Bilan de la saison 2011 en chiffres

By  | 16 décembre 2011 | Filed under: Regards

Et voilà, nous avons tous pris une année de plus, nos joueurs favoris aussi. C’est l’heure de notre traditionnel coup d’œil dans le rétroviseur, pour se souvenir de ce que l’ATP nous a fait vivre cette année.

Broj Jedan Première pour Novak Djokovic qui décroche enfin son Graal. « Nakunpoumon » s’est transformé à la fois en Iron et Marathon Man et il est devenu ainsi le 25e joueur de l’ère Open à atteindre la place de n°1 mondial. Et pour ne pas faire dans la demi-mesure il a carrément remporté en 2011 son premier Petit chelem et battu divers records (voir ci-dessous).

L’arrivée d’une nouvelle tête au sommet de l’ATP n’a rien d’anecdotique : depuis l’avènement du duopole Fedalien, le poste semblait en effet confisqué pour longtemps. Une petite stat pour s’en convaincre : depuis la création du classement ATP en août 1973, jusqu’à février 2004, on changeait de n°1 en moyenne toutes les 18 semaines, et tous les 16 mois en moyenne ce nouveau leader était un néophyte. Même à l’époque où Pete Sampras était le principal récipiendaire du sceptre, arrivant à le conserver sur des durées remarquables (286 semaines au total, record), il avait la courtoisie de laisser des tas de gens (Courier, Agassi, Muster, Rios, Moya, Kafelnikov, Rafter) lui emprunter pour des périodes plus ou moins courtes, histoire qu’on ne s’ennuie pas trop. Sous le règne Fedalien, bernique ! Un nouveau n°1 toutes les 96 semaines en moyenne, et une nouvelle tête tous les 44 mois seulement ! Il a donc fallu tout le talent, toute la grinta (et l’absence de gluten dans son régime alimentaire) de Djokovic pour casser enfin le monopole Fedalien.

Número dos Après avoir passé les six premiers mois de l’année avec le maillot jaune sur le dos, Rafael Nadal a retrouvé à la mi-2011 le rôle de dauphin qu’il avait endossé pendant si longtemps dans le passé (voir section « 216 » ci-dessous), sauf que cette fois, ce n’est plus Federer qui est le roi. L’année 2011 de Nadal n’a pas été catastrophique pour autant. Si l’on met de côté le cuisant 0-6 en H2H face à Djokovic, mais, à sa décharge, subi exclusivement lors de finales prestigieuses (Indian Wells, Miami, Madrid, Rome, Wimbledon et US Open), le reste a été plutôt convenable : 2011 a vu l’Ibère gagner un dixième titre en Grand chelem (son sixième Roland-Garros, what else ?), la Coupe Davis (sa quatrième), et égaler ou battre, sur sa terre battue fétiche, quelques records bien sentis (voir sections « 6 » et « 7 » ci-dessous). Bref, sans l’avènement totalement imprévisible de Nole Ier, il est à parier que Nadal aurait conservé tranquillement en 2011 la tête du classement ATP.

Nummer drei 2011 a été un petit cru pour Roger Federer, et elle aurait même pu être une vraie piquette si le Suisse n’avait pas retrouvé tout son jus à l’automne. Sa  « longue suite » de 2010 s’est transformée en « petite suite » cette année (250 : Doha, 500 : Bâle, 1000 : Paris-Bercy, 1500 : Masters) et, surtout, a été coupée par le haut plutôt que par le bas (ce qui aurait été beaucoup moins douloureux) : aucune victoire en Grand chelem cette année pour Federer, pour la première fois depuis 2002.

Big Four – Jamais dans l’ère Open, les quatre meilleurs joueurs du monde n’avaient dominé de la sorte le circuit pendant toute une année. Les trois joueurs sus-cités, aidés de Andy Murray, ont trusté 100% des places de finaliste en Grand chelem, 100% des victoires au Masters et en Masters 1000, 87% des places en demi-finale de Grand chelem (14/16), 75% des places de finaliste au Masters et en Masters 1000 (15/20), et enfin la Coupe Davis en tant que leader (Nadal). Ils n’ont donc abandonné que quelques misérables rogatons aux autres : à David Ferrer, une demi-finale en Grand chelem, deux finales en Masters 1000 et la Coupe Davis en tant que n°2 ; à Jo-Wilfried Tsonga, une demi-finale en Grand chelem, la finale du Masters et une finale en Masters 1000 ; et enfin à Mardy Fish, une pauvre petite finale en Masters 1000. Quant aux autres joueurs, le lumpenprolétariat, à eux la misère noire, la déréliction, les ATP 250.

5 – Djokovic devient le premier joueur depuis l’instauration des tournois « Masters Series » en 1990 à en gagner 5 en une seule année.

6 – Federer devient le premier joueur à avoir remporté 6 fois le Masters : Ivan Lendl et Pete Sampras sont rétrogradés au deuxième rang. De son côté Nadal égale le record de victoires à Roland-Garros de Bjorn Borg.

7 – Nadal devient le premier joueur de l’ère Open à avoir remporté 7 fois d’affilée un tournoi ATP : en l’occurrence, pas le moins prestigieux, puisqu’il s’agit du Masters 1000 de Monte-Carlo.

8 – Le Petit chelem réalisé par Djokovic cette année est le huitième de l’ère Open, mais aussi le cinquième réalisé lors de ces huit dernières années (Federer 2004-2006-2007, Nadal 2010). Cette performance remarquable semble désormais se banaliser alors que c’était l’exception, du début de l’ère Open jusqu’en 2004 : Rod Laver en 1969 (Grand Chelem à la clé), Connors en 1974, Wilander en 1988 et puis c’est tout. Trois fois en 35 ans, puis cinq fois en 8 ans, cherchez l’erreur…

11 – Nombre de Français dans le Top 100 à la fin de l’année (pareil qu’en 2010, contre 12 en 2009, 14 en 2008 et 15 en 2007 : la récession s’est enfin arrêtée, on attend maintenant la reprise).

22 – Nombre de semaines (d’ailleurs consécutives) pendant lesquelles Djokovic aura été n°1 à l’ATP en 2011, ce qui le place directement au 14e rang des n°1 ATP. Il a dépassé notamment Safin, Becker, Roddick et Wilander. Mais il lui faudra tenir encore jusqu’au mois de mai 2012 pour doubler Nastase.

24 ans, toujours puceau Andy Murray.

[…Je parle de titre en Grand chelem, bien sûr !]

30 – La série record des quarts de finales consécutifs en tournois du Grand chelem de Federer s’est incrémentée de 4 unités cette année. La dernière fois que le Suisse n’a pas participé à un quart de Grand chelem, c’était à Roland-Garros 2004.

41 – Nombre de victoires consécutives de Djokovic en début de saison, série arrêtée seulement en demi-finale de Roland-Garros par Federer. Ne manquait qu’une unité pour égaler le record de McEnroe datant de l’année 1984 (on se souvient que Big Mac était allé un cran plus loin que le Serbe, échouant en finale du même tournoi face à un adversaire dont le nom m’échappe à cet instant).

53 – Classement cumulé des 4 meilleurs Français à la fin de l’année (Tsonga 6 (+7), Simon 12 (+29), Monfils 16 (-4), Gasquet 19 (+11)), contre 78 en 2010, 70 en 2009, 51 en 2008, et seulement 99 en 2007. Simonfils Tsongasquet semble s’être bien stabilisé dans le Top 20 cette année, mais décidément, dans le lot, seul JWT semble avoir l’étoffe d’un vrai Top 10.

90 – Classement 2011 de Victor Hanescu, alias « Are You », l’une des mascottes de 15-lovetennis, qui s’est fait bien discret cette année.

216 – Nombre de semaines pendant lesquelles Nadal a été n°2 à l’ATP (record). Le taurillon de Manacor détenait déjà ce record avant le début de cette année, mais il a pu le faire fructifier à nouveau depuis juillet et la perte de son leadership de l’ATP. Il aura été n°1 ATP pendant 102 semaines, ce qui le place désormais au 7e rang. Il a dépassé Hewitt, puis Agassi de justesse, mais reste tanké à quelques encablures de Borg, maintenant qu’il a retrouvé son classement « historique » de n°2.

12 619 803 – Total des gains, en dollars, de Djokovic sur le circuit ATP en 2011, et nouveau record annuel. Ceci représente 2 987 fois plus que le prize money encaissé cette même année par Alexeï Filenkov, un autre de nos chouchous.

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Sous d'autres cieux et en d'autres temps, je fus connu sous le sobriquet de "Colin Maillard et Tartempion".

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146 Responses to Bilan de la saison 2011 en chiffres

  1. Jeanne 19 décembre 2011 at 11 h 02 min

    Concernant la préparation dite hivernale, est-ce que quelqu’un pourrait expliquer (ou faire un article, qui sait, sur) comment en deux semaines ou trois, les joueurs se reconstituent beaucoup mieux que s’ils prennent la même durée en pause durant l’année?

    C’est presque magique à mes yeux, parce que je ne sais rien sur la question. NG dit qu’il est au top à présent. Que font-ils exactement pendant ces deux ou trois semaines qui soit si déterminant que toute l’année en dépende derrière ? Pas d’arrière-pensée dans ma question, juste envie d’en savoir plus. Et pourquoi ne peuvent-ils pas faire la même chose en juillet par exemple ? Vu de loin on dirait que c’est la pause hivernale ou rien.

    Et donc quel(s) risque(s) prend Monfils à globe-trotter et cachetonner comme il le fait actuellement ?

    • Antoine 19 décembre 2011 at 11 h 27 min

      C’est quand même plutôt 6 ou 8 semaines. Après le Master’s il n’y a plus rien avant la fin janvier sauf pour les participants à la finale de CD…

    • Jeanne 19 décembre 2011 at 11 h 37 min

      oui mais on se rend compte que dans ces 6-8 semaines le temps de préparation semble bien plus faible : Fedalvic reviennent déjà à Abu Dhabi, et tout ce temps s’entrecoupe d’exhibs diverses. Entre la fin du Masters et Abu, il y a un mois, pas plus. Et pour Nadal il y a 25 jours entre la fin de la CD et AD.

      • Antoine 19 décembre 2011 at 11 h 48 min

        Les exhibs comptent poour du beure, c’est le cas de le dire. Il s’agit simplement d’entrainements publics qui ne sont pas incompatibles avec une préparation. Personne ne les joue pour gagner le soit disant match (le résulat a au plus une très faible influence sur ce qu’ils gagnent, et généralement aucune). Après le Master’s ou la finale de la CD, les joueurs preent en général deux ou trois semaines de vacances, ce qui n’est pas beaucoup et encore moins pour les stakhanovistes comme Nadal qui ne porend pas de vacances mis à part le jour de Noël. En général, il reprennent l’entrainement début décembre ou au plus tard une semaine plus tard, voire un peu plus. Roger doit être celui qui prend le plus de vacances. cela leur laisse donc 5-6 semaines avant de reprendre la compétition mais pour beaucoup le premier tournoi fait plus ou moins partie du cycle. Toujours est il que cette coupure est trop brève pour améliorer très significativement un ou deux coups. A la fin de l’anéne 2012, ils auront une semaine en plus ce qui ne fat pas une grosse différence. L’idéal serait une coupure qui se rapprocherait des trois mois plutôt que de deux…

    • karim 19 décembre 2011 at 13 h 19 min

      Jeanne,

      Sans être dans le secret des dieux, je me dis qu’une préparation de 6 semaines c’est largement suffisant pour se refaire une santé. Déjà pour un amateur une semaine ou deux de stage de tennis c’est un plus certain. Pour les pros, à leur niveau, ça reste un stage avec les bénéfices qu’on peut en tirer.

      Déjà le simple fait de ne pas voyager pendant une mois ou plus est un facteur d’économie d’énergie non négligeable. L’accent est mis sur le foncier, ce qui demande beaucoup d’énergie de toute façon et ne peut pas se travailler intensément sur trois mois ou quoi. Ce n’est pas une période qui va être mise à profit pour s’inventer un revers ou un service si on n’en a pas, mais des ajustements sont toujours possibles. Faire une heure de service par jour pendant une semaine à dix jours, ça vous change la donne même pour un pro. des petits réglages on dit.

      On travaille spécifiquement certains coups, liés à la stratégie qu’on compte mettre en place. un joueur qui décide de jouer l’attaque fera plus de paniers de services qu’un gars qui a l’intention ferme de passer l’année sur ocre.

      Avec une condition physique moyenne, on peut raisonnablement accomplir des progrès significatifs en six semaines. le reste de l’année est mis à profit pour rester au niveau. quand on additionne les voyages, les matches, le stress, on s’apperçoit qu’en période de compète, on peut difficilement faire plus que des échauffements ou des compléments de prépartion. Certains se réservent des périodes assez longues dans l’année mais en général c’est après une longue série de tournois, on doit mêler repos et entraînement.

      Je pense que l’aspect psychologique joue aussi pour beaucoup dans le résultat palpable de ces périodes de break. On change d’année, on tire un trait sur le passé. rien que ça dans la tête ça remotive à fond. ON peut décompresser à mort pendant une semaine dix jours pour les plus laxistes où on reste rarement plus de quatre jours sans toucher une raquette, et deux sans faire un footing. Puis on s’y remet. On a beau parler de période où on coupe, il ya une véritable dépendance à l’effort physique et même en pause, on a besoin d’un minimum de sueur (à moins d’être un gars paumé dans ce monde de brutes comme Rihcie).
      Bon faut aussi ajouter que la vie c’est pas un dessin animé, et que les périodes de travail physique intensif sont très dures, et que si y’a un moment où on a besoin de Guronzan double turbo c’est bien là.

      • Antoine 19 décembre 2011 at 13 h 35 min

        Je suis d’accord avec tout cela: cela suffit pour se remettre en forme et faire quelques petits progrès ou ajustements. mais come tu l’acris d’ailleurs, cela ne suffit pas pour revenir avec un nouveau coup qui soit vraiment compétitif sauf si on est vraiment très rapide pour apprendre. Federer a mis des années avant d’avoir un revers qui tienne vraiement la route. Nadal a mis également beaucoup de temps juste pour avoir un revers slicé qui soit performant (en s’inspirant de celui de Federer d’ailleurs). Un type qui veut changer de service parce que le sien n’est pas assez bon en a pour des mois de boulôt, pas quelques semaines..Je pense que c’est très très difficile de changer quoi que ce soit à son jeu parce qu’il faut le faire en profondeur et acquérir une grande confiance dans le nouveau coup pour que sous pression on n’ait plus le réflexe de revenir à son coup d’avant..

        Par exemple, si Nadal veut pouvoir rebattre Djokovic davantage qu’une fois de temps en temps le jour ou le Serbe est dans un mauvais jour, et bien il va falloir qu’il apprenne à retourner plus long et plus à plat pour le mettre plus fréquement en difficulté dès son retour.Et bien, je pense qu’il y en a pour un bon bout de temps avant que Nadal arrive à le faire régulièrement sans faire trop de fautes..

        • Evans 19 décembre 2011 at 15 h 13 min

          « Un type qui veut changer de service parce que le sien n’est pas assez bon en a pour des mois de boulôt, pas quelques semaines. »

          Dans ce cas comment expliquer la performance(au niveau service) de Nadal sur l’USO 2010?

          • Antoine 19 décembre 2011 at 15 h 38 min

            Bonne question…

            Comment se fait il en effet que Nadal ait pu servir aussi bien à l’US Open en 2010 ? Au point de servir aussi rapidemment que Roger sur première balle (en moyenne) et presque aussi vite que lui sur seconde balle, tout en maintenant un pourcentage élevé de premières balles ?

            Peu avant l’US Open, quand Tonton Toni l’a retrouvé aux Etats Unis, quelque chose clochait dans son service, et il lui a fait modifier son lancer de balle. Il semble que cela soit également à ce moment là qu’un prof de tennis qui lui fait aujourdhui un procès (pour réclammer des droits sur sa victoire !) l’ait incité à faire la même chose. A ce moment là, Nadal était en confiance, venait de gagner deux GC et était redevenu numéro un.

            Je pense que Nadal a effectivement modifié son lancer et envoyant la balle plus devant lui à l’intérieur du court ce qui l’obligeait à frapper beaucoup plus à plat avec une vitesse qui est montée en flèche à la suite de ce changement. Comme cela a bien marché, il a continué et a fait cela tout du long de l’US open.

            Visiblement l’amélioration n’a été que temporaire puisque bien que Nadal serve encore comme cela de temps à autre, il est largement revenu au mode de service qu’il avait avant, soit parce que servir ainsi lui a occasionné des petits pépins physiques et qu’il ne veut pas prendre de risque de ce côté là, soit parce qu’il n’arrive pas à retrouver ce timing dans le geste qu’il avait développé sur une courte période mais qui n’est pas naturelle chez lui..

            C’est donc un peu par hasard et non à la suite d’une période de travail intense en ce sens que Nadal était parvenu à servir ainsi durant l’US Open. Il n’est donc pas surprenant de voir que cela n’a pas duré, contrairement à ce qu’espérait Nadal à ce moment là puisqu’il disait que cela pouvait charger sa carrière de façon très importante (à juste titre..)..

    • Jeanne 19 décembre 2011 at 13 h 32 min

      Merci Karim. Tout ça se tient et forme un tout. Comme tu le dis, je pense aussi beaucoup à la régénération du membre le plus important : le cerveau même si toutes les autres dimensions sont importantes.

  2. Jeanne 19 décembre 2011 at 13 h 43 min

    Antoine, je ne pense pas que Nadal veuille changer de tactique pour battre NG. Dans une itw récente, il attribue ses échecs à un manque de passion, de volonté.

    Chez lui tous ses coups partent de la volonté et de l’envie, d’une forme d’appétit. Il pense que son coup droit peut mettre à mal le revers de Djoko.

    Bref pas de dimension tactique, à moins que ce ne soit une forme de langue de bois. Je pense qu’il est très clairement arrivé aux limites de ce que Toni peut lui apporter, ou bien de ce qu’il peut entendre, et partant, modifier.

    • Antoine 19 décembre 2011 at 14 h 16 min

      Et bien tant pis pour lui alors…S’il ne change rien, il arrivera à battre le Djoker une fois sur quatre ou cinq, pas plus…Pourtant après un 6-0 en 2011, il y a matière à se poser des questions…

    • Jeanne 19 décembre 2011 at 16 h 25 min

      C’est difficile pour ces grands champions de se dire : « il faut que je change quelque chose dans mon jeu, je n’y arriverai pas comme ça ». Souviens-toi de Fed contre Nadal, qui s’entêtait à vouloir le battre du fond du court…

  3. Cochran 19 décembre 2011 at 15 h 01 min

    Pour revenir sur les périodes de coupures, on a longtemps vu qu’une vraie période de break intervenait aussi après l’OA. Juste avant la « saison » US. Entre 5 à 6 semaines « tranquilles », avec juste quelques 250 ici et là (sur pas mal de surface, cf la tournée sur terre en Amérique du Sud, rarement jouée par les cadors). Cette période étant souvent plus longue et propice au foncier que celle précédant l’OA précisément. En général, on reste sur la même dynamique, même si le facteur « nouvelle saison » joue aussi, il faut le reconnaître.
    On voit que sur l’année, il subsiste plusieurs périodes de coupures importantes. Après l’OA donc, après Wimbly où, sauf année Olympique, les joueurs disposent de 5 semaines au moins de repos (s’ils le veulent, bien entendu) et enfin entre l’USO et la tournée asiatique (période plus courte, certes).
    Les temps de pause significatifs sont vraiment situés à 5 mois d’intervalle, en février et en juillet. C’est là qu’on bosse sur le foncier en général ou qu’on décroche un peu. Sauf pour Fed qui a surtout profité de la période post-US pour recharger les accus. Cela m’étonnerait d’ailleurs que décembre soit aussi farniente que l’ont été les 2 premières semaines qui ont suivi la rencontre de Coupe Davis en Australie.

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