Génération perdue

By  | 4 mai 2009 | Filed under: Regards

Gaston Gaudio, Roland-Garros 2004 (photo Mariejo)Hambourg, mai 2003 : pour la première fois, quatre compatriotes se retrouvent en demi-finales d’un Master Series.

Roland-Garros, juin 2004 : ce même pays manque rééditer la performance en Grand Chelem. Trois joueurs se donnent rendez-vous en demi-finales Porte d’Auteuil, le quatrième échoue en quarts de finale face à Tim Henman. L’Argentine vient de toucher du doigt un exploit unique.

Pourtant, quelques années plus tard, le décalage est frappant : aucun des rejetons de Guillermo Vilas n’a accompli la carrière à laquelle il était promis. Entre blessures récurrentes, affres du dopage et têtes fragiles, étrange trajectoire que celle du tennis argentin des années 2000, passé le temps d’un changement de côté des plus hauts sommets aux plus profonds abîmes.

Les maudits de Roland-Garros 2004

Vainqueur et vaincu unis dans la même détresse : c’est le sort qu’ont connu les finalistes de l’édition 2004 de Roland-Garros, Gaston Gaudio et Guillermo Coria. Deux hommes qui, au passage, se détestent. Mais, après tout, qui sur le circuit ne déteste pas Guillermo Coria ?Coria, c’était une teigne : tricheur, hâbleur, mauvais perdant… tout pour plaire. A côté de ça, il était un fabuleux joueur de terre battue. Science du jeu, toucher de balle, il n’avait aucun point faible : excellent en coup droit, solide en revers, empereur de l’amortie, celui que l’on surnommait « Mini-Moya » a ses débuts a écoeuré plus d’une fois son idole. Dauphin de Juan Carlos Ferrero sur terre battue en 2003, il y gagne d’abord le Master Series de Hambourg, puis effectue un ‘hat-trick’ en remportant Stuttgart, Kitzbühel et Sopot en l’espace de trois semaines. Trois tournois en trois semaines : exploit inédit depuis Thomas Muster. Pis, les scores laissent songeurs : sur ces trois tournois, il ne perd en moyenne que quatre jeux par match !

Ferrero porté disparu, voilà notre Coria patron de la terre battue en 2004. Il s’impose avec autorité à Monte-Carlo, va en finale à Hambourg, et déboule à Roland-Garros avec l’étiquette du grandissime favori. Un statut qu’il assume avec brio : en quarts de finale, notamment, il offre une véritable démonstration de force face à celui qui se pose comme son challenger principal pour le titre, Carlos Moya (7/5;7/6;6/3). Deux fois, l’Espagnol a servi pour gagner un set ; deux fois, l’Argentin est revenu, pour mieux s’imposer en fin de manche. En finale, Coria est bien parti pour dévorer son compatriote Gaston Gaudio, paralysé par l’événement. 6/0 ; 6/3, le record de la finale la plus expéditive, détenu par Guillermo Vilas, menace de tomber. Mais voilà que Gaudio trouve le relâchement de celui qui n’a plus rien à perdre. Il prend le 3e set, puis le 4e, tandis que Coria est victime de crampes de stress à l’idée d’atteindre le Graal de tout joueur gaucho. Survient alors la loterie du 5e set, où Coria se procure deux balles de titre sur son service. Deux points joués petit bras. Il a laissé passer sa chance : c’est finalement Gaston Gaudio qui soulève la coupe des Mousquetaires.

Coria ne se remettra jamais vraiment de cet échec. La déception, bien sûr, et surtout la confiance en lui qui s’envole, caractérisée par des crises de doubles fautes carabinées. Il fait encore illusion en 2005, mais doit comme tout le monde s’incliner face à l’émergent Rafael Nadal. Sa défaite en finale à Rome, au bout de 5h14 de jeu, signe l’acte de décès de Coria parmi l’élite. Cette défaite lui a fait comprendre à quel point il est à présent loin d’un succès Porte d’Auteuil. Ce titre qui lui tendait les bras douze mois plus tôt lui a filé entre les doigts, et Coria n’a plus forcément le courage de tout recommencer. Il recule alors inéluctablement au classement, avant de couper avec le tennis. Après une tentative de come-back ratée en 2008, il a finalement décidé d’arrêter les frais, à 27 ans seulement.

Son vainqueur en finale de Roland-Garros n’est pas mieux loti. Gaston Gaudio avait dit un jour : « Je ne suis que Valence, quand Coria et Nalbandian sont le Real de Madrid et le FC Barcelone ». Car oui, le Gaston est modeste, voire même enclin à un certain complexe d’infériorité. Il est pourtant le seul des Gauchos qui aura décroché la consécration suprême en Grand Chelem… et s’y sera brûlé les ailes. Gaudio, c’est le tennis champagne sur terre battue. Un peu comme Gustavo Kuerten, il n’est pas gêné par le lift adverse, et sa qualité de bras lui permet de tenter facilement le point gagnant, en coup droit comme en revers. Mais, chez Gaudio, la tête est clairement parasitée : avant son titre à Roland-Garros, il n’a pas confiance en lui. Ensuite, une fois survenu son exploit parisien, il devient tellement exigeant vis-à-vis de lui-même que chaque point perdu le met dans tous ses états. Toujours en quête d’une perfection impossible à atteindre, Gaudio présente une trajectoire digne d’une comète : éblouissante lors de Roland-Garros 2004 (Novak, Canas, Enqvist, Andreev, Hewitt, Nalbandian et Coria sur sa route), elle laissa encore une large traînée en 2005 (5 titres ATP, tous sur terre), avant de s’éteindre lors du Masters de cette même année : sanctionné en demi-finales par une double roue venue des mains de Roger Federer, « El Gato » se laisse submerger par la frustration. C’est le début de la fin : comme Coria, Gaudio finit par mettre sa carrière entre parenthèses. Son retour cette saison sera-t-il plus concluant que celui de son compatriote ? Sa récente victoire au Challenger de Tunis entretient un mince espoir…

De « Nalby » à « Nalbide »

Sans connaître de tels extrêmes, nombre des contemporains de ces deux-là sont adeptes des courbes sinusoïdales. Prenons David Nalbandian, sans doute le plus talentueux de tous. Souvent comparé à Federer et Safin dans ses jeunes années, l’avenir lui semblait promis. Qu’on en juge : pour sa première saison au top, en 2002, il gagne sur terre battue (Estoril), gagne en indoor (Bâle), et se hisse en finale de Wimbledon à la faveur d’un tableau un peu fou, où le joueur le mieux classé qu’il ait du affronter est Nicolas Lapentti, 27e à l’ATP. Cette première finale en Grand Chelem ne peut qu’en annoncer d’autres, tant le talent est grand chez ce joueur. Doté d’une panoplie technique sans faille, deux coups forts surnagent : un revers à deux mains avec lequel il trouve des angles diaboliques, et un coup d’œil extraordinaire qui fait de lui un expert es anticipation.

Mais si le tennis n’était que technique, cela se saurait : Nalbandian butte d’abord sur l’écueil d’un mental fragile, qui lui coûte en partie les Master Series de Montréal 2003 ou Rome 2004. S’y ajoute une certaine malchance, comme lors de l’US Open 2003, où il affronte Andy Roddick en demi-finales. Alors que l’Américain survole cette tournée US (doublé Montréal – Cincinnati à la clé), celui que l’on surnomme encore « Nalby » le met sous l’éteignoir et se détache deux manches à rien. Dans le tie-break du 3e set, l’Argentin se procure même une balle de match. L’échange s’engage, Nalbandian frappe un coup droit annoncé « out »… sauf qu’il s’avère que l’annonce provient des tribunes, non du juge arbitre. Trop tard : Roddick ayant renvoyé la balle, le point est perdu. C’est maintenant à « A-Rod » de servir : il gagne dans la foulée le tie-break. Il n’y aura pas de match dans les deux derniers sets.

Les années passent, et la vie de David Nalbandian commence à ne plus tourner exclusivement autour du tennis. Amateur de bonne chère, il traîne sa condition physique plus que douteuse sur les courts du monde entier : « Nalbide » est né. Amateur de pêche et surtout de rallye, il consacre une grande part de son temps libre à ses passions. Pourtant, sur un tournoi, ce pur talent reste redoutable. Ses chevauchées fantastiques pour remporter le Masters 2005 ou effectuer le doublé Madrid-Bercy en 2007 sont là pour en attester. Ses confrontations directes face aux Federer, Nadal and Co également. Aujourd’hui, David Nalbandian reste le dernier survivant de sa génération. Mais, inéluctablement, il semble s’éloigner des standards requis pour tutoyer les tous meilleurs.

Dans le sillage de Nalbandian, prenons le temps de mentionner un autre joueur au mental en inadéquation avec ses possibilités : Jose Acasuso. De l’or dans le bras, des plumes dans le cerveau. Résultat, un palmarès resté bloqué à trois titres mineurs. A sa décharge, notons qu’Acasuso n’a été pas aidé non plus par la chance : il se pose tout de même comme le seul joueur à avoir perdu deux simples décisifs en finale de Coupe Davis ! Dans un pays où la ferveur nationale demeure exacerbée, on imagine sans peine le traumatisme. Dernier cas de grand talent gâché, surtout par les blessures celui-là : Agustin Calleri. Extraordinaire cogneur, il regrettera toujours d’avoir vu ses adducteurs l’empêcher d’exploiter la dynamique qui avait fait de lui un membre du Top 20 en 2003. Revenu avec plus ou moins de bonheur parmi l’élite mondiale, il s’est malgré tout imposé comme un pilier de l’équipe argentine de Coupe Davis.

Le dopage est Argentin ?

Enfin, pour bien appréhender l’histoire de cette génération de joueurs Gauchos, on ne peut omettre les relations privilégiées que nombre d’entre eux ont entretenu avec l’agence mondiale antidopage. Palme d’or de la chose : Mariano Puerta, évidemment. Celui qui a réussi l’exploit d’être contrôlé positif à deux reprises : une fois en 2001, alors qu’il n’est encore qu’un joueur prometteur, l’autre en 2005, alors qu’il vient d’atteindre la finale de Roland-Garros. Dans le sillage de Puerta, Guillermo Canas fut à son tour contrôlé positif. Canas, c’est celui qui a fait entrer sa génération dans le Gotha mondial, suite à sa victoire au Master Series de Montréal en 2002. C’était alors le premier titre important pour un Argentin depuis Alberto Mancini en 1989. Sur sa route, Canas avait battu rien moins que Roger Federer, Evgueni Kafelnikov, Marat Safin, Tommy Haas et Andy Roddick. Techniquement, Guillermo c’est l’anti-Nalbandian : pas forcément très gâté question talent, mais un monstre de courage et d’opiniâtreté. Avec lui, un point n’est jamais perdu. Evidemment, ce tennis exigeant a ses faiblesses : des blessures récurrentes (2004) et des démêlés avec l’agence antidopage (2005). Deux talons d’Achille qui auront raccourci la carrière de Canas, tant il aura passé ses meilleures années éloigné des courts de tennis.

Toujours au chapitre du dopage, le palmarès est complété par Juan Ignacio Chela : moitié Coria pour la vision du jeu, moitié Canas pour le physique, Juan Ignacio a lui aussi été contrôlé positif, en début de carrière. Ce qui ne l’a pas empêché ensuite de faire quelques étincelles. Sans son prohibitif manque de puissance, rien ne garantit qu’il ne serait pas monté très haut. A noter que c’est lui qui, battu en quarts de finale par Tim Henman, a empêché l’Argentine de truster intégralement le dernier carré Porte d’Auteuil en 2004. Enfin, l’on peut également décerner un accessit au spécialiste du double Mariano Hood, demi-finaliste à Roland-Garros dans la spécialité, pris par la patrouille en 2005.

Amitiés et tiraillements

Curieusement, les sentiments semblent pour le moins ambivalents entre les joueurs de cette même génération : là où les Suédois vingt ans plus tôt avaient tissé des liens d’amitié forts, qui les ont transcendé en Coupe Davis, les Argentins entretiennent entre eux des rapports compliqués : parce que Guillermo Coria et Gaston Gaudio ne s’aiment pas, parce que David Nalbandian se révèle au fil du temps un coéquipier avide de toucher seul la gloire… Et quand deux joueurs sont amis, leurs sentiments influent sur leurs résultats : ainsi en est-il de Mariano Zabaleta qui, très affecté par le déclin de son grand pote Gaston Gaudio, a lui aussi pris ses distances avec le monde de la petite balle jaune. Dès lors, la Coupe Davis, cette obsession au pays du tango, s’est révélée un objectif impossible à atteindre : deux finales, mais pas de titre. Trop d’éléments contraires s’y sont opposés, entre joueurs hors de forme et joueurs non désirés dans l’équipe. David Nalbandian, qui fait la pluie et le beau temps au sein du groupe depuis trois ans, a ainsi suffisamment semé la zizanie pour faire perdre une Coupe toute acquise en 2008.

Plus globalement, l’on constatera que jamais l’Argentine n’a aligné ses Top joueurs lors d’une même rencontre : Gaston Gaudio, pilier indiscutable les saisons 2002-2003, a ensuite déserté l’équipe. Sa dernière apparition fut un fiasco : à Malaga, il n’avait marqué que quatre jeux contre Ferrero et sept contre Moya ! Après cela, lors de ses fastes saisons 2004 et 2005, il bouda la compétition. Guillermo Coria, au contraire, n’arriva que lorsque son ennemi intime eut quitté le groupe. Mais, globalement, jamais Coria n’eut l’esprit Coupe Davis : la seule année où il joua le jeu fut 2005, avec à la clé une demi-finale…et trois défaites sur les quatre matchs à enjeu qu’il disputa ! Enfin, David Nalbandian, après avoir joué l’équipier modèle durant longtemps, se mit à vouloir tirer la couverture à lui quand ses encombrants compatriotes eurent quitté le devant de la scène. Le comble du pathétique ayant donc été atteint en 2008, où David joua les divas avec un talent remarquable, distribuant bons et mauvais points en lieu et place du capitaine Alberto Mancini. Irrésistiblement, la sensation de gâchis s’installe devant cette accumulation de talents qui n’ont jamais su gérer leurs égos. Qu’on en juge : depuis 2002, l’Argentine n’a raté les demi-finales de la compétition qu’à deux reprises. Mais pas une fois ils n’ont soulevé le Saladier à la fin.

Don’t cry for me Argentina…

Alors oui, la question qui se pose inéluctablement devant cet étalage de carrières inabouties est : ces joueurs avaient-ils le mental pour s’imposer durablement ? Après tout, il serait aisé de penser que ce n’est pas qu’une coïncidence si tous ont échoué à tirer le maximum de leurs possibilités. Mental fragile ? Ce serait trop simple. Car s’il est une certitude, c’est que tous ces joueurs savent, ou du moins ont su, se battre : ils étaient même programmés pour cela. La garra, ce mélange de courage et d’abnégation, était profondément ancrée en eux, et c’est le couteau entre les dents qu’ils ont débarqué chez les professionnels. Hormis Mariano Zabaleta, issu de la bourgeoisie aisée argentine, tous les autres proviennent des classes moyennes, et ont grandi dans un contexte de pré-crise économique. Autrement dit, rien n’est tombé tout cru dans la bouche des David, Guillermo et autres Gaston : gamins, ils durent passer outre les difficultés quotidiennes pour pouvoir bénéficier d’un apprentissage digne de ce nom. Et adolescents, il leur fallut composer avec des contraintes d’ordre pécuniaire : où trouver l’argent pour prendre part aux épreuves du circuit junior ? Certains d’entre eux n’avaient jamais quitté l’Amérique latine avant de passer professionnels ! La question étant alors de savoir quel prix les jeunes joueurs auront été prêts à payer pour surmonter cette adversité. Il est connu que les mécènes attendent toujours des retours sur investissement, et que mieux vaut ne pas traîner à rembourser… Marat Safin, issu de ce même système de sponsoring, a failli y laisser son dos à force de trop jouer en 2000. Et ces Argentins, alors ? Ne serait-il pas possible que, consciemment ou non, ils se soient endormis une fois amassé suffisamment d’argent pour être, eux et leurs proches, à l’abri du besoin ?

Aujourd’hui, cette génération s’éteint doucement et représente déjà le passé. L’Argentine se cherche de nouvelles stars, et fonde énormément d’espoirs sur Juan Martin Del Potro. La pression est grande sur les épaules de ce grand gaillard à peine sorti de l’adolescence. On ne pourra que lui souhaiter de ne pas reproduire les errements de ceux qui l’ont précédé.

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11 Responses to Génération perdue

  1. benja 7 mai 2009 at 5:07

    bravo pour ce nouveau site!!! Génial, merci.

  2. MarieJ 7 mai 2009 at 6:00

    zut je vois qu’on m’a grillé la priorité !

    j’espère que les com’ seront nombreux !!!

    • martin 7 mai 2009 at 6:07

      Super initiative. Félicitations à vous.
      Super article sur le tennis argentin. Très intéressant.
      A plus
      Martin.

  3. Kristian 7 mai 2009 at 6:21

    Tres bon article Morglen.. euh.. Guillaume ^)

    ET puis Bravo pour le site

  4. admin 8 mai 2009 at 9:05

    Invitation à la rigolade. L’idée est venue de la nouvelle défaite de Gilles Simon, couplée aux souvenirs de ses déclarations de fin 2008. Assimilons donc chaque joueur de tennis à une chanson. Cela pourrait donner :

    Gilles Simon modèle fin 2008 : ‘Je m’voyais déjà’, Aznavour
    Rafael Nadal le grand modeste : ‘Je n’suis pas un héros’, Balavoine
    Roger Federer dernière génération : ‘Je suis malade’, Lama
    Nikolay Davydenko : ‘la mauvaise réputation’, Brassens
    Gaston Gaudio : ‘should I stay or should I go’, Clash
    Guillermo Canas : ‘born to run’, Springsteen
    Richard Gasquet : ‘allo maman bobo’, Souchon
    Fernando Gonzalez : ‘si j’avais un marteau’, Claude François
    Radek Stepanek : ‘sex bomb’, tom jones
    Guillermo Coria : ‘don’t cry for me Argentina’

    d’autres en tête ?

  5. karim 8 mai 2009 at 11:47

    Okayyyyyyyyyyyy je suis dans la place, après bien de déboires pour que mon identifiant me soit confirmé. ça aide de connaître les webmasters.
    Bon je fais bref pour le cirage de pompes, mais vous avez fait un boulot extra, franchement. Je suis soufflé. Maintenant il ne tient qu’à nous et au bouche à oreille de faire fructifier le site. c’est vraiment génial. quelqu’un a des news de Martin? il devrait être le plus chaud bouillant normalement.

    super article morglaume. les argentins c’est finalement de grands blessé à l’âme, comme les russes? talent et blessures équivalents? je reviendrai plus longuement sur le sujet et essaierai de poster quelque chose dans les prochains jours.

    bravo kornaglen.

  6. benja 9 mai 2009 at 10:55

    pour parler actu:

    Simon continue sa lente dégrigolade, et Nole va gagner « son tournoi »
    PHM battu par Youznhy, comme d’hab….
    Chardy meilleur français de la semaine.

    RAS quoi. Vivement Madrid!

  7. Christian 9 mai 2009 at 11:34

    Excellent article, excellent site… Mais ça commence bien, tout ça !
    Le challenge concernant les asssociations joueurs de tennis/chansons me plaît bien aussi. Une ou deux propositions ? OK !
    Non pas sur un joueur de tennis mais sur le tennis: « ça s’en va et ça revient » (C.François)
    Stepanek: « il est venu le temps des cathédrales » (com.musicale Notre-Dame de Paris)
    Nalbandian: « Tu t’laisses aller » (Aznavour)
    Les Djokovic: « Ces gens-là » (Brel)

  8. karim 9 mai 2009 at 11:55

    PHM devrait demander une dérogation pour jouer le senior tour, il aurait ses chances pour les 1/4, voire les 1/2. Fou de se dire qu’il a léché le cul du top ten y’a un an ou quoi.

    Vivement Madrir? Mouai. Moi je dis plutôt vivement Wimbledon qui a mon avis est le GC le plus ouvert cette année. Nadal devra affronter Fed, Murray nettement meilleurs sur gazon que sur terre, devra composer avec Djoko qui s’y améliore, et enfin prier pour ne pas tomber sur un shotmaker en état de grâce comme Tsonga ou Verdasco qui se sent très à l’aise sur gazon. Ils sont clairement 4-5 à pouvoir réellement le taper là-bas. Je n’ai pas osé citer Richie. Alors que là pour Roland Garros il devrait se faire livrer sa coupe des mousquetaires par la poste au lieu de se déplacer et perdre du temps et de l’énergie.

  9. karim 9 mai 2009 at 12:04

    Pour les chansons moi je vois bien:
    - « king of sorrow » de Sade pour Federer.
    - « Who am I (what’s my name) » de DMX pour Gaston Gaudio.
    - « you can hate me now » de Nas pour Leyton Hewitt
    - « never can say goodbye » des Jackson 5 pour Santoro
    - « Party with me » de Brownstone pour Marat Safin
    - « The predator » de Ice Cube pour Nadal
    - « Leave me alone » de Michael Jackson pour Richard Gasquet.

  10. benja 10 mai 2009 at 7:50

    Et Gasquet continue sa dégringolade….fou

    Quelqu’un sait se qu’il s’est passé avec Benjamin Becker pour qu’il soit disqualifié en fianle d’un challenger?? C’est tellement rare.

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