
Ayant vu sur le site d’Eurosport un classement des finales de l’US Open, de la plus oubliable à la plus belle, je me suis lancé dans un exercice analogue sur les finales de Roland Garros, depuis 1974. En totale (et assumée) subjectivité.

Dans l’imaginaire collectif, l’année 1968 est généralement présentée comme le début de l’ère Open. Dans l’histoire du tennis, les records antérieurs à 1968 sont, pour la plupart, entachés d’une suspicion quant à leur signification, car ces records ont été établis dans le contexte de deux univers radicalement séparés, celui des amateurs et celui des professionnels. […]

Dans l’imaginaire collectif, l’année 1968 est généralement présentée comme le début de l’ère Open. Dans l’histoire du tennis, les records antérieurs à 1968 sont, pour la plupart, entachés d’une suspicion quant à leur signification, car ces records ont été établis dans le contexte de deux univers radicalement séparés, celui des amateurs et celui des professionnels. […]

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Kalifiée, à Melbourne et à bientôt 29 ans, pour sa première finale en Grand Chelem depuis 2014, Petra Kvitova, jadis chouchou féminine des 15-lovers, était promise à une karrière bien plus grandiose que celle qu’elle a réalisée jusqu’à aujourd’hui. Face à elle, un autre K remarquable et emballant, Naomi de son prénom. Les deux joueuses ne se sont enkore jamais kroisées sur un kourt. Ça va kogner.
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