
J’avoue que la principale question qui m’animait en allant voir « Borg – McEnroe » portait sur la nature et l’épaisseur de la sauce sentimentale Hollywoodienne qu’il me faudrait avaler avant de fatalement pouvoir lire sur l’écran à la fin du film une phrase type « l’année suivante, les deux joueurs se retrouvèrent de nouveau en finale et cette fois ce fut Mac Enroe qui l’emporta ».







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