en entier sur la télé en noir et blanc, l’été 76, peut-être au tournoi « La raquette d’or » d’Aix en Provence, l’un des deux joueurs s’appelle Jaime Fillol, il est chilien, son adversaire euh… j’ai oublié.

    Dans la foulée, première raquette empruntée à ma mère pour aller taper sur le mur de l’immeuble en bas et faire enrager les voisins (poc poc poc poc poc pendant des heures, des semaines, des mois…).

    Et le choc, en lisant un magazine en couleurs, de découvrir que la terre battue de Roland Garros était rouge. Puis celui d’apprendre que le Suédois blond a gagné le jour de ses 20 ans un grand tournoi sur gazon en Angleterre, il n’y a donc pas que le foot et le rugby qui se jouent sur gazon?

  21. MarieJo 25 septembre 2012 at 09:28

    @Fabien mdr ! je me souviens d’avoir regardé aussi qques matchs fer à repasser à la main :) et merci pour ton mot d’encouragement, ça fait plaisir !

    mon premier souvenir, pfff c’est très vague mais je crois bien que c’est la victoire de noah que j’apprends sur la plage de deauville un week end de pentecôte ! donc rien vu !

    pour ce qui est des matchs, mes premiers souvenirs sont à RG, mais je ne sais pas trop quand, vers la fin des années 80 ! c’est flou, j’ai des bribes de matches dans ma tête, chesnokov que je touvais beau, déjà les russes me faisaient craquer ;) et lendl et ses aces sur balle de break, wilander, je me souviens de son jeu chiantissime, quand on dit aujourd’hui que le jeu est trop lent et que c’est chiant, j’invite regarder qques highlights de cette époque… :mrgreen:
    pour moi le tennis c’était presque limité à monte carlo qui tombait pendant les vacances de pâques et RG en fin de journée ou après les cours… mais ce n’était pas une obsession, loin de là… RG annonçait les vacances imminentes, la dernière ligne droite avant la fin des cours… bref, quand RG était fini j’étais contente :)

  22. Jeanne 25 septembre 2012 at 09:01

    Dans la rubrique photos d’enfance il y a cette page assez complète, mais en thaï si vous voulez vous exercer encore un peu plus…

  23. Marc 25 septembre 2012 at 10:35

    1er souvenir tennis : finale Borg/Vilas à RG 78, j’ai 10 ans.

    Le match est hideux, mais je commence à suivre le tennis, notamment à fond à partir de 79 avec l’arrivée de McEnroe, mon idole avec son jeu d’attaque.

    Entre 79 et 89, je connais par coeur les 100 premiers au classement ATP, et lis régulièrement, en plus de l’Equipe, Tennis de France et Tennis Magazine.

    En 85, je tombe amoureux de Sabatini, et soutiens Edberg suite à la dégringolade de McEnroe. Je hais Lendl en parallèle depuis des années.

    Années Sampras : pas de favoris de coeur. Wimbledon devent une boucherie d’aces avec les Sampras, Ivanisevic, Krajicek et autres.

    97/03 : je perds de l’intérêt pour le jeu, je hais Hewitt.

    2003 :Roger arrive, je reprends goût au tennis.

    • Ulysse 28 septembre 2012 at 21:55

      Je pourrais presque écrire la même chose que toi Marc.
      Mon premier choc avec le tennis est un des derniers matchs de Arthur Ashe à RG vers la fin des années 70. Le noir habillé en blanc devient vite rouge suite à moult plongeons sur la terre de la Porte d’Auteuil. A partir de là je veux jouer, je jouerai.

      Ensuite estime pour Borg, passion pour Mac, intérêt pour Noah, repassion pour Edberg, puis césure à partir de l’ère Lendl, apnée totale pendant les années 90 – au point que j’aurais été incapable de reconnaître Sampras de Agassi durant cette période – jusqu’à ce que Federer me ré-interesse au haut niveau.

  24. Antoine 25 septembre 2012 at 11:06

    Nadal fait la Une de « l’Equipe » ce matin et y donne un grande interview sur deux pages.

    En substance: il n’a pas touché une raquette depuis Wimbledon et suit à la lettre le programme que lui ont concocté ses toubibs, dont 1km de natation tous les jours. Le moral est visiblement bon, le moment le plus difficile ayant été quand il a du renoncer aux JO. Son seul objectif est de ne remetre les pieds sur un court que quand il sera à 100%, le reste étant secondaire. Il ne sait pas quand ce sera le cas et sans zapper nécessairement la finale de la Coupe Davis, il est clair qu’il ne jouera pas d’ici là. Comme tournois à venir il ne mentionne que Doha et Melbourne. Exit donc Shangaï (ou les chinois annoncent néanmoins sa participation pour vendre des billets) et tout le reste. Revenant sur ses ennuis, il confirme que cela a commencé à Indian Wells et qu’ensuite, sur terre battue, c’était quand même plus facile même s’il dit avoir joué sa demie et la finale de Roland sous antiinflamatoires et infiltrations. Il dit curieusement à propos de sa défaite de Wimbledon que ce n’était pas un match de tennis (NDR/il faut vraiment écrire un article sur ce match..). Pas surpris par la victoire de Murray à Flushing et il s’attend à ce qu’il en gagne d’autres, au pluriel. Quand à lui, il a bien l’intention de continuer à jouer, espérant pouvoir participer aux jeux de Rio. Interrogé sur le fait de savoir si ses toubibs lui ont conseillé de ne plus jouer sur dur, il botte un peu en touche tout en disant que c’est de toute façon difficile vu qu’il y a deux GC dessus, ajoutant au sujet du dur, que « le business l’a emporté » car c’est pour des raisons économiques que l’on joue sur dur, l’argment étant qu’un court en dur côute moins cher que de préparer ce qu’il a ppelle « une bonne terre » (NDR/ Historiquement, il a raison: les américains ont mis des courts en dur partout car cela coutait moins cher que les courts en terre ou en herbe).

    A court terme, la conclusion que l’on peut en tirer est que contrairement à ce que je pensais jusqu’ici, on ne le reverra pas sur le circuit cette année, tout au plus en finale de la CD s’il est revenu au top à ce moment là et que son capitaine décide de le sélectionner. A plus long terme, il jouera certainement moins de tournois sur dur. Cela veut dire qu’il va continuer à jouer tous les GC mais que redevenir numéro un ne pourra résulter que d’excellents résulats en GC et dans les tournois auxquels il participera mais qu’en réalité ce n’est plus un objectif en soi.

    Le sujet n’a pas été évoqué mais un rapide coup d’oeil au classement montre que le fait de ne pas jouer d’ici la fin de l’année ne l’empêchera pas d’être TS4 à Melbourne, sauf si Andy raflait tout d’ici là. Son absence n’est donc pas pénalisante de ce point de vue. Cela montre aussi qu’en six mois, Nadal est capable de gagner suffisamment de points pour être numéro quatre mondial. Rien que son pactole raflé sur terre, pourtant « seulement » égal à 4 590 points pour cause de défaite à Madrid, le mettrai juste devant Jo, en 7ème position donc, au classment ATP.

    • Remy - Karim d'Or RYSC RG-UO 25 septembre 2012 at 11:20

      Les chinois annoncent les venues de Nadal et Federer, ce que relaient allègrement tous les sites d’info sportives comme acquis …

      • Antoine 25 septembre 2012 at 11:43

        La source unique de ces commentaires est l’organisation du tournoi qui le clame sur tous les tons. En ce qui concerne Nadal, c’est donc un mensonge éhonté des organisateurs…En ce qui concerne Roger, il en va peut être de même puisqu’il n’a rien annoncé et que ses dernières déclarations pourtant récentes laissent penser qu’il va prendre son temps avant de prendre une décision. Il s’est dit épuisé il y a dix jours et a mentionné aussi le risque de blessures. Je m’attends à ce qu’il ne vienne pas ou alors juste pour faire de la figuration et faire plaisir à ses sponsors mais cela m’étonnerait.

        La réalité est que les organisateurs ont besoin de vendre plus de billets que l’année dernière et que pour se faire, ils sont manifestement prêts à raconter des histoires sur le dos de Nadal et Roger…

  25. Antoine 25 septembre 2012 at 12:46

    D’après les informations dont j’ai eu vent et contrairement à ce que dit Colin, le viol présumé de Judy Murray n’aurait pas eu lieu à l’hotel Sofitel (Colin: il ne faut pas exagérer !) mais à Central Park, peu après le « show média » auquel se sont livrés Andy et Judy le lendemain de sa victoire à Flushing. Cette dernière aurait bien désigné Ivan Lendl comme étant son agresseur dans un premier temps avant de se montrer plus évasive par la suite disant qu’elle n’était pas certaine de l’avoir vu. La police n’a pas, pour l’instant du moins, trouvé trace d’éventuelles preuves qui viendraient corroborer son récit. Certains mettraient même en doute la véracité de ses propos. De son côté, Ivan Lendl, qui a été interrogé et laissé libre sans contrôle judiciaire, n’a fait aucun commentaire sur le sujet et repris ses activités de golf comme si de rien n’était. Une psychologue travaillant pour la Police de New York a laissé entrendre en off à un journaliste du New York Times que Judy Murray n’était pas dans son état normal le lendemain de la vitoire de son fils et qu’elle paraissait très amère du fait que l’on crédite Ivan Lendl de la première victoire de son fils en GC, ce dernier n’étant associé à son fils que depuis quelques mois. Une autre source fait état du fait que Judy Murray aurait tenté de séduire l’ancien joueur d’origine tchèque mais que ce dernier n’aurait pas donné suite à ses avances….

    Bref, pour l’instant, cette affaire demeure bien confuse…

    J’ai presque envie de faire un sondage parmi vous:

    1) Pensez vous qu’Ivan Lendl soit capable de commetre un viol ?
    2) Pensez vous qu’Ivan Lendl soit capable de commetre un viol sur la personne de Judy Murray ?
    3) Pensez vous que Judy Murray soit capable de calomnier Ivan Lendl ?
    4) Pensez vous que Judy Murray puisse désirer avoir une relation sexuelle avec Ivan Lendl ?
    5) Pensez vous que si Judy Murray ait manifesté le désir d’avoir une relation sexuelle avec Ivan Lendl, ce dernier eut pu refuser de s’y prêter ?

    • Mathias 25 septembre 2012 at 12:59

      6) Pensez-vous que Andy Murray puisse être l’enfant adultérin d’Ivan Lendl?

    • Fabien 25 septembre 2012 at 13:47

      Tout ceci est une campagne de dénigrement à peine déguisée du Grand Ivan, dois-je rappeler que Ivan est marié depuis 1989:
      http://photos.lucywho.com/samantha-frankel-photo-gallery-c16589373.html

      Et un heureux père de famille, qui a indéniablement réussi ses filles:
      http://www.gilliankirkwood.com/ercn86/uploaded_images/LENDLGIRLSANDDAD-751520.jpg

      Et dire qu’après certains continuent à le trouver sinistre… Il n’est pas sinistre, juste concentré!

      • Antoine 25 septembre 2012 at 14:44

        Hélas Fabien, s’il le fait d’être marié suffisait à disculper quelqu’un dans une affire de viol, cela se saurait. DSK est bien marié à ce que je sache…

        Je me demande si ton propos n’est pas légèrement sexiste sur les bords: pourquoi en effet parler d’une prétendue campagne de dénigrement d’Ivan Lendl alors que l’affaire pourrait tout aussi bien être interprétée comme participant d’une tentative de dénigrement de Judy Murray ?

        Je relève que la question posée par Mathias apporte une explication possible de l’affaire à laquelle je n’avais pas songée: Si Ivan est en réalité le père d’Andy, il parait plausible que dans l’élan suscité par sa victoire à Flushing, il ait tenté quelque action de rapprochement vis à vis de son ex-maîtresse, à moins que cela ne soit l’inverse, que celle-ci ait été mal perçue par son vis a vis, et que Judy ait porté plainte avant de se raviser réalisant que l’enquête pourrait aller beaucoup plus loin qu’elle ne l’imaginait de prime abord ou que celle-ci ait au contraire déposé plainte par dépit devant un refus….

        Cette hypothèse émise par Mathias me parait intéressante y compris sous un angle purement tennistique: à l’évidence, Andy n’aurait pas hérité du coup droit de son père, mais seulement de certains aspects mentaux qui expliqueraient leurs déboires très similaires en finale de GC avec leurs quatre finales perdures avant de parvenir à l’emporter…Peut être Andy a t il aussi bénéficié de gênes maternels qui expliqueraient que son toucher de balle soit très supérieure à celui de son géniteur ?

        Ne nous emballons pas. Attendons sereinement les résultats de l’enquête.

      • Fabien 25 septembre 2012 at 15:03

        Gardons-nous en effet des jugements hâtifs.
        Mais à bien y réfléchir peut-être que cette hypothèse, les analyses Adn la confirmeront ou non, serait ce qui pourrait arriver de mieux à Andy.

        Retrouvant enfin son vrai père et son illustre lignée, il se libère encore plus et fait le plein de confiance, remportant tous les grands Chelems des deux ans à venir, dépassant son géniteur d’une longueur.

        En tous cas c’est évident pour moi, c’est Judy qui, comme Nafissatou, accuse à tort (je rappelle que Dsk a bébéficié d’un abandon des poursuites et donc n’est jusqu’à nouvel ordre pas coupable, à chacun de se faire son intime conviction).
        Sans doute son toucher de balle de Judy n’a-t-il pas été suffisant cette fois ci pour faire plier le Grand Ivan… Je sors.

        • Antoine 25 septembre 2012 at 15:35

          C’est osé Fabien, très osé…

          S’agissant de DSK, il convient en effet de rappeler que la plainte de Mme Dialo a été classée sans suite, que celle de Mlle Banon l’a également été et que je lis que le Parquet s’apprêterait à classer sans suite les poursuites pour viol diligentées contre lui dans l’affaire du Carlton, une décision qui ne surprendra personne car il parait assez difficile de prouver que quelqu’un a été victime d’un viol dans une partie fine. Ne subsisterait donc à l’endroit que DSK que l’accusation de proxénétisme aggravé dans cette même affaire, accusation qui connaitra sans doute le même sort que les précédentes. Rétrospectivement, tout ceci apparaitra donc vraisemblablement comme une cabale visant a empêcher DSK, bien innocent citoyen, de se présenter à la présidence de la République, puis comme la poursuite de cette cabale jusqu’à l’élection présidentielle dans l’espoir d’empêcher l’élection de son remplaçant…Et c’est bien dommage puisque je lis dans le dernier numéro de Charlie Hebdo que si ce dernier avait été élu, nous aurions eu droit à un Gouvernement exclusivement féminin, ce qui eut été une première mondiale et participé ainsi, incontestablement, au rayonnement de notre beau pays…

          Pour ce qui est d’Andy, on peut je crois ajouter au questionnaire une question supplémentaire:

          7) A supposer qu’Ivan Lendl soit le père d’Andy, pensez vous que ce dernier puisse obtenir plus de titres du GC que son géniteur ?

          J’aurais pour ma part tendance à répondre par la négative à cette dernière question.

      • Coach Kevinovitch 25 septembre 2012 at 22:06

        Et un heureux père de famille, qui a indéniablement réussi ses filles:
        http://www.gilliankirkwood.com/ercn86/uploaded_images/LENDLGIRLSANDDAD-751520.jpg

        Celle qui est à sa droite……

        Reprenons-nous, quelle lâche accusation sur Ivan Lendl! Tout sera donc fait pour le dénigrer , c’est ahurissant!

        Je te savais tordu Antoine mais à ce point-là….Visiblement, tu réussiras toujours à me surprendre.

        • Antoine 25 septembre 2012 at 22:37

          Tu te mets à faire du copier-coller en repompant celui de Fabien, Coach ? C’est très décevant venant de toi. Cela augure mal des tes plaidoiries…Je serais client, je refuserais de payer…

          Et me voilà maintenant accusé de dénigrer Ivan et de proférer des accusations, lâches évidement, à son sujet…Mais relis donc mes derniers posts Coach: je n’ai nullement proféré d’accusations contre lui, je me suis contenté de rapporter des informations dont j’ai eu connaissance, avec d’ailleurs une bonne dose de prudence que tu pourrais reconnaître si tu étais de bonne foi. C’est quand même un comble d’être systématiquement mis en cause à propos de Lendl. Ce n’est quand même pas moi qui suis responsable du fait qu’il vive sur la même planète que nous !

  26. Guillaume 25 septembre 2012 at 13:05

    Les photos : tout le monde a été trouvé. Wilander et Edberg en fans vintage de Donald Duck, Nalbandian et Coria à l’époque grands potes, Rodg déjà en mode « simply the best » et, celle sur laquelle seuls Bob et Colin n’ont pas buté, Richard Krajicek admiratif de Big Mac.

    En parlant de quizz, Clément et Concombre n’avaient pas promis une mise à jour rapide de leurs jeux respectifs ? Ce serait pas mal car nous sommes officiellement à sec. Et je ne vais quand même pas renvoyer Bob à la mine alors que je viens à peine de le libérer. Je suis obligé de me tenir aux 2 heures de lumière annuelle accordés aux travailleurs par les syndicats en Chine.

    • Clément 27 septembre 2012 at 17:49

      Si si, je m’y attelle, j’y cours, j’y vole… ! Débordé par les trucs à faire depuis une dizaine de jour, bah c’est simple aujourd’hui est la première fois que je viens sur le site depuis mon dernier post (merci les 300 commentaires à rattraper au passage, j’t’en mettrai moi des périodes de léthargie automnale !)

      Breeeeef, je fais ça pour demain ! Pas la peine d’atteindre lundi vu que ce sont pas les résultats de Bangkok qui vont faire trembler le classement ATP.

  27. Mathias 25 septembre 2012 at 13:19

    Je n’y crois pas du tout (pur action marketing des organisateurs), mais Fed va à Shangai c’est qu’il est vraiment prêt à tout pour être numéro 1 à la fin de l’année.
    En temps normal, la tactique de remplacer Paris par Shangai me semblerait très bonne. Mais les batteries du trentenaire sont à plats. Il avait déjà laissé entendre au cours de l’été que toute sa saison était articulée sur la période Wimbledon et US Open (compris). Il avait notemment déclaré que « toute son équipe allait rester ensemble jusqu’à New York, mais que rien n’était fixé pour la suite… ».

    Je pense que Fed a fait une croix sur la place de no 1 depuis son quart perdu contre Berdych. C’est pourquoi il a décidé d’aller jouer en Coupe Davis.
    Il va maintenant prendre un peu de repos juqu’à Bâles, squipper Paris et se concentrer uniquement sur la défense de son titre au Master.

  28. Antoine 25 septembre 2012 at 14:55

    A peine débarqué de l’avion pour Bangkok qu’il n’a pu prendre qu’hier pour cause de demie finale à Metz, Gaël joue aussitôt en double avec Maitre Gilou contre Verdasco et Marrero.

    Bilan provisoire (match en cours): une bulle au premier set et seulement 7 points marqués par les deux français…

    J’avais bien dit que je ne le sentais pas ce tournoi de Bangkok venant juste derrière Metz pour Gaël…

    • Antoine 25 septembre 2012 at 15:08

      C’est allé plus vite que ce que d’aucuns imaginaient…Ils ont tenu 40 minutes mais pas beaucoup plus, le chrono restant actuellement bloqué sur 40 minutes et 49 secondes et le scoreboard affiche 6-0 6-1 en faveur de la paire espagnole dont j’ignore tout (Marrero kesako ?).

      J’en conclu donc que Maître Gilou et Gaël ont perdu ce match, tout en sauvant l’honneur au deuxième set en ayant presque doublé leur nombre de points marqués par rapport au premier set puisque leur total est de 12 points dans ce deuxième et, hélas, dernier set.

      Gaël et Maître Gilou, voilà la paire dont Clément doit rêver pour la Coupe Davis…Assurément perfectibles.

  29. William 25 septembre 2012 at 19:38

    Notre bon ami Rafa, entre son kilomètre de natation quotidien et un parcours de golf, dit assez clairement ce qu’il pense de son dernier match en date à Wimbledon : « Rosol ? Ce n’était pas un match. Ce jour-là, je n’ai pas joué un match de tennis (référence aux conditions indoor, précise L’Equipe). »
    Le Tchèque appréciera et pourra rejoindre Tsonga qui, rappelons-le, n’avait pas joué à son vrai niveau.

    • Jeanne 25 septembre 2012 at 20:14

      Rosol ne l’a pas laissé jouer, ni s’installer dans ses filières usantes.
      En ce sens, ce ne fut pas un match. Mais question qualité de frappe Rosol a été incroyable. Le dernier set est un chef d’oeuvre ! Je n’ai jamais vu quelqu’un frapper si fort (à plat)

      En même temps je me méfie du niveau d’anglais de Nadal qui ne lui permet pas toujours de nuancer. A moins que l’interview ne soit en espagnol. Peut-être que finalement de Fed, Nadal ou NG, c’est NG le plus gracieux dans la défaite ?

      • MarieJo 25 septembre 2012 at 22:43

        il y a toujours des défaites qu’on a du mal a avaler où les uns comme les autres se trouvent diminués, pas au meilleur… bref l’humilité à 100% garantie n’est pas encore pour demain ;)

      • Jeanne 25 septembre 2012 at 23:25

        Heureusement qu’ils ne sont pas humbles. Ce serait tellement contradictoire de la nature humaine, un être impossible.

        L’ultra-champion humble est une chimère. Nadal comme les autres a été élevé dans le culte du : « si je joue à 100% je suis imbattable » tacite ou pas. Cette idée du 100%=imbattable est une excellente carotte pour les jeunes joueurs. Ça leur fait un blindage mental, mais à trop pousser, on va au déni.

      • Skvorecky 25 septembre 2012 at 23:46

        Des 3 maîtres actuels du circuit, Djokovic est le plus fair-play, aucun doute possible. Le seul « bon perdant ». Il suffit de voir les poignées de main après ses défaites face aux autres, et celles après ses victoires. C’est éloquent.

        Enfin là, j’ai été surpris par cette réponse, à froid, trois mois après le match.

    • Antoine 25 septembre 2012 at 23:00

      C’est « l’Equipe » qui raconte que ses propos font référence aux conditions indoor. Quand j’ai rapporté son interview ce matin, je me suis abstenu d’essayer de décrypter le sens de ses propos, indiquant simplement qu’il faudrait que quelqu’un écrive un article sur ce match qui est quand même la plus grosse perf accomplie à Wimbledon depuis 1987. Apparemment l’interview a été donnée à trois journaux en même temps dont le Daily Mail qui ne rapporte pas le propos au sujet de ce match. Je pense que ce que Nadal a voulu dire par là, c’est qu’il a joué ce jour là contre un type qui ne jouait pas au tennis selon les règles habituelles et qui a fait quelque chose de tout à fait anormal et c’est effectivement l’impression que j’ai eu quand j’ai regardé le match après coup histoire de comprendre ce qui s’était passé. Je n’ai jamais rien vu de tel, sauf Leconte de temps en temps quand il était encore plus cinglé que d’habitude. C’était décoiffant en tout cas ! Leconte faisait quand même cela assez rarement et le problème avec Rosol, c’est qu’il n’avait jamais joué un match comme et ne le refera sans doute jamais…Pas vraiment un match de tennis en effet, et Rosol encore plus éloigné de son niveau normal que Jo quand il lui avait flanqué une dérouillée à Melbourne..

  30. Coach Kevinovitch 25 septembre 2012 at 22:34

    Premier souvenir de tennis: J’ai du voir quelques images de Roland-Garros ou de Coupe Davis avant mais mon premier match où je suis certain de l’avoir vu est la finale dames de Roland-Garros 1997 en Majoli et Hingis.

    Dans mon cerveau d’enfant, Hingis avait ma préférence car c’était à mes yeux, l’enfant qui bat les grand(e)s (ce qui est un peu le rêve de tout enfant). Je n’ai pas regardé le match en entier parce que pendant un très long moment, il m’était impossible de regarder un match de tennis en entier du fait de sa longueur.

    Ensuite Tennis = Roland-Garros + un tout petit peu Bercy, je commence à retenir les noms des joueurs et à suivre les résultats sur téletexte (pas d’internet à la maison jusqu’à un certain moment). Je suis donc au courant des émoluments de l’ère Hewitt, l’émergence de Roddick et l’avènement de Roger Federer sans voir la plupart des images.

    Puis comme à l’époque, France 2 repassait en différé des finales de Masters Series, je me suis dit que j’allais en profiter pour enfin voir ce Roger Federer dont on dit qu’il joue merveilleusement bien. Cette finale c’était celle-ci: http://www.youtube.com/watch?v=e53at8MKcDY

    Inutile de préciser vers quel joueur elle m’a guidé….

    • Jeanne 25 septembre 2012 at 23:18

      Cette finale m’a énormément inquiétée pour Federer que j’idolâtrais depuis l’US Open 2004. Je n’arrivais pas à comprendre ce que pouvait être ce joueur 5 ans plus jeune dont le jeu incompréhensible, turbulent (pour moi) détruisait le pur cristal alpin supposé indépassable du Bâlois.

  31. Le concombre masqué 25 septembre 2012 at 22:49

    @ Guillaume : Le CC est prêt dans les brouillons. Pas pu faire mieux, mais les résultats sont là et c’est l’essentiel non? Je te laisse publier au meilleur moment, sachant que j’ai fait la MàJ post Metz, mais pré bangkok…le publier avant Dimanche serait pas mal.

    En même temps, sans avoir eu le temps de lire ni l’article ni les coms, celui sur lequel je suis en train d’écrire mérite à mon avis plusieurs jours de Une, tant il me paraît être rafraîchissant en cette morne période…je vous confirme ça dès quej’aurai tout lu ^^

    concombre

    • Guillaume 25 septembre 2012 at 22:52

      OK, merci ! Celui-ci va rester encore 2/3 jours, oui. Avec la flopée de nouveaux posteurs que j’ai inscrit ces temps-ci, y’en a bien 1 ou 2 qui vont sortir de leur tanière !

    • MarieJo 25 septembre 2012 at 22:54

      ahhhh merci ! j’ai hate de voir mon gadin !

  32. Skvorecky 25 septembre 2012 at 23:34

    Mon premier souvenir de tennis, j’en ai déjà un peu parlé à mon arrivée sur ce site.

    Nous sommes au printemps 1993. Je picore çà et là quelques bribes d’informations tennistiques, sans savoir à quel continent immense j’ai à faire : Monica Seles poignardée sur un court par un admirateur de sa rivale ; Rodolphe Gilbert élimine Boris Becker dans les premiers tours de Roland Garros (bizarrement, ma mémoire a stocké un titre de dépêche sportive à propos de cet exploit: « Gilbert fait boum-boum à Becker », cette phrase saugrenue m’ayant captivé).

    Puis un dimanche je me retrouve à suivre la finale entre le numéro 1 mondial, un Américain qui est sympa et aime la France, face à un Espagnol. Comme je suis conformiste, je suis pour Jim Courier, qui perd en 5 sets. Ce long match me découvre les règles étranges et poétiques du tennis.

    Ensuite, il me semble avoir aperçu quelques jeux de la finale de Wimbledon en direct (suis-je fou ou bien est-elle passée en clair cette année-là ?). Je suis encore pour Jim Courier, d’autant que son compatriote de l’autre côté du filet me déplaît immédiatement, avec ses manières disgracieuses – il donne l’air de tirer la langue !

    (Quelques mois plus tard, comme je suis conformiste, je deviendrai fan de Bruguera puisqu’il est double vainqueur de Roland Garros, le plus grand tournoi de tennis à mon goût d’enfant ; et de Pete Sampras, puisqu’il est numéro 1 mondial, même si je ne suis ses grands succès que par le filtre des articles de l’Equipe et Tennis magazine.)

    Et puis il y a les Français : ils perdent en coupe Davis contre l’Inde, mais Pioline arrive en finale à l’US Open, en battant Courier au passage. C’est la rentrée. Il est temps que je m’inscrive au club de ma banlieue.

  33. Skvorecky 25 septembre 2012 at 23:58

    Rien à voir ni avec le sujet, ni avec l’actu. Quelques minutes de plaisir à cette adresse:

    http://tennis-legend.blogspot.com.es/2012/09/santoro-samuse-avec-nalbandian-open.html

    Les vidéos en lien dans la colonne de droite valent aussi le détour.

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