Amélie Mauresmo : regrets éternels

By  | 23 juillet 2009 | Filed under: Les filles

Amélie Mauresmo (photo DR)Vingt-cinq titres en simple, deux Grands chelems, un Masters, une Fed Cup, une médaille olympique… Le plus beau palmarès de l’ère Open pour une joueuse française. Un inventaire à la Prévert auquel il faut ajouter une place de numéro 1 mondiale dont on lui contesta un temps la légitimité, mais qu’elle finit par mériter amplement. Alors, à quoi bon chicaner ? Pourquoi toujours considérer le verre à moitié plein et ne pas tout simplement boire à sa santé retrouvée ?

8 juillet 2006 : Amélie Mauresmo est au faîte de sa gloire tennistique. Elle remporte en effet Wimbledon, son second Grand chelem, contre son éternelle rivale Justine Hénin. « A la régulière », cette fois, pensent tous ceux qui ont suivi l’Open d’Australie et qui ont été frustrés par l’abandon de la numéro 1 belge, suite à des maux de ventre. « A la régulière, et avec la manière » soupirent surtout ceux que le sang-froid vacillant de la championne a toujours mis au bord de l’agonie. La poignée de main a beau être assez froide – Amélie reproche à son ancienne très bonne camarade de ne pas être allée « au bout » plusieurs mois plus tôt – le plaisir est manifeste. « J’espère qu’on ne me parlera plus de mes nerfs » plaisante-t-elle dans son discours d’après-match. Et l’on se prend à y croire. On veut se convaincre que la victoire contre Mary Pierce en finale du Masters, en décembre 2005, a eu l’effet déclencheur que l’on attendait, faisant sauter tous les verrous mentaux qui l’avaient si souvent empêchée de franchir les portes de la Gloire…

Il y avait belle lurette que le tennis français se cherchait une digne descendante de Suzanne Lenglen. Il crut plusieurs fois l’avoir trouvée en la personne de Mary Pierce ou de Nathalie Tauziat, mais le parcours trop erratique de l’une et la relative insignifiance de l’autre ne purent jamais faire oublier la formidable épopée de celle qu’on avait à juste raison surnommée La Divine. Pour tous, en effet, le tennis féminin évoquait irrésistiblement les images sépia d’une Lenglen aérienne, vêtue de ces improbables robes longues à la mode des années 1920, qu’elle contribua efficacement à raccourcir. Autant dire que si l’on trouvait le temps long pour acclamer le successeur de Noah, on se liquéfiait littéralement dans l’attente improbable d’une réincarnation de Lenglen.

Aussi, lorsqu’émergea au mitan des années 1990 cette grande jeune fille à l’impressionnante musculature, au revers de feu et  à l’ambition assumée, y crut-on très fort. Un coming-out courageux, à une époque où l’homophobie larvée était encore de rigueur en France contribua puissamment à médiatiser Mauresmo. Une star était née, et l’on connaît la suite plus ou moins glorieuse…

29 juin 2009 : après deux années de galère, marquées par des blessures et une certaine démobilisation, Amélie est de retour en son jardin anglais. Quelques bonnes performances en début d’année – dont un titre glané à Paris, en indoor et dans la douleur  –  présagent une brillante campagne londonienne. Et en effet, après plusieurs tours assez maîtrisés, elle rencontre la Numéro une mondiale Dinara Safina en huitième de finale. Le début est poussif pour Mauresmo, mais très vite, c’est elle qui dicte l’échange. Ses accélérations de revers le long de la ligne, ses montées incisives suivies de volées claquées ou amorties font merveille. La Russe ânonne un tennis imprécis, semble lourde et maladroite, tandis que la Française complètement décomplexée virevolte et impose un jeu d’attaque tout à fait épatant. « Elle a gagné en maturité, et elle profite pleinement de son expérience » approuvent les commentateurs anglais. Hélas, après une petite baisse d’intensité physique qui lui vaut la perte du deuxième set, elle ne sait profiter de son avance confortable du troisième où, menant pourtant trois jeux à zéro, elle est à nouveau la proie de ses éternels démons… et perd le match sans gloire contre la tâcheronne russe, Numéro une de pacotille, qui n’a eu pour seul mérite que de moins « balancer » les points importants.

Si je reviens sur ce match, c’est qu’il est pour moi complètement emblématique de la carrière d’Amélie Mauresmo, enfant adultérin de Dickens (celui des Grandes espérances) et de Bazin (la Tête contre les murs). Le brillant palmarès affiché ne saurait en faire oublier un autre, plus fourni, qu’elle aurait constitué si elle n’avait pas été dotée à la naissance de la « ténacité d’un flamby » (dixit Bastien dans ces mêmes colonnes).

Certes, plusieurs ombres portées sur sa carrière ne lui sont guère imputables : la finale tronquée contre Hénin, elle est la première à en avoir été frustrée. Le faible retentissement de sa victoire pourtant historique à Wimbledon, un peu éclipsée par des footballeurs qui avaient déjà fait le coup à Tauziat, huit ans plus tôt, ce n’est tout de même pas non plus de sa faute !

Mais tout amoureux du beau jeu, et admirateur sincère des incontestables talents d’Amélie, ne pourra jamais se consoler de sa faiblesse psychologique, qui l’a privée d’on ne sait combien de tournois, dont probablement deux ou trois Majeurs. Et à l’heure où les coups d’éclats se font de moins en moins probables, il nous est permis de nourrir pour cette belle championne des… regrets éternels.

About 

Prof de lettres passionné de tennis sur canapé. Dernière balle touchée en 1986. Surnom de l'époque: Ali bas bâche, pour ma faculté proprement magique à ne jamais cadrer un coup droit. Suis passé au commentaire tennistique avec un peu plus de bonheur (?).

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62 Responses to Amélie Mauresmo : regrets éternels

  1. colin 23 juillet 2009 at 11:05

    …snif snif… je me mouche, j’essuie mes larmes qui ruissellent sur mes joues et je poste…

  2. colin 23 juillet 2009 at 11:11

    Ouf ça va mieux. Christian tu me fais penser au « Blondeaux Georges Jacques Babylas », version tragédien, dans la Rubrique à Brac de Gotlib: « Ah patron c’qu’il est émouvant ce type ».

    Sinon à part ça je n’ose imaginer la tronche qu’aurait un enfant adultérin de Dickens et de Hervé Bazin, heureusement pour elle Amélie est indiscutablement beaucoup mieux coiffée que le second cité.

    Quant à son palmarès, il est juste supérieur au palmarès cumulé des 10 meilleurs joueurs français des 10 dernières années!

    • Christian 23 juillet 2009 at 11:21

      Pas bien de se moquer, Colin.

      ;-)

      Sinon il va falloir que je comble mes lacunes à propos de Gotlib, je ne connaissais pas le « Blondeaux Georges… »

      Pour revenir au palmarès: je crois qu’on peut raisonner en termes de résultats bruts (et dans ce cas-là, tu as parfaitement raison de souligner qu’elle est intouchable) ou de rapport résultats/capacité. Et je l’affirme à nouveau, malgré un palmarès fort estimable auquel je rends hommage dans le chapeau, on peut tout de même nourrir quelques regrets à son égard.

      Mais c’est vrai qu’on n’est pas obligé de pleurer, hein ! Il est larmoyant, c’t’article ?

  3. Alex 23 juillet 2009 at 11:37

    Joli hommage pour cette future retraitée,cette année je crois.Dommage pour ce Wim,je la voyais bien faire mieux pour partir la tête haute,genre demi.

    Il y a un paradoxe amusant dans ton parallèle : Les footeux français finalistes ont éclipsé l’Amélie victorieuse en 2006 et huit ans plus tard la Nathalie malheureuse de 98 disparaissait dans le cône d’ombre du soleil footbalistique des vainqueurs tricolores.

    L’essai est donc sorti des tuyaux..Au fait, tu t’es trompé de bonne femme,c’est Nathalie Dechy qui tire sa révérence dans l’instant ;)

  4. Jean 23 juillet 2009 at 11:46

    Ouf, moi aussi avec le titre, j’ai cru qu’elle avait attrapé la grippe des cochons ou un truc comme ça.

    Le cas Mauresmo est très bizarre : une championne sympathique, ouverte, mais jamais starifiée malgré ses succès, parvenir à gagner Wim sans faire parler de soi, c’est fort, j’imagine le bordel si Tsonga ou Gasquet le faisaient (c’est de la conceptualisation). Difficile à expliquer, peut-être qu’on a tellement eu l’impression qu’elle pataugeait dans la semoule et n’arriverait pas à franchir la dernière marche que cette image s’est gravée dans l’inconscient. C’est sûr que sur l’image, Mauresmo et Pierce, y’a pas de quoi emballer les rotatives… J’ai toujours eu l’impression qu’elle manquait un peu d’ambition, qu’elle se satisfaisait vite de ses défaites et qu’elle relativisait un peu trop, en même temps, on a l’impression qu’elle a gagné au bénéfice de cette patience.

    Sur le jeu, c’est la même impression paradoxale d’un fort potentiel mais d’un art de la complication, d’un fort besoin de rationaliser alors qu’on avait envie de la voir lâcher les chevaux. Quel coup droit horrible, alors qu’on avait l’impression qu’il pourrait être si fulgurant.

    Au final, une joueuse presque à réhabiliter alors qu’elle possède comme tu le dis le plus beau palmarès du tennis français et l’un des tennis les plus complets de ces dernières années. Peut-être le temps nous fera-t-il la regretter, mais je suis plutôt en phase avec la teneur de cet article, avec le cerveau d’une Williams, elle aurait pu être presque navratilovesque. Jamais contents.

  5. Christian 23 juillet 2009 at 12:22

    @ Alex

    Nathalie qui ? Non, j’rigole, jeune femme attachante qui a eu quelques résultats probants en double, ce me semble.

    @ Jean

    Mais non elle n’a pas attrapé la grippe du poulet !
    En termes d’ambition, c’est bizarre. Je me souviens très bien qu’à 18 ans, elle avait clamé haut et fort qu’elle voulait devenir numéro une mondiale. Et puis après, c’est vrai, dans la pratique, on ne sentait pas chez elle de « rage » dans la défaite. J’ai lu (sûrement ici) que Connors avait commencé à gagner quand il n’a vraiment plus supporté la défaite. Chacun a un seuil de tolérance qui lui est propre…

    Je reviens sur le ratio palmarès/potentiel. Pour prendre un exemple un peu parlant, je pense que Santoro pourra toujours s’enorgueillir de son palmarès finalement modeste en simple (6 ou 7 tournois, c’est ça ?) parce que malgré ses coups improbables, son déficit technique l’empêchait d’aller nettement plus haut. A cet égard, je trouve qu’il s’en tire mieux qu’Amélie. Et si rajoute les résultats en double…

    • Jean 23 juillet 2009 at 12:32

      En finale de GC, ça fait 2v/1d pour Maumau, y’a pire. Mais elle a quand même mis du temps à y accéder, à ces finales.

  6. Christian 23 juillet 2009 at 12:23

    A propos de Santoro: son déficit « physique », bien sûr, pas technique.

  7. Alex 23 juillet 2009 at 12:43

    Pierce était plus glamour,plus starifiable quand même.Amélie n’était pas aussi fabuleuse que son destin cause à un physique peu féminin ?

    Sur son palmarès,le prof aurait rajouté sur la copie : « peut mieux faire,élève brillante mais trop nerveuse en examens ».Sur celui de Santoro (6 titres),il aurait noté : « a tiré toute la substantifique moelle de son potentiel,a manqué d’un peu de chance pour atteindre au moins une fois l’excellence ».

    • Christian 23 juillet 2009 at 4:42

      Glamour, Pierce ? Toujours cette sainte indulgence, Messire Grenouille. Et puis son français approximatif qui lui rendait les blagues des journalistes inintelligibles, ça n’a pas dû jouer en sa faveur. Elle aurait tourné mystique, d’après ce que j’ai entendu ?

  8. Kristian 23 juillet 2009 at 1:39

    Bon texte. Finalement quand on regarde son palmares, le seul vrai regret d’Amelie, c’est d’avoir systematiquement « foire » Roland Garros. Alors qu’elle etait tres forte sur terre. Plusieurs annees de suite elle arrive a la porte d’auteuil en ayant gagne un equivalent Master Series sur terre peu avant (voire deux). Et a RG, elle prenait regulierement la porte en fin de premiere semaine..

    Finalement ca doit etre le seul tournoi ou elle n’a jamis reussi a bien jouer. Il y a de quoi avoir des regrets…

  9. Guillaume 23 juillet 2009 at 4:19

    Joli texte. Mauresmo a eu deux malchances dans sa carrière :

    1- Gagner Wimbledon au moment où Zinedine Zidane coupdeboulait Marco Materazzi. Plus encore que le parcours de la France en Coupe du monde, c’est le parcours d’un homme qui a fait de l’ombre à Amélie : grandeur (matchs monumentaux contre l’Espagne et le Brésil) et déchéance de l’idole de la nation, plus grand footballeur français depuis… Un sportif-roi dans le sport-roi : comment rivaliser avec ça quand on fait « que » jouer au tennis ?

    2- Toujours se vautrer prématurément à Roland-Garros. On a beau convenir que Wimb est le plus grand tournoi du monde, un Français n’est complètement reconnu que s’il brille à domicile, Porte d’Auteuil. Amélie pouvait bien multiplier les exploits ailleurs, tant qu’elle ne faisait rien à Roland elle ne pouvait accéder à la reconnaissance du grand public, qui a eu tendance à effectuer le raccourci « décevante à Roland donc décevante partout ».

    A propos de ces échecs à Roland : quelle explication ? J’en vois deux : son mental, donc, mais aussi son style de jeu. Le mental ne peut être seul en cause car, si on sait qu’Amélie n’aime pas trop la pression, elle a plusieurs fois prouvé, à l’Open de Coubertin ou en Fed Cup, être capable d’en faire abstraction, voire d’en tirer profit. Je trouve que son jeu aussi est à pointer du doigt, tant la belle mécanique taillée pour l’herbe verte avait tendance à se désintégrer sur la terre rouge. Après tout, elle n’est pas la première attaquante à se casser les dents à Paris…

    Plus globalement, je me dis que l’ensemble de sa carrière pâtit de trop longues années d’attente : n’oublions pas qu’elle a longtemps traîné l’étiquette de « meilleure joueuse à n’avoir pas gagné de GC ». Dès 2001, Mauresmo est attendue au palmarès d’un Grand Chelem (favorite de Roland, justement). Elle attend pourtant 6 ans pour atteindre la consécration ultime d’un GC ! Ses victoires ultérieures ont toutes été marquées de ce sceau « poulidorien ». Surtout, elles ont été concentrées sur quelques mois : novembre 2005 – juin 2006. Période durant laquelle elle rafle Masters, OZ et Wimb. Huit mois, c’est une très courte période, trop courte pour qu’on se rende compte, A CHAUD, de l’énormité de ce qu’elle a fait. Le temps se chargera je pense de lui rendre justice.

  10. karim 23 juillet 2009 at 5:48

    Je ne pense pas que Mauresmo ne soit pas allée au bout de son potentiel. Je crois au contraire qu’elle a tiré à fond sur la mécanique dont elle disposait et peut se retirer heureuse du devoir accompli.

    Mauresmo était une bosseuse, pas une surdouée que l’on avait du mal à mettre au taffe. De ce point de vue elle a travaillé dur, encore et encore, se remettant sans cesse en question et continuant d’y croire. C’est peut-être ce côté trop cérébral dans l’interprétation et le vécu des défaites et la volonté de toujours en afficher – de la volonté – dans la défaite qui l’ont desservie. D’abord en se posant trop de questions là où une instinctive comme Mary Pierce ne réfléchissait pas et frappait encore et encore, et tant mieux si ça passait. Ensuite en la faisant passer pour une looseuse éternelle constamment à la recherche d’elle-même et d’explications sur le pourquoi de sa non-consécration.

    Mauresmo était très complète, remarquablement préparée et une excellente athlète. Elle avait donc de quoi rivaliser avec les cinq ou six meilleures de sa génération, ce qu’elle a bien réussi. De là à y voir une Laver qui s’est ignorée, plombée par son mental, je dis allons-y mollo.

    Mauresmo a souffert de deux tares. D’abord un coup droit tout pourri, qui pour être seulement potable, avait besoin qu’elle soit à 100%. Autrement ce coup faisait peine à voir. Ensuite son physique qui paradoxalement était sa meilleure arme avec son revers tant qu’il s’agissait de vitesse, de force, souplesse, réactivité, courses etc… Mais tellement fragile parce que justement exploité à 110% de ses possibilités. Mauresmo n’est pas puissante et explosive dans ses frappes comme Serena Williams, n’a pas la force brute voire bête de Pierce ou Davenport. Pour faire avancer la balle et tenir le rythme face à des joueuses surpuissantes elle a dû taper sérieusement dans ses accus. Un peu à l’instar d’une Justine Hénin.

    Quand on parle de tous les GC qu’elle aurait pu remporter je ne suis pas vraiment d’accord. Pour moi quelqu’un qui loupe deux balles de match en finale est quelqu’un qui avait une réelle occasion et dont on peut dire qu’il a des regrets à nourrir. Mais quelqu’un qui est stoppé en 1/8 ou en 1/4 n’a pas mis une seule phalange sur le trophée et n’est pas près de le faire. Donc pour ce qui est des titres ratés, si c’est parce qu’elle a brillé dans les tournois préparatoires je dis non, elle n’avait pas fait le 1/4 du chemin.

    Et côté mental, chez les femmes c’est plus vite fait de compter celles qui en ont réellement un fort. Mauresmo a un mental faible si on compare inconsciemment forcément les tennis masculin et féminin. Mais ramené à l’aune de ce lui de ses comparses, son mental était tout à fait acceptable. N’est pas Hénin, Williams ou Seles qui veut.

    • Guillaume 23 juillet 2009 at 8:02

      Avec l’extrême réactivité qui est la mienne, je viens de répondre à la question que tu m’avais posé il y a pile une semaine, sur le « Kohly s’est déchiré ».

      Oh puis je vais reposter la réponse ici, ce sera plus simple. Karim demandait qui prenait les photos illustrant les articles du site. Plusieurs réponses :

      1- Moi-même. Pour avoir écumé quelques courts de terre battue cette année, j’ai constitué une petite réserve photos. D’autres 15-lovers ont fait de même (je pense à MarcG)

      2- Rosangel Valenti, la photographe de tennis.com, qui nous cède gracieusement certains de ses clichés.

      3- Les bonnes vieilles « photos DR » : yahoo sports, google images…

      Pour info, si vous passez le curseur de la souris sur la photo, le nom de son auteur apparaît.

  11. Franck-V 23 juillet 2009 at 7:56

    Ne pas avoir gagné à RG n’est pas une tare pour Amélie..sauf d’un point de vue franco-centré.

    ça peut le devenir quand c’est le seul titre du GC qui manque à un palmarès, mais là ce n’est pas le cas.

    Sinon pas sûr qu’elle échangerait son titre à Wimbledon (c’est même certain que non)..quant à sa victoire à l’AO, elle aimerait surtout en changer le scénario que l’on sait mais c’était important qu’elle gagne là-bas, ayant déjà disputé une finale, stade qu’elle n’a jamais approché à RG.

    Et personnellement j’apprécie plus les victoires des Français(es) loin de leur base à cause d’overdose médiatique..

    Comme déjà précisé, sa victoire à Wimbledon a été phagocyté par le mondial Zidane.. comme en son temps la finale de Tauziat en 98, mais pour ceux qui suivent le tennis, sa performance n’en est pas amoindrie.

    Quand elle gagne le masters 05, elle bat Pierce en finale, contre laquelle elle s’était inclinée en poule..et qui a déjà disputé cette année-là, les finales de RG et de l’US Open (où elle bat justement Amélie), celle qui perd tout alors sur la dernière marche, c’est Mary.

    Définitivement, Amélie n’est ni une « Poulidor », ni une n°1 qui n’a gagné aucun GC.

    Bah en fait, rien de très original à rajouter sur le sujet, sauf à souligner la très belle sensibilité de Christian pour en parler, cette fille n’en est pas démunie, ainsi que d’une modestie confondante à son niveau.

    Et comme dirait Alain Chabat, au niveau du jeu.. : » des images qu’on aimerait voir plus souvent ».

  12. Christian 23 juillet 2009 at 8:26

    Merci pour ces beaux compliments, Franck, ma « sensibilité » en est toute retournée!

  13. MarieJo 23 juillet 2009 at 9:50

    amelie, un jeu parfois époustouflant et parfois trop erratique à en pleurer…
    c’est un peu le mal français, hormi qques exceptions, cela v sans dire…

    tout le mal qu’on peut souhaiter à un gasquet ou un tsonga c’est de faire comme amélie, et ça sera déjà énorme compte tenu des morphales qui sévissent encore.

    peu être qu’elle avait les moyens de gagner plus, mais tous les grands joueurs ont ce don, y parvenir n’est pas qu’une question de talent c’est savoir accomplir son destin, amelie y est parvenue peut être un peu plus tard qu’elle n’aurait dû, mais elle l’a fait c’est ce qui compte…

    c’est dommage que nos commentateurs et surtout nos chaines télé n’ait pas donné à amélie une expositions médiatique sur une chaine publique… la faute à canal+ qui bouffe tout :(

  14. Mathias 24 juillet 2009 at 11:59

    Rodger Federer est papa.. de jumelles (Charlene Ryva et Myla Rose).

    La presse suisse spécule déjà la carrière tennistique mirobolante qui attends les soeurs Federer, leur prédisant d’éclipser les soeurs Williams…

    Mais trêve de plaisanterie! Voilà qui lêve pas mal d’inconnues quand au calendrier de Rodger pour sa préparation à l’USO. Reste plustôt à en savoir l’impact sur son niveau de jeu et notamment de concentration. Je pense pour ma part qu’il en sera d’autant plus zen et décontracté (trop décontracté?).

    • Clément 24 juillet 2009 at 12:13

      Pour Roger les bébés c’est comme les GC : 2 par 2! Il ne va donc pas gagner l’USO, c’est un signe. Damned.

      Et puis pourquoi, mais pourquoi nos pipeuls se sentent obligés de donner des noms à coucher dehors à leurs enfants? Je ne m’y ferai jamais.

      En tout cas cette naissance arrive au bon moment pour lui, c’est suffisamment loin de Flushing pour ne pas (trop) le perturber dans sa préparation.

      • Clément 24 juillet 2009 at 12:14

        Et en bon rustre que je suis j’ai oublié le plus important : félicitations aux nouveaux parents!!!

      • colin 24 juillet 2009 at 12:24

        Ouais, c’est pas plus bling-bling que « Venus Ebony Starr » et « Serena Jameka » Williams.

        Myla Rose, c’est presque un anagramme de Miroslava, prénom de la maman.

        Sa soeur a échappé à un anagramme de Roger, elle a eu de la chance en fait.

      • Clément 24 juillet 2009 at 2:16

        Bling bling sans doute pas, Myla Rose c’est même joli comme tout. Ça doit être très anglo-saxon comme rapport aux prénoms.

        Pour un anagramme de Roger voyons ça : Regor?
        C’est moche, rajoutons une lettre : Gregor? Seulement pour un garçon alors, mais en tout cas Dimitrov fils spirituel de Federer ça se confirme!

    • Guillaume 24 juillet 2009 at 2:48

      je trouve que ces prénoms reflètent surtout les âpres négociations familiales entre les Vavrinec et les Federer. D’où des accents Est-Européen (Ryva/Myla) et anglo-saxon (Charlene est un prénom très couru en Afrique du Sud, patrie de la mère de Roger). Derrière ces deux prénoms qui en contiennent quatre, j’imagine bien l’oeuvre des grands-mères qui placent leurs pions :)

  15. Guillaume 24 juillet 2009 at 12:31

    Ah, ça y est ? Voilà une bonne chose de faite… Pour Federer, ça veut dire deux semaines à pouponner, une petite virée express à Montréal et le début des choses sérieuses à Cincinnati.

    Sur les paris de futures carrières tennistiques pour les deux filles, ça m’étonne pas. Je me rappelle que des bookmakers anglais avaient fait fureur à la naissance du premier rejeton Graf/Agassi, proposant de parier que le petit Jaden Gil gagnerait un jour à Wimbledon. Ceci dit, le couple Fed/Mirka a du retard : 15 GC seulement contre 30 à Mister Bonze et Miss Concorde.

  16. karim 24 juillet 2009 at 2:05

    Félicitations aux parents. Un forumeur éclairé disait qu’il plaignait les enfants à venir d’un type qui jette les bouteilles d’eau aux ramasseurs quand il est énervé… Funeste souvenir de l’attaque des trolls et bisounours en string à paillettes.

    Je pense que cette paternité et le fait d’avoir battu le record de Sampras vont enlever énormément de pression à Roger. Il a joué avec plaisir pendant des années en enfilant les titres presque par effet collatéral. Puis quand sa moisson a été trop importante et les bases lancées trop fulgurantes, il s’est rendu coupable avec la complicité des fans et de journalistes d’une chasse aux records qui lui a mis une inutile pression. Couplée avec une baisse de régime sensible au niveau de son jeu et par conséquent de ses résultats, ça a donné un gars à deux doigts de ses divers graals tennistiques mais incapables de les toucher, tellement frustré de son niveau de jeu déclinant, de son aura pâlissante et de la concurrence irrévérencieuse. Bref il a commencé à afficher un tout autre visage, celui du gars qui ne prend plus plaisir à faire ce qu’il fait.

    La succession des galères a atteint son summum en Australie où il est vaincu sur sa surface par un Némésis diminué pourtant. Les pleurs étaient lourds de sens. Puis il s’est remis au boulot, est revenu au printemps sur TB avec un meilleur esprit après des débuts un peu erratiques, et à partir de sa victoire sur Nadal à Madrid a vu les choses sous un autre angle. Cette victoire déjà lui a pansé une plaie béante. La chance ensuite s’est invitée à sa table avec la perf de Soderling puis la blessure de Rafa. En deux mois il est passé de quelqu’un qui ne gagnerait plus de GC et resterait le second meilleur performer de l’histoire en victoires dans ces tournois (en attendant que Nadal le batte n’est-ce pas) à nouveau détenteur du record. En réalisant deux premières: victoire à RG puis victoire enfin d’un GC au bout du bout de l’effort et du suspense à W.

    Le reste ne peut qu’être du bonus, et la vie lui envoie deux bébés pour le prix d’un? Et des filles en plus? Comment être plus heureux? Même une défaite au premier tour de Flushing contre Ginepri ne lui ferait pas perdre la banane. Je crois qu’il a tout pour jouer le meilleur tennis dont il est encore capable sur cet USO et mettre une touche finale au plus spectaculaire renversement de situation de l’ère open. Pensez-vous, y’a six mois Nadal possédait trois des quatre titres du GC en circulation. Dans deux mois ça pourrait être Fed.

    • Franck-V 24 juillet 2009 at 2:36

       » y’a six mois Nadal possédait trois des quatre titres du GC en circulation. Dans deux mois ça pourrait être Fed. »

      C’est déjà le cas depuis le 5 juillet.

  17. Cedric 24 juillet 2009 at 2:33

    Très beau papier, bien écrit et très fluide, mais peut être trop concis, pour ce personnage au mental complexe …

    Mauresmo n’a jamais rien déclenché en moi, trop consensuelle, trop réflechie, mais pas dans le bon sens du terme. Trop réfléchie = toujours le frein à main …
    Mais j’apprécie cette joueuse, pour sa simplicité, sa modestie et ses fulgurances.
    Ca doit être une bonne camarade.

    Mais de sérieux problème dans son rapport à la victoire, à s’affirmer comme prétendante.
    Comme si c’était indécent pour elle, comme si elle n’avait pas trouvé le moyen d’apprivoiser ces schémas de pensée pour ne plus en avoir peur, avoir peur d’elle même et les assumer. Et PAN dans ta gueule !! Définitivement pas son monde ce genre de truc.

    Après quel palamrès malgré tout. Et tant mieux pour elle et pour nous aussi. Mais ça devait être un drôle de chemin de croix d’être un de ses supporters. Mais au final largement récompensé …

  18. Christian 24 juillet 2009 at 2:49

    Merci beaucoup, Cédric !

    Tu as raison à propos de la concision du papier: mais devant l’énormité de la tache (appréhender le mental de Mauresmo) j’ai choisi la facilité et n’ai pas investigué outre-mesure.

    C’est marrant, les diverses réactions des posteurs, malgré les divergences de vue, ont souvent en commun cette sorte de « retenue » dont tu parles lorsqu’on évoque Amélie. Incontestablement, il lui manquait qqchose pour accéder au statut de star: un jeu plus complet (cf. son coup droit « tout pourri » dont parle Karim) ? Son mental si souvent évoqué ? Cette modestie hors de saison ? Un complot des médias ?

    C’est fort regrettable parce que si côté masculin, les « espoirs » tardent à confirmer tout à fait, on se désespère un peu de notre réserve féminine. Cornet est à la dérive, Golovin arrêtée depuis longtemps, les autres un peu à la ramasse. Qui pour succéder à Amélie ?

    • Guillaume 24 juillet 2009 at 3:00

      Bartoli ? :)

      • Christian 24 juillet 2009 at 3:07

        Au lancer de poids ? :-)

        • Guillaume 24 juillet 2009 at 3:34

          Non, au prix de la meilleure camarade en équipe de France de Fed Cup.

    • Jean 24 juillet 2009 at 3:42

      Mais qu’y sont méchants, c’est pas possible quand même ! En terme d’exploitation du potentiel physico-technique, qui est le plus haut entre Bartoli et Mauresmo, entre Simon et Gasquet ?

      • Cedric 24 juillet 2009 at 4:10

        sans conteste Bartomon

      • Christian 24 juillet 2009 at 4:11

        Ah ça, y’a pas à dire. Dans la famille Bartoli, on sait ce que c’est que profiter de son potentiel. Prends sa demi-soeur, Cécilia, quel coffre ! Et puis une cantatrice qui n’est même pas obèse, ça force le respect, quand même.

        Euh, Alex, t’es où ? Je me sens un peu seul à dires des couenneries ! A l’aide !

      • colin 24 juillet 2009 at 4:27

        Gasquet, il est au top en terme d’exploitation du potentiel de roulage de pelle.

        2 mois et demi de suspension pour un palot! qui dit mieux?

  19. karim 24 juillet 2009 at 4:41

    Marion Bartoli vous êtes un peu injustes avec elle. Je pense que c’est la joueuse actuelle la plus douée et la plus complète. De son quartier.

    Amélie Mauresmo est un cas typique de personne obligée de parler à la presse et forcée donc de dire des choses qu’elle aurait préféré garder en interne, forcée de communiquer. Si les conf de presse d’après match et autres interviews étaient facultatives, elle fait partie de ceux qui ne parleraient pas à la presse.

    Richarg Gasquet dans son quartier on l’appelle Gilbert Bécot maintenant. Il est devenu tout palot du coup mais a décidé d’embrasser sa carrière totalement désormais.

    • Christian 24 juillet 2009 at 4:53

      Tout ça c’est des blagounettes, Karim. Et je me souviens de ton beau papier en forme de plaidoyer. Carton rouge pour « de son quartier » en revanche. Là, tu es passé du côté obscur de la Force.

    • Guillaume 24 juillet 2009 at 5:00

      Je sais pas pourquoi, mais quand je pense à Bartoli, je pense à la chanson « Je suis de celles » de Bénabar.

      C’est grave docteur ?

      • Christian 24 juillet 2009 at 5:12

        Voyons, voyons… Vous pensez à cet immortel quatrain en particulier ?

        « J’étais pas la jolie
        Moi, j’étais sa copine
        Celle qu’on voit à peine
        Qu’on appelle machine »

        Si c’est le cas, vous me prendrez une petite dose d’Ivanovic deux soupçons de Kurnikova et puis si ça dure, prenez du Sabatini en granules. Vieille recette de grand-mère, certes, mais qui marche toujours.

    • colin 24 juillet 2009 at 5:10

      Pourquoi Guillaume, tu étais avec elle au lycée?

    • Guillaume 24 juillet 2009 at 5:25

      Sur l’âge, ça aurait pu. Hélas, des milliers de kilomètres se sont acharnés à nous séparer…

      Christian : pas seulement. C’est la chanson, en général, qui je trouve lui convient bien. Ce côté fille qui passe un peu inaperçue, qu’on arrive même pas à détester tant on ne la remarque pas. Vous vous rappelez qu’elle a joué une finale à Wimbledon ? Moi c’est tout juste si je n’ai pas déjà oublié… Mais une fille qui – qui sait ? – finira peut-être plus heureuse que celles sur qui étaient braqués tous les yeux (sportivement, au moins, il y a longtemps qu’elle a éclipsé Golovin).

      C’est drôle mais, plus le temps passe, plus je la respecte.

  20. Jean 24 juillet 2009 at 5:28

    Moi je lui aurais plus vu un caractère de peste à Marion, avec sa voix qui fait fuir les moineaux sur 700 mètres.

    Sabatini… Puisque t’en parles, Christian, j’avais pas osé dire plus tôt que Mauresmo me faisait un peu penser à… Sabatini, pfff, tennistiquement, je précise. Dans le sens où on a affaire à deux joueuses plutôt carrées mais qui peinent à transmettre leur puissance musculaire à la balle. Des gestes plus amples pour Gaby, mais des prises plus extrêmes chez Amélie. Je ne me souviens pas d’une prise de coup droit plus fermée que celle de Mauresmo chez les femmes, l’énergie à déployer pour faire avancer la balle est énorme, Sabatini a aussi rencontré ce problème de longueur et de vitesse longtemps, les muscles de Nadal servent à ça. Bon pour le reste, y’a pas match…

    • karim 24 juillet 2009 at 7:11

      Je tiens à faire la dédicace de ton com ou en signer la préface tant je suis en phase avec!! Le parallèle Gaby Amélie est très bien décrit. Mais à la différence de Mauresmo, Sabatini avait une tête de (belle) femme sur son corps d’homme.

  21. karim 24 juillet 2009 at 7:16

    Marion Bartoli? C’est tout vilain. Le jeu, l’attitude, le corps, la tronche. Elle est moche à tous les sens du terme. Je donnerais cher pour voir la tête du mec qui la tire. Celui-là c’est un sacré cochon tout de même, un pervers de première. Un Bartoliphile, à classer très loin sur l’échelle des perversions sexuelles.

    Guillaume, vu la jusrisprudence justine hénin et ce que tu viens de confesser à savoir ton début de changement d’attitude à l’égard de Marion, ça m’étonnerait qu’à moitié que dans un an ou deux tu avoues la trouver pas si moche que ça et de fil en aiguille tu confesses vouloir les lui reluquer justement, ses con-fesses.

    • karim 24 juillet 2009 at 7:17

      Marijo si tu me lis, ta seule présence nous laisse un peu d’espoir quant aux goûts du bestio.

  22. karim 25 juillet 2009 at 8:17

    Pas mal du tout le Davydenko vs Ferrer. Nikolay nous gratifie de quelques points superbes, et de fautes Tsongasques. Ce joueur est assez impressionnant quand il joue bien comme aujourd’hui. Mais s’il ne plie pas l’affaire dans ce second set ça pourrait prendre une autre tournure au troisième, il est moins fringant qu’au premier set où il avait fini très fort.

    La finale demain ce sera contre PHM. Moi qui trouve Ferrer peu inventif, je vais dire quoi demain?

    • colin 25 juillet 2009 at 9:58

      Oui, du beau jeu, et même quelques points au filet, ce qui n’est pas pour me déplaire.

      Ferrer qui sert pour le set dans les deux sets… et qui se fait reprendre… le « mal français »? Ah ben non, ça marche pas, il est espagnol!!!

  23. karim 26 juillet 2009 at 3:49

    Davy se régale aujourd’hui sur les balles de PHM qui lui donne ce qu’il aime et comme il aime: du rythme et des balles puissantes à contrer, sans génie ni temporisation. Le russe va le mettre entre deux miches de pain avec de la salade et de la mayo et en faire son quatre heures.

  24. karim 26 juillet 2009 at 4:48

    Le russe trop fort pour PHM. ça allait juste trop vite. entre ce que j’ai vu hier et aujourd’hui, Davy avait vraiment son jeu « A » sur ce tournoi. C’était très gratifiant à regarder.

    • Guillaume 26 juillet 2009 at 5:36

      C’est bien pour Nikolaï de concrétiser son retour par une victoire en tournoi.

      1/4 à Monaco, 1/2 à Barcelone, 1/4 à Roland, 3e tour à Wim (meilleure perf en carrière pour lui sur gazon) et maintenant un titre : il devrait rapidement reprendre sa place dans le Top 10.

    • karim 26 juillet 2009 at 6:29

      le petit russe survolté serait à classer dans les joueurs frais et dangereux pour cette seconde moitié de saison?

  25. Jean 26 juillet 2009 at 6:34

    Ouais, c’est à se demander si il aurait pas été à moitié courroucé par un certain article, le Nikolay. Moi, j’habiterais Abidjan, j’enverrais un type à l’aéroport surveiller les arrivées de petit chauves en provenance de Moscou… Frais et dangereux…

  26. Jean 26 juillet 2009 at 6:41

    Je voudrais également porter plainte contre Christian : après avoir cru le pire à la lecture du titre, je me retrouve maintenant avec un « Jean dans Amélie Mauresmo : regrets éternels » en page d’accueil lorsque je poste…

    • colin 26 juillet 2009 at 6:51

      Vite un post de marijo pour rétablir l’ordre!

      (désolé…)

    • Christian 26 juillet 2009 at 6:59

      Excellent !!!

      D’accord, je plaide coupable. Mais note bien que vous avez été un vrai paquet à vous retrouver dans Amélie Mauresmo, et que tu es le premier à t’en émouvoir…

    • Guillaume 26 juillet 2009 at 7:42

      Putain les mecs vivement que les choses sérieuses reprennent parce que là ce site part en cacahouète… Et après on s’étonne qu’il n’y ait pas plus de filles !!!

  27. Alex 26 juillet 2009 at 8:58

    Guillaume,le troisième tour à Wimbledon c’est la deuxième meilleure perf du chauve renaissant sur gazon.La meilleure c’est les huitièmes en 2007.

    La tournante made in Amélie,c’est une expérience borderline surtout pour elle ou pour nous ?

    • karim 26 juillet 2009 at 10:57

      Y’a encore de la place là dans Amélie? Je suis làààà. Les gars vous êtes où?. Tiens, c’est quoi ça? Un hymen… Oh my god(e).

    • colin 27 juillet 2009 at 9:49

      Elle est où la fonction « signaler un abus » ? ;-)

  28. Jean 27 juillet 2009 at 1:32

    J’imagine que tout le monde a suivi avec une passion dévorante la finale d’Indianapolis et le retour en grâce de Robby Ginepri, qui ressemble de plus en plus à Brad Gilbert, à moins que ce ne soit juste la casquette. Il n’a d’ailleurs rien eu d’autre à faire que winner ugly en remettant la balle au milieu pour attendre, un ou deux coups, que Sam Querrey ne repeigne les bâches. Trois défaites en trois finales cette année pour un Sammy très très nerveux.

  29. Marc 27 juillet 2009 at 9:59

    Très bon article, mais on ne peut pas laisser poster Karim dès qu’il s’agit de tennis féminin ! Sous pseudo Yoda, il voulait déjà faire tâter son sabre à Serena !

    Sinon, les analogies tennistiques avec Sabatini sont bien vues : même très beau revers, même coup droit abominable appui arrière qui n’avance pas, même service qui n’avance pas (celui de Mauresmo moins pourri). Sinon, d’un point de vue physique, entre Gaby et Amélie, rien à voir, et si Karim estime que Gabriela avait un corps d’homme, c’est qu’il ne voit rien ! Entre nous, entre Gaby et Serena, il n’y a pas photo !

    On se souvient que Gaby a gagné l’USO en 90 quand elle a vraiment joué l’attaque, comme Amélie en 2006, et pas en restant à faire des lifts à mi-court, en tapant fort sans que la balle avance.

    Avec un bon entraîneur qui leur aurait appris une meilleure technique, elles auraient fait bcp mieux.

    • Guillaume 27 juillet 2009 at 10:11

      Décidément, c’est la saint Karim aujourd’hui :)

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