Mac is beautiful

By  | 25 juillet 2019 | Filed under: Rencontres

Article initialement publié en 2011. Peter McNamara vient de décéder d’un cancer, à l’âge de 64 ans.

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Où va Grigor, Peter n’est jamais loin. Depuis un an, l’Australien Peter McNamara a placé ses pas dans ceux du Bulgare Grigor Dimitrov, présenté comme un futur grand du tennis mondial. Avec un certain succès : en douze mois, Dimitrov est passé de la 350e place ATP à la 50e.

A 56 ans, Peter McNamara présente toujours bien. Mince, athlétique, la coiffure impeccable, l’Australien attire l’attention dans les tribunes où il prend place. Et à travers les allées des Challengers ou Grands prix entre lesquels son poulain se partage encore, la présence d’un ancien champion fait toujours son petit effet. Peter McNamara, c’est un joueur qui a joué Borg et McEnroe, battu Connors et Lendl. Une sacrée carte de visite constituée durant une époque dorée du tennis. L’Australien la joue pourtant modeste : « Moi ? Vous êtes sûr que c’est moi que vous voulez interviewer ? Pas Grigor ? » Sûr et certain, Mister McNamara.

Grand espoir du tennis austral à une époque où le vivier commençait déjà à se tarir, l’enfant de Melbourne connut une ascension progressive à la toute fin des années 1970 : quelques titres de second rang, quelques victoires un peu ronflantes (Dibbs, Pecci), avant que ne survienne le déclic, en clôture de saison 1980. Il atteint les demi-finales de son Grand chelem national, puis remporte la Coupe des Nations début 1981 après avoir battu Lendl en finale. La semaine suivante marque ce qui « est peut-être mon meilleur souvenir en carrière, se rappelle McNamara. Je venais de changer de raquette, et j’ai gagné mon premier titre important, les Internationaux d’Allemagne, en battant Jimmy Connors en finale, 6/4 dans le quatrième set. Je menais deux sets à un, il a plu, et on a dû reprendre le lendemain. C’est un bon souvenir… parmi tellement d’autres. Ca fait si longtemps que j’ai presque tout oublié ! »

Tout oublié, vraiment ? Même Wimbledon ? « Non, non, pas Wimbledon, jamais », se marre t-il. « Ni mes deux titres à Wimbledon, ni mes deux Coupes Davis ». C’est que ces deux compétitions témoignent du niveau qu’avait progressivement atteint l’Australien : grand joueur de double, déjà vainqueur de l’Australian Open en 1979 associé à son complice Paul McNamee, les deux hommes avaient ensuite réussi à s’imposer à deux reprises dans le Temple londonien, en 1980 et 1982, en battant ce qui se faisait de mieux à l’époque : Smith/Lutz, Gottfried/Ramirez et surtout, les deux fois, John McEnroe et Peter Fleming. Quant à la Coupe Davis, acquise en 1983 puis 1986, il faut bien intégrer que, hors Pat Cash, l’Australie était alors en théorie bien moins équipée pour gagner le Saladier d’Argent que des pays comme les Etats-Unis, la Suède ou la Tchécoslovaquie.

A 27 ans, solide Top 10 mondial et déjà plusieurs fois quart de finaliste en Grand chelem, la carrière de McNamara semble prête à franchir un dernier cap lorsqu’en mars 1983 survient le coup d’arrêt, brutal. « Je n’ai pas eu de chance, se contente t-il de noter dans un haussement d’épaules. Je venais de gagner un assez gros tournoi indoor, à Bruxelles, en battant Lendl en finale, 7/5 au troisième. Je suis ensuite parti jouer une épreuve à Rotterdam, et c’est là que je me suis blessé, lors de mon match du premier tour : rupture des ligaments croisés du genou. A l’époque, c’était particulièrement difficile de se remettre de ce type de blessure. C’a été un très gros coup d’arrêt à ma carrière. J’ai été d’autant plus malchanceux qu’à ce moment-là je jouais bien et que la première place mondiale en double me tendait les bras. »

C’en est fini de la carrière de simple de Peter McNamara : il attendra un an et demi avant de reprendre la compétition individuelle, et ne s’oblige à s’entretenir dans la discipline que pour offrir une alternative supplémentaire à son capitaine de Coupe Davis Neale Fraser. Un dévouement qui portera ses fruits au premier tour de la compétition en 1986 : McNamara, souvent en concurrence avec John Fitzgerald et Paul McNamee pour jouer le double, est aligné en simple malgré un bilan de… quatre matchs gagnés dans l’exercice depuis sa blessure à Rotterdam trois ans plus tôt. Le pari est gagnant : McNamara réalise l’exploit et bat les Néo-Zélandais Chris Lewis et Kelly Evernden. L’Australie passe ce premier tour et, en décembre, remporte le Saladier d’argent. Après cet épisode, McNamara continuera de jouer quelques mois en double, associé au toujours fidèle McNamee, et prendra se retraite en 1987.

Jusqu’à sa rencontre avec Grigor Dimitrov, à Paris, au sein de l’académie de Patrick Mouratoglou, l’ancien champion qu’il fut ne s’était jamais lancé dans l’expérience du coaching. Il travailla en revanche à plusieurs reprises dans le domaine de la formation, pour le compte de la Fédération australienne d’abord, puis de son homologue canadienne. Peter McNamara encadra notamment l’un des derniers grands joueurs des antipodes en date, Mark Philippoussis, durant son adolescence. « Je ne me voyais pas devenir entraîneur, explique t-il. Le coaching, c’est un investissement à temps plein, une relation très particulière à tisser avec le joueur, basée sur la confiance, l’honnêteté et le respect mutuel. Il est indispensable de réunir ces trois conditions pour que les choses se mettent bien en place. C’est très exigeant. » Grigor Dimitrov est le premier à lui avoir donné envie de sauter le pas et, visiblement, le binôme fonctionne bien, McNamara en passe de réussir là où le tonitruant Peter Lundgren avait auparavant échoué. « Grigor est un joueur de grand talent, décrit son entraîneur, mais qui avait besoin d’aide pour dompter son jeu, apprendre à jouer le bon coup au bon moment. Trop de talent, c’est parfois difficile à appréhender pour un adolescent. Grigor a fait beaucoup de progrès ces derniers mois, et peut encore en faire beaucoup. C’est dans cette voie qu’il faut persévérer : j’attends beaucoup de lui… et lui aussi attend beaucoup de lui-même ! »

Bien que vivant désormais en Europe, dans les Alpes allemandes, McNamara continue de suivre du coin de l’œil les résultats de ses compatriotes, et porte un regard critique sur la situation du tennis dans son pays : « C’est affreux ! Affreux. Le tennis australien n’est même plus l’ombre de ce qu’il a été. Cela fait peur pour un pays qui a une telle histoire derrière lui. Mais je crois que ce qui se passe avec le tennis entre dans un phénomène plus global de déclin du sport en Australie. » Et quand on lui demande quel est à ses yeux le meilleur espoir du tennis austral, il répond, le plus sérieusement du monde : « Ma grand-mère. » Voyant son poulain qui s’esclaffe à ses côtés, il enchaîne, caustique : « Même si Grigor le voulait, je ne le laisserais jamais prendre la nationalité australienne ! » Le Grigor, justement, que pense t-il de son entraîneur ? Réponse du jeune homme, dans un petit sourire : « Il est parfois dur, mais toujours juste. C’est formateur… » En attendant le jour où la perle Bulgare se sentira apte à quitter les pas de son mentor australien pour écrire sa propre histoire. Cela signifiera alors que Peter McNamara a achevé sa tâche.

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249 Responses to Mac is beautiful

  1. Anne 12 août 2019 at 23:22

    Premier jour à Cincinnati et déjà plus une seule joueuse française dans le tableau, la seule en lice, Garcia, s’étant faite éliminée par la qualifiée Iga Swiatek. Je n’ai rien vu de son match du jour mais vu une bonne partie de sa défaite contre Ostapenko et elle semblait tellement malheureuse d’être sur le terraìn qu’elle faisait peine à voir

  2. Paulo 14 août 2019 at 13:07

    On a enfin pu voir le Shapo qu’on aime, hier aux 2ème et 3ème sets contre Sousa. Un premier set perdu 6-2, on pensait à une énième sortie de route précoce du Canadien, et puis il a réglé la mire, a cessé de taper sur tout ce qui bouge, est resté calme, a tenu la balle dans le court, et son talent a fait le reste : 6-3 6-2 pour finir et un Sousa complètement débordé à la moindre accélération. À 1/4 d’heure de la fin du match, Shapo avait frappé 25 coups gagnants et son rugueux adversaire… seulement 3. Pourrvou qué ça dourre !! Prochaine étape : notre Pouille national.

  3. ConnorsFan 14 août 2019 at 22:52

    Quelques belles volées de Shapovalov dans ces premiers jeux contre Pouille. Y a de l’espoir que ça devienne une arme efficace pour lui. Cela dit, il tire de l’arrière dans le match pour le moment.

    • Paulo 15 août 2019 at 11:48

      Un très bon match de Pouille qui a mis en lumière les problèmes de Shapovalov : volée aléatoire, mais surtout à mon sens qualité de la relance médiocre (0 balle de break obtenue sur le match, contre 6 pour Pouille), 2ème service pas terrible ; j’ai même l’impression que sur surface rapide il restera limité, car il était régulièrement pris de vitesse par Pouille dans l’échange, cela étant dû à ses préparations amples des deux côtés.
      Shapo n’a plus gagné deux matches consécutivement depuis Miami !… du coup il descend à la 37ème place à l’ATP.
      Pour Pouille par contre ce match était encourageant : encore faudra-t-il confirmer face à Khachanov…

      • Paulo 15 août 2019 at 11:50

        D’ailleurs Shapovalov n’est que 62ème au classement ATP des ‘return leaders’ et 51ème pour le % de points gagnés sur seconde balle de service. Il a des problèmes dans ces deux secteurs du jeu globalement.

      • ConnorsFan 15 août 2019 at 15:52

        Ce qui est surprenant, c’est qu’avec le même jeu, Shapovalov ait eu autant de succès en 2017. Il faut une confiance ou une insouciance incroyable pour frapper des coups spectaculaires à répétition comme il le faisait. En plus des problèmes que tu mentionnes, je constatais hier que Shapovalov ne semble pas avoir un mode d’échange neutre, avec des coups solides et réguliers, pour souffler un peu en attendant d’obtenir une balle plus facile à attaquer. Il est très souvent en demi-volée sur sa ligne de fond, ce qui augmente de beaucoup les risques d’erreur, même quand il ne tente pas de frapper un coup gagnant.

  4. Paulo 15 août 2019 at 11:54

    Tsitsipas, Zverev, Shapovalov, après F2A… ça en fait des jeunes qui patinent en ce moment.

    Il n’y a que de Minaur (vainqueur d’un autre jeune, Opelka) et le « revenant » Rublev (vu des extraits de son match vs Wawrinka, il est très bon) qui tirent leur épingle du jeu sur ce Cincinnati parmi les moins de 22 ans.

    • ConnorsFan 15 août 2019 at 14:08

      Sans oublier Kecmanovic, 19 ans, qui fait maintenant partie de ces jeunes qu’il faut garder à l’œil.

  5. ConnorsFan 15 août 2019 at 17:54

    Quelqu’un sait pourquoi Richard Gasquet frappe son coup droit de cette façon? C’est épouvantable. Il n’a jamais pensé à se mettre un peu plus de côté, et d’utiliser un geste « normal »? On dirait qu’il n’assume pas son coup droit.

    • Paulo 16 août 2019 at 12:11

      Le coup droit de Gasquet ? Qu’est-ce qu’il a, le coup droit de Gasquet ?

      https://www.youtube.com/watch?v=DDthjXHSEQQ

    • ConnorsFan 16 août 2019 at 21:40

      Oui, c’était mieux quand il était jeune. Gulbis en est un autre qui avait un très beau coup droit, avant de le changer pour le pire. Ça rappelle certaines belles personnes qui ont eu la mauvaise idée de subir une chirurgie esthétique et sont devenues moches.

      N’empêche, son coup droit n’empêche pas Gasquet de bien faire à ce tournoi. Belle victoire contre Bautista-Agut!

      • Paulo 18 août 2019 at 16:08

        Parfois j’ai l’impression que Gasquet veut frapper son coup droit comme son pote Nadal, façon « lasso », sauf qu’il est beaucoup moins puissant que le taureau de Manacor et que fatalement, il le joue plus court et se retrouve vite sur le reculoir, donc finit par perdre le point.
        Je crois aussi que Gasquet, en match, est très timoré – un peu comme dans la vraie vie – et préfère jouer la sécurité, travailler son adversaire au corps avec son revers, avant de décocher un revers long de ligne surpuissant. Sauf que bien souvent ça ne marche pas comme prévu : son adversaire oriente le jeu côté coup droit où Richie se retrouve enfermé et totalement impuissant, amené à reculer toujours plus jusqu’à se prendre les pieds dans les bâches.
        Alors que s’il avait un état d’esprit plus conquérant, plus offensif, moins timoré, il jouerait son coup droit en avançant, le prenant de côté et non de face, et le contrôlant donc beaucoup mieux tout en faisant avancer la balle. Il a fait ça un peu plus souvent sur ce Cincinnati, d’où ses victoires sur Schwartzman et RBA ; mais il gagnerait à mon avis beaucoup à le faire systématiquement. D’autant plus que quand il s’agit de finir le point au filet, il est très adroit !

  6. Sebastien 15 août 2019 at 22:52

    Fernando González est de retour, et il a amélioré son revers : c’est Rublev, sublime de puissance et de contrôle face à un Roger qui ne s’attendait pas à un tel ouragan. Magnifique à regarder, Rublev quand il joue comme ça, avec seulement 6 fautes directes en frappant aussi fort, c’est ahurissant !

    • Nath 15 août 2019 at 23:21

      Il m’a fait plaisir aussi. Il a joué très juste, et n’a pas du tout eu de difficulté à retourner le service de Fed (37% de points gagnés en retour de 1° balle). Par contre, je n’ai pas du tout pensé à Gonzo. A noter également le pourcentage famélique de point gagnés par Federer au filet : 37% (7/19)

      Et dans un autre registre, j’ai beaucoup apprécié le match de Goffin et notamment son revers long de ligne.

    • Sebastien 15 août 2019 at 23:38

      González pour les coups droits d’une sécheresse monstrueuse ou façon Gulbis des grands jours. Ca allait super vite ! Roger a tout le temps été pris de vitesse, y compris au filet d’où effectivement son très bas %

  7. Paulo 16 août 2019 at 12:17

    Cincinnati, c’est l’hécatombe chez les meilleurs : du top 10 on n’a plus que Djokovic et Medvedev encore en lice en quart de finale…

    Certes on a quelques revenants qui jouent bien (Pouille, Gasquet, Rublev, Goffin), mais je vois d’ici une finale 100% robotique avec Djoko-RBA. En espérant que Goffin barre la route de l’Espagnol (a remporté leurs 3 derniers duels) et soit Rublev, soit – soyons fous – Pouille dans le haut du tableau !

  8. Paulo 18 août 2019 at 13:41

    Décidément, Medvedev est en forme !
    Intelligent et audacieux, en plus, quand voyant que Djokovic le « détruit » sur ses secondes balles, il décide de les frapper comme des premières, quitte à faire quelques doubles, mais aussi quelques aces sur seconde…

    Goofy en face donc : content pour le Belge qui va se rapprocher du top 10 avec cette finale, mais qui à mon avis va la perdre, Medvedev étant sur un nuage en ce moment. Si le Russe l’emporte, il se retrouve 5ème au classement demain !

    • Colin 18 août 2019 at 15:14

      Ouais ça fait du bien, enfin, cette finale Goffin (28 ans) / Medvedev (23). Surtout sachant que depuis Madrid les deux vieux affreux avaient tout raflé :
      - Madrid : Djokovic
      - Rome : Nadal
      - Roland-Garros : Nadal
      - Wimbledon : Djokovic
      - Montréal : Nadal
      Quoi qu’il arrive ce soir on aura donc un nouveau titré au niveau M1000, ce qui est toujours une excellente nouvelle pour le jeu. Personnellement je vote pour Goffin, car Medvedev aura plein d’autres occasions de remplir son armoire à trophées.

      • Paulo 18 août 2019 at 16:12

        D’accord avec toi Colin pour souhaiter une victoire du sympathique Liégeois de Monaco, car à l’évidence Medvedev en gagnera, des Masters 1000.

        3ème finale en 3 tournois (et des tournois plutôt relevés), le Russe de Monaco est l’homme en forme de cette tournée américaine et a des chances de rafler le million de dollars promis au lauréat des US Open Series !

      • Sebastien 18 août 2019 at 20:30

        Oui et c’est même le premier M1000 de 2019 où l’un des trois monstres n’est pas présent :
        Federer était en finale à Indian Wells et gagnant à Miami ; on était donc sur une série de 7 tournois majeurs avec un des trois en finale, pour 6 majeurs tournois remportés

        • Sebastien 18 août 2019 at 20:31

          je parle des finales bien sûr

        • Sebastien 19 août 2019 at 00:52

          Zut ! j’ai oublié Monte-Carlo, où déjà aucun des 3 n’était en finale !

          • Anne 19 août 2019 at 09:50

            on va dire que Monte-Carlo, étant par essence non-obligatoire et horriblement mal placé, est à part. Et donc que ton omission était plus que légitime ;-)

          • Sebastien 19 août 2019 at 19:13

            haha, merci Anne ! J’ai dû oublier aussi car je suis moyennement fan de Fognini (l’homme), alors que son jeu est vraiment spectaculaire et la finale contre Lajovic pas forcément marquante

    • Sebastien 18 août 2019 at 20:15

      Match très intéressant entre un Medvedev qui commence à accuser la fatigue, mais dont l’envie de gagner est exceptionnelle et un Djokovic revenu à un niveau assez terrifiant, en très peu de matchs.

      Medvedev apporte beaucoup de fraîcheur et d’astuce, il n’a peur de rien et c’est un bon tacticien (je commence à voir un Simon 3.0, comme le disait Patricia). J’aime son tennis quand il devient un peu plus offensif, même si courir plusieurs mètres derrière la ligne peut suffire, mais pas contre le top 3.
      J’ai rarement vu un changement tactique aussi « couillu » à un moment où clairement la défaite en 2 sets semblait inévitable.

      Ce soir, je donne Goffin gagnant, pour des raisons physiques. Medvedev a énormément puisé avec ses trois semaines consécutives, il est forcément rincé, et a beaucoup puisé pour battre Djoko. Mais j’aimerais une victoire de Medvedev pour valider le tennis exceptionnel et agréable qu’il a livré depuis 3 tournois.

      • MarieJo 19 août 2019 at 14:00

        au bord des crampes quand il sert pour le match il tombe a 15-40 et t’nvoie 4 boulets pour finir… Samprassien ou Goranesque ? bref new balls indeed !

        • Paulo 19 août 2019 at 14:27

          Oui, au niveau du comportement – à défaut du jeu – il apporte ce petit grain de folie (payant contre Djoko et payant en fin de match contre Goffin) qui le rend différent des autres, cette touche ou de bravité ,comme dirait notre Ségo nationale, à moins que ce ne soit de couillitude, bref de de slavitude qui manquait un peu au tennis.

        • Sebastien 19 août 2019 at 19:20

          Etonnant ce Daniil ! J’espère vraiment qu’il confirmera ; il semble bien dans sa tête, et très déterminé et bosseur. On ne sait plus à quel Next Gen se vouer, tout ça est encore bien en décantation. J’ai du mal à comprendre ce qui se passe avec Zverev et notamment son service ; Tsitsipas a encore des hauts et des bas, Auger Aliassime encore trop jeune…
          Goffin semble faire partie de la génération sacrifiée, celle des Nishikori – Dimitrov – Cilic – Raonic, c’est dommage, sa personnalité et son jeu sont agréables.

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