Les plus belles chevauchées individuelles de la Coupe Davis (reloaded)

By  | 28 novembre 2015 | Filed under: Coupe Davis, Histoire

Alors qu’Andy Murray vient d’entrer par la grande porte au Panthéon de la Coupe Davis, penchons-nous un peu sur les autres individualités les plus méritantes de ces 45 dernières années.

Le charme suranné de la Coupe Davis tient beaucoup à ses particularités :

  • Compétition par équipe, ce qui rend possibles des retournements de situation jamais vus en tournoi. Par exemple, une défaite de notre numéro 1 peut être rattrapée par une victoire de notre valeureux numéro 2, qui devient ainsi le héros du jour. Et, le dimanche après-midi, le sort d’une rencontre peut se jouer au cinquième match sur l’affrontement titanesque entre deux seconds couteaux qui sortent ainsi, l’espace d’un match ultra-médiatisé, de leur quasi anonymat habituel. Cf. la « jurisprudence Boetsch/Kulti » de 1996, qui aurait pu être « dépassée » cette année en cas de match décisif Bemelmans / Edmund (avouez que ça aurait eu de la gueule).
  • Matchs de simple et de double participant ensemble à la décision
  • Matchs au meilleur des 5 manches, comme en Grand chelem
  • Rencontres se disputant sur diverses surfaces, en indoor et outdoor, et souvent dans des lieux pas très habitués à accueillir du tennis de haut niveau (on parle de la Guadeloupe pour accueillir le prochain France/Canada)
  • Présence du capitaine sur le banc aux côtés des joueurs
  • …Sans parler de l’exaltation de l’instinct nationaliste, qui n’est pas le côté le plus ragoutant de la chose.

Mettons maintenant de côté le fait que la Coupe Davis se joue en équipe, et rendons hommage à quelques individualités magnifiques qui ont marqué de façon profonde le déroulement d’une édition de la Coupe, à un point tel qu’on puisse affirmer qu’il aurait été absolument impossible que leur pays gagne le Saladier d’argent cette année là en leur absence, ne serait-ce que pour une seule rencontre.

Pour établir des comparaisons étayées, basons-nous sur un critère arithmétique simple. Pour remporter le Graal, une équipe nationale doit gagner 12 matches décisifs (nous excluons bien sûr les « dead rubbers », ces matches sans enjeu du dimanche, joués en 2 sets gagnants, et parfois après une nuit bien arrosée). Si chaque match décisif vaut 1 point, les 12 points nécessaires à la victoire finale sont forcément apportés par plusieurs joueurs de l’équipe, au minimum deux*, au maximum seize**; un même joueur pouvant amasser au plus 10 points (soit 8 simples et 4 doubles, une victoire en double rapportant 1/2 pt par joueur).

Nous allons donc commencer par vous parler des champions qui ont réussi un exploit selon nous quasiment digne d’une victoire en Grand chelem : récolter -au moins- 7 des 12 points de leur équipe, tout en restant invaincu en simple.

Borg_Mac_Becker_Djoko

Précisons que nous nous sommes contenté de remonter jusqu’en 1972 (année qui a vu la disparition du « challenge round », c’est à dire la qualification automatique pour la finale de l’année N, du vainqueur de l’année N-1). D’autre part, par souci d’homogénéité, pour les années antérieures à l’instauration du Groupe Mondial (1981), nous n’avons tenu compte que des quatre dernières rencontres de chaque équipe pour le décompte des points.

Aux côtés d’Andy Murray, qui vient de rejoindre ce club très fermé directement à la première place, en portant le record à 9,5 points, on trouve :

N°2 : Bjorn Borg – 1975 – 8 points

Bjorn Borg a du se sentir souvent un peu seul lors de sa campagne de Coupe Davis 1975. Quiz: qui étaient ses adversaires ce jour-là ?

Borg n’a que 18 ans et demi lorsqu’il entame cette campagne de Coupe Davis 1975, et pourtant il est déjà un vieux routier de la compétition, puisque sa première sélection (qui verra aussi sa première victoire) remonte à mai 1972, alors qu’il n’avait pas encore fêté ses 16 ans !

1975, qui est l’année de son deuxième sacre à Roland-Garros, le voit donc participer à sa quatrième campagne de Coupe Davis !

Elle sera longue et triomphale puisque, le Groupe mondial n’ayant pas encore été instauré, ce ne sont pas moins de six rencontres que la Suède va devoir remporter pour s’adjuger le Saladier d’argent, au cours desquelles Borg alignera 12 victoires en simple (toutes décisives !) et 3 victoires en double associé au fidèle Ove Bengtson.

Parmi ses victimes, du beau linge, en tous cas presque un tableau de tournoi du Grand chelem : Wojtek Fibak le Polonais, Alex Metreveli le Soviétique, les Espagnols José Higueras et Manuel Orantès, le Chilien Jaime Fillol (tous battus sur… terre battue), et enfin, pour la première finale 100% européenne de l’histoire, les tchécoslovaques Jiri Hrebec et Jan Kodès, nettoyés sur la moquette de Stockholm.

C’est la première fois*** que la Coupe Davis échappe à l’une des 4 « grandes » nations historiques (USA, Grande-Bretagne, Australie et France) : Borg devient un héros national en Suède.

Cette Coupe Davis sera la seule remportée par l’extra-terrestre, même s’il restera invaincu en simple par la suite (soit une série de 33 victoires consécutives en simple entre 1973 et 1980, record à battre !).

[Citons pour mémoire le troisième larron de l’équipe suédoise : il s’appelait Birger Andersson et il gagna quand même quelques matches décisifs. Et rappelons que le capitaine de l’équipe, Lennart Bergelin, était aussi l’entraîneur personnel de Borg !]

N°3 ex aequo : John McEnroe – 1982 – 7 points

Quiz: Parmi ces deux célèbres new-yorkais, tous deux rouquins et adeptes des raquettes Dunlop, un seul a remporté la Coupe Davis. Lequel ?

A l’opposé de Borg, Big Mac est un multi-récidiviste, la Coupe Davis 1982 étant la quatrième à tomber dans son escarcelle, puisqu’elle succédait à celles de 1978 (avec notamment Harold Solomon), 1979 (avec Vitas Gerulaitis) et 1981.

L’année précédente (1981), son rôle avait déjà été tout à fait prépondérant dans la victoire des USA (7 points apportés), mais un match perdu en quarts contre Ivan Lendl l’empêche de remplir nos critères.

En 1982, cette fois Mac va rendre « la » copie parfaite  soit 8 victoires en simple (dont 5 décisives) et 4 victoires en double avec Peter Fleming. Ce record attend toujours d’être égalé. Là encore, la liste des battus impressionne : Vijay Amritraj, Anders Jarryd, Mats Wilander, Peter McNamara et Yannick Noah (auxquels il faut ajouter Krishnan, Alexander et Leconte dans les dead rubbers).

Deux matches du « brat » resteront dans les annales.

D’abord, en quarts contre la Suède, à 2-2 entre les deux équipes, le match décisif contre un jeune Wilander tout auréolé de sa récente victoire à Roland-Garros, mais pourtant peu avantagé a priori par la moquette de Saint-Louis, se transforme en un affrontement titanesque. Mac finira par arracher la victoire à l’usure, et ce match de 6 heures et 22 minutes (9-7 6-2 15-17 3-6 8-6) est resté longtemps comme le plus long simple de l’histoire de la Coupe Davis****.

Ensuite en finale, un autre match d’anthologie contre Noah sur la terre battue de circonstance du palais des sports de Grenoble, sous les yeux de votre serviteur. Quand Noah, courageux et magnifique, gagne le 3ème set pour passer devant (12-10 1-6 3-6), on se dit que Johnny Mac est cuit. Et puis il y a l’interruption de 10 minutes en fin de troisième set (coutume qui a disparu depuis), et au retour des vestiaires le momentum de Noah est passé, McEnroe se ressaisit, redevient scandaleusement génial et plie les deux derniers sets, 6-2 6-3. Pour la petite histoire, il y a eu un moment très drôle dans ce match, alors que Yannick changeait ostensiblement de T-shirt à la fin d’un set et que le public se régalait bruyamment de sa plastique parfaite et de sa musculature imposante, McEnroe a fait exprès de changer de T-shirt en même temps, exhibant – hilare – son torse blanc et (en comparaison) sous-musclé.

McEnroe attendra dix ans pour gagner son cinquième et dernier saladier d’argent (record de l’ère moderne), en tant que partenaire de double de luxe, aux côtés des jeunots Agassi, Sampras et Courier.

[Pour mémoire, en 1982 les acolytes de McEnroe étaient Gene Mayer, Peter Fleming et Eliott Teltscher, et leur capitaine était Arthur Ashe, ce qui donnait d’ailleurs une tonalité particulière aux matches contre Noah.]

N°3 ex-aequo : Boris Becker – 1989 – 7,5 points

Becker s’est voué pendant plusieurs années à la Coupe Davis. Dès 1985, année de sa « révélation » à Wimbledon, il emmène son pays en finale, amassant 7 points en route et restant invaincu en simple. Mais, en finale, une défaite en double contre la paire Wilander – Nyström l’empêche de soulever son premier Saladier d’argent.

Il faudra attendre 1988 pour qu’il apporte à son pays (qui était encore la RFA) sa toute première Coupe Davis. Il rendra cette année-là une copie sans accroc en simple comme en double, mais avec « seulement » 6 points, ses partenaires Jelen et Steeb prenant une part importante dans la victoire.

Boris Becker s’apprête à servir sa balle de match face à Stefan Edberg, pour une victoire facile (6-2 6-2 6-4). Quiz: Les deux hommes s’étaient déjà rencontrés à peine un mois plus tôt en finale du Masters au Madison Square Garden; qui s’était imposé ?

C’est donc en 1989, année d’instauration du tie-break en CD, que sa performance sera la plus remarquable, puisqu’il restera à nouveau invaincu en simple et rapportera 7,5 des 12 points de son équipe. Après un modeste Indonésien en hors d’œuvre, il lui faudra ensuite venir à bout des Tchèques Novacek et Srejber, du juvénile Andre Agassi en demies (victoire difficile en 5 sets après avoir comblé un déficit de 2 sets à zéro), et enfin de Stefan Edberg et Mats Wilander en finale.

Pour la troisième finale RFA / Suède en 5 ans, Edberg et Wilander seront humiliés en 3 sets secs et sévères, sans jamais donner l’impression de pouvoir inverser le sens du match. Après sa défaite, Wilander admettra, philosophe :  »This is the best someone’s ever played against me. (…) At least I had the best seat in the house to watch a great player at work. »

Cette Coupe Davis triomphale sera pourtant la dernière pour Becker.

N°3 ex-aequo : Novak Djokovic – 2010 – 7 points

Après Nadal, mais avant Federer et Murray, ses autres compères du Big4, celui qui est aujourd’hui le protégé de Boris Becker a offert à la Serbie sa première et pour l’instant unique Coupe Davis. Presque aussi précoce que Borg, l’actuel n°1 mondial avait connu son baptême du feu à même pas 17 ans, c’était en 2004 pour un dead rubber et il s’était imposé face à l’obscur letton Skroderis en 2 sets. En 2010, toutes les conditions sont enfin réunies pour aller au bout de sa septième campagne. Djokovic va dominer successivement Sam Querrey, John Isner, Ivan Ljubicic, Marin Cilic, Tomas Berdych, Gilles Simon et Gaël Monfils. Mais il devra à l’appui décisif de ses partenaires Tipsarevic (héros de la demi-finale) et Troicki (qui apporte le point décisif en finale) la possibilité de soulever le trophée, sans parler de l’apport de Nenad Zimonjic en double (Zimonjic qui était capitaine/joueur de l’équipe en 2004 et qui avait donc lancé le jeune Novak dans le grand bain).

Dans la foulée directe de cette victoire en CD, le Djoker entamera (par une victoire à Melbourne) ce qui deviendra sa première année en tant que n°1 mondial.

Notons qu’en 2013, Djoko a qualifié la Serbie pour sa deuxième finale, perdue cette fois face aux Tchèques, malgré deux victoires en simple face à Berdych et Stepanek, et en finissant la compétition invaincu en simple.

Conclusion

Comme on le voit, seuls de très grands champions, tous vainqueurs de multiples tournois du Grand chelem (et, hormis Murray, n° 1 mondiaux en leur temps), ont réalisé cet exploit rare (seulement 5 en 44 ans), et alors qu’ils étaient à leur meilleur. Ce qui appuie quelque peu notre thèse selon laquelle de telles victoires en Coupe Davis devraient être considérées comme aussi méritoires que des victoires en Grand chelem.

D’autres vainqueurs de Coupe Davis méritent des accessits pour leurs exploits individuels.

◊ Celui qui passe la barre fatidique des 7 points, mais sans être resté invaincu :

  • (6) Michael Stich en 1993 : Auteur d’une fin de saison 1993 tonitruante (vainqueur à Bâle et Stockholm, et des Masters face à Sampras !), Stich réalise un parcours en Coupe Davis certes très solide (7 points, invaincu en simple décisif) mais nettement moins impressionnant que celui des joueurs précités, et qui ne peut pas décemment être comparé à celui d’un succès en Grand chelem : victoires décisives sur le Russe Olhovskiy, le Tchèque Novacek, le Suédois Gustafsson et les Australiens Stoltenberg puis Fromberg en finale. En fait, c’est son partenaire Marc-Kevin Goellner qui remportera les deux victoires décisives les plus prestigieuses, contre Petr Korda et Stefan Edberg. Dans les dead rubbers signalons pour Stich des victoires sans enjeu sur Kafelnikov et Edberg, mais une défaite face à Korda. En double, associé à Patrick Kuhnen il sera invaincu en 4 matches avec notamment une victoire décisive sur les Woodies en finale.

◊ Ceux qui passent la barre fatidique des 7 points, mais sans être restés invaincus en simple décisif :

  • (7) Ivan Ljubicic qui apporte 9 points à la Croatie en 2005, ce qui a constitué pendant 10 ans le record absolu de points (jusqu’à ce que Murray le dépasse ce week-end). Cette année là, le Croate a dominé en route Agassi et Roddick (devant leur public !), Hanescu et Trifu, Youzhny et Davydenko, puis en finale Kucera, et a gagné ses quatre matches de double associé à Mario Ancic (dont une victoire sur les N°1 Bob et Mike Bryan). Mais le géant chauve a eu la mauvaise idée de perdre son tout dernier simple contre Dominik Hrbaty. Défaite finalement sans conséquence puisque Ancic apportera le point de la victoire aux Croates, mais qui nous empêche de le placer au Panthéon de la Coupe Davis en compagnie de nos cinq « Maîtres ».
  • (8) Tomas Berdych en 2012 : 8 points, mais un match perdu en finale face à David Ferrer. Berdych a conservé la CD l’année suivante, avec 5,5 pts au compteur.
  • (9-A) Stan Smith en 1972 : 7 points, mais une défaite contre l’espagnol Andres Gimeno en demi-finales.
  • (9-A) Marat Safin en 2002 : 7 points (dont les victoires sur Paul-Henri Mathieu et Sébastien Grosjean en finale, ou encore David Nalbandian en demie), mais une défaite contre Roger Federer au premier tour. Safin gagnera un deuxième saladier d’argent en 2006 (mais avec seulement 3,5 pts).

◊ Et enfin, ceux qui s’approchent des 7 points, tout en finissant la compétition invaincus en simple décisif :

  • (11) Ivan Lendl (pour la Tchécoslovaquie) en 1980 : invaincu en simple comme en double, mais « seulement » 6,5 pts. Lendl ne mettra ensuite plus jamais la Coupe Davis dans ses priorités (sa naturalisation américaine ne venant pas changer cet état de fait).
  • (12) Pat Cash en 1986 : invaincu en simple, 6,5 pts. Sa deuxième victoire après celle de 1983.
  • (13) John Alexander en 1977 : invaincu dans les simples décisifs, 6,5 pts.
  • (14) Andy Roddick en 2007 : invaincu en simple, 6 pts.

Notes :

(*) C’est arrivé en 2005, avec Ljubicic et Ancic pour la Croatie ; puis à nouveau en 2012, avec Berdych et Stepanek pour la République Tchèque.

(**) Ce n’est jamais arrivé et n’arrivera sans doute jamais ; le « record » de l’ère moderne est détenu par la Suède de 1998 avec huit contributeurs différents : Bjorkman, Norman, Gustafsson, Kulti, Thomas Johansson, Enqvist, Larsson et Tillström. Autre cas remarquable de participation collégiale à la victoire, les USA de 1990 avec 7 contributeurs dont aucun n’a dépassé 2 points.

(***) Nous excluons bien sûr la misérable « victoire » de l’Afrique du Sud de l’apartheid en 1974, obtenue sans combattre pour cause de boycott de la finale par les Indiens.

(****) Détrôné seulement cette année en mars, lors du match de premier tour entre l’Argentine et le Brésil, Leonardo Mayer et Joao Souza ayant croisé le fer pendant 6h42min, sur terre battue.

Précision :

Cet article est la mise à jour de celui publié ici il y a 5 ans, article qui était lui-même une actualisation d’un texte jadis paru sur SV sous le titre « Coupe Davis : une compétition par équipe, marquée par quelques grandes individualités« 

About 

Sous d'autres cieux et en d'autres temps, je fus connu sous le sobriquet de "Colin Maillard et Tartempion".

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187 Responses to Les plus belles chevauchées individuelles de la Coupe Davis (reloaded)

  1. Nathan 29 novembre 2015 at 16 h 02 min

    Bravo !

  2. Patricia 29 novembre 2015 at 16 h 03 min

    Bon la balle de match.
    Mythique.

  3. Patricia 29 novembre 2015 at 16 h 03 min

    Murray chouigne dans les bras du capitaine belge ?

  4. Alexis 29 novembre 2015 at 16 h 03 min

    LA BDM DE MALADE.

  5. Kaelin 29 novembre 2015 at 16 h 05 min

    Ptet pas la plus belle balle de match que j’ai vu de ma vue mais elle sera dans mon top 10 je pense. Super ANdy et super attitude du britannique qui se lève très vite après s’être fait congratulé par son équipe pour aller voir les Belges. Belle accolade avec le capitaine Belge notamment qui lui a parlé pendant 2 bonnes minutes ^^.

    Bon j’aurais vu que le 3eme set mais il valait le coup d’oeil.

    Issue logique mais une édition qui ne m’a pas déplu … j’aime toujours autant la CD de toute façon.

  6. Patricia 29 novembre 2015 at 16 h 06 min

    haha Murray toujours en larmes se mouche dans le drapeau !

  7. Kaelin 29 novembre 2015 at 16 h 08 min

    Voir Llodra dans le clan belge habillé tout de rouge de jaune et de noir féliciter Andy m’a bien fait marrer aussi haha j’lavais pas vu le bougre !

  8. Colin 29 novembre 2015 at 16 h 11 min

    Bon hé bien je n’ai plus qu’à mettre mon article à jour.
    Tout s’est passé selon la plus grande logique ce week-end, les meilleurs ont gagné, les belges n’ont pas été ridicules, loin de là, alleluia,

  9. Patricia 29 novembre 2015 at 16 h 16 min

    Et donc, Colin, Murray prend la couronne à Borg ?

    • Colin 29 novembre 2015 at 16 h 25 min

      Hé oui, mais je ne vais pas changer d’avatar pour autant !

  10. Patricia 29 novembre 2015 at 16 h 38 min

    Pour revoir la balle de match, tellement au diapason de la rencontre : https://twitter.com/DavisCup/status/670986491028365312

    Sinon Judy s’est surpassée dans ses tweets, j’ai particulièrement apprécié
    « It’s a mothers duty to embarrass their kids. This is my mother yesterday at @DavisCup . Tremendous. » La photo de la Grand mère est géniale ! https://twitter.com/judmoo/status/670911679224524800

    • Kaelin 29 novembre 2015 at 16 h 58 min

      excellent ! même si la grand mère ressemble curieusement à un mec déguisé en grand mère, non ?

      • Patricia 29 novembre 2015 at 17 h 26 min

        Ben non, elle ressemble au Loup déguisé en Grand-mère, avec la Mâchoire familiale !
        On lui a pourtant dit à Goffin de faire gaffe avec ses gaufres et son petit pot de beurre…

  11. Patricia 29 novembre 2015 at 16 h 50 min

    Article très intéressant sur Louis Cayer, le coach canadien du double de l’équipe britannique (et du double en général en GC), recruté en 2007 par la femme la plus influente du tennis brit, Jud Mum ! http://www.nytimes.com/2015/11/27/sports/tennis/canadian-coach-gives-boost-to-britains-davis-cup-chances.html?ref=tennis&_r=0
    Jamie dit lui devoir sa carrière…. … bref l’homme de l’ombre incontournable !

    • Patricia 29 novembre 2015 at 16 h 53 min

      en GB, pas GC. (quoique ça en fait deux depuis son entrée en scène) !

  12. Skvorecky 30 novembre 2015 at 12 h 13 min

    Bravo Andy, 11 victoires décisives en Coupe Davis, c’est vraiment historique! Maintenant, c’est triste à dire, mais tu dois laisser tomber ton équipe l’an prochain et viser le nº1…

    Colin, alors, et ce quiz! Je n’ai aucune idée des adversaires de Borg sur la photo. Becker-Edberg au Masters 89, je suis à peu près sûr que c’est Edberg qui a gagné, ce qui a sauvé une saison sans Grand Chelem (alors que Becker a fait le doublé WB-US).

    • Colin 30 novembre 2015 at 13 h 21 min

      C’étaient les chiliens Fillol et Cornejo. La demi-finale 1975 avait dû se passer sous la protection de l’armée suédoise, du fait de menaces d’attentats sur l’équipe chilienne (c’était en pleine époque Pinochet). Voir photo : http://www.15-lovetennis.com/?attachment_id=20091

      Et, en effet, en 1989, Edberg s’était imposé en finale des Masters face à Becker. On ne pouvait pas se douter qu’il allait à ce point se faire marcher dessus un mois plus tard en CD.

  13. Renaud 30 novembre 2015 at 23 h 13 min

    @ Colin
    Je reviens à nouveau sur ton classement et je m’étonne d’ailleurs d’être le premier (sauf erreur de ma part) à le signaler.
    Je reprends tes mots exacts
    : » En 1982, cette fois Mac va rendre « la » copie parfaite soit 8 victoires en simple (dont 5 décisives) et 4 victoires en double avec Peter Fleming. Ce record attend toujours d’être égalé. Là encore, la liste des battus impressionne : Vijay Amritraj, Anders Jarryd, Mats Wilander, Peter McNamara et Yannick Noah (auxquels il faut ajouter Krishnan, Alexander et Leconte dans les dead rubbers) »

    J’ai bien lu ton paragraphe introductif dans lequel tu signales que tu comptes les matchs décisifs, raison pour laquelle tu crédites Mac de « seulement » 7 points alors qu’il en mérite bien 10 soit le maximum possible et tu dois d’ailleurs en être conscient puisque tu indiques qu’il rend « la » copie parfaite !!!

    Tu dois voir ou je veux en venir.
    Pour avoir le maximum de point il faut donc un parcours ou à chaque tour il n’y a que des matchs décisifs et de fait tu « exclues », par exemple, de la liste McEnroe en 82 car j’imagine qu’il y avait parfois 3-1 pour les E.U avant qu’il ne soit aligné pour le dernier match qui compte effectivement pour du beurre.

    Le dire autrement la position de N°1 de Murray dans ce classement provient bien d’une part du beau parcours de Murray (à son crédit) mais aussi à la faiblesse de l’équipe de GB (à son débit).

    Merci de ton retour à ce sujet

    • Colin 1 décembre 2015 at 10 h 17 min

      Ben je crois que tu as tout dit, je n’ai rien à rajouter.

      Si ce n’est quand même : la faiblesse du reste de l’équipe de GB (à une exception près : Ward au premier tour qui bat Isner, 15/13 au 5ème set, ce qui est une belle performance) n’est pas à mettre au débit d’Andy Murray, au contraire, il faut une grande force de caractère et une grande volonté pour porter à bout de bras une équipe dont tous les autres membres sont nettement inférieurs.

    • Colin 1 décembre 2015 at 10 h 19 min

      Quant à McEnroe, le fait qu’il ait tenu à jouer aussi les dead rubbers du dimanche (et à les gagner !) montre à quel point c’était un compétiteur acharné.
      Rappelons qu’il jouait le double le samedi.

    • Skvorecky 1 décembre 2015 at 10 h 41 min

      Je pense que tous les lecteurs qui se sont penchés sur le sujet se sont rendu compte de ce biais inhérent à l’approche individuelle d’une compétition par équipes.

      Patricia l’a exprimé directement: « Le souci du format en Coupe Davis c’est que la performance du champion va être prépondérante à la relative faiblesse du N°2 : pour jouer deux simples décisifs, il faut que notre comparse perde le sien la première journée. Ainsi McEnroe réalise-t-il la copie parfaite sans pour autant engranger le maximum de ton barème… »

      Il y a pire que McEnroe, d’ailleurs: si une équipe gagne tous ses matchs 3-0, le maximum de points que pourra rapporter un même joueur est de 6 (4 simples et 4 doubles). Il n’entrerait donc pas dans le classement de Colin.

      Il y a toujours des limites à ce genre de classement. Ça n’en enlève pas pour autant tout l’intérêt.

    • Colin 1 décembre 2015 at 10 h 50 min

      Bien évidemment, mon classement récompense les meilleures individualités ISOLEES (nuance!). C’est pourquoi Federer n’apparaît qu’en 16ème position : il était bien secondé par Stan. Nadal n’apparaît pas du tout, car il a toujours été hyper-bien secondé (Ferrer et autres). Wilander et Edberg non plus, pour la même raison : ils se sont mutuellement secondés.

      Un jour je ferai un classement sur les meilleures « paires » de Coupe Davis : les équipes qui se sont le plus souvent retrouvées à gagner 3/0 le samedi, avec les deux joueurs de simple qui jouaient le double. C’est le cas de Berdych/Stepanek 2013 (mais pas en 2012, car Stepanek a perdu presque tous ses simples décisifs cette année là, obligeant Berdych à sauver la mise le dimanche).

      Puis un autre classement sur les meilleures « triplettes » : idem, mais avec un seul des joueurs de simple qui jouait le double.

      Et enfin les meilleurs quartettes : idem, mais avec une équipe de double à part entière.

      J’ai du boulot.

      • Elmar 1 décembre 2015 at 11 h 49 min

        Le cas de Nadal est même particulièrement intéressant, parce que sauf ânerie de ma part, je crois bien que sur ses quatre éditions victorieuses, il n’a jamais participé à toutes les rencontres de la campagne.
        C’est évidemment nettement plus facile de remporter une Coupe Davis quand on sait qu’on peut laisser les sous-fifres remporter les deux premiers tours et se pointer ensuite en demi et en finale pour endosser le costume de héros de la nation. J’ai plus tout en tête, mais je pense que Sampras a aussi dû faire le coup à l’époque.

        • MarieJo 1 décembre 2015 at 14 h 33 min

          pas toujours en 2008 il fait quasi toute la campagne et ne va pas à mar del plata jouer la finale… ça compense un minimum ;-)

        • Skvorecky 1 décembre 2015 at 18 h 40 min

          Si! Nadal a joué toutes les rencontres en 2004! Sauf qu’il n’était pas encore le numéro 1, mais plutôt une sorte de joker pour l’Espagne. Au premier tour, il perd un simple et un double, mais gagne le cinquième match décisif. Au deuxième tour il ne joue que le double (et le perd). C’est en demi-finale et en finale que son rôle devient prépondérant avec un simple et un double gagnés face aux Français, et le point du 2-0 face à Roddick en finale.

          Suite à ça, par contre, j’ai l’impression qu’il a un peu choisi ses matchs, évitant les déplacements les plus compliqués (France 2010 et USA 2011). 2008-2012, c’était l’époque où l’Espagne pouvait quasiment gagner la Coupe sans lui.

          Et le parcours de Sampras est en effet similaire avec cette victoire comme second rôle en 92, et une participation plus aléatoire par la suite. En 95, il ne loupe que le premier tour, cela dit. En 97, c’est le schéma que tu décris: il débarque à partir des demi-finales… mais perdra la finale.

        • Colin 1 décembre 2015 at 19 h 13 min

          Même comme joker, en 2004, Nadal apporte plus de points (3.5) que les deux co-n°1 de l’équipe, Moya et Ferrero (3 chacun)

          • Skvorecky 1 décembre 2015 at 23 h 22 min

            C’est ce qu’on appelle un joker de luxe!

        • Colin 1 décembre 2015 at 20 h 16 min

          Les joueurs qui apparaissent dans mon classement sont censés être ceux qui étaient à la tête d’une équipe faible, et qui ne pouvaient donc pas se permettre de ne pas participer ne serait-ce qu’à une seule rencontre, pour cause d’élimination immédiate.
          Ceci dit, comme chaque rencontre permet à un joueur d’amasser jusqu’à 2.5 pts, il « suffit » en théorie de participer à 3 rencontres pour amasser les 7 pts que j’avais mis -arbitrairement- comme seuil. En fait ce critère ne suffit pas : j’aurais dû préciser que les 7 pts en question devaient avoir été marqués lors des 4 rencontres, sinon ma notion de joueur irremplaçable prend l’eau. Bon, en pratique, en regardant bien, il est évident que certaines rencontres auraient pu être gagnées SANS le joueur irremplaçable en question (par exemple celles remportées 5-0, dans lesquelles le « joueur irremplaçable » n’a apporté qu’un point).

          J’ai vérifié ma liste, et heureusement, tout va bien, les 14 joueurs cités comme « irremplaçables » ont tous participé aux 4 rencontres de la campagne, et marqué des points à chaque rencontre.
          Mais ils n’étaient clairement pas tous irremplaçables lors de chacune des quatre rencontres. Exemple, notre n°12, Pat Cash en 1986, était bien entouré (McNamara, McNamee, Fitzgerald) et aurait pu rater le premier tour sans conséquence (il n’avait joué que le double) – mais pas les tours suivants.

      • MarieJo 1 décembre 2015 at 14 h 37 min

        le truc de ouf que tu va nous pondre !

        les gars qui ont su gagner la davis en jouant simple et double quasi à chaque fois c’est respect total
        après il y a ceux qui la jouent toute leur carrière indépendament du classement de leur équipe comme Hewitt et gros respect aussi.. mais c’est moins quantifiable c’est certain !

  14. Elmar 1 décembre 2015 at 11 h 51 min

    Quizz:

    30,2… qu’est-ce?

    • Don J 1 décembre 2015 at 14 h 05 min

      la moyenne d’âge du top50 ?

    • Kaelin 1 décembre 2015 at 14 h 16 min

      le nombre de finales perdues par Benneteau ?

    • MarieJo 1 décembre 2015 at 14 h 31 min

      l’age moyen des vainqueurs de tournois 2015 ?

    • Elmar 1 décembre 2015 at 15 h 12 min

      La moyenne d’âge du top-ten. Un record.
      Tout comme la présence d’un grabataire de 34 ans dans le top 3.
      Goffin n3 des moins des 27 ans.
      Youhou.

      • Don J 1 décembre 2015 at 15 h 43 min

        wouha c’est vrai que ça se décrépi là haut ^_^

      • Kaelin 1 décembre 2015 at 15 h 44 min

        Sacré Tintin, il est dans tous les records pourris

  15. antsiran23 1 décembre 2015 at 16 h 06 min

    Andy Murray est sorti grandi pour moi de cette victoire en Coupe Davis. Voilà un type pétri de talent qui a su braver la pression de toute l’histoire du pays du tennis pour lui rapporter ses lettres de noblesse : Wimbledon, Jeux Olympiques et enfin la Coupe pour la Grand-Bretagne ! Si souvent décevant dans ses finales face à Federer et Djokovic, attentiste incapable de prendre la direction des opérations, il a en lui tout le potentiel pour devenir numéro un. Ses armes, défense inlassable, régularité, amorties, lobs, trajectoires, une vraie main et désormais le poids délaissé des attentes de son pays. Il devrait commencer à croire en lui… Et je ne serais pas surpris que cette victoire soit le déclic qu’a connu Nole en 2011 pour devenir indéboulonnable ! En tout cas je l’espère très très fortement. Son jeu dimanche m’a emballé.

    • MacArthur 1 décembre 2015 at 17 h 57 min

      « Et je ne serais pas surpris que cette victoire soit le déclic qu’a connu Nole en 2011 pour devenir indéboulonnable ! »

      Je ne crois pas. Andy souffre de problème techniques face à Djokovic et Nadal. D’une part, son coup droit ne fait pas le poids face à eux. Et Lendl n’est plus là pour continuer le travail amorcé il y a quelques années. D’autre part, sa deuxième balle est un véritable problème. Il doit revoir son lancer de balle. Et il décide apparemment de ne pas le faire.

      Par contre, il peut mieux faire contre Federer. C’est probablement le seul top player qu’il pourra battre sur la durée.

  16. Elmar 1 décembre 2015 at 20 h 20 min

    Assez d’accord avec Mac. Je ne vois pas trop comment Murray pourrait faire le poids contre Djoko désormais. Il a toujours été plus irrégulier que lui dans ses performances sur une année entière et sur le plan du jeu, hormis sans doute une première balle plus létale et une main dans le petit jeu plus affirmée, il est en déficit à tous les niveaux sur le Serbe, ce qu’attestent d’ailleurs leurs palmarès respectifs.
    J’espère qu’il aura quand même l’occasion de le rebattre une fois où l’autre en GC, mais sur dur, ça me paraît peu probable.
    Contre Roger, le temps va forcément parler pour lui même si leurs dernières rencontres ne doivent pas lui donner un optimisme absolu en la matière.
    Et contre Nadal… ça pourrait donner des rencontres sympathiques, je dois dire.

  17. Renaud 1 décembre 2015 at 21 h 16 min

    Effectivement toujours délicat de classer les joueurs individuellement dans une compétition par équipe.
    Même si j’ai précisé que je n’étais pas expert es coupe Davis j’ai quand même en tête quelques références.
    Pour moi et j’assume que l’âge joue un rôle la dedans mes « icônes » en la matière
    N° 1 incontesté Mc Enroe, pour son attachement à cette compétition et pas mal de bons voir grandioses matchs.
    Les Suédois
    Becker

    Pas du tout d’accord avec ceux qui ne voient pas Murray capable de battre Djoko et voir Nadal.
    Tout comme St Thomas qui ne croyait que ce qu’il voyait il me semble bien que Murray a gagné 2 finales de GC contre Djoko.
    Et en la matière je suis pour l’adage, ce que l’on a fait une fois on est capable de le refaire !!!

    Dans l’ordre de difficulté en GC et uniquement en GC je mettrai Nadal en 1 Djoko en 2 et FED en inclassable pour Murray.
    Sans un écart vertigineux je pense que Murray aurait d’autant sinon plus de mal à battre le Nadal de cette fin de saison (s’il confirme en ce qui le concerne son léger mieux aperçu au Master) que Djoko.

    Pour FED et malgré 2015 je pense que la courbe va s’inverser en GC s’il se rencontre à nouveau.

  18. Nathan 1 décembre 2015 at 23 h 11 min

    S’il fallait choisir, peut-être Borg.

    Parce qu’il est entré avec fracas sur la grande scène du tennis mondial par la Coupe Davis. A un âge où on n’est pas sérieux. Mené 2 sets à zéro et 3/0 dans le troisième contre Onny Parun qui était tout sauf une brèle, il a réussi à renverser la vapeur… à 15 ans ! préfiguration d’un mental d’acier. La petit histoire raconte (peut-être la vulgate ?) que quelques jours avant sa victoire, son coach, Bergelin, l’avait foutu dehors à coup de pied au cul en lui jetant sa raquette à la tête pour avoir contesté son arbitrage dans un match d’entraînement. Et qu’il ne s’était pas entraîné pendant quelques jours, du coup. On ne rigolait pas, à l’époque ! C’est peut-être ça qui a manqué Llodra ! :)

    Ensuite parce qu’il s’est affirmé à 19 ans par la coupe Davis en remportant le saladier et en portant son équipe faiblarde sur ses larges épaules.

    Aussi parce qu’il n’a jamais perdu en CD.

    Enfin parce qu’il s’est arrêté tôt. Et le coup du génie fauché, qui disparaît ou qui arrête tout, ça marche à tous les coups.

    Bon, à part ça, Andy gagnera-t-il un autre GC ? Oui, bien sûr. Il suffit de regarder ses canines ! Battra-t-il Djoko ? Oui, bien sûr, puisque sa mère le veut ! Il n’a pas un aussi bon coup droit ? Et alors, il n’y a pas que le coup droit au tennis. Andy sait faire plein de choses très bien en dehors du coup droit. Il a arrêté son bon travail avec Lendl ? Mais il l’a poursuivi avec l’excellente Amélie. Alors ? En plus, elle sourit, elle.

  19. Remy 2 décembre 2015 at 10 h 40 min

    Djokovic qui dit non à l’IPTL.
    Bravo !

    • MacArthur 2 décembre 2015 at 15 h 25 min

      La gestion de son année 2016 a commencé !

    • Achtungbaby 2 décembre 2015 at 16 h 58 min

      je pensais que Fed avait fait une grosse bêtise, à son âge, d’y aller l’an passé. On ne peut pas dire que son année 2015 a été mauvaise (contrairement à 2013 où il avait été faire le guignol en AmSud).

      Conclusion ? Sais pas !

      • antsiran23 2 décembre 2015 at 17 h 16 min

        Faut pas s’affoler ! Je pense que les joueurs ne prennent pas ce « tournoi » comme une épreuve sportive très exigeante. Mais plutôt comme un petit séjour touristique familial aux frais de l’organisateur. Djokovic a des soins qui doivent nécessiter de se tenir à l’écart du circuit un peu plus longtemps. Je plaisante…

        • MacArthur 2 décembre 2015 at 18 h 12 min

          Mais les voyages et les decalages horaires, ca fatigue. C’est une decision sage de Djoko qui a ete plus loin que quiconque dans tous les tournois. Il a une annee difficile qui l’attend. Il veut etre pret.

          • Achtungbaby 2 décembre 2015 at 21 h 41 min

            oui enfin Djoko y était l’an passé, j’ai pas remarqué que ça l’avait gêné pour la saison qui a suivi…

            • Kaelin 2 décembre 2015 at 22 h 02 min

              bah la preuve que si puisqu’il a perdu une finale de GC et 2 de Masters 1000 … une saison mitigée du coup :D

              Imagine 2016!!!

              Il va nous taper le grand chelem, les 9 masters 1000, le Masters, les JO de Rio et juste pour nous faire chier, il va ptet meme choper CD en passant mouhahahaha!

              • ConnorsFan 2 décembre 2015 at 22 h 23 min

                Avec ce qu’on a vu en fin de saison, ça paraît possible. Pour la CD, je ne sais pas, mais s’il se concentre sur les 15 principaux tournois, il sera largement favori à chaque fois.

              • antsiran23 3 décembre 2015 at 9 h 28 min

                Suis certain qu’il va le faire. Et même qu’il ne va pas perdre un set de l’année. Un peu de panache quoi !

            • MacArthur 2 décembre 2015 at 23 h 51 min

              Mais la saison realisee en 2014 n’est pas la meme que celle qui vient de se terminer…

      • Remy 3 décembre 2015 at 9 h 13 min

        C’est vrai que Fed a été éblouissant à l’AO 2015 :P

  20. MacArthur 2 décembre 2015 at 23 h 49 min

    En 2016, Djoko ne gagnera qu’un seul GC. Il y aura 3 vainqueurs differents de GC!

    • Skvorecky 3 décembre 2015 at 10 h 15 min

      3 vainqueurs, dont Djokovic avec un seul trophée? Donc quelqu’un en gagnera deux!

      Nadal?

      • MacArthur 3 décembre 2015 at 17 h 02 min

        C’était flou dans mon rêve, skvo :-)

  21. Kaelin 3 décembre 2015 at 8 h 17 min

    ah toi aussi tu vois Monfils gagner RG en finale contre Djoko? ;)

    • MacArthur 3 décembre 2015 at 17 h 07 min

      Tonfils? Je savais pas que tu étais papa, Kaelin.

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