Et près de 18 ans plus tard, Tsitsipas vengea Sampras…

By  | 20 janvier 2019 | Filed under: Actualité

Wimbledon 2001 : un jeune Suisse d’à peine 20 ans battait en huitième de finale son idole de jeunesse, Pete Sampras, Américain d’origine grecque, septuple vainqueur et quadruple tenant du titre. Un match somptueux qui est resté dans toutes les mémoires et qui constitua une forme de passage de témoin entre le meilleur joueur des années 1990 et celui qui allait devenir le meilleur joueur des années 2000.

 

Australian Open 2019 : un jeune Grec de 20 ans élimine en huitième de finale son idole de jeunesse, Roger Federer, sextuple vainqueur et double tenant du titre, au terme d’un match tout aussi somptueux. Ce match constituera-t-il un passage de témoin ?

 

À Wimbledon, c’était leur première rencontre et il fallut 3h41 à Federer pour battre son glorieux aîné sur le score de 7-6 5-7 6-4 6-7 7-5.

À Melbourne, c’était aussi leur première rencontre et il a fallu 3h45 (soit la même durée à 4 minutes près) à Tsitsipas pour déboulonner le mythe Federer, sur le score de 6-7 7-6 7-5 7-6.

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Pourtant j’ai bien débuté la partie, le premier point était extraordinaire - Tim Henman

186 Responses to Et près de 18 ans plus tard, Tsitsipas vengea Sampras…

  1. Jo 20 janvier 2019 at 13:51

    Ce Stefed était vraiment plaisant. Pas question de beugler, de bricoler, de procrastiner. On engage et paf! Pas de fioritures, pas de temps mort, c’est à celui qui dégainera le plus vite. Du tennis, quoi. J’étais véritablement coupé en deux entre le jeune étincelant et le vieillard magnifique. J’aurais voulu que les deux poursuivent l’aventure. Dommage que ce match ne fût pas un quart, voire une demi-finale. Quand on voit ce qu’il reste. Du Djoko, du Carreño, du Baptiste, du Rafa. Ca pue le Nodal, cette histoire. A moins que…

    • Jo 20 janvier 2019 at 13:53

      Et je lis à l’instant que Federer annonce son intention de disputer Roland Garros cette année. Chers fans, ça sent la fin.

    • Paulo 20 janvier 2019 at 14:00

      J’avoue que j’étais pour le plus jeune des deux. Depuis un an, il n’a cessé de me surprendre et aujourd’hui je l’ai trouvé bluffant d’audace et de détermination. Sans parler de son tennis champagne… il est plus monté au filet que Federer ! (avec certes une légèrement moindre réussite : 71% contre 76%)

      Cela dit, en vue de la demie contre Nadal, je pense que Fed avait davantage de chances que Tsitsi, qui va bien finir par accuser le coup à un moment ou à un autre, physiquement ou mentalement…

      • Jo 20 janvier 2019 at 14:52

        Je pense aussi que Federer aurait eu plus de chances contre Nadal, enfin le Roger avec le revers canon de 2017 parce que là, c’est Nadal le destructeur en face. Stefanos doit déjà se sortir du Bautsitsi pour aller en demi. Même en pleine possession de ses moyens, je ne le donnerais pas favori contre Rafa, qui a un semi-boulevard devant lui. Le tennis incongru quoique généreux dans l’effort de Tiafoe risque d’exploser face au bulldozer.

  2. Nathan 20 janvier 2019 at 13:58

    Et ce qui était prévisible, redouté, advint. Ce Tsitsipas est vraiment bon.

  3. Paulo 20 janvier 2019 at 14:09

    Une stat qui fait très mal et qui va sans doute hanter longtemps Federer : aucune balle de break convertie sur les 12 qu’il s’est procurées !… avec, souvent, des fautes inhabituelles du Suisse lors de ces moments clés.

    En face, Tsitsipas a su être beaucoup plus réaliste : 1 balle de break convertie sur 3.

    • Nathan 20 janvier 2019 at 14:16

      Une stat qui va le hanter mais surtout lui permettre d’y croire encore.

      • Paulo 20 janvier 2019 at 14:19

        C’est sûr ! À un point près, il menait 2 sets à 0… et là, ça aurait été une toute autre affaire.

  4. Perse 20 janvier 2019 at 14:11

    Beau parallèle et que Tsitipas embrace une carrière olympique me ferait très plaisir. C’est un très beau joueur par son jeu et je retrouve bien cette félinité qu’avait le Sampras pré-2000. Lui comme Pete ne sont pas nécessairement des gravures de mode avec les corps les plus sculptés mais leurs coups; l’intention et leur déplacements sont efficaces et marquant.
    Notons que dans cette ère de la surpuissance, des revers à une mains survivent bien avec Thiem, Shapovalov et Tsitipas. Zverev a également un très esthétique revers à deux mains.

    • Jo 20 janvier 2019 at 15:02

      Je souscris à ta conclusion, dans une surprise teintée de plaisir. Un peu comme Wawrinka, Thiem est élégant dans la brutalité, peut-être même un peu plus, en attendant de remporter un jour Roland Garros. Et nous avons, oui, deux esthètes qui peuvent prétendre jouer les tout premiers rôles. Tsitsipas progresse à la vitesse grand V. Moins grand, plus instinctif, Shapovalov a sans doute besoin de plus de temps de maturation. Il l’a, il ne faudra simplement pas rater le tournant des 21, 22 ans. Quant à Zverev, il a un tennis très puissant, très propre, très regardable. Confidence pour confidence, Dieu étant hors concours, le Big Four ne va pas beaucoup me manquer.

      • Perse 20 janvier 2019 at 16:25

        Moi non plus le Big Four ne va pas me manquer. Mais je trouve que cette excessive concentration des palmarès a enlevé énormément de magie au sport. J’adore le tennis mais ça me ferait mal de voir Dimitrov gagner des GC après le départ du Big Four par exemple.

        • Jo 20 janvier 2019 at 16:48

          Correction, le Big Four ne va pas manquer (entre autres) PARCE QUE cette excessive concentration des palmarès a enlevé énormément de magie au sport.

          • Perse 20 janvier 2019 at 18:01

            C’est vrai mais la vraie raison est surtout que je n’aime pas du tout le jeu de Nadal et Djokovic.

            • Jo 20 janvier 2019 at 18:47

              C’était le « entre autres ». ;-)

          • ConnorsFan 20 janvier 2019 at 18:04

            Encore heureux qu’on ait eu Nadal et Djokovic, sinon Federer aurait eu un quasi-monopole sur les titres. :-)

            • Jo 20 janvier 2019 at 18:50

              Ou pire, un trio Federer-Safin-Nalbandian avec un zeste de Davydenko.

  5. Patricia 20 janvier 2019 at 14:17

    Le truc à mettre au crédit de Fed, c’est qu’entre Sampras et lui, l’écart était de 10 ans… 17 ans avec Tsitsipas !

    Il a encore progressé à l’intersaison, le petit monstre ! Il a vraiment joué ce match à la Fed, sur sa ligne, hyperoffensif, bon au service, à la volée, en variations…. Et quelle caboche ! J’espère qu’il aura encore du jus contre BA.

    Très beau tournoi de Tiafoe aussi, sortir Anderson et Dimitrov, c’est joli.

    J’espère un Coric/Zverev en quart de l’autre côté. Un dernier carré Djoko/Zverev et Tsitsi/Nadal serait un beau symbole (même si le Djokodal probable serait un peu plombant).

    • Paulo 20 janvier 2019 at 14:23

      Bautista Agut a lui aussi joué beaucoup : 3 matches en 5 sets ! (Murray au tour 1, Millman au tour 2 et donc Cilic en 1/8ème). Donc Tsitsi a ses chances, je pense.

      Content pour Tiafoe aussi : ça fait 2 Next Gen sur 4 en quart dans le bas de tableau…
      L’idéal serait que Medvedev sorte Djoko, mais j’y crois peu.

  6. Nathan 20 janvier 2019 at 14:20

    Le revers à une main a son test d’usure : Nadal. On verra.

    Très beau joueur, oui : tous les coups du tennis, l’initiative, la hargne, l’orgueil, le mental… et la dimension physique qui manque à certains de la next gen.

  7. Nath 20 janvier 2019 at 18:22

    15lovetennis, le site dont je n’oublie jamais mes codes de connexion ;)

    Bon, que retenir de la première semaine ?
    La dernière bataille de Murray à Melbourne. Depuis de nombreuses années, les yeux étaient tellement tournés vers Nadal et son jeu peu économique qui « devait » lui imposer une retraite anticipée qu’Andy a été oublié. Il est plus jeune que l’Espagnol et pourtant, il partira le premier. Beau parcours que le sien, il aura su se frayer un chemin face aux trois mastodontes pour se construire un excellent palmarès : trois GC dont deux à Londres, deux médailles d’or aux JO dont une à Londres, une première place mondiale qui est venue récompenser de longues années de régularité au plus haut niveau. Le seul joueur régulier au plus haut niveau pendant la période 2010-2016 dont on ne pouvait douter qu’il était bien humain.

    Celui qui m’épate, c’est Raonic, qui a hérité d’un tableau bien pourri et n’a malgré tout lâché qu’un seul set en route. Prochain tour contre Zverev, pas simple mais ça aurait pu être pire en huitième…

    Djoko et Nadal gagnent sans problème leurs face à face contre la NextGen, pas Federer. Nadal était un vrai point d’interrogation avant le tournoi vu qu’il arrivait sans avoir joué de match officiel cette année, maintenant j’ai du mal à le voir perdre avant la finale. Je n’ai pas vu jouer Tiafoe dans ce tournoi (et assez peu ailleurs), mais ses résultats sont encourageants dans ce tournoi. Je crois quand même qu’un Nadal frais passera assez facilement.

    Un petit mot sur Tsitsipas. J’étais enthousiaste avant sa rencontre contre Federer, son niveau de jeu a été largement à la hauteur de mes espérances. Je craignais qu’il ait du mal à tenir sa ligne, mais pas du tout. D’ailleurs aucun des deux n’a reculé. Ce match a été très agréable à regarder, il est passé très vite de mon point de vue, ce qui est un signe. J’ai un peu lâché le tennis pendant quelque temps, je regardais d’un œil distrait quelques matches par an et je les trouvais longs. Tsitsipas est celui qui m’a sortie de ma léthargie tennistique quand je l’ai repéré contre Thiem lors du dernier tournoi d’Indian Wells, match qu’il a perdu mais je sentais qu’il était proche en termes de niveau. J’ignorais à quel point. Je suis ravie qu’il fasse partie de la relève du tennis.

    Cela fait très longtemps que je ne me suis pas risquée aux pronos, il est temps de m’y remettre : Nadal et Djoko joueront pour cet AO leur toute dernière finale de GC ensemble !

    • Jo 20 janvier 2019 at 18:57

      Trois GC dont deux à Londres, deux médailles d’or aux JO dont une à Londres, un Masters à Londres et une première place mondiale conquise… à Londres.

    • Colin 20 janvier 2019 at 19:09

      Pas mal pour un Ecossais

  8. Paulo 20 janvier 2019 at 19:44

    Je ne sais plus qui a dit, récemment, que Tsitsipas s’est fixé comme objectif, cette année, d’accéder au dernier carré des Grands Chelems.
    L’an dernier, il s’était fixé comme objectif d’entrer dans le top 50. Objectif pulvérisé, comme on l’a vu.
    Même Patrick Mouratoglou, qui le connaît bien puisqu’il est suivi par son académie, est impressionné et pense qu’il ne faut pas fixer de plafond à sa progression et à ses objectifs, puisqu’il progresse sans cesse et ne cesse de dépasser les objectifs fixés. (Eurosport tennis club)
    Moura qui disait une chose intéressante avant-hier, à savoir que certains joueurs progressent techniquement, et tactiquement, par la réflexion ; et d’autres progressent durant les matches, « sur le tas » en quelque sorte, en essayant de trouver des solutions pour gagner les matches. Tsitsipas est de cette deuxième catégorie (et aussi de la première). Moura disait aussi qu’il ne l’a jamais vu lâcher un match, depuis des années qu’il le suit ; sa volonté de gagner est une de ses marques de fabrique.
    On a pleinement vu cette hargne, cette niaque, lors de ce huitième contre Federer… et je pense que grâce à cette ambition et cette détermination exceptionnelles, il sera un des grands champions de la décennie à venir.

    Un article intéressant datant d’août dernier sur le prodige grec : https://jeusetetmatch.blog/2018/08/22/us-open-stefanos-tsitsipas-la-revelation-de-lannee/

    « Son père dit toujours que le premier titre du Grand Chelem qu’il remportera sera Wimbledon. »

    • Patricia 20 janvier 2019 at 21:57

      Oui, j’ai lu que pour ses objectifs de l’année, outre atteindre les demis en GC, il y a gagner un M1000 et aller aux Masters (pour fin 2018, après le Canada il s’était fixé le top 10… raté, mais tout de même un premier titre dans la besace. Il avait beaucoup joué).
      C’est le seul Next Gen qui est selon moi aussi dangereux sur les 4 surfaces.

  9. Montagne 21 janvier 2019 at 09:04

    Zverev out, battu par Raonic en trois sets (dont deux par 6/1) !!

    • Patricia 21 janvier 2019 at 11:44

      oulààà ! Je sais qu’il était blessé avant le tournoi, mais c’est cinglant tout de même….

  10. Nathan 21 janvier 2019 at 09:29

    Et Pouille s’accroche ! Il breake dans le 3ème !

  11. Nathan 21 janvier 2019 at 09:33

    Et Pouille mène 2 sets à 1 !

  12. Nathan 21 janvier 2019 at 09:48

    Et Pouille breake à nouveau !

  13. Nathan 21 janvier 2019 at 10:12

    Pouille s’embrouille.

  14. Nathan 21 janvier 2019 at 10:17

    Pouille se débrouille. 5 partout !

  15. Nathan 21 janvier 2019 at 10:28

    Jeu, set et match.

    Maintenant, on peut le dire :

    Pouille en a !

    Vive Lucas, Vive Momo, Vive la France !

    • Patricia 21 janvier 2019 at 11:45

      Bravo Lucas, bien joué Momo !

  16. Jo 21 janvier 2019 at 10:44

    Vu des séquences du Lucoric. Message aux pisse-vinaigre: le Français est venu à bout du Croate. Pour le reste, un Lucas bon et un Borna moyen. Les deux tiennent la cadence à un rythme élevé, en revanche, dès qu’il perd un peu confiance, Pouille-de-Mammouth n’a guère de solution de rechange. L’ensemble du spectacle proposé était assez monolithique, l’école Paul-Henri Mathieu.

    • Patricia 21 janvier 2019 at 11:47

      Le fameux tennis agricole !
      Comme Zverev, Coric avait des pépins physiques avant le tournoi, dans ces circonstances c’est pas mal d’aller en 1/8è, mais pas bien glorieux.

      • Kaelin 21 janvier 2019 at 13:36

        ahah j’adore cette expression de « tennis agricole » … elle correspond en effet très bien à ce type de tennis !
        L’école Bolletierri quoi… paf paf boum boum!

        Pouille a eu un parcours plutôt chanceux pour l’instant mais vu d’où il revient ça reste cool pour lui et c’est assez marrant que ça soit lui qui sauve l’honneur des Français (si l’on peut dire, tant c’est cata) après son annus horribilis 2018.. eheh

        l’effet Maumau?

      • Nathan 21 janvier 2019 at 17:48

        Ah non ! Ce n’est certainement pas Momo qui cultive, si je puis dire, le tennis agricole de l’héroïque Pouille puisque son jeu subtil, à elle (en dépit d’un coup droit ultra fermé assez calamiteux) n’avait rien de celui des moisonneuses-batteuses productivistes d’aujourd’hui.

        D’abord, je vous trouve assez injuste avec ce valeureux Pouille. Je me souviens d’un temps où beaucoup ici, quand il gagnait beaucoup aussi, en parlaient très flatteusement (scripta manent, vous pouvez vérifier). Je ne me suis jamais joint au concert de louanges ayant toujours trouvé que son jeu manquait de quelque chose pour en faire la Une de Tennis Magazine.

        Mais alors que le gars a traversé le désert, a toujours été impeccable en CD au niveau de l’engagement et de l’attitude, a eu le bon goût de choisir un très bon coach, l’intelligence experte (à défaut du bon goût) de choisir Dubaï comme résidence fiscale (ce qui prouve une certaine faculté à bien comprendre les choses), qu’il arrive en quart de l’AO, ce qui n’est tout de même pas donné au quidam et aujourd’hui assurément à aucun Français, on fait la fine bouche !

        Y a pire comme tennis. Et parmi les costauds qui sont encore en lice, beaucoup ont la fibre agricole. C’est dire que « la terre, elle ne ment pas », comme a l’habitude de dire Nadal.

        • Achtungbaby 21 janvier 2019 at 21:01

          fils de paysan ayant passé mes été sur ces engins, j’aimerais bien qu’on arrête de parler des moisses-battes de façon péjorative, merci.

        • Colin 21 janvier 2019 at 23:19

          Une moissonneuse batteuse serait donc « subtile » et « non productiviste »?

  17. Kristian 21 janvier 2019 at 12:41

    Bon, en attendant une finale Nadal-Djokovic me parait assez ineluctable

  18. Jo 21 janvier 2019 at 13:24

    Une fin de match sous très haute tension, deux points d’écart à l’arrivée et un Pablo carrément furibard qui hurle sa haine à l’arbitre avant de quitter le court. Vous voyez que c’est cool le tie-break du cinquième set.

    • Paulo 21 janvier 2019 at 13:29

      De très mauvaise foi sur ce coup le Carreno : le point qu’il conteste, il l’avait perdu sans le moindre début d’ombre de commencement de doute.

      • Jo 21 janvier 2019 at 14:09

        La mauvaise foi est le principal fléau de l’humanité.

    • Paulo 21 janvier 2019 at 13:30

      C’est d’autant plus cool que si le tie-break avait été un tie break classique, Nishikori perdait le match !

  19. Paulo 21 janvier 2019 at 13:28

    Incroyable scénario dans le match Nishikori vs Carreno Busta.

    Nishi mené 2 sets à 0 revient à 2 sets partout, fait le break dans le 5ème et sert pour le match à 5-4 ; moment que choisit carreno pour élever son niveau, une défense de dingue, et débreaker.

    À 6 partout, super tie break, Carreno qui sert bien se détache 8-5, on pense le match plié, mais là Nishi aligne 5 points pour l’emporter en plus de 5 heures 6-7(8) 4-6 7-6(4) 6-4 7-6(8)…

    Le Nippon en est à son 3ème match en 5 sets sur ce tournoi (même s’il gagne sur abandon dans le 5ème au premier tour).

    • Kristian 21 janvier 2019 at 13:35

      Oui, et puis le match en 5 sets face a Karlovic ne devait pas etre trop dur, vu que c’est du 2 coups de raquette par points. Bref, il avait encore des jambes. Pour la suite ca va etre plus dificile

      • Sam 21 janvier 2019 at 13:46

        Ce qui m’interroge d’autant plus sur la raison pour laquelle Ivo a mystérieusement disparu du tableau de l’Open de Rennes au profit de …. Mannarino. C’est un peu comme commander un Burger et se retrouver avec une salade vegan.

        • Kaelin 21 janvier 2019 at 14:54

          haha oui, c’est sûr c’est pas la même came… reste qu’avec Adrian, yaura plus d’échanges! ;)

        • Colin 21 janvier 2019 at 19:32

          Homard, au delà du fait que tes tentatives répétées de remettre l’Open de Rennes au centre du débat sont aussi remarquables que vouées à l’échec, je n’adhère pas vraiment à l’analogie Karlovic / Burger. Karlo m’évoque plutôt un plat d’asperges ou de spaghetti.

  20. Jo 21 janvier 2019 at 15:27

    Plus les tours passent, plus les chouettes joueurs trépassent, plus je vais me muer en supporter de Djokovic. Il mérite d’avoir le record de titres à l’Open d’Australie, d’avoir son fief, il incarne le tournoi. Tandis que l’autre là…

  21. Don J 21 janvier 2019 at 15:32

    Quelqu’un a vu le match de Nadal contre Berdych ? il avait l’air super chaud le tchèque depuis le début du tournois, du coup score un peu sec je trouve, il était blessé ou Nadal et son nouveau service vont tout détruire (et même Djoko en final) ?

    • Elmar 21 janvier 2019 at 16:04

      Vu le match. Berdych intéressant dans le premier jeu où il obtient un balle de break. Sauvé sans coup férir par Nadal qui ensuite dérouldéroule son tennis de manière impressionannte alors que Berdych se délite progressivement avec notamment un taux de premier service famélique.
      De mémoire, le premier jeu du second set est hyper accroché, mais remporté par Rafa. Berdych toujours pas terroche.
      Dans le 3ème set, Rafa est intraitable sur ses mises en jeu (d’une manière générale il est particulièrement agressif et laisse peu de place à l’autre) mais Berdych sert mieux et retrouve un peu de sérénité, si bien qu’il se retrouve à 5-4 puis 6-5 pour lui. Dans l’un des deux jeux, il obtient une balle de set. Dans le TB, il mène 4-3 deux services à suivre, sert deux bonnes premières mais fait deux fautes directes gratuites dès son deuxième coup de raquette. Le match est fini.

      Dans l’ensemble, un Berdych mauvais pendant une partie du match, bon en fin de match mais fébrile quand ça compte as usual. En face un Nadal rouleau compresseur. Pour le battre, il faudra être très fort. Je ne vois que Djoko ou un Tsitsipas sur son nuage qui peuvent le battre.

      • Don J 21 janvier 2019 at 16:47

        merci Elmar,

        plutôt un mauvais match de Tomas donc, on en saura plus contre RBA ou Tsitsipas qui n’est pas forcément favori d’ailleurs contre ce second espagnol (mais c’est une autre histoire)

        je ne sais pas pourquoi, mais je le sens favori le bestiau face à Nakunpoumon =)

        sinon un français en quart de final de GC, si si je vous jure ^^

      • ConnorsFan 21 janvier 2019 at 18:19

        Voici un point du troisième jeu de ce match, qui donne une idée du défi auquel Berdych faisait face :

        https://youtu.be/G1_B1if-zk0?t=31

  22. Kristian 21 janvier 2019 at 19:08

    Nadal et Tsitsipas sont les deux joueurs qui font vraiment forte impression depuis le début du tournoi. Djokovic est moyen, mais vu le tableau ça va suffire pour aller en finale. Et curieusement je ne crois pas qu’il en ait encore sous le pied. Il va souffrir pour aller en finale, et à mon avis il s’y arrêtera.

  23. Jo 22 janvier 2019 at 07:18

    Et voilà notre demi-dieu grec en demi-finale. A propos, un mot sur le titre. J’ai un mal fou à voir quoi que ce soit de grec chez Petros Sampras Rastapopoulos. Pour moi c’est Pete SEIMpwas, amerloque républicain patenté.

    • Paulo 22 janvier 2019 at 09:14

      Rien de grec chez Sampras ? C’est oublier ses nombreux amis : https://www.azquotes.com/picture-quotes/quote-i-didn-t-have-a-big-fat-greek-wedding-but-i-have-a-lot-of-fat-greek-friends-pete-sampras-52-45-41.jpg

      Pour ce qui est de Tsitsipas, il est incroyable ce garçon : il s’est fixé comme objectif pour 2019 de rallier les demies en Grand Chelem, et hop ! l’y voilà, dès Melbourne…
      J’ai vu un petit bout du match cette nuit, il venait de perdre le 2ème set et de se faire breaker dans le 3ème. Là je me suis dit que c’était le match de trop, débauche d’énergie physique et mentale, tout ça, et qu’après tout un quart de finale, c’était déjà très bien. Comme le dit Moura, ce type ne cesse de bousculer toutes les prévisions.

      • Jo 22 janvier 2019 at 10:24

        Quant à Nadine Morano, sa meilleure amie est noire.

        • Paulo 22 janvier 2019 at 12:53

          Morano a revendiqué une supposée négrité ?

          Plus sérieusement, le titre est évidemment badin, taquin, et pour tout dire : racoleur.
          Le fait est que j’ai écrit ce mini-billet en quatrième vitesse, dimanche, quand j’ai vu qu’il n’y avait plus possibilité de commenter sous le précédent article ; en plein milieu de l’Open d’Australie, ça ne tombait pas forcément très bien… ;-)

          • Jo 22 janvier 2019 at 13:06

            Ton titre est un tour de (Tsi-tsi) passe-passe bienvenu. Mon objectif est davantage de badiner, taquiner ce bon vieux Pete, qui ne me fait pas l’effet d’un citoyen du monde.

            • Perse 22 janvier 2019 at 17:24

              Pourtant avec sa carrière Pete aura bien voyagé. Que Sampras soit limité, ce n’est peut-être pas faut mais il l’humilité de cultiver son jardin et mener sa vie sans faire chier le monde. Et c’était le plus beau joueur de tennis des années 90.

              • Jo 22 janvier 2019 at 17:51

                Je savais ton penchant pour les techniques épurées.

  24. Paulo 22 janvier 2019 at 09:20
    • Jo 22 janvier 2019 at 10:35

      Tel Nathan juste au-dessous, je vais y aller de ma touche de ressentiment. Je regrette que cette belle histoire, sans doute un peu romancée, soit narrée par un responsable de tête de gondole. La poésie commerciale n’est pas mon fort.

      • Paulo 22 janvier 2019 at 11:37

        En moins commercial, et dans la langue de Seimpras :

        Tiafoe was born in 1998 in Hyattsville, Maryland, just north of Washington, D.C. He’s the son of two immigrants from Sierra Leone who fled their country earlier in the ’90s to escape civil war. When Frances and his twin brother, Franklin, were a year old, their father, Frances Sr., began working as a day laborer on the construction of the Junior Tennis Champions Center. After the facility was built, Frances Sr. was hired as the JTCC’s maintenance director and went about cleaning during days and nights, treating the clay courts, and living in an empty room at the complex. The twins would sometimes sleep there as well, when their mother, Alphina, worked night shifts as a nurse.

        The boys grew up on the tennis courts at the JTCC. Even compared with other pros, Tiafoe’s education began early; the twins told Washington Post reporter Liz Clarke that they started interacting with the sport at such a young age that their first tennis experiences predate the development of their memories. Both trained at the JTCC for free starting when they were 5, and benefactors quickly flocked to Frances, who showed an aptitude for the game. On the junior circuit, where many kids are shuttled between events by doting parents and advisers, Tiafoe’s childhood coach, Misha Kouznetsov, scraped the bottom of his savings to drive 9-year-old Frances to tournaments. Tiafoe’s parents, for years, couldn’t afford to take time off work to watch their son play.

        As a junior Tiafoe won the Les Petits As in 2012 and the Orange Bowl in 2013—two tournaments that have traditionally served as launching pads for future top pros. By 2014 he was being courted by Roc Nation Sports, which had never before signed a tennis player. In 2017 he cracked the top 100 and pushed Federer to five sets in a night match at the U.S. Open. Now, the Australian Open finally looks like the breakthrough.

        https://www.theringer.com/2019/1/21/18191611/francis-tiafoe-australian-open-great-american-hope

        • Jo 22 janvier 2019 at 13:09

          Tiafoe génère une réelle sympathie mais je crains que ses pichenettes atomiques ne plafonnent à un moment donné, comme aujourd’hui face au bulldozer.

          • Paulo 22 janvier 2019 at 19:00

            Pour l’avoir vu jouer un peu contre Dimitrov, et mystifier ce dernier à plusieurs reprises, j’ai été agréablement surpris par son petit jeu : à la volée, mais aussi sa science tactique. Moi qui le voyais comme un genre de bourrin bien américain, doté d’un gros service et d’un coup droit supersonique, ça m’a bien plu.
            Hélas, cela n’aura pas suffi… à sa décharge, c’était une première en quart de GC, et comme l’ont fait remarquer Verdier and co, il avait déjà « gagné son tournoi » en parvenant à ce stade, battant pour ce faire deux clients : Anderson et Dimitrov, donc.
            Nul doute que la prochaine fois, il fera mieux.

  25. Nathan 22 janvier 2019 at 10:00

    Tsitsipas est méchant et donc dangereux. Je l’avais bien dit. Battre un Maître ne lui suffit plus. Il faut aussi faire tomber les autres. Bautista Agut est certes un petit Maître, comme Ferrer pouvait l’être de son temps, mais le mettre à terre (régulièrement) est une condition nécessaire pour s’affirmer. Nécessaire mais pas suffisante. Il en reste deux. Allez ! Encore un peu de ressentiment – décidément c’est l’époque – pour terminer le boulot ! Ce qui m’ennuie un peu dans l’histoire, c’est que grâce à une Américaine et à un Grec, il y en a un qui, oubliant qu’il fonctionne à l’Energie verte, va encore vouloir nous faire croire, nous pauvres crédules, que tout sort de la cuisse de Jupiter. Ce qui n’est pas possible pour Tsitsipas, la preuve, il est grec.

    • Jo 22 janvier 2019 at 10:30

      Jupiter? Qu’est-ce que notre président bien aimé vient foutre dans cette histoire? Blague à part, je partage ton inquiétude, à voir l’infatué Philippe Dean franco-grec savamment posté dans le box du vainqueur / de la gagnante, biceps en érection.

    • Nathan 22 janvier 2019 at 11:41

      Aussi bizarre que cela puisse paraître, par les temps qui courent, il n’y a pas qu’un seul Jupiter. Jupiter a parfois une drôle de tête. On peut imaginer la scène suivante qui ne manquera pas de se produire

      - Q: Que lui avez-vous dit avant son match contre Federer ?

      - Jupiter : Je lui ai dit : « Tu vas gagner. Je te le dis. Mais à deux conditions. La première et la seconde…. »

      Le verbe performatif, c’est Jupiter, ou alors tout simplement Dieu (« Au commencement, était le Verbe »), à moins que cela ne soit plus sûrement que l’inconsciente compensation d’un fils électrique ou l’histoire d’un crapaud bateleur de foire qui se prend pour un génie faiseur de génies.

      • Nathan 22 janvier 2019 at 11:45

        * première condition : « que tu joues bien… »

        ** deuxième condition : « que tu ne fasses pas de faute »

    • Perse 22 janvier 2019 at 17:29

      Mais le fils de Pâris, qui enlaça la belle Marianne plutôt que la belle Hélène au déhanché de poire obtient des résultats, même si les investissements ne viennent pas en propre, il a prouvé une compétence certaine en plus de sa passion unanimement reconnue.

  26. Jo 22 janvier 2019 at 13:41

    Plaidoyer pour Milos. Il y a longtemps que le canonnier canadien est décrié, brocardé. Je ne vous demanderai pas de le trouver gracieux, il ne l’est pas, loin s’en faut. Qui plus est, ses deux armes majuscules, service et coup droit, sont dégainées avec une prise poêle à frire. Raonic, c’est le tennis Tefal.

    Et pourtant, il faut le voir à l’oeuvre, ce que je fis à Bercy en 2014, en huitièmes contre Baptiste sur le parking couvert puis en quarts contre Dieu sur le central. Pendant les quelques rebonds qui précèdent son engagement (pas dix-huit, bon point pour lui), le temps se suspend. Tout le public retient son souffle et BOUUUM! En outre, Raonic crée du jeu, ce n’est pas un pousse-baballe ou un laboureur. Il va vers l’avant, sait conclure les points ou, au pire, met en valeur les défenseurs. Je vous invite à revoir quelques superbes séquences lors de son chef d’oeuvre en demi-finale de Wimbledon contre qui-vous-savez. D’allure peu avantageuse, Milos a l’élégance de ne pas s’éterniser sur le court. Du fait d’un tennis limité au plus haut niveau, il a aussi celle de peu gagner. S’il est difficile d’aimer Raonic, on ne peut que lui témoigner un profond respect.

    • Kristian 22 janvier 2019 at 14:46

      Tanner, Curren, Krajicek, Johansson, Philipoussis, Roddick.. Milos est dans la lignee de ces joueurs a un coup (de tonerre) qui ont reussi a integrer le top 10, et qui dans un bon jour et des conditions tres rapide peuvent couper n’importe quelle tete. Du point de vue du spectateur, c’est le tennis le plus frustrant qu’on puisse voir..
      Djokovic lui reglera son compte

      • Jo 22 janvier 2019 at 16:25

        Krajicek était d’un grand classicisme technique, dans la lignée d’un Stich. Ils ont en commun d’avoir obtenu des résultats sur toutes les surfaces et d’avoir accessoirement remporté Wimbledon, Wimbledon où Richard est le seul à avoir totoché le grand Sampras entre 1993 et 2000, en trois sets s’il vous plaît. Un grand service n’y aurait pas suffi (suivez mon regard).

        Quant à Mark le magnifique, dont le tennis n’a d’égal que la plastique, deux finales en Grand Chelem, une victoire contre Sampras en Australie sur un dur pas franchement rapide et une démonstration sur terre battue en finale de la Coupe Davis contre nos valeureux Bleus. Et puis ce râle, mes aïeux, ce râle…

        • Kristian 22 janvier 2019 at 16:38

          oui mais Curren aussi c’est 2 finales en Grand Chelem, Tanner aussi c’est 2 finales en GC (sauf qu’en plus lui, il en a gagne une). Et chacun a realise sa perf historique contre un « repute intouchable » (Borg a l’USO 79 pour Tanner, Mcenroe a Wim 85 pour Curren). A l’arrivee, ca reste tous avant tout de gros serveurs.

          • Jo 22 janvier 2019 at 16:52

            Tanner, je n’étais pas né (ou à peine), Curren, trop jeune aussi. Je trouve que tu mélanges des joueurs assez différents. Pim Pim Johansson, quelque peu hors sujet, ne fut qu’un météorite. Par exemple, Roddick, attaquant de fond de court n’a rien à voir avec Krajicek, qui est avant tout un serveur-volleyeur. Philippoussis n’a que des beaux coups, c’est plutôt une certaine lenteur / lourdeur qui l’a limité. Par ailleurs, avoir un gros service n’est pas une tare et n’empêche pas d’avoir d’autres armes.

          • Perse 22 janvier 2019 at 17:35

            Ce sont des gros serveurs qui ont contribué à changer la dimension du coup le plus important du tennis comme le montre la carrière de Karlovic (la taille loin s’en faut n’est pas le seul déterminant du service), et des bons joueurs qui ont duré au plus haut niveau (au moins 3 ans).

            Sinon pourquoi l’un est beau et l’autre moche? Sur cette image, Petros tient largement la comparaison:
            https://media.gettyimages.com/photos/mark-philippoussis-from-australia-is-helped-off-the-court-by-pete-of-picture-id859528?k=6&m=859528&s=612×612&w=0&h=QmMW6i42BoriMF6QK49O05QpS_Bi5ybl8f5bJjwBBbQ=

    • Colin 22 janvier 2019 at 15:11

      Contrairement aux autres de ta liste, Roddick a carrément réussi à intégrer le top 1.

      • Elmar 22 janvier 2019 at 16:18

        Roddick a été numéro 1 car avec un service lambda, il aurait été quand même top-ten. Le service, c’est le coup en plus qui lui a permis de passer de la case top-ten à la case top-1.

      • Colin 22 janvier 2019 at 16:49

        Oui mais on parle ici des joueurs comme Raonic, Tanner, Curren, Krajicek, Philipoussis, et à un degré moindre T.Johansson, qui avaient eux aussi un service canon (le « coup (de tonnerre) » dont parle Kristian). A mon humble avis, ce n’est justement pas par le service que Roddick se distingue de ces joueurs (ou alors la seconde balle? La variation?? La régularité, y compris sous la pression???).
        Non je pense plutôt que ce qui fait la différence entre Roddick et tous les autres sus-cités, c’était sa capacité à garder son meilleur niveau sur beaucoup plus de semaines dans l’année.

        • Perse 22 janvier 2019 at 17:41

          Roddick avait tout de même une régularité dans son service hors-norme en tournant à 65% de première en carrière. C’est 5 pts au-dessus d’autres fabuleux serveurs. Et la seconde était excellente, et pas que par le twist de folie qu’il était capable de mettre.

    • Paulo 22 janvier 2019 at 15:53

      J’ai beaucoup de respect pour Raonic, non seulement parce qu’il cherche à créer du jeu – à sa façon certes, brutale, expéditive – mais aussi parce que c’est un joueur qui, justement à cause de ses limitations techniques, de son peu d’aisance « naturelle » (hors service), à cause de la lenteur avec laquelle il déplace son mètre quatre-vingt-seize et ses quatre-vingt-dix-huit kilos (source site ATP), a sans cesse cherché à s’améliorer techniquement. Sous la houlette d’Ivanisevic, sa volée est devenue correcte, et son slice de revers est tout à fait honorable. Je trouve que son revers lifté tient également la route. Bref, il est devenu un joueur complet.
      Le fait aussi que, pénalisé par les problèmes physiques, il ait plusieurs fois déjà remis l’ouvrage sur le métier, témoigne d’une persévérance et d’un amour pour son sport très respectables.
      Le match qui me vient à l’esprit quand je pense à Raonic est sa demi-finale contre Murray, au Masters 2016 : 3 sets et 3h40 d’un match au couteau, très spectaculaire, avec le public contre lui et des balles de match de part et d’autre avant une issue à laquelle hélas pour lui, le grand Milos est – trop – habitué.

  27. Nathan 22 janvier 2019 at 20:49

    Face à un adversaire respectable et respecté (mais très laid tout de même), à un passé défavorable, à des statistiques peu flatteuses, à des parieurs qui le voient déjà mort, la victoire de notre Pouille ne sera que plus belle !

    Comme dirait Patrick, l’auteur du remarquable « Eduquer pour gagner », véritable bible que tout coach devrait consulter chaque soir avant de s’endormir pour éviter de faire la même chose, je dirai simplement à Lucas : « Lucas, demain tu gagneras, et je vais te dire pourquoi… » (je ne peux révéler le reste qui demeure tactique, donc confidentiel, naturellement).

    Oui Lucas, tu vas gagner, j’ai confiance en Momo !

    • Jo 23 janvier 2019 at 08:58

      Aurons-nous un choc Maurestoglou en finale pour désigner le plus grand coach français de tous les temps? (Bon, je n’y crois pas une seconde.)

  28. Elmar 23 janvier 2019 at 06:37

    Comme je pense à Anne au moment où Pouille remporte le premier set et s’approche d’une demi-finale de Grand Chelem.

    • Elmar 23 janvier 2019 at 07:06

      A 2 sets à 0, j’en ris.

  29. Nathan 23 janvier 2019 at 08:45

    Jamais deux sans trois !

  30. Elmar 23 janvier 2019 at 08:48

    J’ai trouvé Pouille bluffant. Vraiment excellent. Très à l’aise sur ses mises en jeu et très bon en retour, il a été une menace constante pour Raonic et gagne logiquement. Le TB du premier set était à ce titre très important et c’est lui qui l’a négocié le mieux.

  31. Patricia 23 janvier 2019 at 08:59

    Eh ben Poupouille… Bon, on va arrêter de faire la fine bouche sur Amélie « décevante comparée à Lendl »
    Je regrette de pas avoir vu le match parce que ça fait bien longtemps que Pouille ne faisait plus de très bons matchs !

  32. Kristian 23 janvier 2019 at 09:00

    Pouille a joue quelque chose comme le match de sa vie aujourd’hui. En tout cas, en ce qui me concerne, je ne l’avais jamais vu aussi bon.

  33. Paulo 23 janvier 2019 at 09:13

    Eh bien, rien vu du match mais il semblerait que Pouille soit en train de retrouver le tennis insouciant qui l’avait propulsé dans le top 20, il y a deux ans ?
    5 matches et autant de défaites à l’Open d’Australie en 5 ans, et d’un coup, 5 matches et 5 victoires… rarement changement de coach n’aura constitué un tel électrochoc.
    En plus, avec cette demi-finale, il sauve ses points de février 2018. Le voilà de retour dans le top 20.

    Sinon, marrant (ou pas), Pouille n’a jamais joué contre Djoko…

    En tout cas, l’austérité diététique semble porter ses fruits sur cet OA : Petra Kvitova, elle aussi délestée de quelques kilos superflus, et qui n’avait plus dépassé le 3ème tour depuis 2012, a jusqu’ici concassé toutes ses adversaires.

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