Comme un manche

By  | 12 novembre 2013 | Filed under: Opinion

Karim remastered

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De temps en temps je vais à la cave et je débouche une bonne bouteille… Un texte posté l’air de rien par un des talentueux histrions qui rôdent dans les allées de 15Love. Généralement, l’effet est garanti : trop, c’est trop ! Je me refuse à boire en suisse, il faut que je paye une tournée.

Là, c’est encore un méfait de Karim.

C’est un texte parfait dans la forme et le fond… Une analyse qui trouve une analogie d’une justesse imparable incluant les dimensions complexes de l’ensemble de toute une génération tennistique dans l’espace d’un billet, c’est… cosmique, quoi.

Après le post inaugural de Sam début 2013, qui étincelle à faire remuer les paillettes et le strass de l’emballage de ce beau monde en mille gerbes d’artifices, Karim plonge sous le capot.

Il y a un parallèle à tirer entre la vision de notre GOAT du clavier et la philosophie du jeu , avec le passage sur le jeu/sport/compétition ; la compétition telle que Karim la définit serait par essence l’antithèse du jeu : elle vise à l’annihilation absolu du hasard et du risque, alors que le jeu est enjeu, gratuité, prise de risque – pour le plaisir de contrôler, aux marges, cette liberté, d’en savourer le frisson et le soulagement. Solide contre Fragile, le compétiteur contre le Joueur.

Avec un paradoxe irréductible inhérent à une industrie-spectacle : d’un côté une logique de professionnalisme, standardisation, minimisation des risques pour les promoteurs, s’appuyant sur la dimension du spectateur avide de sécurité et d’identification magnifiante ; de l’autre le spectacle, dont le principe ne se limite pas à une pyrotechnie visuelle : l’œil du spectateur se lasse du répétitif, même celui de l’excès, et s’anime d’un besoin d’adrénaline, de suspense, le goût de trembler, de « tromper-la-mort », qui réclame la surprise, l’inattendu.

Ceci dit, cela concernera surtout le spectateur habitué ; le semi-occasionnel, qui suit uniquement dans les Grands chelems les matchs de ses compatriotes et la finale, n’a peut être pas le temps de se blaser.

 

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Comme un manche*

Avec l’avènement de Djoko c’est moins un nouveau tennis qu’une nouvelle façon de le concevoir qui s’annonce. Plusieurs fois Henri Leconte a fait l’analogie avec la F1, il ne croit pas si bien dire. Pas que la F1 d’ailleurs mais tous les sports d’équipe assez pointus, médiatisés et drainant les millions de téléspectateurs et les royalties qui vont avec. Aujourd’hui Djoko a poussé plus loin que quiconque la notion de team, d’écurie groupée autour de sa personne. Son corps est une mécanique de précision, un outil horloger qu’il faut maintenir en parfait état de marche.

Sous les fils, le tennisman

Quand Nadal concède s’adonner quelque peu aux joies d’un bon gueuleton, conscient de ce que ça peut lui coûter pour aller chercher les ultimes dixièmes de secondes sur un tour de circuit, Djoko lui ne laisse rien au hasard. Quand Vettel descend de sa Red Bull, deux heures après il y a encore des ingénieurs autour de la caisse pour compléter les procédures de mise en veille de tous les systèmes. Et avant qu’il n’enfile sa combinaison, les mêmes ingénieurs sacrifient au rituel de mise en température et en état de fonctionner de la bête, deux heures au bas mot là encore.

Avec Djoko c’est pareil. Il reste évasif sur ses fameuses méthodes de récupération mais Moratoglu (que j’apprécie de plus en plus ceci dit) précise bien qu’il est celui qui va le plus loin dans les fameuses procédures de mise à feu, puis de mise en veille. Il faut pratiquement autant, sinon plus de discipline pour se plier à deux heures de kiné et de relaxation et étirements, que deux heures de panier à balles et de sprints. Combien le font ? Combien sont-ils à gérer avec autant de sérieux les à-côtés ? D’ailleurs la plupart doivent se dire que c’est du pipeau, il n’empêche, lui s’y astreint.

Une soufflerie de F1 – jusqu’à ce qu’on réglemente les horaires d’utilisation comme les séances d’essais privés – ça tournait 24/24, 365/365. On ne cherche pas à gagner une seconde, on cherche à gagner 1/10 de seconde. On tente tout, on fait tout. L’apport marginal est ridicule pour 99% des béotiens, mais eux savent ce qu’il en coûte de s’en passer. Pour réussir une F1 il faut une bonne base, un bon dessin initial qui interprète à la limite acceptable un règlement qui se veut contraignant, et ensuite une quantité énorme de travail de développement tout au long de l’année, sans relâche. Djoko fait entrer le tennis dans l’ère de la F1. Bonne base, limite du règlement et dose de boulot.

Il est extrêmement affûté, il ne se troue jamais, il ne laisse aucune chance à son physique de le trahir. Tous les détails comptent. Regardez le staff d’une équipe de foot américain, il doit y avoir plus de cent personnes avec les joueurs. Ultra-spécialisation des rôles, chacun est responsable d’une brique sur un Lego de 2500 et s’assure qu’elle sera à sa place au moment nécessaire. Djoko c’est le Lego à lui tout seul.

Fed est le dernier et l’ultime JOUEUR de tennis, à encore considérer cette activité non pas comme un jeu – faut pas déconner, personne n’est là pour s’éclater et se fendre la poire, pas même Llodra – mais comme un sport. Fed est l’ultime sportif du tennis. Son jeu, sa philosophie, tout son être vivent pour la pratique de ce sport. Sport qui le fait sacrément bien vivre. Avant lui Lendl était l’ultime professionnel du tennis, il travaillait dans le tennis. Le tennis était son boulot. Djokovic lui c’est le successeur de Nadal dans le rôle d’ultime compétiteur. Le tennis est une compétition, avant d’être un sport, à défaut d’être un jeu. Djoko est en compétition. Depuis le premier jour, depuis qu’il a annoncé alors qu’il n’était que dalle qu’il allait arraisonner les navires de Fed et Nadal.

Nadal est le premier qu’on a vu pousser aussi loin l’ingénierie dans la conception de son jeu. Tout est étudié pour gagner, il y a de la réflexion derrière, à défaut d’instinct. A commencer par le choix du bras gauche contre nature. Le choix des armes à développer en suivant l’évolution des surfaces et du matos. Djoko n’a pas commencé sur cette base, il se cherchait un peu. Puis il s’est inspiré de Nadal en se disant qu’il avait de meilleures dispositions naturelles avec son physique léger et agile, sa souplesse, sa rapidité, sa qualité de frappe, et qu’en bossant aussi dur il n’y avait pas raison qu’il n’améliore pas l’espèce. Et c’est ce qu’il a fait. En F1 pour gagner il faut Adrian Newey. Je ne sais pas qui est le Newey de la galaxie Djoko mais c’est un sacré putain de stratège. Djoko premier tennisman de sport collectif. C’est une équipe de Foot de Liga ou de Premier League à lui tout seul.

Sur le court on peut trouver ça chiant, en fait c’est juste efficace. Fed a cherché à être l’ultime dépositaire de chaque coup du tennis, à en détenir les codes pour la parfaite exécution. Nadal puis Djoko maintenant ont eux cherché à détenir les clés pour gagner. Gagner. Sans s’encombrer d’académisme et d’exhaustivité. Fed a voulu le flacon et l’ivresse. Son breuvage enchante les papilles mais laisse juste pompette. Djoko lui c’est un putain de tord-boyau dont l’unique objectif est de vous mettre en état d’ébriété. Si l’objectif est d’être saoul, Djoko c’est du Rhum à 60% et Fed du Champagne millésimé. Faites les comptes.

 

Djokovic affronte l’équipe de foot des pilotes du Grand Prix de Monaco. Évidemment, il a gagné. La bagnole court plus vite que le pilote.

 

Le discours de la méthode

Élimination de l’incertitude, mécanisation de la victoire. J’avais déjà souligné comment et pourquoi à mon sens l’analogie entre le tennis et la formule 1 ou certains sports d’équipes était pertinente. Je poursuis quelque peu mon raisonnement. Le sport de haut niveau aujourd’hui c’est moins la réussite de l’individu que celle de la méthode. Poussée à son paroxysme, la préparation vise autant la performance pure que la maîtrise des imprévus, impondérables et aléas. Peu ou pas de surprise, tout maîtriser, tout contrôler. Cette fièvre de la minutie se nourrit de l’esprit de compétition et du perfectionnisme d’accord, mais est surtout rendue possible par l’uniformisation. C’est là où la méthode prend le pas sur l’individu.

Michael Schumacher chez Ferrari, c’est le premier exemple qui me vient à l’esprit. Cinq titres consécutifs de champion du monde de F1 dans un contexte réglementaire stable et grâce à une dream team froidement assemblée : meilleur manager avec Jean Todt, meilleur ingénieur avec Ross Brawn, meilleur ingénieur piste avec Rory Byrne. Et donc le meilleur pilote avec ce bon vieux Schumi. La traque du détail, les équipes d’ingénieurs qui bossent 24/24h, les essais privés 365 jours par an, Ferrari dans la première moitié des années 2000 invente la perfection et l’annihilation du facteur imprévu. Toutes choses étant égales par ailleurs, le puzzle assemblé par la Scuderia ne peut qu’enfiler les titres comme des perles. Quand dix ans plus tard la FIA décide de limiter drastiquement les essais privés pour réfréner les dérives budgétaires, on investit dans des simulateurs ultra-puissants et les pilotes, à défaut de limer l’asphalte deviennent des gamers professionnels.

Massa au volant de Djokovic.

Sébastien Loeb, encore plus fort. En rallye le talent s’exprimait sur des terrains divers : équilibristes et patineurs au Monte Carlo ou en Suède, funambules en Finlande, marathoniens au Safari, pistards en Corse. Si les terrains sont restés variés, le format des rallyes a changé : fini les 5000km du Safari Kenyan, les spéciales de nuit du Monte Carlo (réintroduites depuis), place à des boucles ultra-répétitives concentrées autour de parcs d’assistance et courues plusieurs fois lors de la même épreuve, dans des formats courts. En voulant rendre le rallye télégénique on lui a retiré son âme et on en a fait une épreuve aussi formatée que la F1. Citroën fournit à Loeb la meilleure voiture dans les limites du règlement (quelques incartades hors des clous tout de même) et lui assomme la concurrence en proposant le meilleur cocktail entre vitesse et FIABILITE. Moins brillant et fou que Latvala première mouture ou Marko Martin avant lui, mais tellement plus solide. Et quand Ogier menace le maître en dosant aussi le cocktail rapidité/fiabilité, il est éjecté de la machine à gagner. Et avec lui le directeur sportif qui a osé le mettre en concurrence avec Dieu. Citroën enfile les titres comme des perles et toutes choses étant égales par ailleurs Loeb devient nonuple champion du monde. Nonuple ? Le mot a dû être validé pour lui j’en suis sûr.

Pour en revenir au tennis, notre bon Novak Djokovic aurait eu à maîtriser Cash, Becker et Edberg sur herbe, puis Lendl et Wilander sur terre et sur dur. Pas une gageure. Plus près de nous il se serait tapé Sampras et Ivanisevic sur herbe, Sampras et Agassi ou Rafter sur dur, Bruguera et Kuerten sur terre. Voilà à quel prix Nole et avant lui Rafa et Roger auraient bouclé les Petits chelems qu’ils enquillent sans moufeter.

 On a déjà évoqué mille fois l’uniformisation des surfaces à cause du ralentissement drastique des surfaces dites rapides, voire de leur disparition pure et simple (parquet, moquette). Les raquettes magiques et les nouvelles techniques d’entrainement ont fait le reste. Comme la F1, comme le rallye et sans remettre en cause les formidables talents de Schumacher et Loeb, le tennis est rentré dans la dictature de la méthode. La méthode s’impose quand il n’y a plus de place pour l’imprévu, le changement, la variété. Une méthode pour une façon de jouer. En Formule 1 quand il pleuvait on savait que le rapport des forces allait s’inverser et qu’un Stewart ou un Senna même en conduisant un fer à repasser allait tirer son épingle du jeu. Aujourd’hui avec toute l’électronique embarquée et les voitures conduites quasi depuis les stands, le mouillé n’existe plus.

En tennis c’est pareil. Lendl qui fait l’impasse sur Roland-Garros pour aller se préparer sur herbe et maîtriser ce satané service-volée, on ne va pas revoir ça de sitôt. On s’est profondément ennuyé pendant les meilleures années Schumacher et le couple Loeb/Citroën a tué le WRC à lui tout seul. La F1 a compris le truc et a essayé avec plus ou moins de succès de réintroduire le spectacle en piste et aujourd’hui s’inquiète de l’hégémonie de Vettel. Quand le tennis prendra-t-il conscience de ses dérives à lui ? La finale de l’Australian Open 2012 aurait dû à ce titre déjà tirer la sonnette d’alarme.

Le Petit chelem est devenu l’unité de mesure et les surprises dans les grands tournois aussi rares que des aurores boréales à Tombouctou. Seul Fed a la courtoisie de perdre de temps en temps contre une brute. Mais pour Nadal, Djoko et maintenant Murray, impossible de perdre autrement que contre l’un des deux autres, et si possible après une demi-journée de tennis bien chiante. Toutes choses étant égales par ailleurs, ils ont trouvé la meilleure méthode. Méthode de jeu avec la défense acharnée, le stakhanovisme dans l’échange et la capacité à alterner défense et attaque, et méthode d’entraînement avec la préparation physique et tout ce que cela suppose.

Bagnole, peut-être, mais toujours slip, notre Djoko !

Méthode Schumacher, méthode Loeb. J’aurais pu citer les méthodes Armstrong, Phelps ou l’école Jamaïcaine du sprint. On en reparlera.

… Je te prends au mot, cher Karim, c’est chose faite !

♠ ♠ ♠

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Codicille nadalien


 Rafa me fait le coup pour la 203ème fois depuis qu’on se fréquente.

Niveau de jeu très bof, il n’impressionne pas du tout, mais il est dans le dernier carré et peut rafler la mise.

Au fond lui personnifie tout seule la catégorie des joueurs à vivre. J’ai fait cette distinction, un soir d’insomnie cette semaine où je me demandais pourquoi certains étaient si forts, niveau résultats, alors qu’on avait l’impression que c’étaient des tanches. Je suis arrivé à la distinction entre joueurs à voir et joueurs à vivre. Le joueur à voir, c’est celui qui vous met d’accord depuis votre télé ou le bord du court. Ça va du maestro genre Fed, à la brute genre Gonzalez, en passant par le mauvais génie à la Safin ou Gulbis. Ceux-là, pas besoin de se poser la question de savoir pourquoi ils ont gagné, ou gagnent quand ils le font. La démonstration tennistique se suffit à elle-même.

Et les joueurs à vivre, il faut les avoir en face de soi, de l’autre côté du filet, ou au moins les voir à l’œuvre depuis les bords du court, pour comprendre à quel point ils sont empoisonnants et difficiles à jouer, comment face à eux tout tourne au drame. Les poux sont l’archétype du joueur à vivre. Nadal est l’épitomé du joueur à vivre. Son lift simplement réputé si incontrôlable et usant moralement et physiquement est totalement anéanti par la caméra. Le joueur à vivre c’est l’anti-télégénique.

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Intéressant… 

Il y a l’aspect mental qui participe de cette catégorie « à vivre »  (et évidemment, à un niveau exceptionnel chez Nadal) – en tout cas, qui n’est pas « à voir », même si on la décode par les yeux : c’est par l’analyse qu’on le perçoit, quelque chose de très abstrait : « Où, quand, comment, le joueur fait-il quelque chose – voire, ne fait pas quelque chose ».

Nadal est sûrement le joueur qui remporte le plus de match serrés, voire des matchs où son niveau de jeu moyen (nombre de points remportés) est moins bon que l’adversaire. Mais il a le génie de savoir ce qu’il doit faire, c’est à dire comment gagner le point à un moment T du match ; un génie à la fois dramatique (« la guerre psychologique » – celle du coup de massue à la Savancosinus, dans Astérix) et économique (gérer le pécule de sa concentration comme le trader suprême).

J’ai vu Nadal à Bercy contre Janowicz. Nadal donne souvent l’impression de vouloir gagner chaque point du match, mais c’est plus subtil que ça. Il peut donner du mou à la jugulaire. Ou gnaquer d’un coup sec. Il sait qu’à tel moment, sur son service, l’autre peut construire un momentum parce qu’il a réussi à dominer à l’échange, à trouver une façon de le jouer, sur un point à forte valeur ajoutée. Pas question de le laisser capitaliser, il détrousse illico l’écureuil de sa noisette chèrement conquise. C’est le moment où tous les joueurs prient pour mettre un ace. Nadal ne prie pas. Il passe commande, et il met l’ace 2 fois sur 3. Et l’herbe est coupée sous le pied de l’adversaire, les compteurs reviennent à zéro.
 Nadal « Faut s’le Faire »  a l’intuition de chaque temps du match : quand il doit au contraire insérer de la durée dans un point, quand il doit tenter et réussir ce qu’il tente, quand il doit tenter et peut se permettre de rater…. C’est le Négociateur, intraitable quand il faut, accommodant en monnaie de singe, circonvoluant pour dissoudre la cohérence adverse, minimiser ses arguments.

Ivan estime que c’est la définition même de Sampras.

Il est un stade où le courage devient témérité, la témérité déraison, et la déraison, pulsion de mort.

RIP, Ivan… Il reviendra.

About 

Avocate attitrée de Richard Gasquet sur 15LOVE (SAUVEZ les bébés phoques !) et Thiemolâtre irrécupérable. Que le Revers à Une Main soit avec toi.

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467 Responses to Comme un manche

  1. Skvorecky 12 novembre 2013 at 10:09

    J’ai pas trop les capacités de traiter du fond de cette sélection de textes, passionnants au demeurant. Comme quoi les analogies, on se dit parfois que les plus courtes sont les meilleures, et puis arrive un Karim qui te pond un petit bijou sur 40 lignes…

    Non je venais surtout pour commenter l’iconographie. Euh, comment dit-on déjà… Ah oui, ça me revient: « LOL ».

    Énorme.

  2. Remy 12 novembre 2013 at 10:23

    Super boulot Patricia!
    Puis ça me laisse du temps pour m’occuper du RYSC :D

  3. William 12 novembre 2013 at 10:54

    C’est décidé, je m’engage à devenir pour l’année 2014 fan ET supporter attitré de Novak Djokovic. Oui, le seul sur 15-love. Une sorte de plongée en eaux troubles, de saut de l’autre côté de la barrière histoire de voir ce que ça fait. Je vous expliquerai.

    Patricia, rien eu le temps de lire. Je reviens.

    • Remy 12 novembre 2013 at 11:08

      D’ailleurs j’y pensais hier, il n’y a aucun grand supporter de Djoko ici.

    • Kaelin 12 novembre 2013 at 11:18

      Vous vous trompez les gars ! Mon très bon pote El Mosquito (fan absolu de Ferrero également du coup vous l’aurez compris) est un fan absolu de Djoko. Il a posté pour les 2 derniers RYSK. Il aurait largement de quoi le défendre etc mais par manque de temps il passe très rarement et ne commente pas, c’est dommage.
      Après oui parmi les tauliers vous avez raison, aucuns fous de Djoko !

      • Ivan 12 novembre 2013 at 12:45

        Il en faut cependant pour faire vivre le débat. Il existe Coach K. pour Nadal, il en faut un pour l’autre trou du c… euh, je veux dire Djokovic.

    • May 12 novembre 2013 at 12:11

      Djoko est trop standard et procure des émotions à zéro sur l’échelle de Ritcher. Il a une personalité sympatique en dehors du court, sur le court c’est fort mais trop robotisé. Il a gagné en efficacité mais a perdu énormément en divertissement. Il n’a pas de fan fou mais n’a pas de détracteur fou non plus.

  4. Persée 12 novembre 2013 at 11:53

    Toujours aussi bon ces textes. Félicitation pour ce bijoux Karim, et merci Patricia pour cette iconographie. Magnifique!

  5. Ivan 12 novembre 2013 at 12:42

    Bon ok, si on enlève la dernière phrase sur le Négociateur, c’est bel et bien Sampras.

    Du bien beau boulot pour le reste.

  6. Nath 12 novembre 2013 at 12:49

    Je n’ai pas (encore) lu mais je tiens à manifester mon mécontentement ! Si j’ai bien compté, cela fait trois unes de suite avec la tronche de djokovic. J’en ai marre !

    • Patricia 12 novembre 2013 at 13:06

      En même temps, ça fait 4 tournois où il s’impose. Il faut se débrouiller pour mettre une photo pour le prochain, même si le sujet n’a rien à voir.

      • Kaelin 12 novembre 2013 at 13:33

        Je préfererai une photo de Nico Mahut pour ses 2 titres!^^ Il le mériterait tout autant !

        • Patricia 12 novembre 2013 at 18:46

          Kaelin, tu as un sens du sensationnel profondément déficient (c’est un compliment)…

  7. Ivan 12 novembre 2013 at 13:11

    En relisant ce texte, je me dis que le sport est politique. Cette professionnalisation poussée a l’extrême a ses origines elle aussi.
    Amusons nous a faire le parallèle avec le monde du travail: Il fut une époque (lointaine) ou la course a la rentabilité n’était pas forcement l’unique objectif d’une entreprise. Au gré des ans, c’est devenu le but ultime. Et les moyens pour y parvenir, reglementes avec de plus en plus de difficultes sont tous bons. la logiq

    • Ivan 12 novembre 2013 at 13:40

      …suite: La logique libérale ayant fait sienne cette célèbre phrase de Machiavel: « La fin justifie les moyens ».

      Ce texte nous explique qu’on flirte en permanence avec le réglementaire. Il oublie d’ajouter qu’on l’enfreint aussi. Et sans scrupule. Pour quelques petits trafics en douce chez Ferrari ou Citroën, combien chez l’Écurie Djokovic?

      Au fond, le sport est juste le miroir grossissant de cette situation. L’exemple du foot frisant la caricature. Montant des transfert, salaires astronomiques, droits TV, évidemment. Mais aussi course à la perfection absolue. L’essence même du sport est en danger. Quel différence aujourd’hui entre le PSG et Manchester City?
      Deux clubs inexistants au niveau européen il y a encore quelques années et qui ont émergés grâce a la tune des mêmes propriétaires, avec les mêmes joueurs, rameutés avec les mêmes pétro-dollars.
      Pour la petite anecdote , un noyau de supporter de Manchester United, écoeuré par cette évolution, en est venu a créer son propre club amateur, le Manchester FC, évoluant dans une division obscure d’Angleterre…

      Uniformisation des clubs de foot, uniformisation du tennis.
      Il fut un temps ou les principes moraux régissaient la vie en société. A l’heure d’aujourd’hui c’est l’Argent (et son dérivé la Mère Rentabilité) qui en est le dénominateur commun.

      A société libérale, sport libéral…

    • Coach Kevinovitch 12 novembre 2013 at 14:35

      Le probleme en football est que les clubs de nouveaux riches appliquent les memes methodes que les grands clubs traditionnels: acheter les meilleurs joueurs avec leur superiorite financiere. Ce qui change ce sont les montants en valeur absolue et la vitesse d’ascension au gotha. Le premier club rachete par un magnat du monde des affaires qui a atteint le sommet en achetant un a un les meilleurs joueurs c’est l’AC Milan avec l’arrivee de Berlusconi en 1986 en repliquant le modele du Real de Bernabeu de la fin des annees 1950.

      Ca me fait rire quand j’entends les grands clubs traditionnels hurler au secours a cause des sommes d’argent investies par lees clubs nouveaux riches alors qu’ils maltraitaient les autres clubs de la meme maniere. Qui vit par l’epee meurt par l’eppe.

      En ce qui concerne la triche, je pense que c’est inherent a l’homme. J’ai lu les archives des premiers Tour de France et il y a de quoi faire entre les coureurs qui font certaines etapes en voiture, ceux qui perdent mysterieusement leur velo entre deux etapes, ceux qui se font agresses.

      • Ivan 12 novembre 2013 at 15:02

        Triche il y a toujours eu. Mais celle-ci aussi s’est professionnalisée sur l’Autel de la Rentabilité.

        • Renaud 12 novembre 2013 at 15:08

          Trop facile et pas à ton niveau habituel
          Rien n’est moins comparable aux mercenaires actuels, joueurs et entraîneurs, qu’à l’époque des grands clubs européens des années 70 et 80 ou joueur et entraîneur avait un réel attachement au club.
          Soit curieux et regarde un peu le salaire de Platini, largement meilleur joueur du monde à son zénith, pour le comparer aux sommes dont nous parlons aujourd’hui.
          Soit curieux et regarde aussi un peu du côté du palmarès des différentes coupes européennes de l’époque
          Soit curieux et souviens toi qu’à l’époque aussi un seul club représentait un pays dans la plus prestigieuse des compétitions et qu’il y avait aussi sur la ligne de départ un club Suisse, Polonais, Tchèque, Belge, Grec…

  8. Renaud 12 novembre 2013 at 14:45

    Bonjour à tous, moins nombreux ces temps ci à lire de ci de là en diagonale les sujets, tout fout le camp.

    J’ai lu tout le le sujet, intéressante réflexion, certaines tirées par les cheveux mais d’autres foutrement bien analysées notamment cette réflexion sur la méthode
    Le sport pro est devenu une méthode, à développer, cela pourrait faire l’objet d’un article unique et pour le coup l’analogie avec la Formule 1 prend tout son sens.

    Il n’y a plus un couple joueur-entraîneuir mais bien un team complet avec des objectifs, des moyens et la mise en oeuvre de l’ensemble des ressources pour avec la bonne METHODE remplir les objectifs.

    Cela correspond d’autant plus à l’époque ou tout est normalisé, aseptisé et ou le sport qui est de moins en moins un spectacle doit rentrer dans les normes marchandes qui prédominent.

    Ou sont les excès de Mc Enroe ou Connors, ou sont les morts en sport auto (eh oui il y avait à minima un mort par week end dans les différentes disciplines mécaniques en Europe ou dans le monde à l’époque des Fangio et peut-être même au début d’un Prost) même si je ne suis pas pour le retour des jeux du cirque il n’empêche que le sport mécanique et la mort était intimement lié pendant pratiquement tout le 20ème siècle avec comme corollaire des champions bien plus humains que les robots d’aujourd’hui car la vie, la vraie il la risquait tous les week end.

    Sinon une petite statistique qui me fait plaisir en tant que supporter de Fed plus que de Nadal
    Depuis qu’il est numéro 1 mondial Nadal n’a pas remporté le moindre tournoi.
    Finalement il fait un meilleur numéro 2 que numéro 1

    Une autre petite pique si Coach venait à passer par là
    C’est agréable de voir avec quelle inéluctabilité le jeu de Djokovic est la parfaite Kryptonite de celui de Nadal même si j’accorde immédiatement que cette année Nadal a remporté 2 des 3 matchs importants (USO et RG contre la finale d’hier).

    Je veux dire par là que tout comme au départ FED a pu contenir la menace Nadal avec un équilibre certain jusqu’à fin 2007 il me semble que potentiellement Djokovic pourrait bien être plus qu’aucun autre, Murray le peut aussi mais le concernant il n’en finit pas de digérer son Wimb, celui qui va pourrir et empêcher Nadal de cocher les objectifs qui lui manquent.
    Juste retour de bâton

    sur 2008-2012 hors TB et en simplifiant car ce n’est pas, loin s’en faut, totalement exact mais l’on pouvait dire Nadal bat Fed qui bat Djoko qui bat Nadal. En 2011 se fût patent.

    • Don J 12 novembre 2013 at 15:49

      mouai Djoko en numéro 1, il a pas gagné grand chose non plus après l’OA (où il surfait encore sur fin 2012).

      je ne trouve pas que Djoko soit la némésis de Nadal, de façon générale. Alors que Fed n’a vraiment aucune solution contre Nadal, et d’autant plus maintenant qu’il décline physiquement.

      sur cette finale l’espagnol passe un peu au travers, mais dans un bon jour, il peut l’emporter, sauf que cette surface l’avantage moins au niveau du rebond et que donc il part avec un handicap contre Djoko.

      bon pi Nadal est toujours devant au niveau H2H, même si sur dur, Djoko mène 13 à 7

  9. Renaud 12 novembre 2013 at 14:53

    @ coach
    Merci de répondre poliment… je ne suis pas venu depuis si longtemps que si je prends un scud à peine l’encre de mon premier post sèche que je vais repartir lol comme vous dites.

    Tu vois tu peux dire
    Mon cher Renaud tes petites piques ne sont que les égratignures d’un buisson de ronce sur le cuir tanné d’un vieux sanglier solitaire
    Mon cher Renaud, l’équipe de Nadal a bien analysé la pertinence de tes remarques mais n’adhère pas à ta suggestion que Djokovic va continuer à lui pourrir la vie, nous avons un plan

    C’est nettement mieux que
    Renaud tes piques contre Nadal je me les carre au…; et je t’emm…. tu n’est qu’un gros demeuré et tes connaissances et avis sur le tennis ne sont que de la bouse.
    Renaud Nadal s’en cogne le coquillard de tes remarques à la c.. pour l’instant il est le N°1 pan dans le c..

  10. Renaud 12 novembre 2013 at 14:57

    C’était donc de l’humour… j’espère que tout le monde aura compris… il fût un temps ou ce n’était pas optionnel de le préciser tant la guerre faisait rage entre les fans de l’un et de l’autre.
    Les fans de l’autre se repaissent de tant de victoire qu’ils se sont embourgeoisés et ne démarrent plus au quart de tour… c’est leur champion qui démarre au quart de tour et démoli plus vite que Gengis Khan n’en mit à conquérir le monde les espoirs des fans de l’autre.

  11. Renaud 12 novembre 2013 at 15:03

    Une question une vraie pour Coach ou autre
    Quelle est l’excuse soit disant valable qui absoudrai Nadal d’être infoutu de gagner le Master.
    Je suis preneur de voir le truc tiré par les cheveux que l’on va me sortir et pitié ne pas me dire que le Master devrait se jouer sur TB aux antipodes pour ne faire plaisir qu’à une seule personne et s’asseoir paisiblement un peu plus encore sur l’histoire du tennis.

  12. MarieJo 12 novembre 2013 at 15:08

    merci patricia et karim…

    quand on lit, ça coule de source c’est évident… et même si je ne suis pas d’accord sur le fait que roger est le seul dépositaire du jeu à voir, il est juste le plus haut gradé dans la hierachie.

    c’est aussi devenue une problématique que dénoncent les joueurs en devenir qui n(ont juste pas les moyens d’investir dans leur « écurie »… et qui semblent stagner un peu trop à notre goût ! ce n’est peut être pas un hasard finalement.

    on devrai ouvrir un fund raising pour offrir un team à tomic par exemple, on serait actionnaires majoritaires ne serait ce que pour virer le père du commité décisionnaire… on lui collerai hewitt comme coach, pour lui apprendre un peu la vie et surtout le boulot…

  13. Karim kicks ass 12 novembre 2013 at 15:23

    Patricia tu es fou…

    Je reviens sur le fil ce soir.

  14. Coach Kevinovitch 12 novembre 2013 at 15:52

    @Renaud: Le poste de fin de Masters était de l’humour. Même derrière un pseudo, je peux t’assurer que je ne fais pas partie du team Nadal évidemment. Dès que je pars dans ces diatribes, c’est forcément un post humoristique et pas très sérieux.

    L’excuse pour le Masters allait du même ton, c’est un sophisme très complaisant envers mon grain de mauvais foi. L’excuse étant que le côté spécialiste de terre battue de Nadal fait que c’est plus difficile pour lui de gagner un grand tournoi en indoor. De là à penser que le Masters devrait se jouer sur terre battue, c’est un autre débat que je n’avais pas enclenché. Si Toni Nadal l’a fait, c’est en son nom, c’est un prêche pour sa propre paroisse mais je comprends qu’en France, cela puisse choquer car on exige ici une presse objective ce qui se ressent sur la presse sportive, là où en Espagne et au Portugal par exemple, c’est beaucoup moins le cas. Là-bas, les journalistes affirment leur préférence pour un club (de football) et le discours est plus partisan même dans les grands journaux.

    Bien sûr qu’une prolifération de caractères lisses est ennuyeuse mais les excès de McEnroe et de Connors de connards et d’enfants pourris gâtés n’étaient pas obligatoires. Ceux qui souhaitaient uniformiser tout ont profité de leur crétinerie pour réaliser leurs desseins sans opposition. C’est déplorable que la Formule 1 soit passée d’un sport extrême pratiqué par des casse-cou un peu plus argentés que la plupart à un sport de riches mais je préfère ce sport sans morts.

    Djokovic est la kryptonite de Nadal uniquement quand celui joue trop moyennement comme en cette fin de saison sans éclat. Quand il est éclatant, Novak cède la mise, là où Roger a perdu de nombreux de très bons matches de sa part contre Rafa.

    • Sylvie 12 novembre 2013 at 17:02

      Mouais, pour ton dernier paragraphe c’est le fan qui parle car on peut aussi voir l’inverse. Quand Djoko joue moyennement c’est Nadal qui rafle la mise, lorsqu’il est excellent, il s’impose. Il est sûr que la marge entre les deux est moins grande principalement parce qu’il y a moins d’écart entre leurs filières de jeux, que Novak a un revers à deux mains très solide et une couverture de terrain à son meilleur digne de Nadal, que c’est un excellent retourneur, qu’il est un roc mental…Quand il sert bien et est en confiance, il est naturellement plus agressif, ce qui fait souvent la différence.

      • Patricia 12 novembre 2013 at 19:09

        Je ne suis pas tout à fait d’accord : ça dépend de la surface, essentiellement. Sur terre, il serait excessif de dire que Djoko n’a été excellent qu’une fois. Sur herbe, mon petit doigt me dit que le jour où Nadal veut en refaire une priorité, son slice, son flair, son touché, sa volée (Djoko est moins nul à la volée parce qu’il pratique, mais son talent est essentiellement dans le déplacement de mutant que dans la patte et le flair : des Djoko-volée style Djoko-smashes, bêtes comme des oies, il en envoie encore pas mal) auront raison d’un Djoko qui a tenté au dernier Wim les flirts avec la réglementation pour transposer les fondations de son déplacement en glissades-blocages en trichant sur la semelle.

        Sur la surface qui absorbe le plus son lift, en indoor, Nadal aurait je pense besoin de très bien servir, et que Djoko serve moyennement. Le lift de Nadal, c’est son contre-poison à la prise de balle hyper précoce. Quand il marche moins, la différence de positionnement a tendance à s’incrémenter et il se retrouve vite en défensive. Il reste très dangereux en contre, mais l’incroyable vitesse de Nole et la qualité de ses angles insensés le font trouver des contre-contre inouïs.

        Sur dur, ils se tiennent de très près, et Djokovic ne peut pas maintenir 3 sets ce qu’il a fait sur un set et demi à l’USO.

        Je pense que si Nadal veut gagner les masters malgré Djoko (et surtout si Murray ne fait pas bosser un peu le serbe sur la fin de saison), il faudra qu’il y sacrifie de la préparation, et ça sera difficile de jouer la place de N°1 en même temps. Je ne sais pas si ça le motive autant que de gagner Wim en son temps.

        • Renaud 12 novembre 2013 at 19:24

          Assez d’accord avec ton post même si dans l’optique de remporter de nouveaux GC hors RG et le Master il ne faut pas prendre en compte seulement Djoko
          Sur herbe la menace pour Nadal peut venir de n’importe ou comme on l’a vu 2 fois (ces 2 plus mauvais résultats en GC depuis qu’il est Nadal)
          Murray serait bien plus dur à battre pour lui que Nole et rien ne dit que tu es raison sur sa capacité d’adaptation au vu des dernières années.
          Sur dur Djoko a nettement l’avantage à mon avis et Del Potro vient de montrer qu’il peut le battre

          Ferrer peut le battre aussi :-) rien que de l’écrire qu’au choix je meurs de rire ou j’ai honte de vouloir vous faire croire que j’y crois, la blague.

          Bref hors RG Nadal d’une manière générale me semble plus prenable que Djoko… c’est dans tous les cas de figure sujet à discussion puisque seul l’un bat l’autre et vice versa sauf exception.

  15. Evans 12 novembre 2013 at 18:37

    Nole, la kryptonite de Nadal que sur les tournois en deux sets gagnant, cela me convient très très bien. Là, nous sommes à 3-0 en GC pour l’espagnol, depuis la finale à l’OA 2012. C’est très bien comme cela.

  16. Renaud 12 novembre 2013 at 19:02

    On se rassure tous en tournant les choses comme cela nous arrange en tant que fan.
    je ne pense pas que le clan Nadal serait aussi affirmatif que vous sur le fait que Nadal aurait trouvé la solution en GC face à Djoko et je ne pense pas non plus que tout fan de Nadal que vous êtes vous aimeriez le voir face à Djoko en finale du prochain OA en lieu et place de n’importe quelle autre adversaire.

    @ coach
    Nous plaisantions tous les deux et c’est heureux, il y a de choses nettement plus importantes que cela !!!
    Pour répondre sur le fond à ton dernier paragraphe; il sent le fan à plein nez, et le sophisme en est la base.

    De Nadal tu prends son caractère principal, à savoir avoir gagné de nombreux matchs très disputé en oubliant les mêmes matchs perdus (0A 2012, USO 2011)mais c’est vrai moins nombreux que le contraire et tu voudrais appliquer ce prisme à FED alors même que sa caractéristique principal du jeu de FED à son meilleur c’était de gagner rapidement et bien moins souvent voir ultra rarement de perdre rapidement.

    La démonstration en s’appuyant sur le point fort de l’un pour l’appliquer à l’autre aux caractéristiques si différentes ne te grandit pas !!!

    En 2010 Nadal dominait encore Djoko
    En 2011 Djoko l’a mis en short comme personne avant lui et beaucoup plus nettement que Nadal en 2010

    sur le dernier USO (je ne prends pas en compte la TB comme référence au vu des références de Nadal dessus) Nadal a su profiter d’une année pour le coup moyenne de Djoko…. pas certain que le Serbe fera plusieurs fois de suite ce genre de cadeaux.
    Mais sur la carrière d’un champion il y a des GC ou l’on passe par un trou de souris, ou les dieux sont avec vous et c’est ainsi pour tout le monde (Sampras en 2002, FED en 2009, Nadal en 2010 plus encore qu’en 2013…)

    • Patricia 12 novembre 2013 at 19:38

      « Nadal a su profiter d’une année pour le coup moyenne de Djoko »

      Participer à toutes les finales de GC (la vraie finale de RG, c’est la demi, on est d’accord), c’est le signe d’une année moyenne ?
      Enquiller une série (en cours) de 22 matchs, dont plus de la moitié (12) contre des tops 10 (1, 2, 3, 5, 5, 6, 7, 8, 8, 9, 9, 10), c’est moyen ? Sur l’année, 23-6 (les 6 défaites étant contre del Po, Berdych, Murray et Nadal)
      72-9, c’est un ratio moyen ?
      7 titres (1 GC, les Masters, 3 M1000, 2 ATP 500), moyen ?

      Quel respect, on lui applique les standards de déclin du Roi Roger en 2007, à ce brave Novak… 68-9 pour Roger, qui en finale de GC bat Gonzalez, perd contre Nadal, bat un Nadal de 21 ans, puis un Djoko de 20 ans, pour conclure aux Masters contre David Ferrer… Un seul mec capé en GC dans le lot. Djoko c’est Murray (victoire), Nadal (défaite), Murray (défaite), Nadal (défaite), Nadal (victoire).
      Roger gagne 8 titres. 19-3 contre le top 10 (défaites : Djoko et Nadal).

      Et compte tenu de l’opposition, je considère que l’année de Nole est à peine moins bonne que celle de Roger. Le Djoko en manque de confiance que Nadal a récupéré à l’USO, c’était quand même lui qui avait fait les 3/4 du boulot !

      • Evans 12 novembre 2013 at 19:54

        Te fatigues pas Patricia, notre ami Renaud est resté, des mois, à ruminer le retour toni-truand(lool) du sorcier de Manacor. Il faut bien qu’il évacue cette frustration accumulée qui pourrait lui filer un urticaire.

    • Coach Kevinovitch 12 novembre 2013 at 23:42

      L’USO 2011 n’était pas un match disputé, le troisième set l’a été, sinon c’est un match de la même veine que la finale de Wimbledon de cette année: un match globalement dominé par Djoko qui s’impose avec une certaine marge.

      Comparer Sampras 2002, Federer 2009 à Nadal 2010-2013 est outrancier car l’espagnol est clairement le meilleur sur ces deux années-là. Pour 2013, il est même encore plus au dessus de la mêlée sur l’été US que dans la saison sur terre. Dois-je te rappeler le triplé Montréal-Cincinnati-USO?

      Sur ces matches de fin de saison, j’en tire une importance relative car Nadal a été très moyen depuis l’USO, il n’a fait que des matches moyens en étant sanctionné illico presto par des joueurs ayant décidé de bien jouer de bout en bout. Sachant Nadal capable de beaucoup mieux jouer sur des surfaces autre que la terre, je suis loin d’en être inquiet.

      Pour l’année soit disant moyenne de Djoko, je pense que tu fais l’erreur de considérer le niveau normal de Djoko comme étant de 2011 or ceci est son niveau maximal qu’il n’atteindra sans doute jamais plus. Même le Nadal de l’été 2013 ou celui de 2010 est moins bon que celui de la période de Roland-Garros jusqu’aux JO de Beijing. Le palmarès de Djoko le montre bien, sauf année exceptionnelle, il ne sait gagner qu’à Melbourne en GC, son GC favori, là où Nadal a gagné maintenant à 4 années en dehors de RG. Un très bon Djoko, il gagne à Melbourne et aux Masters plus quelque Masters 1000 donc cette année, ce qui est le cas de toutes ses années titrées en GC hors 2011 donc cette année, c’était un très bon Djoko que Nadal a devancé cette année.

      • Ivan 12 novembre 2013 at 23:54

        Si je t’ai bien compris, un très bon Djoko n’est donc pas un Djoko à son niveau maximal.

  17. Renaud 12 novembre 2013 at 19:16

    Tiens comme je n’ai plus personne à supporter ces temps ci vu l’indigence (heureusement que Bercy et à un degré moindre Master) du jeu de Papy fait de la résistance et comme la place semble libre je deviens ici même défenseur du Serbe.

    Sans Nadal aucun débat, aucun forum sur le tennis n’aurait subsisté après 2004. Ce ne serait que diatribe dithyrambique sur le seigneur des surfaces, le Aragorn du tennis, l’elfe du revers à une main pourfendant l’armée des ténèbres du revers à deux mains, le purificateur des statistiques , Gandalf le blanc descendu sur terre pour nous montrer la voie par une parabole esthétique contre les seigneurs du Mordor ahanants et bucherônants en tentant de faire plier le chevalier blanc.
    Non sérieusement merci Nadal de nous avoir évité cela

    Et merci donc à Djoko de nous éviter les mêmes éloges en privant Nadal d’un certain graal maintenant que le chevalier blanc n’est plus que l’ombre de lui même et en le privant de certains titres.

    L’histoire n’est qu’un éternel recommencement mes amis.

  18. Renaud 12 novembre 2013 at 19:31

    8 contribution en une journée
    Que m’arrive t’il
    Depuis que je supporte Djoko j’i le même régime que lui et je vous dis pas, j’ai une pêche, mais alors quelque chose de dingue, j’ai bousillé 3 claviers aujourd’hui, vidé la machine à café, déformé mon volant sur la route du retour, dégommé du lapin de garenne comme s’il en pleuvait et je post encore et encore.
    Rien ne m’arrête, si Nadal était face à moi j’en ferai du petit bois, juste avant lui j’aurai zigouillé l’imposteur ibère qui pique la place à Del Potro et en fin de soirée après l’éparpillement de Nadal je prendrai la route pour la Suisse et remettre un peu les pendules à l’heure.
    C’est bon de supporter un Serbe, ah que c’est bon ça vous donne une pêche

  19. Evans 12 novembre 2013 at 19:48

    « On se rassure tous en tournant les choses comme cela nous arrange en tant que fan. »

    Tranquillise toi, je ne tourne rien du tout. Je trouve assez étrange d’ériger un joueur que Nadal a concassé sur les trois derniers GC(où ils se sont rencontrés), en kryptonite.

    J’ai de la compassion pour notre ami Renaud. Beaucoup de compassion, même. Ce n’est que du tennis après tout. Que tu as dû souffrir sur cette tournée US 2013! Profites-en camarade.

  20. Sam 12 novembre 2013 at 19:51

    Le déclin. Voilà. Voilà où j’en suis.Quand j’ai commencé ma carrière, il y avait encore un peu de place. J’imaginais pouvoir enquiller un comm’ du mois tous les deux mois, pépère…Le rêve, c’était de gagner un Comm’ de l’année, au moins une fois. Histoire de raconter au gosses, histoire d’être quelque part dans les archives du sli…Du site.
    Et puis voilà, il y a Karim. Là, tu t’aperçois que t’arrives plus à suivre, la technique, ça va, mais tu perds en puissance, en réactivité. Tout le monde voit clairement ton manque d’inspiration et ta faiblesse grossière en qualité de stream.
    Tu te rabats sur des Comm’ de seconde zone (« Renaud, comme les voitures ? »). Tu fais de moins en moins peur. Tu te retrouves avec des mecs en face, ils ont des équipes entières de canal Sat, de la Tnt, des stream haute qualité qui viennent tu sais pas d’où. Des sources sur des blogs en anglais, en espagnol…, Tout le monde tape à deux mains, y’en a même qui te font un ou deux tweeters par Comm’. T’as l’impression d’écrire à la plume d’oie et d’envoyer ton truc au courrier des leccteurs…Tsss, mieux avant, que veux tu faire ?

    Renaud, comme les voitures ? « 

    • Elmar 12 novembre 2013 at 22:02

      Très fort, Sam.

      Moi je me sens comme le Juju Benneteau du site. J’exploite mon potentiel au max, je donne toujours tout… mais au final pour quel résultat?

      Même pas un maigre comm’ de la semaine, car j’échoue toujours en finale (9 fois d’affilée, déjà).

      Et je ne passe jamais en 2ème semaine des Grand Comm’ du mois, toujours supplanté par plus talentueux.

      Il faut dire qu’on vit l’époque dorée du Commentaire Tennistique, où chaque GOAT s’enfile des petits Chelems comme des perles: Karim, Patricia, Oluive.

      Quant à toi, mon cher Homard, malgré ton déclin, tu arrives toujours à nous sortir quelques fulgurances, réminiscences de ta gloire passée, mais aussi espérances de quelques coups d’éclat ponctuel. Avant un Grand Comm’ du mois, on ne peut jamais totalement mettre le Homard de côté, car qui sait de quoi il est encore capable?

      • Sam 13 novembre 2013 at 01:08

        Merci Elmar, j’ai un peu l’impression de lire ma Nécro-Mard, mais merci.

    • Karim kicks ass 12 novembre 2013 at 22:45

      Ne rêvez pas les gars, il y a beaucoup de dopage dedans. En tout cas en ce qui me concerne. 93% de mes coms font moins de deux lignes et ont la profondeur d’une dissertation de Dorothée. Tout ce que j’ai écrit qualifiable de com de la semaine sent très fort la niaule. Si on passait un alcoontrôle antidopage je ne me serais qualifié pour le second tour de Chenai.

  21. Patricia 12 novembre 2013 at 19:57

    En quoi Djokovic est un relanceur unique : analyse statistique par His Highness of Stats, Jeff Sackmann : http://heavytopspin.com/2013/11/11/novak-djokovic-and-neutralizing-the-second-serve/

    • Sam 12 novembre 2013 at 20:23

      Tsss, qu’est ce que je disais ?

    • Ivan 12 novembre 2013 at 20:54

      Je me rends compte d’un truc: la statistique peut s’avérer être une grave maladie.

      • Sam 12 novembre 2013 at 23:05

        Well, nous avons ci-dessus un Comm’ de Karim Premier Tour Styel. Le mec se foule pas la rate.

        • Ivan 12 novembre 2013 at 23:47

          Le mec? Quel mec?

          • Patricia 13 novembre 2013 at 09:12

            - au-dessus, au-dessus ! Sam est tellement imbibé qu’il se trompe de com !

            - Je suis d’accord avec toi, Jeeeeff devrait rajouter un bandeau en grosses lettres noires sur les pages de son site:
            La stat TUE
            la stat diminue le désir sexuel
            la stat crée une dépendance
            la stat provoque des maladies cardiaques
            la stat enceinte nuit à votre bébé
            la stat peut nuire à votre entourage
            la stat rend aveugle

            - arrête, Sam, « dissertation de Dorothée », c’est géant !

            • Don J 13 novembre 2013 at 11:16

              j’adore Patricia, ça c’est du comm de l’année ! et en plus c’est tellement vérissime !

            • Kaelin 13 novembre 2013 at 22:21

              la stat pro-voque le cancer de la pro-stat ? huuuu

  22. Elmar 12 novembre 2013 at 22:10

    Quant le et la GOAT du comm’ jouent ensemble en double mixte, ça donne ça.

  23. Karim kicks ass 12 novembre 2013 at 22:23

    Côté tennis je pense que dans leurs confrontations directes le résultat dépend plus de Djoko que de Rafa. Je crois aussi que si Djoko a pu finir aussi fort cette année c’est grâce au coup de fouet que Rafa lui a donné « à la fierté » et qui a atteint son paroxysme à New York. Le seul domaine où Nole n’est pas encore au niveau de Rafa – qui l’est vraiment – c’est dans l’implication 365/365, il a perdu le fil sur 2013, s’est paumé à un moment côté intensité et concentration. Rafa lui est repassé devant clairement alors. Après le 7-0 conclu en Australie en 2012 et l’oraison funèbre de Fed? peut être Nole a-t-il pensé qu’il amasserait les titres aisément. Il n’a pas abordé 2013 avec l’intensité qui convient et comme tous – y compris lui même – à été pris de court par le retour tonitruant de Rafa. Mais il a su réagir et se remettre au turbin. Admirable. Je pense que la piqure de rappel suffira et qu’il va reprendre ses distances d’avec Rafa.
    Je pense que 2014 sera également plus disputée. Murray va bien finir par se remettre dans le sens de la marche, Delpo va mettre les bouchées doubles pour combler l’écart. Plus quelques outsiders en feu. Djoko et surtout Nadal n’auront pas la partie aussi facile qu’en 2013.

    • Elmar 12 novembre 2013 at 22:29

      Fasse le Ciel que tu aies raison pour 2014.
      II devrait aussi y avoir les jeunes pousses qui viennent voir un peu plus haut.

    • Karim kicks ass 12 novembre 2013 at 22:36

      Sur les tournois en deux sets je pense que les jeunes vont commettre quelques dégâts. Dimitrov et Gulbis ont déjà bien poussé Rafa aux trois sets sur terre. Y’a deux ans c’était 2 et 2.

      • May 12 novembre 2013 at 23:32

        Quel progrès!

    • May 12 novembre 2013 at 23:41

      C’est pas déjà ce qu’on avait annoncé début 2013? Je me souviens qu’on était tous aux anges quand la fameuse relève a fait plus que de pointer le bout du nez. Résultat, qui a raflé tous atp 250 et 500 lorsque le top 5 se pointe, tous les M1000? les GC? le Masters?

    • Coach Kevinovitch 12 novembre 2013 at 23:51

      Je ne serais pas si présomptueux pour Djokovic gagner un autre GC en plus de Melbourne revient à retourner à 2011, c’est-à-dire l’année dans laquelle il atteint son zénith, ce dont on peut légitimement douter. Un très bon Djoko gagne Melbourne, le Masters et plusieurs M1000: ce fut le cas en 2008, 2012 et 2013 soient toutes les années où il fut couronné en GC excepté le millésime de 2011. Djoko peut-il vraiment retourner dans cette dimension? C’est loin d’être si évident.

      • Don J 13 novembre 2013 at 11:29

        pourtant je trouve que c’est plus sur TB qu’on risque d’avoir des surprise concernant Djoko, il a carrément les armes pour passer Nadal à RG. Il s’en est vraiment rapproché en demi cette année.

        concernant les surprises des petits jeunes qui montent, à force d’en parler, ils vont bien finir par nous donner raison (ne serait-ce que sur un tournoi, sivouplé…)

  24. Karim kicks ass 12 novembre 2013 at 22:27

    Ceci dit Patricia même dans mes rêves les plus humides je n’aurais jamais imaginé un quatre mains avec toi. Autant te dire que c’est carnaval dans ma culotte. Je vais mettre du temps à m’en remettre.

  25. Sam 12 novembre 2013 at 23:10

    Bah, sorry mais va falloir faire avec ma pomme. Les Jeunes. On parle de Dimitrov et Gulb. Pas de jeunes.

    Je m’en vais vous dire un truc sérieux : qui est Tim Smycek ?

    • Karim kicks ass 12 novembre 2013 at 23:24

      Aujourd’hui tu es un djeuns jusque 28 ans tant que t’es pas dans le top 3. Gulbis est un djeuns.

  26. Sam 12 novembre 2013 at 23:14

    Donc, voilà. Le principal, premier, unique pourvoyeur de Dream de la planète, le Storry Teller en Chef, celui qui vous dit que vos dents seront plus blanches et que votre tondeuse, bref, celui-là,bah celui-là, c’est Isner.

  27. May 12 novembre 2013 at 23:28

    Jolis florilèges de bons mots mis en lumière. Merci aux talentueux auteurs.
    Il m’arrive de relire d’anciens postes. Avec le recul, il est agréable de redécouvrir certaines perles.

    Karim a un don pour les tournures de phrases et nous sort des proverbes succulents qui font mouches à tous les coups. Et il n’est jamais aussi bon que quand il a le blues.
    Mes fous rires intempestifs après quelques belles trouvailles m’ont valus souvent des regards interrogatifs de mon entourage…

    Patricia a l’esprit fin et précis, il m’arrive aussi de relire certains de ses commentaires aussi complexes et riches en vocabulaires très peu courants afin d’en saisir le sens. Ulysse, parti sur Ithaque nous régalait aussi avec un verbe très pointu.
    J’avoue avoir plusieurs fois jeté un œil au dico car je ne connaissais pas certains mots employés.

    Djoko est une belle mécanique mais j’aimerais bien avoir une explication de l’origine de ses mouvements épileptiques soudains sur 1 ou 2 jeu(s) durant un match. Certains circuits doivent se toucher…
    Il m’impressionne par sa constance depuis 3 ans sans aucun signe de recul, au contraire il s’améliore encore et s’essaie de plus en plus à la volée, y’a du boulot mais dans l’esprit c’est dans le bon sens. Son service est à son zénith après la décision de changer son geste y’a quelques années. Cela valait le coup de vivre une période catastrophique avec ce coup.

    J’ai beau avoir conscience du talent de Federer. J’aime le voir jouer et je comprends toute l’admiration qu’il suscite et tout le plaisir qu’il offre sur un court. Cependant je reste coite devant le personnage, peut-être que je n’adhère pas à l’idée de faire passer un bonhomme quel qu’il soit pour la perfection incarnée. Ce n’est pas ce que je recherche chez un sportif.
    Pour cela il y a la fantasy, la science-fiction, les super-héros. D’ailleurs Aragorn n’est pas un simple humain.

    Nadal il est plein de contradictions. Courageux, valeureux mais un peu craintif, naïf et méfiant, enfantin et mâle, fort et fragile… Je me demande comment il réussit à faire peur à ses adversaires alors qu’au fond tout le monde sait que c’est un Bisounours qui fronce les sourcils.
    À ceux qui craignent de revoir un tel spécimen sur un court, qu’ils se rassurent, c’est pas près de se reproduire.

    Ils se rejoignent tous les 3 sur le refus de la défaite ou le désir de tout gagner ce qui revient au-même.

  28. Sam 12 novembre 2013 at 23:38

    Donc, le tennis, tout le monde s’en fout. Surtout à Miami Beach. Et on est là en train de pétasser avec nos revers à une main.

    Hypothèse A) : Nadal et Djoko ( « le Gros Deux »?) sont la préparation à La Fin : ces deux couillons transforment le tennis en un jeu de ping-pong à deux mains de type le machin de six heures commis je sais plus où (excusez-moi je m’intéresse au tennis), et c’est ce que le tennis doit devenir.
    Hypothèse B conséquence de la première) : face à ce constat de « il faut jouer comme ça pour gagner », un gus né quelque part en 2001 suit ses modèles à la virgule, nous prépare le tennis de 2020, encore plus inbuvable que celui d’aujourd’hui, et du coup n’intéresse plus personne. De fait, baisse du nombre d’inscrits en clubs, du nombre de courts, et d’adhérents. Fin progressive du tennis vers 2030.

  29. Coach Kevinovitch 12 novembre 2013 at 23:57

    La seule fois (et encore c’est discutable) où on peut considérer que Nadal est passé par un trou de souris pour gagner un GC, c’est à ce moment précis: http://www.youtube.com/watch?v=kmrk-e7O3OM

    • May 13 novembre 2013 at 00:07

      Superbe match.
      Cependant Djokovic se met tellement de pression sur ce tournoi, faut voir comment il perd un point en touchant le filet alors qu’il est devant au score. Il se troue tout seul. D’ailleurs avec le niveau qu’il montre depuis 2011 il est étonnant qu’il n’ait que 6 GC. 5 finales à l’USO et 1 seul titre. Il reste un joueur performant en 2 sets gagnants. Aucune finale à RG.

      • Ivan 13 novembre 2013 at 00:12

        D’ailleurs s’il faut choisir un match de Grand Chelem où il passe par un trou de souris, c’est la demi de Roland-Garros de cette année. Cette histoire de filet, à la place du serbe, j’en aurais pas dormi une semaine d’affilée.

        • Sam 13 novembre 2013 at 00:28

          On peut le dire comme ça. « trou de souris », ok. Mais, Et Alors ?

      • Sylvie 13 novembre 2013 at 09:11

        Aucune finale à RG ? May tu parles de Djoko ? ben si il en a une.

        • May 13 novembre 2013 at 10:33

          Ah oui j’avais zappé. Finale jouée sur 2 jours… Djoko tjrs à fond pendant 1 set 1/2…

  30. Karim kicks ass 13 novembre 2013 at 10:19

    Ce matin en prenant ma douche je pensais à Del Potro… Hmmm j’ai l’impression que ce post commence mal. Bon je reprends, ce matin je réfléchissais en me demandant qui pourrait bien emmerder Volkor et Komenor et naturellement mon attention s’est portée sur la grande gigue de Tandil.
    Et c’est là que j’ai réalisé qu’à part dans son match contre Nadal à Shanghai et son pugilat contre Djoko à Wimbledon, ça faisait un bail que je n’avais pas pris de plaisir à le voir jouer. En fait Delpo essaie de jouer comme Djoko maintenant, à priver l’adversaire de temps au lieu d’essayer de le mettre à la rue comme avant. En revers surtout il prend beaucoup plus tôt et rentre dans cette filière ping pong. Est-ce que c’est à cause de ses soucis de poignet, je ne sais pas le dire, mais le shotmaker que j’aimais s’est transformé en robot-épicier.
    Il ne sera jamais Djoko parce qu’il est monté sur pilotis et n’a pas de plastique dans son ADN, Djoko c’est Spiderman. Mais au-delà du simple cas de l’Argentin, je me désole de la raréfaction au sommet des shotmakers. On a fini de pleurer depuis longtemps la disparition des volleyeurs, c’est un combat d’arrière-garde, mais subrepticement les attaquants de fond sont en train de se faire la malle du sommet également.
    Je ne vais pas m’appesantir sur le cas de Roger, on en a déjà trop parlé. Mais le voir souvent faire des ronds en coup droit est insultant pour les flèches qu’il savait décocher dans une autre vie. Mais où sont passés les revers au laser d’un Safin et sa puissance primitive, pourquoi cette petite brute de James Blake n’a pas de successeur ? Pourquoi Gonzalez n’a pas laissé sa fabrique de menhirs à un repreneur ? Aujourd’hui les meilleurs sont surtout bons dans l’art de jouer à 100km/h des coups à 20cm des lignes sur des échanges de 25 frappes. Safin faire 25 frappes il appelait ça faire des gammes et c’était bon pour l’entraînement des cadets. Aujourd’hui un mec qui finit l’échange en deux ou trois frappes c’est parce qu’il a eu un coup droit penalty après un retour en cloche qui est retombé carrés de service. Mais la volonté de dézinguer autrui qui hantait le jeu d’un Blake, c’est fini.
    Il y a bien Tsonga… Mais je suis totalement hermétique à son jeu. Je pense que c’est le tennis le plus vilain des années 2000. Dans l’esprit y’a du Gonzo, dans la forme c’est un gonzo. Naze, je reste imperméable au charme de son tennis. Mais il essaie. Quoique, lui aussi s’était prostitué un temps en grattant la balle et faisant des ronds. Il avait essayé de nous faire croire qu’il adorait ça et que c’était sa vraie nature. Mouais, on a vu.
    Tsonga n’est pas le premier shotmaker à avoir tenté de virer sa cuti. On a eu Roddick Pathétique et son tennis de porc-épic avant lui. Ce bon Andy avait déjà un tennis peu ragoûtant mais quand il a vendu sa percussion et s’est mis à faire des rodomontades de lift en coup droit ça a touché au granguignolesque. Pour mettre la dernière pierre à son caveau tennistique et sceller la tombe de ses ambitions pugilistiques, il s’est mis à chiper en revers. Le plus laid après celui de Djoko.
    Vous remarquerez qu’à aucun moment je n’ai mentionné le ralentissement des surfaces. Je ne cherche pas ou plus à expliquer, je constate juste.
    Quitte à jouer au ping pong je préfère Davy. Un autre qui me manque. Ce mec chaque jour qui passe je me dis que j’aurais dû mieux apprécier son tennis et l’éclate que c’était de le voir jouer. Quand il était sur son nuage il pleuvait de l’extase. Avec sa musculature de hamster il faisait sourire, mais fallait le voir mettre Rafa à la rue. Ils sont combien à avoir un H2H positif avec Rafa en aillant joué au moins 5 matches ? C’est le SEUL, LE SEUL !!!!!!!!
    Je finis là où j’avais commencé, avec Delpo. Avec sa nouvelle panoplie de renvoyeur à la petite semaine, il s’était fait tatanner en trois sets en Australie par un des derniers Mohicans, Chardy. Ce bon Jérémy je le soupçonne d’avoir un QI à très fort dénominateur mais au moins il envoie du bois. Ce jour-là il a mis Djoko-wanna-be à la rue en lui claquant quatre fois plus de winners. Faut dire qu’il n’était pas sur une autre planète, il avait carrément changé de système solaire et avec sa prestation contre Nalbide à Paris je pense que c’est son meilleur match en carrière. Still, Delpo devrait revoir ce match. Et se revoir côté engagement et allégeance à Sainte Tatanne.
    Moi je vous dis, la Tatanne se perd.

    • Don J 13 novembre 2013 at 11:37

      Stan, t’as oublié Stan ! c’est le seul qui reste à envoyer du pâté, et des 2 côté. j’aimerai bien voir quel joueur à marqué le plus de winner du fond de court cette année, je mets une grosse pièce sur Stan.

    • Karim kicks ass 13 novembre 2013 at 11:59

      Tout à fait, il y a Stan. Un bûcheron à l’ancienne. j’adore. un joueur des années 2000, pas 2010.

      • Patricia 13 novembre 2013 at 13:07

        Moi aussi je criais « Stan! Stan! »
        Mais il lui arrive de jouer en finesse

        Mais si tu veux du steak, essaie Janowicz. Il a un petit problème, en dehors de ses amorties à la mord-moi-le-Paire, il est addict à la défonce.
        Tursunov aussi, en plus il est cinglé et il volleye.

        Ceci dit, del Po, faut pas pousser : quand il a saucissonné Nadal à Shanghai, il défonçait le revêtement. Je pense qu’actuellement, c’est le seul à taper aussi fort, avec Monfils quand ça le prend (rarement), et Stan. Le truc avec DP, comme on lui a fait peur pour son poignet, c’est que faut l’énerver pour qu’il tape. Comme il lui faut un bon set pour commencer à le courir un peu, et que le gars en face en vaille la peine, c’est pas tout de suite.

        Et puis tu te repasses les montages des revers du Richard des grands jours. Lui, il est hémiplégique, c’est le problème…

    • Sylvie 13 novembre 2013 at 12:04

      La réponse à ta question : « où sont passés les shotmakers ? « tient en plusieurs points : les surfaces se sont uniformisées et ralenties et il est de plus en plus dur de frapper un coup gagnant (il suffit de regarder le dernier masters), les joueurs retournent mieux et ont de plus de qualités athlétiques et défensives, le matériel permet de ramener plus de balles qu’avant etc. Le tennis que tu décrit c’est celui du début des années 2000 et un peu avant : Safin, Gonzalez, Blake Davydenko et le grand Federer. Sur le circuit, il reste qui ? Haas, Roger ?

      Tu parles de Del Po qui devient épicier comme Roger et son coup droit. En ce qui concerne Roger je pense qu’il y a en partie une perte de percussion et de vitesse qui l’empêchent de frapper des missiles comme à sa grande époque quand il volait littéralement sur le court mais plus généralement je pense que ce tennis là n’est plus payant aujourd’hui. Il faut être au top de ta forme physique et mentale. j’ai vu jouer Haas à Bercy, il n’était pas dans un grand jour et du coup toutes ses attaques sortaient ou prenaient le filet. c’était un festival de fautes et encore c’était Kohlschreiber en face.

      Face à Nadal, Djoko ou Murray, il faut être dans un grand jour pour balancer des tatannes comme tu dis. Sinon c’est fautes à la pelle et ils ramassent les miettes sans rien faire. Résultat: beaucoup de joueurs temporisent en faisant des ronds pour ne pas commettre la faute au bout de deux coups. C’est triste et moche, mais c’est tout de même une tendance des dernières années. Les Berdych, Soderling and co, ils peuvent être injouables sur un match ou deux mais face aux meilleurs, la plupart du temps, ils finissent toujours par prendre trop de risques et faire la faute de trop.

      On peut privilégier cette philosophie du jeu mais si on veut rester dans le top 5 et monter plus haut, hélas, aujourd’hui le risque ne paye pas.

    • Coach Kevinovitch 13 novembre 2013 at 16:09

      « Ce matin en prenant ma douche je pensais à Del Potro… »

      Tu penses à Del Potro en prenant ta douche, toi? :)

      Je me demande comment est-ce possible que je sois le seul à avoir remarqué cet « truc » inexplicable. Soit tu en as trop dit, soit tu nous n’en as passé dit mon cher Karim donc nous t’écoutons.

      « Mais où sont passés les revers au laser d’un Safin et sa puissance primitive, pourquoi cette petite brute de James Blake n’a pas de successeur ? Pourquoi Gonzalez n’a pas laissé sa fabrique de menhirs à un repreneur ? »

      Je suis donc heureux de t’apprendre l’existence de Tomas Berdych et celle d’Ernests Gulbis. Et pour respecter le proverbe « Jamais deux sans trois »,je te rappelle la très longue convalescence de Robin Soderling.

      Tsonga est un faux shotmaker, c’est un joueur qui a beaucoup de punch et qui met beaucoup d’implication dans ses frappes exactement comme Ferrer mais il n’a pas la puissance d’un véritable shotmaker. Ca part avec plus de force que chez le pou grâce à la dizaine de kilogrammes et celle de centimètres qu’il a en plus. Tsonga a la frappe forte, un shotmaker a la frappe pure. De plus, ce qui le trahit c’est son manque de magie, de skills, là où il y en avait beaucoup chez Safin comme chez Agassi par exemple et même chez Davydenko…..

      ….qui fait la parfaite transition avec le paragraphe qui suit: lui avait typiquement le jeu accroché des Grands Chelems et bousculé tout ce beau monde mais il n’avait pas le mental de l’emploi (cf sa demi-finale cauchemardesque contre Federer à Roland-Garros 2007 ou ses nombreux mouillages contre Djoko) et il avait du mal à relever des balles basses notamment les slices.

      PS: Tiens vu que tu regrettes les shotmakers, ceci devrait te plaire: http://www.youtube.com/watch?v=MrCyCbXe1d0

      • Elmar 13 novembre 2013 at 17:16

        Allons allons, Coach… Karim relève lui-même l’ambiguité de ses émotions Poltronesque dès sa 2ème phrase. Dès lors, la relever, c’est un vulgaire…

        • Karim kicks ass 13 novembre 2013 at 17:26

          A toi Elmar je confie, je vais souvent ce rêve étrange et penetrant… biiiiiiiiiiiip nu au milieu du carré de service biiiiiiiiiiiiiiip puis il introduit une seconde balle biiiiiiiiiiiiiiip

        • Coach Kevinovitch 13 novembre 2013 at 21:49

          Rien que le fait que cette pensée lui ait traversé l’esprit même inconsciemment, c’est déjà significatif. Pete a de quoi être jaloux…..

          De plus cher Elmar, tu connais mon amour pour le pinaillage donc cette première phrase a provoqué le même émoi que (les jambes de) Steffi Graf pour l’enfant que tu étais.

      • Karim kicks ass 13 novembre 2013 at 17:16

        « Tu penses à Del Potro en prenant ta douche, toi? :)  »

        c’est pour ça que j’ai rectifié…

    • Skvorecky 13 novembre 2013 at 16:43

      Amusant cette comparaison Tsonga-Ferrer, et plutôt bien vue en fait. Tsonga donne en effet l’impression de forcer, avec sa technique très peu esthétique. On se demande même parfois comment il fait pour réaliser de temps en temps de si bons matches!

      Quant au shotmaking, les trois meilleurs joueurs actuels (non, ça n’inclut pas David Ferrer) ne font évidemment pas souvent dans cette filière, mais quand ils s’y mettent, eux aussi envoient du steak.

      Pour Djokovic je mentionnerai le quatrième set de la finale US Open 2011; ses sauvetages de balles de match plein d’aplomb; ses retours gagnants.
      On connaît tous le Nadal sur balle de break; sur un tournoi complet, la référence du Nadal shotmaker ce serait Wimbledon 2011.
      Murray, c’est vrai, a encore moins que Nadal la prise d’initiative dans son ADN, mais il a sorti un beau jeu d’attaque par moments contre Federer aux JO ou cette année en Australie.

      Voilà, après cet éloge du jeu d’attaque des 3 patrons du circuit, je vais me faire le plus discret possible. Adieu.

    • Kaelin 13 novembre 2013 at 20:21

      Francis Tatanne?

      Tout à fait d’ac avec Sylvie sur le fait que les joueurs les mieux classés qui ont le potentiel pour jouer ce tennis le bride en quelque sorte pour pouvoir grimper plus haut et espérer atteindre les sommets du classement et les accrocher les plus gros tournois… aujourd’hui c’est la condition sine qua non pour les raisons que tu évoques Sylvie. Même si je le regrette profondément. Plus qu’une incompétence de jouer ce type de jeu (malgré le ralentissement des surfaces), c’est un bridage voulu par les meilleurs pour grimper au classement et gagner des matchs je dirais donc.

      C’est aussi pour cela que plutôt que déplorer cette absence de gros shotmakers (exceptés wWawrinka, Tsonga, Berdych de temps en temps, Del Po malgré ce que tu dis je trouve qu’il en est encore un la plupart du temps, son revers ne me fait pas trop penser à Djoko …Soderling me manque ah ça oui. Tursunov qui a été cité est également très bon dans le genre et son come back cette année prouve que à paye encore à un niveau top 20 top 30 de jouer comme un dingue, tout comme Gabashvili était capable de le faire il fut un temps d’ailleurs puisqu’on a abordé ce joueur et Chardy qui sort un match de dingue comme ça 4 fois par an)…
      … je préfère me marrer à chercher les joueurs fous qui du coup n’iront jamais très haut mais au moins nous fait bien plaisir. Pourvu qu’ils soient dans un bon jour sinon ça peut vite dégénerer en boucherie haha mais ça fait partie du charme j’imagine ! Dolgopolov, Fognini, Paire, Gulbis, Janowicz, Monfils, Tomic … une bonne bande de cinglés qui me font encore kiffer le tennis et qui me desespèrent au moins tout autant mais pas grave c’est le prix à payer.

  31. Don J 13 novembre 2013 at 11:46

    A on est bien à la fin de l’année 2013 non ? j’aimerai que Antoine m’explique qui a été le meilleur serveur de l’année ? parce-que la dernière fois qu’on a débattu, apparemment je n’avais pas tous les chiffres… merci.

    http://www.atpworldtour.com/Rankings/MatchFacts.aspx

    pas évident, à priori je dirai Raonic qui a le plus de % de points gagnés sur 1ère et le plus de % de jeux de service remporté. Isner est devant au nombre d’ace et quasi pareil en %de jeux sur 1ère, mais meilleur en % de points gagnés sur 2ème : mais à priori ça refléterai juste que Isner est meilleur à l’échange…

    • Patricia 13 novembre 2013 at 13:19

      Non, la 2è d’Isner est bien meilleure que celle de Rao. Mais en 1è, y a pas photo, c’est Rao (82% des pts remportés contre 78% pour Isner, c’est une grosse différence).
      Sauf qu’Isner est aussi dans le top 10 en % de 1è balles (68%), alors que Rao en passe 63% en moyenne…Et du coup, Isner est aussi 1er en BB sauvées.
      Mais la stat qui emballe tout ça, c’est le % de jeux de service remportés : Rao est devant d’un poil de % : 91 à 90.

      91%, c’est la stat en carrière de Karlovic, N°1 de l’ère open.
      N°2 : Isner (90%)
      N°3 : Roddick (idem)
      N°4 : Sampras (89%)
      N°5 : Roger (88%)

      LA STAT TUE (mais c’est galère d’arrêter. Faut un patch)

      • Don J 13 novembre 2013 at 13:36

        tu peux direct passer à l’électronique ! (encore faut il vouloir arrêter ^^)

      • Don J 13 novembre 2013 at 13:39

        oui mais ça voudrait dire que Nadal par exemple a une meilleure 2ème qu’Isner ? j’en doute… comment on sait qui sert le mieux en 2ème ?

      • Karim kicks ass 13 novembre 2013 at 17:10

        Prisonniers de la stat. La state tue de la liberté.

  32. Ivan 13 novembre 2013 at 13:52

    C’est moi qui rêve ou y a des commentaires qui disparaissent?

  33. May 13 novembre 2013 at 16:46

    En attendant le Masters sur circuit Challenger se déroule encore cette année.
    Avec en chefs de files Gabashvili et Volandri. Même à ce niveau ce sont les « vieux » qui règnent. Que font les jeunes? En même temps Gabashvili n’a que 28 ans je lui en donne facile 35.

    • Karim kicks ass 13 novembre 2013 at 17:30

      Gabashvili… on imagine volontiers un plat un traditionnel -le genre de traditions qu’on essaie de briser – qui demande six heures de preparation et mélange une soixante d’ingrédients et dont le colon met des semaines à se repose. Le truc que tu manges et qui te fait tenir trois jours de travail à la mine sans ressentir la faim.
      Volandri comme son nom l’indique c’est léger, goûtu, ça coûte cher et ça flate le palais. Mais au bout d’une demi-heure tu as déjà la dale. Volandri c’est du vol.

      • Patricia 13 novembre 2013 at 20:29

        Et Kukushkin ?
        Chais pas pourquoi, ça m’évoque un dessert, avec plein de chantilly… de la liqueur… des cerises confites… hmmm.
        Un kukushkin flambé, oh oui!
        Tiens, figure-toi que c’est aussi un shotmaker, et qu’il est sans doute de la partie pour être champion des challengers, il en a gagné 3 il me semble, et deux finales.

    • Patricia 13 novembre 2013 at 20:32

      Tiens, amusant, Changeover y consacre un article, ils ont invité… Jeeeeff pour l’occasion. J’aime bien l’entame :
      « This week, eight of the best Challenger-level players in the world meet in Sao Paulo, Brazil, for a five-day showdown that mimics the format of the World Tour Finals. Only this version has more clay, more guts, and way more guys named Oleksandr Nedovyesov. « 

      • Patricia 13 novembre 2013 at 20:36

        Tiens tiens, Kukushkin a dû décliner, mais y a le seublaïme Jesse Huta Galung!…

      • Guillaume 13 novembre 2013 at 20:46

        Et bien voilà, Nadal est exaucé : il l’a son Masters de terre battue. Qu’il laisse celui de Londres en paix.

    • Kaelin 13 novembre 2013 at 22:14

      ah du tennis comme je l’aime! ceci dit le challenger de Mouilleron le captif etait bien plus relevé que cela

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