
Je propose de faire de Wimbledon un Grand Chelem indoor, disputé sur moquette à la fin de la saison régulière. Ouais.
Présenté de manière aussi abrupte, j’entends d’ici les cravates de l’AELTC apercevoir, un siècle presque jour pour jour, le fantôme de Suzanne Lenglen. Je les rassure. D’une part, je ne prétends pas, avec mes billets sur un forum francophone à audience confidentielle, au premier atome de l’aura de la Divine des années folles. Et d’autre part, mon hérésie est un écho direct à l’actualité juridique de Wimbledon.






