Mes instantennis

By  | 4 mai 2012 | Filed under: Bord de court

Une bonne tranche de vie en mode bord de court et expérience personnelle, voilà ce qui vous attend ici. Durant les saisons 2010 et 2011, j’ai intégré l’équipe d’un des nombreux clubs de Normandie. Par respect d’un certain anonymat, je tairai le nom du club et je donnerai des noms d’emprunt aux joueurs. Mais qui sait, l’un de nos adversaires nous reconnaîtra peut-être ? Ce serait un savoureux hasard, avouons-le ! Entre souvenirs de matchs et démarche pour intégrer une équipe, voici les images qui m’ont marquées pendant ces deux années.

La Normandie est une terre de tennis. Il y a énormément de clubs, on trouve des courts très facilement et on peut enchaîner les tournois comme un vrai professionnel. Si j’ai toujours joué au tennis, je n’avais  jamais fait l’effort de m’inscrire en club et de disputer des compétitions. Pour tout vous dire, l’ambiance « club » n’a jamais été mon truc et le milieu du tennis est parfois assez irrespirable. Je parle en connaissance de cause, pour avoir assisté à une multitude de matchs officiels d’amis ou de membres de ma famille. En 2010 cependant, poussé par un ami proche qui jouait en club depuis des années et qui disputait les tournois régionaux par équipe, je me suis enfin décidé à passer le cap. L’équipe de la ville de B. avait besoin d’un cinquième membre pour palier aux éventuelles absences d’un titulaire. Je connaissais très bien trois des quatre coéquipiers, c’est donc tout naturellement que je me suis jeté dans le bain. Le prix dérisoire de la licence est une incitation à l’inscription, c’est parfait pour les plus jeunes !

Les rencontres ont lieu le dimanche matin, aux mois de mai pour les phases de poules et de juin pour les phases finales. L’équipe de B. était en plein essor et montait en grade depuis des années. Il faut dire que la composition était solide. Quentin, le grand gaillard de la photo et l’ami qui m’avait poussé à m’inscrire, est puissant et volontaire. Invaincu en simple depuis des années, il se sert de son très gros service pour assurer sa mise en jeu et son jeu rafraichissant fait plaisir à voir : service-volée, amorties, revers à une main. Grand fan de Pat Rafter, il lui ressemble dans l’attitude.  Le numéro 2 , Vincent, est un autre grand morceau – 1m93 – et est aussi un très bon ami. Fan de Safin, c’était  le seul gaucher de l’équipe avant mon arrivée. Démarche lente entre les points et attitude détachée, il possède lui aussi un très bon service. Associé à Quentin pour le double, ils sont invaincus depuis leur entrée dans la compétition. Le numéro 3 de l’équipe, François, est le plus âgé d’entre nous. C’est même le seul à dépasser les 25 ans ! Accrocheur, battant, il ne laisse jamais tomber l’affaire et a poussé plus d’un adversaire au-delà de ses limites… Et parfois même au-delà de ses nerfs ! Véritable « papa » de l’équipe et jamais avare de conseils, c’est lui qui encourage le plus l’équipe. Il est aussi le capitaine de l’équipe et le grand gestionnaire des transports et du calendrier des rencontres. Le quatrième larron, Jean, est un admirateur absolu de Juan Carlos « El Mosquito » Ferrero et possède la prise la plus improbable qui soit : un vrai pongiste ! Même s’il perd parfois son sang-froid et s’incline lors d’affrontements à sa portée, c’est un pilier indispensable de cette équipe de potes.

2010

C’est parti pour mon baptême du feu. Nous jouons à l’extérieur, dans un petit club perdu dans la campagne. Le club-house de fortune nous tire quelques sourires : il faut bien ça pour me faire oublier un peu la pression. C’est mon premier match officiel, je dois assurer et ne pas décevoir l’équipe. Les joueurs qui nous reçoivent sont adorables et la rencontre s’annonce sous les meilleurs auspices. Les courts ne sont pas de grande qualité mais je suis trop concentré pour m’en plaindre. Je mène rapidement 5-2 dans le premier set. Les choses se passent bien, mes coéquipiers viennent de temps en temps près du grillage pour m’encourager. Je me déconcentre en jouant en dilettante et je me fais remonter à 5 jeux partout. L’alerte est de courte durée, je breake à nouveau, empoche le set et fais la différence d’entrée de deuxième manche : 7-5 2-0. Je joue sans prendre trop de risques, je sais que je ne joue que le numéro 4 de l’équipe adverse et que j’ai la situation bien en main. Je gagne sur le score de 7/5 6/3, double break dans le deuxième set et pas peu fier de ma performance. Non-classé, je viens de prendre le meilleur sur un 30-4. Nous gagnons la rencontre sans perdre un seul point, la saison s’annonce bien.

Un nouveau dimanche matin, une rencontre à domicile cette fois. J’ai rapidement perdu mon match, 6/1 6/3. Je n’ai pas réussi à jouer libéré et je ressens une extrême frustration. J’en profite pour aller encourager mes coéquipiers. Vincent mène confortablement sur un court en quick. Son adversaire ne fait pas le poids et je le surprends à tenter tout et n’importe quoi, conscient de son emprise sur la rencontre. Sur la balle de match il monte au filet, son adversaire effectue un lob propre et en profite pour atteindre le filet. Vincent court, se retrouve face à moi mais ne se retourne pas pour renvoyer la balle : passing en tweener sur balle de match ! J’applaudis, son adversaire aussi. Cette performance lui vaut bien d’en griller une petite : on est sportif du dimanche ou on ne l’est pas !

Pour la finale de la saison 2010, le directeur du club nous a offert des tenues assorties : on se croirait en Coupe Davis ! Nous jouons dans l’un des plus beaux complexes de la région, nous avons même l’honneur de la terre battue ! Cette fois je ne suis présent qu’en observateur et c’est bien normal. Il fait très chaud, de nombreux matchs ont lieu en même temps que les nôtres et l’ambiance est bonne. La finale se passe sans accroc ou presque. Seul Jean, pris par l’enjeu, n’arrive pas à se décontracter. Son adversaire a la mise en jeu la plus étrange qu’il m’ait été donné de voir, Dolgopolov  a un geste de service très propre à côté de lui ! La saison est bouclée en terminant donc premier du championnat par équipe 3e division, sans perdre une seule rencontre, comme l’année précédente. Si mon rôle dans cette victoire a été minime, l’ambiance de l’équipe m’a séduite et je suis partant pour rempiler à la saison suivante.

2011

La nouvelle saison a commencé et les matchs de poule s’enchaînent dans une très bonne dynamique. Toujours invaincus, nous nous rendons dans un superbe résidence privée pour disputer un nouveau match. Le paysage est superbe, le club house somptueux et nos adversaires presque à l’heure : la journée débute bien ! Encore aujourd’hui, je ne serai aligné qu’en cas de victoire assurée après les matchs de simple. Le championnat par équipes se joue en quatre simples et un double, rarement décisif et donc parfois donné à une équipe quand elle est menée 4-0 ou 3-1. En fonction des obligations de chacun, cela représente un gain de temps. Ainsi vient l’heure de jouer le double : je suis aligné  avec Jean, le numéro 4 de l’équipe. Je veux faire bonne impression dans ce cadre idyllique et la crispation l’emporte sur le jeu. Nos adversaires sont des jumeaux et sont les numéros 1 et 2 de leur équipe. Nous prenons une leçon et nos frappes se refusent à rester dans le court, pourtant le schéma adopté est simple : coups croisés entre les deux joueurs de fond de court jusqu’à ce que l’occasion se présente pour le volleyeur d’achever le point. Nous ne marquerons qu’un seul misérable jeu mais, petite satisfaction, sur mon service. La conclusion est d’ailleurs très belle : après que le deuxième adversaire est monté au filet, je  me lâche sur un gros passing de coup droit croisé qui vient mordre la ligne de couloir extérieure. François trouve là une raison de se lâcher enfin et m’applaudit.

Nous voilà à nouveau en finale ! Nous la disputons au tennis club de Deauville, entre les fameuses Planches et l’hôtel Normandy. J’y joue souvent et je connais le paradoxe du lieu : le panorama est superbe mais les courts en terre battue sont de mauvaise qualité. Comme l’année précédente, les finales de tous les niveaux de compétition se jouent aujourd’hui et le planning est chargé. Il fait très chaud, le vent ne souffle quasiment pas, l’attente s’annonce longue. Nous rencontrons nos adversaires et nous discutons avec eux histoire de passer le temps et de ne pas passer pour des morts de faim. La moyenne d’âge est, d’au moins, 30 ans (rendez-vous compte !). C’est Jean qui ouvre les hostilités contre l’autre numéro 4. Il n’est pas en forme et il appréhende mal la chaleur. Il se braque, se frustre. En face son adversaire est solide et prend les cadeaux qui lui sont offerts. Pendant ce temps, l’équipe adverse s’énerve des fautes de pieds fréquentes de Jean et nous le fait très clairement savoir. Ils ont raison mais il est interdit de parler aux joueurs sur le court, en plus le service de Jean n’est pas son point fort donc l’impact de ces fautes de pied est minime… Je constate que la compétition échauffe vite les esprits. Je passe au match de Vincent qui a commencé juste avant la fin du premier match. L’organisation lui a réservé une mauvaise surprise : un court en terre battue synthétique. La surface n’a rien à voir avec de la vraie terre battue, c’est extrêmement glissant et… c’est tout. Rien de bien intéressant donc. Sur le chemin du court, l’adversaire de Vincent lui glisse en rigolant : »Attention à toi, au club on m’appelle le petit Nadal ! » J’échange un sourire avec Vincent et l’échauffement commence.

Les deux premiers matchs sont finis et le score et de 1 point partout. Il fait de plus en plus chaud et l’attente pèse dans les jambes de deux équipes. François entame son match, un combat long et très physique, comme il les aime. Armé de sa pommade anti-maux de dos, il se sent pousser des ailes ! Il l’emporte finalement à force de contres et de nombreuses contestations qui nous amusent mais, assez étonnamment, que son adversaire ne goûte pas… C’est au tour de Quentin de jouer, l’enjeu n’est rien de moins que le titre 2011 !  Nous sommes tous sereins car nous avons confiance en son service. Mais Quentin ne joue jamais sur terre battue… Son déplacement n’est pas adapté et ses services moins perforants qu’à l’accoutumée. Face à la chaleur et au savoir-faire de son opposant, il étouffe. Le point est perdu, le titre va se jouer au match de double décisif ! C’est un scénario parfait pour le suspense mais c’est un motif de pression supplémentaire. Naturellement, Quentin et Vincent composent notre équipe de double, en face ce sont les numéros 1 et 4, soit les deux vainqueurs du jour, qui sont alignés. Le score final m’échappe maintenant mais nous avons perdu. Notre finale nous permet tout de même d’accéder au championnat de première division pour l’année 2012. Forcément déçus mais fiers de notre parcours, nous n’avons pas mis plus de trois heures avant de nous retrouver autour d’un barbecue, à parler un peu de tennis, et beaucoup d’autre chose.

Que retenir de ces humbles instantanés ? Le plaisir de trouver un groupe solide, d’apporter sa pierre à l’édifice, de passer des bons moments. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : jouer sérieusement, encourager ses coéquipiers, déconner avec ses potes. Même si mon importance au sein de cette équipe de bras cassés est faible, je ne risque pas d’oublier que le tennis reste avant tout un jeu. Et c’est bien le principal.

About 

A fait l'acquisition d'un revers à une main et vit d'un amour sans fin pour la famille des talents au bras juste. Mon carré d'as : Agassi, Safin, Kuerten, Federer...

Tags:

270 Responses to Mes instantennis

  1. Colin 4 mai 2012 at 11:16

    Bravo et merci William de nous faire partager ton expérience, c’est très bien écrit et intéressant.

    Short blanc et T-shirt bleu: « équipe de bras cassés » peut-être mais tenue identique pour tous les membres! On dirait presque l’équipe de France de Coupe Davis!

    • Guillaume 4 mai 2012 at 20:52

      Moi c’était short bleu et T-shirt blanc. Cinq ans d’EPS dans cette tenue immuable et obligatoire m’ont marqué à vie. Je ne conçois plus le sport dans d’autres couleurs :)

  2. karim 4 mai 2012 at 14:05

    Ohhhhh c’est trop cool on a envie d’y être!! Ce papier est mon petit rayon de soleil parce que dehors c’est l’orage, la saison des pluies s’installe doucement. La pluie d’ailleurs j’adore sauf quand elle interrompe les matches à RG et Wimbledon.
    Moi je n’ai presque pas fait de compètes, et c’est tant mieux d’ailleurs parce que j’étais excécrable. Tant qu’il n’y avait pas d’enjeu mon bras bionique lachait fusée sur fusée mais dès qu’on disait match à enjeu, c’était fini. Alors jouer une rencontre sur le format coupe davis n’y pensez pas! Ceci dit l’esprit de groupe, l’émulation, on se sort mieux les tripes dans ces conditions qu’en solo. mais on peut également se mettre beaucoup plus de pression.
    par contre côté faiplay j’ai déjà vu de ces horreurs en compétitions c’est fou comment les personnes les plus adorables hors du court peuvent se muer en total connard une fois sur le court.

  3. Sam 4 mai 2012 at 15:09

    Ha! Là on parle tennis comme il doit être parlé. C’est rafraîchissant, ça sent bon l’esprit d’équipe et le dimanche matin. Mais dis-moi William, vous êtes tous comme ça en Normandie ? Fair-play les gars ? Parce que chez nous, autant vous dire que ça n’est pas toujours comme ça que ça se passe…

    Parce que,

    Moi si j’étais Normand, je n’aurai pas si souvent joué contre des types qui avaient dormi dans leur bagnole, et arrivaient encore un peu bourré sur le court.
    Moi si j’étais Normand, je n’aurai pas allumé et été allumé si souvent en retour de service, en double, en visant la tête du volleyeur,
    Moi si j’étais Normand, je n’aurai pas sciemment décidé de refaire mes lacets au moment où l’autre sert,
    Moi si j’étais Normand, je n’aurai pas vu les gars en face s’en griller une au changement de côté, en double,
    Moi si j’étais Normand, je n’aurai pas fait exprès des séquences amortie-lob devant tout adversaire de plus de 45 ans accusant la moindre surcharge pondérale,
    Moi si j’étais Normand, le capitaine adverse ne m’aurait pas dit « ferme ta gueule » quand j’encourageais mon joueur ( et je ne lui aurait pas répondu XXXXX),
    Moi si j’étais Normand, je n’aurai pas eu toute l’équipe adverse installée dans ma partie du court, quasiment dans le couloir pour « m’encourager »…
    Moi si j’étais Normand, nous ne nous serions pas échangé toutes ces amabilités avec mon partenaire de double : « me dis pas où je dois servir, commence par servir correctement »…

    Haaa, les joies du tennis club !

    • Guillaume 4 mai 2012 at 20:56

      Je me dévoue : ceci est le com de la semaine, à l’aise ! Mort de rire !

      Mais remets quand même ton avatar.

    • Sylvie 4 mai 2012 at 22:42

      Morte de rire ! Ça a l’air sympa les tournois chez toi ! Au moins il y a de l’ambiance.

  4. Sylvie 4 mai 2012 at 17:24

    Merci William pour ce récit sympa et plein de bons souvenirs. Tu évoques des lieux que je connais assez bien et cela rajoute à la visualisation du récit. Les photos, elles ont été prises où ? A Cabourg ?

    • William 4 mai 2012 at 20:05

      Oui c’est bien à Cabourg !

    • Sylvie 4 mai 2012 at 22:10

      J’avais reconnu ! C’est le court de droite juste avant les couverts.

  5. Guillaume 4 mai 2012 at 21:12

    Très attachante, cette petite chronique de matchs de clubs. Vous devez être une bonne petite bande de copains.

    Jamais joué de matchs par équipes, mais je vais profiter du sujet tranche de vie pour déclamer mon amour à la terre battue, surface si décriée par ici… et pourtant de loin la plus intéressante sur laquelle j’ai pu jouer (j’omets le gazon, où j’ai seulement tâté d’un synthétique non représentatif). Après un hiver passé sur dur ou quick, j’ai rejoué le week-end dernier sur terre, et il n’y a simplement pas photo. Le synthétique est un revêtement très pauvre pour jouer au tennis en comparaison de tout ce que l’ocre permet, la variété du jeu qu’on peut y déployer. Sans parler de l’aspect quasiment charnel de cette surface, où même sans savoir bien glisser on ressent qu’elle vit sous nos pieds. Perso j’adore, c’est tout.

    • William 4 mai 2012 at 21:18

      Je suis d’accord, même si entre une bonne terre battue extérieure et de l’indoor bien rapide mon cœur balance. Mais la terre battue permet à tout le monde de s’exprimer, et c’est une surface très ludique puisqu’on peut tout faire dessus. C’est une des choses que je reproche à Nadal : son jeu m’a fait redouter d’ennui les saisons de terre battue. C’est peut-être son plus grand exploit…

    • Guillaume 4 mai 2012 at 21:30

      « c’est une surface très ludique puisqu’on peut tout faire dessus. »

      Toutafé. De par mon niveau de joueur mal dégrossi (jamais vraiment pris de cours), je suis incapable de gratter la balle, mais j’ai réussi à me constituer un petit cocktail sympa à base de frappes à plat, de slices (quasiment le seul effet que j’arrive à imprimer), de courts croisés et d’amorties. Et régulièrement je monte au filet à l’intox… en priant pour que mon coup de bluff fasse louper son coup à mon adversaire, sans ça je suis cuit !!!

  6. William 4 mai 2012 at 21:20

    J’en profite pour signaler que la parution de l’article tombe à pic : la saison 2012 commence dimanche !

    • MONTAGNE 4 mai 2012 at 21:54

      ça dépend de quelle saison tu parles !! Si c’est des interclubs nationaux, interrégionaux, régionaux, départementaux ok mais cela n’est que broutille, roupie de sansonnet…
      Le seul championnat par équipe qui vaille, c’est le championnat par équipe départemental de Haute Savoie des plus de 65 ans qui s’est terminé mardi dernier, et oui chez les retraités on joue le mardi.
      Mon club a particulièrement brillé, 9 matchs, 6 défaites, 3 victoires, mais toujours des repas sympathiques entre les deux équpes après match. Pour moi, maintenant, ça c’est le vrai tennis.

  7. Pierre 4 mai 2012 at 21:21

    C’est bon ça !!! Merci William.
    Il faut quand même dire que ton article tombe pile poil pendant la période des championnats par équipes, le super moment de la saison en club, pour ceux qui aiment quand le tennis devient autre chose qu’un sport purement individuel. On s’encourage, on se coache, etc…
    Demain, deuxième journée pour les équipes de notre poule : on part pour 3 heures de route, on dort à l’hôtel et on joue toute la journée (j’ai fait une procuration pour le vote, no problemo…).

    Il se trouve que, dans cette équipe que nous allons visiter, se trouve une des pires têtes de con de la région. Je l’ai affronté l’an passé et ce fut chaud bouillant, l’olibrius ayant déclenché l’ire générale en choisissant délibérément de me smasher dans les couilles lors du super tie-break décisif. Ce geste faillit être fatal à sa dentition, d’autant qu’il avait déjà chouravé une dizaine de points lors du simple nous opposant. Cet animal, proche du footballeur ultra-basique qui sévit sur les pelouses dominicales, est désormais connu de Bourges à Tours en passant par Blois et Chartres, ce qui fait quelques kilomètres.
    Demain, donc, nous nous rendons chez eux, bien décidés à nous imposer. Austerlitz sinon rien.

    • Sam 4 mai 2012 at 21:48

      Je viens.

      • karim 4 mai 2012 at 22:33

        Sam tu m’as tué, mort de rire. Déjà le com de Pierre m’avait bien fait rigoler, tu m’as achevé.

        • fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 4 mai 2012 at 22:41

          T’es encore là toi ?! Au lit !

    • fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 4 mai 2012 at 22:33

      « Ce geste faillit être fatal à sa dentition »…

      Pierre, c’est décidé, je ne suis pas prêt à me frotter à toi ! Ouch

    • MarieJo 4 mai 2012 at 22:46

      très bon pierre !

      vous êtes en forme aujourd’hui !
      peu de comm mais que de du top comm pour le coup :)

      @ william très sympa ton récit, et je confirme la terre battue c’est bien, le quick c’est un truc à entorses !

  8. karim 4 mai 2012 at 22:36

    Sur s+ ils repassent le match de Richie. Court vide, tournoi de plage, adversaire pourri, et richard arrive à mettre du drame en allant chercher la première manche au casse cravate. Sur les secondes à 120kmh de son adversaire il se tient 5m derrière sa ligne de fond. C’est blessant à regarder, je coupe.

    • inès 5 mai 2012 at 11:16

      Surtout ne pas se priver d’une occasion de taper sur Gasquet !

      Tu as juste oublié un détail, Karim, il a gagné, même dans les conditions météorologiques pourries et il va en demi-finale.
      Les demi-finalistes de ce tournoi sont plutôt plus forts que les 2 autres tournois 250.

      • karim 5 mai 2012 at 14:49

        La liberté d’expression Inès!!!

        • inès 5 mai 2012 at 14:53

          Exact, donc je profite pour dire ce que j’en pense, avec modération, bien sûr !

  9. fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 4 mai 2012 at 22:40

    Je passe en coup de vent, voici le tableau de Madrid :

    http://www.atpworldtour.com/posting/2012/1536/mds.pdf

    Je reviendrai demain pour lire et commenter ton article Will’ !
    I’ll be back…

  10. Sam 4 mai 2012 at 23:08

    Un truc me revient. J’espère qu’il ne se reconnaîtra pas. Mon « partenaire » de double. Le Défiscaliseur, qu’on l’appelait. Rien à voir avec ses performances sur le court, non (auquel cas il aurait fallu être vraiment tordu pour inventer un surnom pareil…); non, son métier. Si l’on peut dire. Sachez placer votre patrimoine. Le gars arrivait en costard au club, et, peut-être de peur qu’on lui fauche ses fichiers prospects, finissait par accrocher veste et cravate au fauteuil d’arbitre. En double, plus d’une fois il a essayé de me vendre ses saloperies de placement dans des résidences moches pour vieux sur la côte, en match, aux changements de coté. Je vous passe sur la grande classe qui consiste en arroser toutes les boîtes mail du club pour faire la promo de ses trucs… Pour clarifier la situation, je l’avais provoqué en simple, pour lui expliquer la vie, quoi. On appelle ça un concours de bite, hein, soyons francs et désolé mesdames, mais c’est pour votre bien. Et j’avais gagné facile, non sans qu’il m’ait fait le coup à 6/2 5/2 du « je fais exprès, de toutes façons je suis blessé, gnagnagna… » Pour la défiscalisation, je suis un garçon gentil, je ne disais rien, en double, aux changements de côté. Là où j’ai vraiment, comment dire, exprimé mes émotions, ça a été un jour, plein match, compèt’ tout ça: « tu peux servir d’abord extérieur, puis une fois encore extérieur et après intérieur Stp ?  » Il m’avait dit. Peut-être que si je n’avais rien eu contre la défiscalisation (les 4X4, la réussite célio, tout ça…), j’aurai pu entendre. Toujours est-il que là, j’avais vraiment gueulé. Les mecs en face en revenait pas. Et j’avais pris beaucoup de plaisir. C’était cool d’être Mac ou Jimbo un instant…

    • Sylvie 4 mai 2012 at 23:16

      J’espère pour toi qu’il ne lit pas le site ou qu’il a changé de club ;). Le portrait du mec n’est pas flatteur mais, oh combien réaliste. On en a tous croisé un jour de ce type là mais pas forcément comme partenaire de double.

    • fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 4 mai 2012 at 23:18

      Pas besoin de défiscalisation pour aller chez Celio… (déjà loin)

  11. Antoine 4 mai 2012 at 23:48

    Excellent et très sympa cet article…En le lisant, je me suis demandé si vous aviez gagné la deuxième finale et puis, non finalement..Cela se termine mal mais l’ambiance décrite est très agréable..

    Je me suis demandé pourquoi tu avais caché le nom du club et modifié les prénoms puisqu’il y a des photos et que les intéressés peuvent se reconnaître. En plus, il n’y a pas de vacheries sur eux ou alors, cela m’a échappé..

    J’aime pas trop lire que les types de 30 piges sont des vieillards mais c’est parce que je suis un vieux con.

  12. Sylvie 5 mai 2012 at 12:22

    Pour ceux qui ont Sport +, le match entre Haas et Cilic est bien sympa.

  13. Jeanne 5 mai 2012 at 12:49

    Ah William, que ferait-on sans toi ! C’est vraiment goûteux ! Et les coms de Sam, le homard dément, valent leur pesant d’oursins radioactifs !

  14. Kaelin 5 mai 2012 at 14:06

    Merci William ! Je kiffe aussi pas mal ces récits de vie ! Ca nous rappelle le tennis qu’on aime et qu’on connait finalement beaucoup plus que toutes ces conneries ATP :D.

    Signé : un normand aussi (mais manchot ;) )

  15. Kaelin 5 mai 2012 at 14:28

    Ca alors, Montanes a un revers à une main ! Comme quoi on en découvre tous les jours dans le tennis ..
    (bon j’ai un peu honte pour le coup)

  16. Sylvie 5 mai 2012 at 15:11

    Impressionnant la capacité de Benoit Paire à dégoupiller tout seul comme un grand !

  17. Ulysse 5 mai 2012 at 16:28

    Beuh. Benoit Paire donne un set gratis (mais alors vraiment gratis) par match, mais se débrouille quand même pour faire sa première finale ATP. Budapest c’est poas très prestigieux mais ça met du beurre dans les épinards. Je vais le suivre de près.

    • Kaelin 5 mai 2012 at 16:35

      Belgrade, pas Budapest ;). Budapest, c’est la WTA

      • Ulysse 5 mai 2012 at 17:06

        OK. Jamais foutu les pieds dans les pays de l’Est, du coup je confonds toujours tout là-bas.

  18. Guillaume 5 mai 2012 at 17:00

    Une bonne petite journée de tennis. C’est toujours un régal de voir jouer Tommy Haas, même si aujourd’hui il n’avait plus d’essence contre Cilic. Mais quelle finesse dans le jeu de ce garçon… Lui ça me fera de la peine quand il arrêtera. Bien plus que tous les Ljubicic du circuit ou même que Gonzo.

    Et puis il y a Benoît, toujours un peu foufou, mais qui arrive maintenant à surmonter ses pétages de plomb contractuels pour l’emporter à la fin. Contre Andujar, c’est lui qui a tout fait, les points – ce revers, bordel, ce revers ! Il a en revers ce que les autres ont normalement en coup droit – et les fautes… Il est mené 1/3 au premier, il gagne 6/3. Il donne le deuxième 1/6 en pétant deux raquettes au passage… mais se remet la tête à l’endroit et gagne le dernier 6/3.

    Surtout, il n’a pas battu de cadors cette semaine, mais s’impose face à des types qui sont des bons baromètres. Garcia Lopez, Nieminen, Andujar… Passer ces gars-là, et souvent en les dominant assez nettement sur le plan du jeu, ça veut dire qu’on a largement le niveau Top 50 mondial, minimum.

    Une chose est sûre en tout cas : quand on est arrivé à overdose des Djokovic – Nadal dominicaux, ce genre de semaines sans gros enjeu est une véritable respiration !


    Edit : en admettant qu’il perde en finale demain, Paire gagnera 30 places au prochain classement et va bondir au 67e rang. Sur les talons par exemple d’un Harrison et devant Dimitrov. Ou Gulbis.

    • Ulysse 5 mai 2012 at 17:08

      Respire un grand coup alors. A partir de Madrid tu vas bouffer du blockbuster pendant deux mois en apnée.

      • Guillaume 5 mai 2012 at 17:12

        Oui et non. Quand j’y pense je regarde traditionnellement peu de finales au printemps. Y’a toujours mieux à faire le week-end à cette période de l’année !

      • Sylvie 5 mai 2012 at 17:14

        Normalement mais vu le temps pourri depuis un mois pas facile de s’aérer.

    • Sylvie 5 mai 2012 at 17:13

      Je rejoins Guillaume. Sur le coup, quand je ne sais plus qui (Karim ?) a ironisé sur les tournois de la semaine, j’ai rigolé. Mais finalement j’ai pris un grand plaisir à voir Cilic/Haas, Kohlschreiber/Lopez , à regarder Benoit Paire le foldingue, et j’attends le Wawrinka/Del Po en regardant Gasquet. Une semaine sur terre sans voir gagner Nadal ou Djoko quel soulagement !

  19. fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 5 mai 2012 at 18:09

    1ère finale pour le père Benoit…
    Bravo à lui ! Une nouvelle tête frenchie parmi le ghotta du tennis mondial, ça fait du bien.
    Je l’avais trouvé attachant à travers l’itw/portrait réalisé par Guillaume et il semble avoir encore une grosse marge de progression dans son jeu et sa gestion des matchs. En tout cas, un garçon talentueux.

  20. fieldog, vainqueur 2010 de l'odyssée (la seule, l'unique!) 5 mai 2012 at 18:30

    Excellente tranche de vie Will’ et une conclusion on ne peut plus juste : le sport DOIT rester un jeu avant tout.

    J’ai bien connu les compétitions par équipe mais dans un autre sport individuel : le judo.
    L’ambiance n’avait rien à voir avec ce que tu décrits dans ce récit : si nous nous entendions plutôt bien et encouragions volontiers les autres durant leurs combats, on ne peut pas dire qu’on était des copains, encore moins des amis.
    Peut-être parce que nous étions plus jeunes et que le club dans lequel je m’entrainais avait une certaine renommée au niveau régional, ce qui engendrait une certaine concurrence entre nous…

    Merci pour le témoignage en tout cas.

  21. MarieJo 5 mai 2012 at 20:57

    je suis arrivée à temps pour voir le remake de retour vers le futur : vilas-wilander avec dans les premiers rôles ramos et gasquet :roll:

    non mais il est pas possible ritchie !!!!! si le court avait eu plus de marge vers les baches il sortait de l’écran !!!
    pénible, je vous le dis, pénible !! seb@piatti doivent investir dans une bâche a décharges électrique, pas possible autrement !

    par contre les frenchies ont la patate cette semaine :
    chardy à tunis, de veigy à ostrava, en plus de gasquet et paire !
    ne pas bouder ces petites semaines un peu creuses mais qui fourmillent encore de beaux joueurs… tommy haas… gros soupir

    • Sylvie 5 mai 2012 at 21:55

      Il y a eu un moment assez drôle pendant le match. Dans le 3e set, sur une deuxième balle de Ramos, le commentateur s’emballe : « allez Richard, faut rentrer dans le court ! » et l’autre qui part en fou rire en ajoutant  » ça fait 2h 40 qu’il n’a pas mis un pied à l’intérieur, il n’y a aucune raison qu’il commence maintenant ». Et les deux de se bidonner en concluant par « sacré Richie, il nous aura au moins fait rire ».

      • karim 6 mai 2012 at 00:15

        Mdr pas possible, les cons trop fort

    • MarieJo 5 mai 2012 at 23:26

      oui j’ai entendu aussi :(

  22. Sam 5 mai 2012 at 22:29

    Je savais bien que ça me disait quelque chose :

    http://www.domaine-pere-benoit.com/

    • Sylvie 5 mai 2012 at 22:49

      Tout s’explique

  23. Antoine 5 mai 2012 at 23:31

    Des trois tournois, le moins relevé était Belgrade et la TS 1, Andujar, a donc perdu contre Paire..Cela fait quand même un paquet de perfs enchaînées par Paire cette semaine. Les deux premières m’avaient bien plu mais il a largement confirmé avec deux autres matchs et là encore contre des joueurs nettement mieux classés que lui..Cela aurait été bien qu’il joue contre Nalabandian en finale mais ce dernier a perdu contre Seppi ce qui est quand même décevant même si cela fait des années que l’on est déçu par Nalby. Le résultat est que Paire a une chance de gagner le tournoi, ce qui pour le coup serait très encourageant pour lui..Super jeu et il a l’air de commencer à se maîtriser…

    A Munich, Cilic a sorti Stan et jouera donc contre Kohly qui a réussi à battre Lopez en trois sets. Cilic a donc l’air de revenir lui aussi ce qui est une bonne nouvelle, pour moi en tout cas car j’aime bien son jeu..

    A Estoril, très bonne semaine de Richard mais le plus dur reste à faire parce que Del Po est bien là pour défendre son titre et est logiquement favori..

    Et on verra comment tout ce monde parvient à enchaîner avec Madrid. J’apprends que Murray est forfait et que Jo se retrouve TS4 ce qui est quand même une vaste blague sur terre battue..

  24. William 6 mai 2012 at 10:01

    Super semaine ! Content du retour de Cilic, et en plus ce n’est pas sa meilleure surface. Gasquet et Del Potro en finale, parfait, Nalbandian battu alors qu’il menait 4-2 service à suivre dans le troisième, pas cool…
    Del potro risque d’être mûr pour Madrid. C’est tout ce que j’attends de lui. Il va faire bien plus mal que Jo…

  25. Kaelin 6 mai 2012 at 11:26

    Une journée très française avec 4 français en finale (deux 250 et 2 challengers) en plus des élections … ! Dans les challengers, De Veigy et Chardy peuvent le faire tandis que Paire a une bonne chance également contre Seppi. Pour Gasquet ça va être plus dur, je n’y crois pas.

    Belle semaine en tout cas (de tennis bien sûr)

  26. Antoine 6 mai 2012 at 14:26

    Ici Londres ! Nos partisans de la Libre Belgique ont annoncé qu’Olivier Rocchus ne mesure plus qu’entre 47 et 47.5 cm ! Je répête: Olivier Rocchus ne mesure que 47 à 47,5 cm !

    • MarieJo 6 mai 2012 at 14:54

      alors toi aussi tu as rejoins #radiolondres ? LOL

    • William 6 mai 2012 at 15:03

      Avec ou sans talonnettes ?

    • MarieJo 6 mai 2012 at 15:28

      il a déjà perdu les talonnettes au premier tour !

  27. NTifi 6 mai 2012 at 14:34

    http://www.rtl.fr/actualites/sport/tennis/article/tennis-madrid-nadal-remonte-contre-la-terre-battue-bleue-7747811071

    Même après l’avoir essayer Nadal n’a pas changé d’avis, c’est mauvais signe. A ce qui parait même les conditions changent beaucoup, que ce soit les rebonds ou les glissades.

    Cela m’étonnerait beaucoup qu’il gagne le tournoi. Enfin nous verrons bien.

  28. Kaelin 6 mai 2012 at 15:01

    http://www.slate.fr/story/54235/sarkozy-hollande-tennis

    Pour ceux que ça intéresse : un parallèle (qui avait été déjà fait pour les primaires socialistes entre Hollande et Aubry) du duel Sarko – Hollande comme si c’était une finale de RG fait par Yannick Cochennec. Jtrouve pas ça bien instructif ni transcendant mais bon l’exercice est original et sympa.

  29. William 6 mai 2012 at 15:56

    Cilic debreake et reste dans le coup au premier set.
    Un set et un break pour Davydenko contre Karlovic. Premier tour important car le vainqueur affrontera Nadal… Je suis curieux de voir ce que donnerait un Davy-Nadal…

    • MarieJo 6 mai 2012 at 16:23

      pour un premier round contre un nadal qui est tjrs furax sur la terre battue bleue, il pourrait très bien le surprendre un peu car déjà rodé mais sans doute pas assez pour créer une grosse perf… en tous cas pas le davy de ces derniers mois…

      mais bon l’espoir fait vivre !

  30. Jeanne 6 mai 2012 at 17:29

    Très intéressante future rencontre entre le Chauve et Nadal. J’ai hâte !

  31. William 6 mai 2012 at 17:38

    Fini pour Paire et pour Cilic. Déjà un set pour Delpo et balle de break en sa faveur.

  32. MacArthur 6 mai 2012 at 17:47

    Très beau récit William. Très rafraîchissant!

    Je vois que j’ai été servi avec le tirage de Madrid. Fed est dans la moitié de Djokopope. J’espère vraiment qu’ils seront tous les deux en 1/2 pour une nouvelle belle leçon de tennis du Maestro au No.1 mondial. Le rebond bas devrait avantager Federer. Djokovic aussi en même temps. Mais le fait que les courts soient très glissants à en croire Nadal et Raonic pourraient jouer en défaveur de la défense du Djoker. De très bons contre-pieds bien sentis comme à RG 2011 devraient faire l’affaire. J’espère que le Fed gagner le tournoi.

    Nadal jouera donc Davydenko en premier match. J’aime bien Davydenko mais j’espère vraiment que Nadal lui indiquera la porte de sortie, et ce, de manière très expenditive pour qu’on rentre véritablement dans le vif du tournoi.

    • MacArthur 6 mai 2012 at 18:21

      Djokopope serait « malade ». Est-ce la perspective d’affronter le Maestro qui a déclenché cela?

    • Jeanne 6 mai 2012 at 22:19

      Micro-maladie, on retrouvera le NG de plus en plus pulmonaire au fur et à mesure que RG va s’approcher

    • Jérôme 6 mai 2012 at 22:49

      Moi je suis très content que Del Potro se retrouve dans la moitié de tableau de Nadal.

  33. MONTAGNE 6 mai 2012 at 18:41

    Qui a vu Delpo / Richie ?

    • Sylvie 6 mai 2012 at 19:11

      moi

    • Sylvie 6 mai 2012 at 22:48

      Gasquet s’est fait breaker d’entrée au premier set, après cela a été plus équilibré mais insuffisant pour combler le retard. Le deuxième set était à sens unique.

info login

pour le login activer sur votre profil la barre d'outils

Demande d’inscription

contactez-nous à : 15-lovetennis@orange.fr

Archives

Commentaires récents

Suivez nous sur Twitter

@15lovetennis