Attendu au tournant, Kei Nishikori (III) : l’exil

By  | 25 mars 2013 | Filed under: Légendes

Projet 45’, kèsako ?

C’est l’affectueux surnom octroyé à Kei Nishikori quand il débarque en Floride, à l’académie IMG dirigée par Nick Bollettieri, ex-para dévorateur de femmes (la N°8 est en piste) et croqueur de marmots (la discipline de l’internat est d’inspiration paramilitaire tendance SM : « il faut que les enfants s’habituent à l’injustice », dixit l’Ogre) ; en bon petit-fils de boucher, Nick fait précéder son bronzage manufacturé et ses Ray Ban réfléchissantes d’un pare-choc carnivore tout rutilant de canines…

On comprend que les parents du petit Kei aient jugé préférable de le loger de manière indépendante (il sera  un temps en coloc’ avec Zach Gilbert, le fiston de Brad). Un peu tôt à 13 ans ? Bah, si l’on considère le contexte (15 heures d’avion le distancent de papa, qui continue ses travaux d’ingénieur, et de maman, qui poursuit son boulot de prof de piano, il baigne dans une culture, un environnement et surtout une langue complètement étrangère qui l’isole des autres aussi totalement que la paroi d’un aquarium), dormir sans adultes à la maison après une journée de tennis bien musclée, c’était peut-être pas le plus dépaysant. Se faire la tambouille et se coucher sans avoir vu ses parents fait de toutes façon partie du quotidien d’un paquet de collégiens japonais…

D’ailleurs, alors que Bollettieri évoque aujourd’hui volontiers le mal du pays éprouvé par l’adolescent, « l’oreiller mouillé de pleurs nocturnes », c’est son goût pour le cliché qui se trahit (qu’en aurait-il su d’ailleurs ?) : Nishikori  révèle au contraire avoir adopté très volontiers ce mode de vie centré sur le tennis, avec un défaut de nostalgie qui chagrinait ses parents : « I really wasn’t homesick the first couple years. Everyone was surprised, especially my family. They were almost sad. »

Il parlait avec sa raquette, et progressait en conséquence comme une fusée.

Alors ça se trouve, ce surnom qui évoque l’objectif à atteindre (dépasser le classement ATP sommital 46 de l’idole Matsuoka, un peu comme si à la FFT on avait baptisé Gasquet « projet Roland Garros »), il trouvait ça festif, le gamin !

C’est à Masaaki Morita que Nishikori doit la bourse d’études mirobolante qui paye les Cadillac de Bollettieri et ses 360 experts. Équivalent nippon de Lagardère, le co-fondateur de Sony, ex PDG de la branche ‘assurance-vie’ du groupe est un passionné de tennis. Un fonds dédié par sa fondation* envoie chaque année quatre espoirs de l’autre côté du Pacifique pour tenter d’offrir au Japon le Projet 45.

C’est aussi lui qui patronne le tournoi ATP 500 Rakuten de Tokyo que Nishikori remporta l’an passé.

*A noter que Nishikori a déjà réalisé une partie des objectifs de la Morita foundation, puisqu’il s’agit dans les statuts non seulement de présenter au monde un N°1 ATP et WTA, mais de créer une superstar japonaise du tennis.

Afin de sélectionner ses boursiers ès tennis, la fondation Morita emploie chaque année durant un mois plein un technicien de l’académie Bollettieri. Et pas n’importe lequel : Gabe Jaramillo, qui fut durant 30 ans le directeur d’IMG et le bras droit (sûrement tatoué) de Nick, a concrètement supervisé le boulot avec Agassi, Seles, Courier and co. Il a créé depuis peu son Académie rivale au complexe d’IMG, au design oscillant entre « règlements de comptes à OK Corral »  et Platoon.

Les heureux élus de la sélection bénéficient donc de tous frais payés, y compris les voyages et frais de tournois, pour un plan sur 3 ans – à l’issue desquels le super précoce Kei passait d’ailleurs pro.

C’est avec Jaramillo que Morita continue la mission.

Bon le gars s’y connaît un brin en tennis et je vous invite à consulter ce superbe document photo issu de Smash Magazine où les gestes de Kei sont disséqués.

Non Kei, t’es pas tout seul

En fouillant les archives de Jaramillo, j’apprends donc que non, Kei n’est pas tout seul à son arrivée : il a un coach japonais, un agent de liaison avec le Japon et un préparateur physique japonais. On fait les choses bien chez Sony.

Perle récoltée dans le press book de Jaramillo, ce dernier nous explique aussi ses impressions sur Nishikori à 11 ans.

« La 1ere fois que j’ai vu jouer Kei durant le processus de sélection, il avait 11 ans. A l’époque il était N 3 japonais et j’ai pu dire au moment où il est entré sur le court à quel point il était spécial. Je me rappelle distinctement à quel point son jeu de jambe était impeccable, la vitesse de sa tête de raquette et la clarté avec laquelle il voyait immédiatement les ouvertures. Ses coups de fond de court étaient solides, mais ses volées faibles et son service lamentable. J’ai senti que l’aspect le plus impressionnant de son jeu était l’absence de peur. Il n’y en avait aucune trace quand il jouait. Il avait 11 ans, jouait en face de M. Morita, des capitaines et des joueurs de Fed Cup et de plusieurs anciens joueurs les plus prestigieux, et il n’était pas intimidé. A la moindre ouverture, il y allait à fond. Pour moi, c’est la qualité la plus importante pour un champion. »

 

On vous présente dans le désordre le coach principal, le coach personnel, les coachs supplétifs, les préparateurs physiques, docteurs, psychologue du sport, nutritionnistes, physio, prof de yoga, cordeurs, profs, psys et traducteurs (en plus des 3 japonais déjà cités)

Avant de passer en revue cette ascension, un interlude-manga tiré de Baby Steps, qui s’inspire directement d’un reportage filmé sur Kei à Bradenton (à partir de 2’34). Il permet de constater la fascination des japonais pour ce perfectionnisme high tech à ‘tout mettre en œuvre’ qui leur permit de construire une nation économique de premier plan sur les cendres des bombes A.

 

*

Jaramillo a relaté dans un article inédit en français, et difficilement accessible via moteur de recherche, son parcours initial avec Nishikori. J’ai traduit des extraits qui me paraîssent éclairants non seulement sur le devenir du joueur mais aussi sur la problématique du coaching de jeune sportif exceptionnel – notamment les questions éthiques qu’elles soulèvent .

« En 83, j’ai introduit la « périodisation » dans le monde du tennis. J’ai été le 1er coach à l’utiliser en tennis, et le résultat du premier groupe de joueurs à utiliser ma méthode fut la victoire de Jim Courier à RG en 91. Le programme de périodisation de Kei fut basé sur un plan simple divisant le programme général en différentes périodes ou « blocs d’entraînement » appelés : phase technique, phase de pré compétition, phase de compétition et repos. Cela permet aux améliorations d’être effectués pas à pas, mois par mois et année par année. En utilisant ma méthode éprouvée, Kei fut capable de réaliser les plus grands progrès en s’amusant, en essayant d’éviter les blessures et en conservant une fraîcheur aussi bien mentale que physique. »

 J’aime bien le « essayer d’éviter », parce qu’à l’évidence, ce n’est pas ce qu’il a le mieux réussi… Mais il ne peut s’empêcher de vendre l’argumentaire de son produit !

 

« J’ai écrit le « programme de périodisation » pour Kei en commençant par définir son but dans un futur lointain et en travaillant à reculons vers le présent. Son but à long terme était d’être N. 1 mondial à 22 ans. Pour atteindre ce but, nous avons d’abord mis l’accent sur l’obtention d’un rang junior élevé. Notre premier but était qu’il soit dans le top 10 junior à 17 ans, et notre 1ère cible la qualification pour RG junior. Le second objectif était d’être dans le top 100 à l’ATP à 18 ans. Ce plan a nécessité d’innombrables heures de préparation et de supervision constante. Des modifications ont été faites en plusieurs occasions pour s’ajuster à son développement.»

Il s’étend longuement sur cette motivation intrinsèque du gamin, qu’il a encouragé (le coup classique du poster avec l’objectif sur le miroir de la salle de bain), au détriment sans doute – on verra plus loin les cadences envisagées – de ses ligaments.

 

« J’ai accordé une grande attention à développer chez Kei un jeu complet. Il avait un très bon coup droit et un très bon revers. Son jeu de jambes était phénoménal, mais son service et sa volée étaient très faibles. D’un point de vue technique ma principale inquiétude était le service qui, pour un jeune de 13 ans, était un service de complet débutant. Il y avait beaucoup de gens qui, après avoir vu son service, disaient qu’il n’y arriverait jamais. Je savais que mon plus grand défi était de l’améliorer.»

Ce passé laisse malgré tout des traces puisque Nishikori perçoit encore son service comme handicap à compenser.

 

« L’objectif durant cette période (13-15 ans) a été de développer des bases et des fondamentaux solides. Le volume était critique pour accomplir cet objectif (…) Il s’entraînait au moins 3 heures quotidiennement et ses entraînements étaient très individualisés. Il passait aussi beaucoup de temps à s’entraîner sur terre durant cette période. Je voulais que Kei s’entraîne deux fois par jour, mais comme il allait à une école américaine normale, il pouvait seulement s’entraîner l’après-midi.»

Intéressant, car la terre reste vraiment la surface que Nishikori boude. A-t-il manqué de guidance sur les spécificités du déplacement ?

A noter aussi que Kei évite doublement le vase clos spécifiquement Bollitieresque, puisqu’un cursus complet, avec interprète en 13 langues, est dispensé à l’Académie : pas d’internat, pas d’école ‘adaptée’.

Mais Jaramillo s’insurge aussi contre la tendance du coach japonais à garder ses ouailles en vase clos et à les protéger ; il relate ensuite comment il s’est débrouillé pour casser la bulle culturelle (à vrai dire excessive si ce qu’il en dit est réel). Mais peut être cette protection a-t-elle préservée un équilibre nécessaire ? Peut -être est-ce Jaramillo qui a sous-estimé les bienfaits de la possibilité pour le gamin de continuer à parler sa langue et partager ses références.

Enfin, s’il bossait déjà « au moins 3 heures »  - ce qui est tout à fait raisonnable pour du très haut niveau, où Jaramillo se serait-il arrêté s’il n’avait eu cet obstacle « naturel » imposé par le choix de l’école ? Il mentionne par ailleurs à quel point le gamin est stakhanoviste et se serait donc sans doute prêté à un travail bien plus intensif (en musique par exemple il n’est pas rare que les petits prodiges du même âge pratiquent 6 heures par jour).

Nishikori garde d’ailleurs un souvenir bien différent : « je jouais de 7 heures du matin à 5 heures l’après-midi »…

 

« Tout le monde, y compris Nick Bollitieri voulait changer ses coups, surtout le coup droit, à commencer par la prise. Je n’ai laissé personne toucher à ses coups. Le gamin était un joueur très talentueux et il avait ses coups personnels uniques. Il gardait la main gauche sur la raquette et attendait plus longtemps, mais ce faisant, il accumulait beaucoup d’énergie élastique. Une des meilleures choses qu’il faisait naturellement était le relâchement incroyablement rapide de cette énergie élastique dans le mouvement vers l’avant. Ce relâchement de l’énergie lui donnait l’avantage de frapper la balle avec une grande  puissance en transférant l’énergie dans une chaîne cinétique du sol vers la raquette. Il avait aussi un swing très bien segmenté et une pronation très rapide au contact. Kei avait seulement 13 ans et dès ce moment j’ai fait savoir à tout le monde que je serai le seul à toucher à ses coups.»

Là, le rôle positif de Jaramillo me parait essentiel : au lieu de vouloir normaliser, standardiser, usiner le joueur, il est capable de repérer ce qu’il fait autrement – et mieux, pour le valoriser :

« Kei a bénéficié de beaucoup d’attention individuelle à cette étape. Nous avons passé beaucoup de temps à développer la vitesse de tête de raquette en frappant des volées au panier. Aussi bien le coup droit que le revers furent entraînés pour développer la vitesse de la tête de raquette.

« Nous avons aussi beaucoup travaillé sur les fondamentaux du service. Un exercice que Kei faisait chaque jour était le lancer d’un ballon de foot américain (20 mn) pour lui apprendre la bonne mécanique du lancer.»

Là je suis un peu étonnée, car en néophyte, j’ai du mal à voir une similitude entre les gestes, ou à visualiser tout court. Mais c’est peut-être une approche révolutionnaire.

 

Le fameux « couper de cordon » made in Jaramillo :

« Jusqu’à l’âge de 15 ans il jouait surtout sur les courts retirés de l’académie et Toru (le coach japonais) le protégeait beaucoup. Je n’ai jamais été d’accord avec ce genre d’isolement. Un jour, je l’ai fait jouer un match défi contre Philip Bester devant toute l’académie. A l’époque, Philip avait un an de plus, il était plus grand et plus fort, et c’était un des meilleurs juniors du monde, faisant lui aussi dans le groupe d’élite de l’académie. Avant ce match, Kei ne pensait pas faire partie de la même ligue. Je savais cependant, qu’il était prêt. Le match fut joué en soirée et on avait fait de la pub partout. Nous avons mis des affiches partout pour encourager les élèves à venir regarder. Comme prévu, le court central était bondé. Kei a joué un match incroyable et a démoli Philip en face de tout le monde. Ce dont je me souviens le mieux était son retour de service. Philip a un bon service mais Kei l’a simplement pulvérisé. Suite à ce match, Kei a complètement changé. De ce jour il s’est entraîné avec le groupe d’élite, sur les courts principaux, sans la protection de l’entourage japonais.»

A noter la similitude avec la victime sacrificielle de Matsuoka…

 

Quoi qu’il en soit, Nishikori (et ses parents ?) ont montré, à leur façon discrète et souriante, leur capacité à maintenir des choix pas forcément en accord avec le vent dominant : Jaramillo avait repéré le gamin deux ans plus tôt et était favorable à la formation la plus précoce possible ; l’école, le mode de logement, la « bulle culturelle » ont été choisis a contrario du fonctionnement habituel. Et l’idole de jeunesse du petit Kei, ce n’est pas Pete Sampras ou Doudou Fed, non : c’est étonnamment… Hicham Arazi !

*

A quoi ça servirait que tout le monde se décarcasse si Nishikori lui-même ne mettait les bouchées doubles ?

Dès son arrivée à Bradenton fin 2003, il participe à ses premiers tournois en catégorie junior, soit 3 ans au-dessus de son âge.

Et en 2004,  il enchaîne une tournée sur le circuit junior quasi à plein temps, double et simple (c’est très loin d’être le cas de la plupart des anciens juniors connus, qui jouaient 7-8 tournois au max).

Associé à Dolgopolov, il atteint une première finale à Rabbat.

2005, 15 ans : Kei s’extrait des qualifs et atteint la finale de deux tournois juniors, ainsi que deux demi-finales. Les condisciples qu’il croise à l’époque sont par exemple Klizan, Eysseric, Chardy, Sidorenko…

Cette année là, Jaramillo demande le remplacement du coach japonais de liaison à Morita qui a fait son temps  et fait travailler les gamins en vase clos, et lui octroie un coach personnel rôdé  au circuit junior pour l’accompagner sur les tournois de la catégorie, avec pour objectif d’entrer dans le Top 70 pour participer à Roland-Garros junior l’année à venir. Nishikori a ainsi l’occasion de servir de partenaire d’entraînement aux pros nécessiteux, dans la pénurie de joueurs la deuxièmesemaine.

Comme Gasquet, Kei aura fait le tour du circuit junior à 16 ans : en 2006 il parvient en quart à l’Open d’Australie junior, ainsi qu’à Roland-Garros junior qu’il remporte en double devant Morita ; l’objectif de la victoire en simple n’est pas atteint, la faute à une blessure aux abdos… Il atteint le 7e rang mondial chez les juniors, étape initialement programmée pour 2007.

Côté entraînement, on est passé à plus intensif : quatre heures de tennis, plus deux heures de physique quotidiennement.  Au même âge, avant d’intégrer le pôle parisien de la FFT, Richard Gasquet se contentait d’une heure de tennis quotidienne et d’un entraînement physique minimal sous la férule paternelle…

Faut pas mollir, Nishikori commence en parallèle le circuit pro, et atteint ses deux premières demi-finales en Futures (pour ça il lui faut se fader 8 matchs !).

Et le jeune Kei, tout entier tourné vers la réussite de ses objectifs et pas embarrassé de sentimentalisme, demande alors à Jaramillo de lui changer son coach personnel pour un coach rompu au circuit pro, possédant un niveau de jeu personnel suffisant pour servir de partenaire d’entraînement. Jaramillo obtempère, le coach péruvien claque la porte de l’Académie, entre un nouveau coach (joueur dominicain de Coupe Davis), connaissant bien les adversaires, les lieux et les autres coaches du circuit Future et challenger, idéal pour trouver les bons partenaires d’entraînement. Le nouvel objectif pour l’année à venir est d’atteindre le Top 300 sur le circuit pro.

Enfin (et déjà) c’est la victoire au  Future de Mazatlan, où il se fade les qualifs… Il gagne aussi  quelques matchs en challenger.

2007, première année uniquement chez les pros : à 17 ans, il est battu par Donald Young en finale du Future de Little Rock, mais associés, ils remportent le double ; histoire de s’attaquer à l’échelon supérieur, se frayant un chemin jusqu’en finale du Challenger de Carson où Bogomolov le cueille encore une fois après un parcours incluant des qualifs.

Kei glane aussi ses premières victoires sur le circuit principal, parvenant en quarts à Indianapolis et à Delray Beach (en comptant les qualifs, ce sont 8 victoires qu’il faut enchaîner). Invité à l’US Open adulte, il gagne un match de qualifs.

Il toque à la porte du Top 300 et entre allégrement dans le Top 200, précédant même l’agenda prévu.

Le voilà prêt à gagner une place au soleil, ou à affronter les avis d’intempéries.

Eh bien oui, après cet épisode placé sous le signe de la rencontre entre un Orient qui applique à la fabrication du champion sa philosophie de la qualité high tech* et de l’observation des réussites de l’Occident et le pragmatisme bling-bling décomplexé des cowboys ricains de l’Ouest, c’est un volet supplémentaire de la mini saga qui s’annonce :

Attendu au tournant, Kei Nishikori (IV) : Une place au soleil, avis d’intempéries

C’est que la thématique des écueils liés aux blessures me paraît mériter un développement dans la perspective de ces promesses du tennis en devenir, de même que la qualité et les circonstances des premiers grands éclats constitue un élément essentiel de la boule de cristal.

Je conclus avec cette photo symbolique du perfectionnisme à la japonaise, avec un Nishikori en visite à l’usine Wilson qui apprend à fabriquer une raquette de A à Z.

rédits : les informations proviennent largement d’articles de Jaramillo écrits pour le magazine racquetTech (N° 7 – 8 – 9): hthttp://issuu.com/ersa/docs ; à consulter sans modération, ses souvenirs détaillés et descriptions des menus d’entraînement de quelques ados sous sa férule dans divers numéros : Seles, Sampras, Courier, Agassi, Pierce, Majoli, Arias, Haas, Sharapova, Jankovic, Kournikova…

About 

Avocate attitrée de Richard Gasquet sur 15LOVE (SAUVEZ les bébés phoques !) et Thiemolâtre irrécupérable. Que le Revers à Une Main soit avec toi.

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126 Responses to Attendu au tournant, Kei Nishikori (III) : l’exil

  1. karim 26 mars 2013 at 23:10

    Le docu est terminé je vous laisse. Quoi? J’étais seul? Je me laisse alors.

  2. karim 26 mars 2013 at 23:13

    Ah le tennis a commencé sur canal, la tsongue contre cette énigme de cilic. Je viens de voir une praline de Jo, je vérifie pour voir que je suis plus sur nat geo wild. On flirte avec le docu animalier là, quel barbare dans son tennis!!!!

  3. karim 26 mars 2013 at 23:15

    Marin Cilic ressemble à un pauvre. Je sais c’est con.

    • Nath 26 mars 2013 at 23:25

      Je trouve qu’il a parfois un air misérable, dès qu’il est fatigué en fait.

      • Kaelin 27 mars 2013 at 12:44

        Ancic me faisait déjà cette impression là puisqu’on parle des croates magnifiques… enfin Ancic avait des gros soucis de santé donc ça s’explique plus. Même Llubicic parfois ne faisait pas toujours en pleine forme mais bon c’est peut être due au fait qu’il est né cme Benjamin Button avec une tête de vieux lol. Sinon un joueur super sympa. Mais Cilic et Ancic sont vraiment des déceptions pour moi (même si le premier joue encore mais bon je ne crois pas à un retour au premier plan pour lui), vrmt des joueurs que j’adorais, au jeu similaire d’ailleurs. Ancic excellent serveur-volleyeur aussi jme souviens. Joueur très précoce mais à la carrière interrompue trop vite à cause de sa santé..

  4. karim 26 mars 2013 at 23:16

    Ils sont passes à simon vs tipsarevic. Mourir, vite!!!!

  5. karim 26 mars 2013 at 23:19

    Je confirme, c’était bien simon le dingo que j’ai vu se faire ratiboiser par un croco tantôt. Il porte encore les traces.

  6. May 26 mars 2013 at 23:19

    Après le docu-calling de Karim j’crois qu’il n’y a plus rien à voir pour ce soir.

    • Colin 27 mars 2013 at 00:57

      « La Vie des Bêtes » croisée avec Gilles Simon, c’est collector.

  7. karim 26 mars 2013 at 23:24

    Comment appelle-ton un joueur avec le coup droit de richie et le revers de jo? Un troisième série.

    • JoAkim 26 mars 2013 at 23:37

      On l’appelle Gilles Simon

      • karim 26 mars 2013 at 23:41

        Non ça c’est avec en plus le physique de Sim.

    • Ronald 27 mars 2013 at 00:13

      tu es dur avec le coup droit de richie qui a bien progressé sous l’ère Grosjean ;-)

  8. JoAkim 27 mars 2013 at 00:27

    pas si mal le match de Sim contre tipsa

  9. William 27 mars 2013 at 00:39

    Content pour Cilic, y’a moyen contre Murray qui ne parait pas impressionnant.

  10. Colin 27 mars 2013 at 01:03

    Si vous m’accordez la création du terme « Little 4 » pour désigner les joueurs classés juste après le big4 et ayant donc le droit de servir de faire-valoir lors des Masters de Londres (Ferrer, Delpo, Berdych, Tsonga), je ferais remarquer que, parmi ce Little 4, seul Berdych aura réussi à se qualifier pour les quarts à Indian Wells ET à Miami. Alors certes, Delpo est un giant killer, mais le plus régulier c’est bien le sympatic Berdic.

    PS : VazyGillou, sors-nous Tipsa l’usurpateur!

    • Don J 27 mars 2013 at 10:59

      le little 4 avec Soderling à la place de Ferrer, je signe !

  11. William 27 mars 2013 at 01:15

    National Karim Wild, super. Le crocodile marin est en effet une armée à lui tout seul, le plus grand représentant de son espèce. Dans le temps y’avait bien le deynosuchus mais heureusement, c’était au temps jadis². Sinon je t’invite à te renseigner sur le sympathique crocodile prénommé « Gustave », une belle saloperie supposée morte… Et qui aurait dans son placard une centaine de scalps humains. Le tank sur patte aurait dévoré de l’humain par hasard et y aurait pris goût parait-il…
    Dire que certains hippos massacrent ces sauriens… Ca donne une idée de la puissance de la bête.

    • Patricia 27 mars 2013 at 06:18

      Qui est l’hippo de l’ATP ? Jojo Tsonga me paraît un bon candidat.
      Del Potro : une girafe mâle, des ruades féroces qui visent les coucougnettes.
      Nadal : croco de mer ou auroch (les toros!…s’ennuient le dimancheuuu ! quant il s’agit !… de mourir pourrr nouuus !).
      Murray : tarentule-bison. C’est gros, froid et velu.
      Berdych : phacochère lancé, monodirectionnel.
      Ferrer : le pou-bousier; il trimbale 8 fois son poids dans sa balle de fumier.

      Roger : Dieu, le 7è jour.

      • Kaelin 27 mars 2013 at 10:09

        Del Po en Girafe ouais pas mal mais jle vois plus comme un Albatros : puissant et fragile à la fois, quand il déploie ses grandes ailes et qu’il les replie, ça envoie une méga tatane niveau joules!

        Sinon Nadal n’est pas un croco mais un capybara …. http://flaaak-mag.com/le-tumbleur-is/le-tumblr-is-capybaras-that-look-like-rafael-nadal/ :D

        • Don J 27 mars 2013 at 10:58

          je verrai plus Ferrer comme une fourmi guerrière, besogneux jusqu’à la mort.

          du coup Delpo avec ses origines, il serait pas mal en Condor royal.

          • Kaelin 27 mars 2013 at 12:40

            si Ferrer est une fourmi, les mecs cme Gulbis sont des cigales! Plus talentueux, moins besogneux, feignants cme pas 2 mais capables de coups d’éclats (et de coups tout courts) autrement plus intéressants. Mais sur le long terme, la fourmi par son travail sera toujours devant au classement c’est sûr… ces 2 types d’insectes ne se comprennent d’ailleurs pas du tout.

            • Don J 27 mars 2013 at 13:25

              ah ouai bien vu ! en plus Gulbis il a clairement un coup droit de cigale ^^

              • Kaelin 27 mars 2013 at 14:09

                Ca doit être plutôt marrant de voir Gulbis – Gasquet à l’entrainement uniquement en coup droit :D. Les cigales à l’entrainement c’est toujours plus drôle que les fourmis! ^^

              • Kaelin 27 mars 2013 at 14:41

                enfin parmi ses coups droits de cigales ya parfois de véritables coups droits de vélociraptor qui surgissent! cf le Nadal – Gulbis de IW : http://www.youtube.com/watch?v=1nblZcJ5sfU à 8:04 et 13:52 , enjoy ;)

              • Don J 27 mars 2013 at 15:23

                Ah mais ouai carrément, Gulbis c’est une cigale avec un coup droit de vélociraptor (d’ailleurs ils ont disparus, eux ^^)

                et Gasquet c’est une cigale avec un revers de smilodon, aussi pur et tranchant que ses crocs !

                d’ailleurs si on faisait le croisement parfait entre les 2, on obtiendrai une super cigale préhistorique !

  12. Elmar 27 mars 2013 at 06:38

    Nomdidju!

    6-2 6-4.

    C’est le score du match entre Djoko et Haas.

    Et c’est Haas le vainqueur!

    J’imagine que personne n’a vu le match puisqu’il n’y a aucun commentaire ici. Sacrée surprise au réveil.

    Et qui est le responsable de la plus grosse surprise du tournoi? Le vétéran du circuit. C’est réjouissant et déprimant à la fois, non?

    En tous cas, après Bercy l’an dernier, voilà un nouveau tournoi M1000 avec un peu de bordel et qui pourrait échapper au monstre à 4 têtes. Pourvu que ce ne soit pas Ferrer qui en profite cette fois!

    Quant à Djoko, c’est tout de même surprenant de sa part de ne rallier la finale d’aucun de ces tournois sur sa surface de prédilection. Je ne peux rien en dire, étant donné que je ne l’ai plus revu jouer depuis sa finale de l’AO, mais en tous cas, ça fait toujours plaisir de le voir perdre.

    • Pat 27 mars 2013 at 07:50

      J’ai vu le début du deuxième st jusqu’à 4/’.
      Haas a manqué plusieurs balles de 3/0 double break, s’est fait reprendre en perdant 11 points de suite avec deux jeux blancs de Djokovic. Il a égalisé à 4 partout mais en partant je pensais qu’il avait laissé passé sa chance. Agréable surprise de voir le score fina car Haas a très bien varié le jeu. Apparemment Djokovic a oublié de jouer dans le premier set mais sur ce que j’ai vu il ne faisait pas de fautes sauf quand Haas a rrivait à l’agresser envariant bien le jeu.
      Toutefois, c’est une petite surprise comparée à la victoire de Richard après un premier set perdu en gachant une balle de match (2 mais sur la première il a pris un ace)!

  13. Remy assure l'intérim d'arno ! 27 mars 2013 at 08:00

    Tommy !!!!!
    Que ça fait plaisir.

  14. Patricia 27 mars 2013 at 09:04

    J’ai eu une insomnie bienvenue et me suis offert ce grand double plaisir : un très bon match de Tommy Haas, une sortie de route pour celui qui va finir par se faire reconsidérer comme prenable par le commun des mortels !

    Après la victoire de Richard aux Paris-Roubaix de Miami, celle de Gilou la malice qui fait un bon match de Dingo, couronnement de la cerise !

    Tommy, par pitié, si tu passes Gilou, remets ça pour Ferrer. Ou Melzer. Bref, une finale !!!!

    Les Quarts ne ressemblent guère au tableau théorique tout de même :

    Haas/Simon, Melzer/Ferrer, Gasquet/Berdych (bon, c’est le seul), Murray/Cilic

    Une victoire exhaustive de tous les plus mal classés ne serait pas pour me déplaire (et la finale Richou/Tommy, elle est pas belle la vie en rêve ?)

  15. William 27 mars 2013 at 09:13

    Bravo à toi Tommy mais ça sent quand même fortement la finale pour Ferrer maintenant !

  16. karim 27 mars 2013 at 09:15

    @ William pour sûr je connais Gustave!!!!! j’avais vu un docu sur le monstre il y a quelques années, il a terrorisé les villageois pendant trois décennies ce con! Et le pire effectivement c’est qu’on ne sait même pas ce qu’il est devenu, aucune preuve qu’il ait été tué. Il peut revenir comme il est parti. Gustave c’est Kim Clijsters avec une peau plus épaisse.

  17. karim 27 mars 2013 at 09:20

    Moi avec la re-glutenisation de Djoko ce que je vois venir gros comme une maison c’est Nadal numéro un à la fin de l’année. Avec un doublé RG-Wim. Vais faire de la planche à voile sur le détroit de Bering, à bientôt.

    • Sylvie 27 mars 2013 at 14:49

      Ce n’est pas toi Karim, entre autres, qui réclamait Nadalou après la victoire de Djokovic à Melbourne ? Il vous a entendu mais comme Mephisto on regrette parfois de faire appel à lui.

      En ce sens la défaite de Djoko, qui devrait me réjouir (c’est en partie le cas) me fait malgré tout encore plus craindre la saison de terre qui se profile. C’est le seul, pour moi, qui avait les armes pour éviter un cavalier seul sur ocre.

      • Don J 27 mars 2013 at 15:13

        Ou alors c’est juste Djoko qui gère tranquillement sa confortable avance de point au classement, et qui se réserve des ressources physiques et psychologiques pour les vraies échéances à ces yeux, l’enchainement Roland Garros/Wimbledon. Il a pas vraiment besoin de se fatiguer dans la tournée nord américaine et il doit être bien plus motivé pour gagner le GC qui lui manque, non ?

      • Sylvie 27 mars 2013 at 15:45

        Peut-être. Il est un peu tôt pour s’inquiéter pour lui mais les défaites rognent la confiance. A moins qu’il se sente une telle marge qu’il soit persuadé de gagner quand il le veut gare à ne pas jouer avec le feu.

  18. Remy assure l'intérim d'arno ! 27 mars 2013 at 09:38

    La RYSC est enfin partie !
    Fieldog et Patricia mènent la danse avec respectivement 5 et 4 points.
    Nath, Don J et Quentin s’accrochent à 3 points, mais le trou est déjà fait avec le reste de la meute.

  19. May 27 mars 2013 at 09:47

    Enfin une matinée pleine de surprises!

    Je pense que personne n’aurait miser un kopeck sur Haas contre Djoko, il a dû faire un match énorme. En voilà une excellente nouvelle et en plus Cilic a sorti Tsonga qui joue vraiment mal depuis Indian Wells de toute façon.
    Simon-Tipsa / Tipsa-Simon what else?

    Le tournoi prend des couleurs avec Melzer le semi-revenant , Haas l’éternel revenant et même Cilic qui à l’air de se réveiller.
    Manquerait plus que Ferrer et Simon prennent la porte.

    Berdych est sur la brêche depuis le début du tournoi, soit il dégage, soit il s’améliore, je vois bien Gasquet prendre sa revanche, il a toutes ses chances.

    Murray devient le favori du tournoi.

    • Remy assure l'intérim d'arno ! 27 mars 2013 at 09:57

      Il n’est pas diminué le Gasquet ?
      Des soucis de chevilles non ?
      Hier, c’est plus Almagro qui perd que Gasquet qui gagne.
      Même si le petit Richard a sorti un revers-en-bout-de-course-qui-devient-un-incroyable-passing.

      • May 27 mars 2013 at 10:42

        Almagro est une buse, dès qu’il faut avoir une approche tactique pour faire le point il dégoupille. C’est hallucinant comme il n’a jamais progressé d’un poil de ce côté avec la main qu’il a. Si ce n’est pas du gâchis de talent ça? Gasquet n’avait qu’à attendre la faute mais il n’a pas non plus démérité et a été solide dans les moments clés du match et opportuniste dans le TB du 3ème set avec Almagro qui commence par une double faute.
        Pour les questions de santé et forme phyqique, je ne suis pas compétente pour juger puisque je n’arrive pas à comprendre qu’on puisse courrir dans tous les sens en étant blessé à la cheville, au genou ou au cerveau ou jouer avec un poigné en vrac!

        • Remy assure l'intérim d'arno ! 27 mars 2013 at 10:51

          Je vois que l’espagnol a fait 9 DF.
          Quelqu’un a un site qui donne le nombre d’unforced error de chaque match ?

  20. William 27 mars 2013 at 09:56

    Bonne idée cette savane ATP Patricia !

    Ma contribution :

    -Vif, chasseur mais peu endurant, Roger est un guépard. Il vise la mort instannée et peut donc souvent repartir bredouille lors d’une expédition. A pu être un lion dans ses primes années.
    -Le Djoker est malin comme un singe et pour cause ! C’est un babouin. Avec sa bande de crevards, Troicki et Tipsarevic, il se moque des habitants de la savane. Roublard, élastique et multi-tâches.
    -Nadal est un crocodile. Patient, lourd, puissant, il est moins performant quand il s’aventure hors de l’eau. Sa peau à toute épreuve convient à l’endurance du père Rafa.
    -Murray hérite du rôle de la hyène. Il tourne autour de sa proie, a peur de la confrontation en 1vs1. Physique ingrat, mâchoire qui claque, voilà Murray.
    -Del Potro en girafe, ça fonctionne. Pataud, géant et impassible. Attention, il paraît qu’une girafe en colère fait du dégât…
    -Tsonga, je le vois plus rhinocéros qu’hippopotame. Il charge et éventre, est mono-directionnel. Il a une bonne vue malgré son aspect grégaire mais n’est pas le plus finaud des animaux.
    -Ferrer en bousier, j’achète aussi. C’est fort, c’est sale, c’est besogneux. Le Sisyphe du pauvre.
    -Berdych je le vois bien en buffle. Ronflant, les naseaux de l’orgueil. Et une proie de choix pour notre crocoRafa.
    -Simon est un boa constricteur, mais ni trop long ni trop lourd. Il attire ses proies en ayant l’air de rien puis les étouffe, doucement, à petit feu… Un disciple de crocoRafa.

    Je cherche un avatar à Gasquet et quelqu’un pour représenter la sagesse de l’éléphant.

    • Patricia 27 mars 2013 at 10:18

      Richard est une gerbille ? Délicatesse, timidité, traversée du désert ? Ou un mignon petit Fennec choupi ?

      Dolgo est un zèbre.

    • Remy assure l'intérim d'arno ! 27 mars 2013 at 10:28

      Tu sais que tu pourrais nous en faire un article génial ? :mrgreen:

    • Don J 27 mars 2013 at 10:49

      Ah oui et Karlovic c’est un vieux Héron cendré !

    • May 27 mars 2013 at 11:04

      Gasquet, c’est un Koala, petit nounours inoffensif mais qui sait mordre pour se défendre.
      Le sage éléphant est retraité il se nomme Ljubicic.
      Troiki fait un bon paresseux disgracieux pour ne rien gâcher.
      Djoko c’est une fourmi, une vraie mécanique de précision et d’une efficacité sans pareille.
      Simon est un nuisible, une mante-religieuse que personne ne souhaite rencontrer.
      Soderling est un renard, fourbe au possible.
      Monfils, une gazelle, élancée, vive et bondissante.
      Cilic est une araignée désarticulée, parfois maligne mais aussi craintive.
      Tsonga un bison, c’est lourd!
      Almagro est un lémurien, I like to move it !
      Querrey a toujours l’air niais comme une dinde.
      Les Bryan Bros sont des inséparables.
      Nadal, un tigre du Bengal sauvage et pataud mais un redoutable prédateur.
      Federer, un chat persan, agile et malin
      Ferrer un faucon, fort avec les faibles, faible avec les forts
      Del Potro , oui une Girafe dans l’attitude tranquille et fière.
      Berdych un Mustang, sauvage et indomptable (ça ressemble à un compliment…)
      Bon j’arrête ce n’est pas très flatteur pour nos tennismen.

      • Patricia 27 mars 2013 at 12:00

        Pour l’éléphant aussi j’avais pensé à Ljubi !

        Très bon gaêl, ça marche avec le kangourou ! j’aime bcp Federer, pour Berdych c’est trop d’honneur ! Berdych est un onagre, voilà !

    • karim 27 mars 2013 at 11:07

      William,

      Si Nadal est un crocodile et la terre battue son point d’eau, il est un crocodile du Nile et hante la rivière Mara qui en son point le plus large traverse le central de Roland Garros. Et tout, mais alors tout le reste de l’ATP est un troupeau de gnous stupides qui courent en suivant leur instinct et veulent à tout prix traverser sous prétexte de transhumance. De l’autre côté de la rivière il y a l’espoir, il y a l’herbe fraiche, il y a Rosol. Mais ces onguligrades décérébrés se jettent dans les flots tumultueux et la bête immense et immonde les anéantit, puis peut se permettre six mois de disette en ralentissant son métabolisme. nadal est vraiment un croco.

      • Patricia 27 mars 2013 at 12:03

        T’es le roi de la jungle, karim !

    • karim 27 mars 2013 at 11:15

      Non Fed c’est un Barzoi ou un lévrier Afghan qui an remporté tous les concours canins pendant dix ans et a acquis un statut de légende vivante. Mais il continue à promener sa silhouette élancée et son port altier dans des compétitions où désormais l’unité de mesure sont le Rottweiler et le Dogue du Tibet. Les puristes (lire passéistes) se gargarisent avec lui de l’éclat de son poil à nul autre pareil et de la délicatesse de son déplacement en conspuant l’appétance des juges pour la musculature des nouveaux molosses qui sont la panacée. Fed est digne et fier, comme un Barzoi ou un lévrier Afghan, on le trouve si beau. Mais à bien regarder les photos, on se demande si la frontière entre beau-fier et ridicule n’est pas quelques fois franchie, ils ont quand même une dégaine de péteux ces clebs!!!

  21. Kaelin 27 mars 2013 at 10:11

    Enorme Tommy Haas ! Super content pour lui. Tout comme Patricia, une finale Haas – Gasquet serait tellement belle que je n’ose à peine y songer … bon allez si j’y songe! Go super backhands!

  22. Elmar 27 mars 2013 at 12:28

    J’ai eu une vision.

    Gasquet va remporter Roland-Garros puis arriver jusqu’en finale de Wimbledon. Il terminera l’année top-4.

    • karim 27 mars 2013 at 13:25

      Je ne crois pas qu’il soit autorisé à jouer le tournoi junior, faudrait vérifier. Si c’est le cas en tout cas ta vision j’y souscris.

      Ceci dit dommage qu’il n’arrive pas à jouer Berdych qui est assez mauvais sur ce tournoi, il y aurait vraiment de la place. Mais si c’est pas berdych ce sera Ferrer, il n’arrive pas à les prendre. Je ne le vois pas aller au bout.

      • Don J 27 mars 2013 at 13:38

        et puis il risque fortement de croiser Murray avant Ferrer, s’il passe Berdych, enchainer les 3 avec une cheville en délicatesse, ce serait plus qu’une perf !

        Mais heureusement pour lui, ils seront tous forfait à Rolland, et de l’autre côté du tableau, Nadal va enchainer delpo, fedou et le djoker jusqu’à la finale, où il n’aura plus qu’à le cueillir, et là on aura notre nouveau Noha tant attendu, 30 ans après !

        hé mais en fait, ça se tient complètement ça ?!
        c’est parfaitement limpide, je vois pas comment RG peut échapper à Richard cette année !

      • Patricia 27 mars 2013 at 19:29

        mais si Berdych souvent il le prend ! H2H 4-3 en sa faveur. Ferrer en revanche…

  23. MarieJo 27 mars 2013 at 13:34

    @kaelin merci pour le capybaras lookalike ! chuis ptrrrrrrrrrrrrrr !!!!
    le lien complet vaut de l’or !!!!
    ils ont pas fait djoko et fed ???

    • Kaelin 27 mars 2013 at 14:06

      haha oui le lien complet est énorme ( pour les intéressés : http://capybarasthatlooklikerafaelnadal.tumblr.com/ ) mais j’ai pas réussi à en trouver d’autres après moult recherches stupides sur google comme « tennismen ressemblent animaux » etc :D

  24. Guillaume 27 mars 2013 at 15:08

    Je viens de voir la rediff du Haas – Djokovic. Ca fait réellement zizir pour Tommy (35 piges, purée, 35 piges ! Et après j’en vois qui pleurent parce que Doudou en a 31), mais un truc quand même m’a fait mal au cul : tous les joueurs – je dis bien TOUS, même les esthètes à la Federer et Haas – ont ajouté à leur panoplie le coup droit lasso de Nadal. Federer aura redonné au slice une seconde jeunesse, Rafa en guise d’héritage aura quant à lui répandu son coup droit dans l’attirail de ses congénères. Alors c’est sûr que c’est efficace (Tommy avait une longueur de balle remarquable grâce à ce coup cette nuit) mais bon Dieu, il n’y a guère que le service de Marion Bartoli pour être aussi laid visuellement parlant.

    • Elmar 27 mars 2013 at 17:58

      Tant que tu me dis pas que Ginepri a laissé son revers en héritage…

  25. Guillaume 27 mars 2013 at 15:12

    Tant que j’y suis, Sam, dis-moi que tu es dans les parages :

    http://avenirtennisbreton.blogspirit.com/media/01/00/2671874217.pdf

    Je ne sais pas si je dois féliciter l’auteur de cette étude, ou le traiter de cinglé.

  26. Nath 27 mars 2013 at 21:37

    Je crois que Ferrer a joué son revers le plus rapide pour débreaker à 5-2 contre lui !?

  27. karim 27 mars 2013 at 22:03

    Y’a Melzer vs Ferrer sur canal, je viens de tomber dessus. Parfois je me demande si j’aime vraiment le tennis. Je vais sur nat geo wild.

    • MarieJo 27 mars 2013 at 23:04

      karim, tu sais que j’ai failli ne pas pouvoir manger ce midi pendant que je lisais 15lt tellement j’ai rigolé à posteriori de ta version tennis Nat Geo ? évidement tous ceux qui t’ont emboité le pas sur le sujet ont été très bons !
      fed en afghan ? question poil ça colle, lol !

      et big up à colin pour son little 4… legendary !

  28. Elmar 27 mars 2013 at 22:41

    Djoko est un serpent: sournois, fourbe, élancé, souple, prêt à vous piquer au moment où vous y attendez le moins.
    Federer est un vieux tigre: il traîne la patte, il n’a plus faim comme du temps de sa jeunesse et puis de toutes manières, il est dépassé par plus jeune et plus fort que lui; pourtant, l’espace de quelques instants, il peut sembler menaçant; et il garde une forme de grâce, de noblesse et de confiance que sa domination passée lui a donnée.
    Murray est une hyène, définitivement.
    Ferrer est une tique: un parasite nuisible qui s’accroche à sa proie. Mais au final, un animal insignifiant dont tout le monde se fout éperdument.
    Nadal est un bison. Lourd, front baissé, dont la marche lente est inéluctable et inébranlable.
    Berdych est un oursin: un animal sans encéphale.
    Del Potro est une girafe, définitivement. Même taille, même lenteur, même poids néanmoins.

  29. Nath 28 mars 2013 at 07:15

    Je vois que Tommy a collé 3 et 1 à Simon, il est en feu ou quoi ? Finalement il ne fallait pas être pessimiste, il sera bien de retour dans le top 15 dès lundi prochain : http://live-tennis.eu/

    • May 28 mars 2013 at 09:10

      Tommy mon héros! S’il pouvait faire le job jusqu’au bout.

  30. Kaelin 28 mars 2013 at 08:38

    Papi Haaaaaaaaaaaaaaaaas on fire ! Enorme. Entre Ferrer, Roger, Haas, Stepanek, Llodra etc les trentenaires ont encore la bonne forme et c’est tant mieux !

  31. Patricia 28 mars 2013 at 09:13

    L’éloge de Gilou au phénix germain :

    «Tommy a fait un match impeccable, dans la lignée de ses matches précédents. Je pensais lui poser plus de problèmes que ça, je voulais le faire beaucoup jouer car je sais qu’il peut être impatient parfois. Il a vraiment fait un super match. Dans ces cas là, il faut beaucoup mieux servir que je l’ai fait. J’avais l’impression d’avoir en face de moi Murray en défense et Federer en attaque. Il contrôlait bien la balle. J’avais dit il y a deux jours (Ndlr : avant le match de Haas contre Djokovic) que je n’avais pas vu un seul joueur jouer aussi bien que lui. Il avait une présence incroyable sur le terrain: il avait à peine fait une défense en chip qu’il était déjà prêt à m’agresser derrière… Je l’ai senti extrêmement mobile, extrêmement bon. Il a très très peu raté »

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