Ball wars, the Masters fight

By  | 20 novembre 2011 | Filed under: Actualité

Ils sont les Maîtres et ils n’ont peur de rien. Ils ont la force, mais pas toujours du bon côté. Ils défendent l’Empire du jeu de fond de court ou le combattent de l’intérieur. Ils sont huit. Il n’en restera qu’un.

Le dernier rendez-vous de l’année pointe le bout de son nez au terme d’une saison 2011 qui aura vu la fin du règne du duopole le plus titré du sport. Une année marquée par la domination sans partage, ou presque, d’un Novak Djokovic impérial. Si les deux premiers mondiaux avancent masqués à l’entame de cette semaine, alimentant les interrogations autour de leurs pépins physiques, d’autres arrivent au contraire regonflés par une fin de saison encourageante, Andy Murray et Roger Federer en tête. Rapide passage en revue des forces en présence avant le début des hostilités cet après-midi.

Groupe A

- Novak Djokovic

L’homme qui voulait être le Roi aura enfin réussi son pari, à savoir franchir les deux remparts qui le séparaient de la première place mondiale. Qui aurait cru qu’une cure sans gluten pouvait produire de tels résultats ? C’est presque à se demander si Novak n’aurait pas aussi percé le mystère de l’anti-matière…

Les superlatifs n’ont en effet pas manqué pour souligner l’incroyable saison du Serbe qui n’a, sur l’année, perdu que deux matchs à la régulière et été contraint à trois abandons (si on compte Bercy). Son bilan est tout simplement phénoménal : avec ses trois levées du Grand chelem et ses cinq Master 1000, il a vraiment écrasé tout le monde. Le contraste est saisissant avec 2010, où il ne remporte que deux « 500 », n’atteint aucune finale en M1000 et signe 4 victoires pour 8 défaites contre le Top 10. Avant de faire son entrée à Londres, il affiche là un bilan ahurissant de 20 victoires pour seulement 2 défaites (dont une sur abandon) et se paye également le luxe d’infliger un cinglant 6-0 à Nadal en autant de finales. Entre l’Australie et New York, il rafle 13 070 points sur 14 750 possibles. Aouch.

Pourtant, depuis son sacre new-yorkais, la machine s’est enrayée et les pépins physiques se sont succédés. Contraint à l’abandon en Coupe Davis, il annule ensuite sa tournée asiatique et n’opère sa rentrée qu’à Bâle où il perd à nouveau sur blessure. Après un léger suspens, il s’aligne finalement à Paris, pour évacuer la polémique autour de son prize money, pense-t-on, mais remporte tout de même deux matchs avant de déclarer forfait quelques heures avant sa rencontre contre Tsonga. En cause, une épaule douloureuse qui l’empêche de servir convenablement. Sera-t-il réellement prêt à en découdre cette semaine ? Apparemment, oui. Il vient de déclarer qu’il servait « au maximum de [s]es possibilités depuis deux ou trois jours », affirmant qu’il était « vraiment à 100%. » Info ou intox ? Premiers éléments de réponse ce lundi soir face à Tomas Berdych.

- Andy Murray

L’année ou jamais pour Murray ? Depuis qu’il participe au rendez-vous des maîtres, il n’est jamais arrivé dans d’aussi bonnes dispositions. Etincelant durant la tournée asiatique, avec 3 tournois remportés, performant en Grand chelem (trois demies et une finale), Murray est en outre le seul joueur à avoir battu le Top 2 cette année, et peut légitimement prétendre à une place dans le dernier carré. Pour une fois, il ne tombe pas sur Federer et devrait logiquement aborder tous ses matchs en favori, position qui, malheureusement, ne lui convient pas trop… Parviendra-t-il à mieux gérer la pression cette année et enfin décrocher un titre significatif qui ferait taire les critiques ? Le groupe du nouveau leader syndical de l’ATP apparait en tout cas bien plus favorable à son jeu et son entrée en lice, face à David Ferrer, devrait lui permettre de rapidement prendre ses marques avant d’affronter le Djoker.

Une victoire à Londres pourrait booster une confiance encore trop chancelante et lui permettre de confirmer là où ça compte vraiment, à savoir en Grand chelem. Greg Rusedski, en tout cas, y croit à mort : « L’an prochain sera très important pour Andy Murray. […] Federer a déjà 30 ans et Djokovic ne pourra pas rééditer les mêmes performances. Enfin, Rafael Nadal gagne surtout Roland-Garros. Du coup, je suis sûr que Murray gagnera un Majeur en 2012. » Bref, si Greg le dit !

- David Ferrer

Souvent placé, jamais vainqueur. On pourrait ainsi résumer le parcours de l’increvable David Ferrer, dont la postérité se souviendra surtout qu’il fût le méritoire partenaire de PlayStation de Rafael Nadal. Il participe au tournoi pour la troisième fois et ne part pas vraiment avec la faveur des pronostics.

Son bilan face à ses adversaires directs n’est, il est vrai, pas très encourageant, pour quelqu’un qui affiche un ratio sur carrière de 33-62 face au Top 10. Sur dur, il n’a battu Djokovic qu’à une seule reprise, au Masters 2007 où Nole était arrivé, tiens tiens, laminé par une saison éprouvante. Il n’a jamais battu Murray sur cette surface non plus et vient d’ailleurs de le rencontrer coup sur coup à Shanghai et Tokyo. Seul son match face à Tomas Berdych peut être envisagé avec sérénité, unique participant du tournoi qu’il domine au head to head (5-2). Pourtant, celui qui réalise, de son propre aveu, sa meilleure saison jusqu’ici (deux titres, demi-finale en Australie, deux finales en M1000), a montré de belles dispositions lors de la tournée asiatique, particulièrement à Shanghaï où il atteint la finale (défaite face à l’Ecossais donc), battant successivement des spécialistes de la surface (Raonic, Roddick, Lopez). Favori des bookies pour une défaite précoce, le petit David pourrait bien tirer son épingle du jeu s’il parvient à cueillir un Djokovic diminué et confirmer son avantage sur Berdych. Son jeu de défense et de contre pourrait bien achever des organismes déjà usés par une saison longue. Une place en demie pour le « pou » n’est pas aussi improbable qu’il n’y parait. D’autant plus que personne ne l’attend.

- Tomas Berdych

A défaut de véritablement briller cette année, le grand Tomas s’est souvent montré régulier et a assuré sa présence à Londres grâce à son unique titre de la saison, remporté à Pékin. Solide joueur d’indoor, sa prestation face à Andy Murray à Bercy est la parfaite démonstration de son jeu à plat et dévastateur, à condition que ça rentre et qu’il ait le temps de préparer ses grandes frappes. S’appuyant sur une solide première balle, il peut, dans un bon jour, priver l’adversaire de temps et lui faire faire l’essuie-glace pendant deux heures. Mais Berdych a rarement aligné une série de plusieurs « bons jours » de suite, à fortiori contre l’élite. S’extirper de son groupe serait donc déjà un exploit pour celui qui signe ici sa deuxième présence d’affilée.

Groupe B

- Rafael Nadal

Sept. Cette année, Rafa a perdu sept fois en finale, dont six face au même adversaire, et deux fois en Grand chelem. La statistique est assez exceptionnelle pour être soulignée, surtout dans le chef d’un joueur qui, justement, avait la réputation de maitriser ces importants rendez-vous. Il faut remonter à  1984 pour trouver pareille déconvenue avec Lendl qui perdait 7 finales sur le circuit (dont l’US Open et le Masters) pour 3 victoires également (dont Roland-Garros). Face à Djoko, Rafa doute. Le Serbe lit son jeu à merveille et parvient à le contrer partout, même sur terre. Jamais il n’a rencontré pareille bête noire, jamais il n’avait échoué 6 fois de suite contre le même adversaire.

Comme l’an dernier, il arrive à Londres sans avoir joué depuis la tournée asiatique. Porté par son Petit chelem, il avait atteint la finale, après un match d’anthologie face à Andy Murray. Difficile de prédire quelle sera l’issue de son parcours cette semaine. Défait en Asie, il s’est par la suite infligé de solides séances d’entrainement chez lui, s’occasionnant même une petite blessure à l’épaule.

Son premier match face à Mardy Fish, contre lequel il a perdu pour la première fois à Cincinnati, sera un bon révélateur de son état de forme, et surtout de confiance. Le match suivant, face à Federer, sera assurément l’affiche de ce début de tournoi, à condition bien sûr que les deux jouent à leur niveau. Habitué à monter progressivement dans les tours, Rafa devra se montrer très vigilant face au Suisse mais bénéficiera d’une entrée en matière à priori enviable. Comme pour Novak, ce premier match servira de baromètre pour mesurer le niveau de jeu de l’Espagnol qui sera sans doute désireux de montrer qu’il faudra compter sur lui.

- Roger Federer

Roger est en forme, merci pour lui. Invaincu depuis 12 matchs, il vient de remporter deux tournois indoor consécutifs, brisant sa malédiction à Paris au passage. Le niveau de jeu affiché par le Suisse a rassuré, tutoyant à nouveau les sommets dans son match contre Berdych notamment. Après un été américain moyen et une défaite douloureuse (pour ses fans surtout) à l’US Open, tous les voyants semblent de retour au vert et c’est déjà une bonne nouvelle en soi, même si le désormais n°4 mondial n’a pas vraiment été testé ces dernières semaines.

A contrario, pour la première fois depuis longtemps (pour la première fois tout court ?), il aborde ce dernier rendez-vous avec un bilan largement défavorable contre le Top 10. Si l’on compare à 2010, cela devient même effrayant. Il y avait en effet été le plus performant de tous, s’adjugeant 16 victoires contre 6 défaites (11 victoires avant le Masters). Cette année, le ratio est retombé à seulement 5-9… Défaites parfois cinglantes (Dubaï, Miami, Monte-Carlo, Cincinnati) ou plus disputées (Roland-Garros, Wimbledon, US Open), mais défaites quand même. S’il peut mathématiquement encore renverser la vapeur et terminer sur un ratio favorable, Roger a clairement manqué de ce petit plus face aux meilleurs cette année et devra rendre une copie parfaite s’il veut devenir le premier joueur à enquiller 6 Masters Cup.

C’est loin d’être utopique. Son groupe est certes très relevé, mais il a une bonne carte à jouer et se présente en favori pour la première place. Aucun des autres membres du groupe ne l’a encore jamais battu en indoor et sur ses 9 participations, il ne s’est arrêté qu’une seule fois en poule. Reste à voir comment il abordera son premier match qu’il doit impérativement bien négocier pour se permettre un match plus « détendu » contre Rafa, qui l’a encore battu à deux reprises cette année.

- Jo-Wilfried Tsonga

Au terme d’une saison en dents de scie, Jo arrive à Londres avec le meilleur classement de sa carrière et rêve de marquer les esprits. Vainqueur au moins une fois cette année de ses opposants directs, il ne se présente plus en victime à moitié consentante comme en 2008 où le simple fait d’être présent était déjà une victoire en soi.

Deux fois vainqueur de Federer, dont le mémorable retournement de situation à Wimbledon, Tsonga sait quel jeu il doit déployer s’il veut gêner la mécanique Suisse. S’il venait à remporter ce match, le boost de confiance pourrait lui permettre d’avancer tranquillement sur Mardy Fish avant l’ultime rencontre face à un Rafa peut-être lui aussi déjà qualifié. Par contre si son service est branché sur courant alternatif, comme à Paris, les jeux risquent de défiler rapidement…

Encore trop souvent blessé, Tsonga mise désormais sur une nouvelle préparation physique qui devrait lui éviter de trop malmener un corps fragile et ainsi enfin confirmer qu’il peut régulièrement jouer les troubles-fêtes parmi l’élite, et pas uniquement ponctuellement.

- Mardy Fish

L’invité surprise de cette édition qui a su profiter, comme l’an dernier, d’un été favorable pour thésauriser tranquillement et se placer en position idéale pour ce rendez-vous très select. Auteur de belles performances, il n’a cependant guère brillé en Grand chelem et doit surtout sa place parmi les 8 à ses résultats dans les tournois « secondaires ». Top 10 à 29 ans, Fish a dépassé Roddick pour la première fois de sa carrière et semble porté par un souffle nouveau.

Il arrive au Masters, comme Ferrer, dans la peau de l’outsider qui n’aura rien à perdre et tentera de forcer un peu le destin, même si la blessure à la cuisse gauche contractée à Bâle et réveillée à Bercy sera forcément préoccupante. Cet attaquant-né devra écourter les échanges, en tentant le tout pour le tout s’il veut perturber le jeu de Rafa dans son match d’ouverture. Les matchs qui durent, très peu pour lui. Maillon faible du groupe, une surprise n’est pas à écarter, même si on n’y croit pas trop. La vraie surprise finalement, serait qu’il soit encore là l’année prochaine.

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444 Responses to Ball wars, the Masters fight

  1. Elmar 22 novembre 2011 at 00:09

    Berdych va cauchemarder longtemps de ce match.

    • Antoine 22 novembre 2011 at 00:14

      Il a l’habitude, cela fait 8-1 pour Djoko contre lui désormais..

  2. Antoine 22 novembre 2011 at 00:10

    Voilà, au fond, ce n’est pas compliqué: il y a Djoko, Nadal et Federer…

    Et puis il y a la Murène qui est un imposteur..

    • Jérôme 22 novembre 2011 at 00:13

      Pas sûr que l’emploi du masculin soit approprié pour la Murène. La Murène c’est du féminin. La Murène, c’est la papesse Jeanne du tennis masculin.

    • Julie 22 novembre 2011 at 00:16

      Eh oh c est quoi ce machisme?

      Il faut wuoi pour que doudou reprenne lq plus basse place acceptable par lui? Qu il gagne le masters?

  3. Julie 22 novembre 2011 at 00:14

    Non non jerome, je ne couche pas avec tous les elus de mon coeur tennistique (ou les elus tennistiques de mon coeur?) (marquise d amour mourir beaux yeux me font?) , seulement avec le top un. Je te laisse devnier qui c est…

    Non mais c etait surtout un enflammage du moment, et puis pq ca m aurait fait bien plaisir que djoko perde (meme si finalement ca aurait pu etre mauvais pour doudou qui va je ne vous permettrai pas d en douter finir premier de sa poule et qui devrait eviter djoko en demies a mon avis…)

    Pourquoi kapo? C est vrai qu il a la tete he he mais est ce que ca se base sur d autres faits, ou c juste a la tete du client? Pq quand je dis que djoko est ulranationaliste tres limite tres limite c est vrai, pour rajouter au charme du personnage…

    En tout cas finalement le favori qui a eu le moins de mal (ou dont le poulain a craque en premier? ) c est bebe

    Ps: je vous lis en diagonale je suis en exams de la mort qui tue mais pour moi la comparaison de rafa et hulk c etait un compliment non, hulk c est pas un boxeur tres musclé?

    • William 22 novembre 2011 at 00:18

      Misérable ! Hulk est un personnage de comic (américain donc). Bruce Banner ? Qui devient une montagne de muscles verte quand il s’énerve ? Mais si, tu connais forcément.
      Hulk Hogan est un catcheur très célèbre, nommé d’après le personnage.
      Comme quoi on ne parle pas que tennis !

    • Antoine 22 novembre 2011 at 00:19

      C’est beau ce que tu écris Julie..

    • Julie 22 novembre 2011 at 00:24

      Bon ok ok quand tu dis hulk, et vert, dans la meme phrase, y a comme un de mes derniers neurones restant(s?) qui comme gresille un tout petit peu et tente de ocnnecter…

      Mais en tout cas les gars vous etes jaloux, pq quand nadal a enleve son t shirt hier c etait juwte monstrueux d effluves sexuelles, les filles, vous confirmez?

      • Antoine 22 novembre 2011 at 00:32

        Moi je ne suis pas jaloux puisque tu m’as demandé en marriage..

      • Alexis 22 novembre 2011 at 00:37

        Eh bien figure-toi que je l’ai trouvé à la limite de la bedonnance : où sont les tablettes de chocolat passées? Du coup, avec mon physique de criquet mou, il m’a semblé tout de suite plus sympathique.

        • Julie 22 novembre 2011 at 00:48

          Alexis, j aime aussi les criquets mou tu sais.

          Ce qui compte, c est la beaute interieure

          Pom pom pom pom
          Pom pom pom pom

      • Julie 22 novembre 2011 at 00:47

        Oui mais tu m as repondu que tu y reflechirai

        Pendant ce temps la nadal lui,i se montre nu a moi

        Et fedou gagne des titres (pour moi) (mais je oui ai dit qu il fallait qu il gagne RG contre nadal en finale pour que je couche ENFIN avec lui, depuis le temps qu il me supplie…)

        Tu avoueras qu ils font un peu plus d efforts…

        • Antoine 22 novembre 2011 at 00:54

          Moi, je vais gagner le Master’s.

    • Jérôme 22 novembre 2011 at 00:39

      Je revendique, Julie, que je reproche à Berdych un pur délit de sale gueule, avec double circonstances aggravantes : son style de jeu stupide et son mauvais esprit.

    • Julie 22 novembre 2011 at 00:50

      Ah non mais delit de sale gueule c est un tres tres bon argument

      Le concours de pouffes aussi

      Bon arretez de poster, j ai un exam de maths demain moi et si vous continuex de papoter je vais jamais reviser moi….

  4. William 22 novembre 2011 at 00:19

    Au moins on est rassuré sur le niveau de Djoko : ça va mieux et il a dû gagner pas mal de confiance sur ce match. Vu l’état de Murray, le Serbe vient peut-être de remporter son match le plus difficile. Et si Tipsarevic remplace la Murène, n’en parlons pas !

  5. Clément 22 novembre 2011 at 00:21

    Bon ben, ça s’est avéré être le meilleur match du premier « tour » au final, nettement même. Berdych a été vraiment bon, surtout au 1er. Après il se craque dans les moments chauds mais c’est normal, c’est Berdych. Le Djoko a été vraiment solide aussi, pas encore au top mais comme quoi les « je suis à 100% [physiquement] » ce n’était pas que du blabla…

    Vivement demain que le 2ème tour d’ATP 500 entre Roger Federer et Rafael Nadal commence.

    • Antoine 22 novembre 2011 at 00:31

      Tout à fait d’accord: le meilleur match so far..

      Et le Djoker absolument là, contrairement à ce que je pensais avant le début du tournoi..

      Berdych très bon aussi, au même niveau que contre la Murène à Bercy, avec un peu moins de réussite et surtout un type bcp plus solide en face..Même quand il a eu une balle de match, je n’ai pas pensé qu’il allait gagner..

      Sinon, dans ce groupe, Ferrer moyen et la Murène nullissime..

      Malgré cette défaite, cela ne m’étonnerait pas que Berdych se qualifie quand même..

      • Jérôme 22 novembre 2011 at 00:38

        Ca dépend. Primo je le vois bien battre Ferrer. Et secundo, si Nadal continue d’avoir ses problèmes de liquéfaction lui aussi, c’est assez ouvert pour le tchèque.

        • Antoine 22 novembre 2011 at 00:39

          Nadal ? Ferrer tu veux dire..

          • Jérôme 22 novembre 2011 at 00:53

            Non, mes sens commencent à être sérieusement embrouillés. Nadal n’est pas dans la poule de Berdych. Mais quand on est fatigué, le subconscient s’exprime plus librement.

  6. Antoine 22 novembre 2011 at 00:49

    Mauvaise nouvelle tout cela: primo, je comptais sur Berdych pour assommer le Djoker d’entrée, deuxio, vu le déroulement du match, cela va booster encore plus le Djoker qui gagne un nouveau match en sauvant une balle de match, tertio il a le niveau pour gagner le tournoi..

    ..enfin, ce n’est pas la Murène qui va lui barrer la route, c’est sûr..

    Résultat: il va terminer premier de sa poule, c’est à peu près certain..cela vaut la peine de terminer premier de l’autre, d’autant que le deuxième pourrait être Ferrer..

    En dehors du fait qu’un match de poule rapporte 200 points, il y a donc un fort intérêt à gagner le match de demain pour Nadal et Federer. Federer favori mais la pression est sur lui. Il ne vaudrait mieux pas qu’il se vautre contre Nadal demain. Au passage cela maintiendrait son invincibilité contre lui en indoor, ce qui est toujours bon à prendre vu la façon dont tournent leurs autres matchs sur dur extérieur..Bref, c’est le moment pour sortir un match abouti du début jusqu’à la fin..

    Enfin, la bonne nouvelle de la journée, c’est quand même que les roastbeefs et la Murène ont morflés..

  7. Jérôme 22 novembre 2011 at 00:55

    Je suis d’accord, à ceci près que je ne suis pas sûr que le Djoker ait eu un si bon niveau que ça. Solide bien sûr, et régulier. Mais je suis sûr que si on regarde ses stats, on constatera qu’il a fait un nombre étonnamment faible de points gagnants. Berdych a tout fait, les vendanges comme les points gagnants.

    Que va donner Djoko contre un type qui sait aligner plus de 2 revers d’affilée ? C’est une autre histoire.

    Sur ce je vais dormir. A demain.

  8. antsiran23 22 novembre 2011 at 07:52

    Nole et Nadal sont quand même les plus forts ! Qu’ils aient la chiasse ou qu’ils soient multi-blessés, ils reviennent toujours plus forts. Muscles du dos en charpie, épaule détruite, genoux en bouillie, en quelques semaines ils déchirent (leurs adversaires) à nouveau. Respect !!!

    Sinon, à propos de Noah et du dopage… Enfin un gars qui dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Dommage qu’il se soit pris à une nation… En tout cas çà fait bien chier tout le monde. Il n’y a que la vérité qui blesse.

    Mais nos deux gars d’en haut s’en sortiront toujours.

    • Ulysse 22 novembre 2011 at 10:08

      Noah a été évidemment maladroit, sans précautions, pas assez explicite, et politiquement incorrect en s’en prenant sans discernement aux Espagnols. Il a quand même raison de pointer l’accumulation statistique d’affaires de dopage étouffées en Espagne. Ce n’est certainement pas aux sportifs espagnols qui font leur boulot qu’on peut en vouloir. Ce sont aux instances juridiques du sport espagnol qui curieusement ne vont jamais jusqu’à la sanction.

      Voici quelques exemples :
      - Un contrôle capillaire fait sur un échantillon de 100 sportifs en France (foot, athlétisme, …) a récemment montré 22 usages de DHEA.
      - Les joueurs de tennis prennent un produit non détectable par les contrôles sanguins et urinaires qui stimule les mouvements oculaires et l’acuité, pour des retours perforants.
      - Tout un tas de coureurs cyclistes ont des prescriptions de salbutamol, car les coureurs ont curieusement une facheuse tendance à être asthmatique. Certaines années, près de la moitié du peloton avait sa petite prescription de Salbutamol. On y croit à fond: des dizaines d’asthmatiques dans un peloton contre 2% d’asthmatiques dans la population générale.

      En se documentant un peu plus on pourrait multiplier les exemples qui montrent que le dopage est assez bien généralisé dans le sport de haut niveau, et dans tous les pays un tant soit peu développés. C’est loin d’être une spécificité espagnole.
      La spécificité espagnole c’est l’indulgence très surprenante statistiquement des autorités transalpines qui encourage nécessairement un certain type de comportement puisque la gravité du risque de dopage y est finalement réduite.

  9. May 22 novembre 2011 at 09:33

    Apparemment Djoko était en mode rodage et il s’en sort plutôt bien vu le niveau de Berdych. Je me doutais bien que s’il s’alignait au Masters s’est qu’il était prêt à gagner. Il n’avait pas besoin de faire un bon tournoi ni à Bâle ni à Bercy, les forfaits sur blessures c’était du pipo sinon comment se remettrait-il si vite d’une blessure à l’épaule ou même au dos. Donc il va finir sûrement 1er de sa poule et a une grande chance de rafler le trophée, je vois bien Berdych prendre l’autre place pour la demi. Dans l’autre groupe Federer devrait terminer 1er et pour la seconde place c’est plus ouvert…

  10. antsiran23 22 novembre 2011 at 09:44

    Bercy il a fait une affaire stictement comptable : toucher les sous et ne pas perdre de points vs/A-1

    Décidément, c’est un mec bien ce Nole. Il force le respect.

  11. Arno 22 novembre 2011 at 13:11

    Hier fut une journée riche d’enseignements, quand on y pense. Murray out ou presque, Djoko vainqueur à l’arrachée d’un match de très bon niveau contre Berdych.

    Djoko est du coup quasi sûr de terminer en tête de son groupe, car ni un Ferrer, ni un Murray diminué et encore moins un Tipsarevic tout dévoué à la cause de son leader ne pourront le battre.

    De l’autre côté, seul Federer parait armé pour contrer NG, avec peut-être un excellent Tsonga sur cette surface. Nadal n’a plus la solution, ça fait un moment qu’on le sait, et il n’y a pas de raison que ça change en indoor…

    Du coup, il va devenir très important pour ces trois-là de terminer en tête du groupe, spécialement pour Rafa qui doit absolument éviter Nole et espérer que Doudou s’en charge à sa place comme à RG. En tout cas, vu le niveau du Serbe hier, Rafa n’est plus mon favori sur ce tournoi: s’il rencontre Nole, il perdra à coup sûr.

    Pour Fed aussi, il est important de terminer premier, d’abord pour prendre Berdych ou Ferrer en 1/2 plutôt que Djoko, et ensuite pour s’éviter un enchainement Djoko/Rafa qui lui a été fatal à RG…

    Tsonga, lui, va déjà essayer de se qualifier, mais une défaite de Fed ce soir pourrait lui permettre de finir en tête. Battre Fish en 2 sets serait un bon début.

    En tout cas, le match de ce soir entre les 2 furieux est d’une importance capitale pour la suite du tournoi de chacun des 3 favoris. Je suis prêt à parier que Nole va suivre ça de très près.

    En tout cas, maintenant, on sait quel était le groupe le plus relevé, et de loin: celui qui joue aujourd’hui, et comme d’hab Doudou est mal tombé…

    COMPLOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOT!!!

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