
Roland-Garros, quand on y travaille, c’est un long tunnel. On y entre le lundi matin des Qualifs, frais et réjoui, et l’on en ressort le dimanche soir de la finale, rincé, essoré, sans même savoir quel jour on est… et pourtant déprimé que ce soit déjà fini, en appréhendant le violent sevrage du lendemain matin. [...]
