Le top 5 des coups droits

By  | 28 février 2011 | Filed under: Top 5

Si vous arriviez à vous procurer les lettres qu’Andy Murray adressait enfant au Père Noël, vous y trouveriez de façon récurrente et en bonne place dans la liste des joujoux quémandés par l’horrible bambin, un beau coup droit très puissant. Seulement voilà, le Père Noël n’existe pas, et même s’il existait il n’aurait probablement pas eu envie de faire plaisir à Andy qui devra composer toute sa carrière avec son coup droit tout pourri.  Ce petit conte de Noël pour mettre en exergue l’absolue nécessité de pointer au syndicat des amis de la droite-mandale pour espérer dominer le circuit durablement.

Faire un Top 5 du coup droit… Comment établir un classement des meilleurs quand de Borg à Nadal, de Lendl à Federer, tant d’artificiers notoires ont porté ce coup à des niveaux himalayens ? Le débat qui suivra sera certainement animé, chacun ira de sa réserve ou criera au scandale d’un oubli ; en effet quand Borg, Lendl, Agassi, Rosset, Larsson, Gonzalez, Blake, Philippoussis, Berasategui, Ferrero, Bruguera,  Moya, Verdasco, Gomez ou Tsonga  se font retoquer à l’entrée de ce panthéon, il y a de quoi être choqué. Vraiment ?

Pour échapper à la vindicte populaire, point de classement. Ce top sera à prendre dans l’ordre, le désordre et inversement, voire le contraire ; ce sont les coups droits qui m’ont impressionné, listés sans tentative de hiérarchisation. Je me cantonnerai aux joueurs que j’ai pu voir à l’œuvre, c’est-à-dire depuis le milieu des années 1980. Hé oui, je n’ai pas l’assise d’Antoine sur ce point, il est un peu plus âgé (il n’a échappé à la conscription en 1914 que grâce à sa très petite taille).

Sébastien Grosjean : la performance

Le seul nain de la bande ; avec Grosjean on peut parler de beaucoup de choses mais pas de domination physique ou de force brute. Malgré son corps de Playmobil il a été grâce à sa droite l’un des meilleurs canonniers du circuit. De toutes les positions et dans tous les angles, à toutes les hauteurs, sa qualité de frappe et sa percussion lui permettaient de faire la différence ; un coup droit finalement plus « américain » que français, forgé pendant ses jeunes années en Floride.

Le coup droit de Sébastien Grosjean à défaut de puissance brute s’appuyait sur deux armes essentielles : un placement idéal, millimétré grâce à un petit jeu de jambes météorique (notamment pour le « tourner autour ») et une vitesse de bras et un relâchement remarquables. Son excellent timing sur ce coup lui permettait de frapper la balle dans les conditions optimales de placement, son bras magique faisant le reste. Le contact avec la balle est alors dénué de toute scorie, le plan de frappe simple et le déclenchement fulgurant.

La spéciale : le coup droit décroisé en tournant autour du revers et le retour de service du même acabit côté avantages. Dans les deux cas ça partait à 170km/h et avec un billet aller simple. Sur ce coup « Seb » était rarement pris en défaut et la soudaineté de la frappe, la rapidité de la manœuvre et de la balle crucifiaient littéralement l’adversaire.

La faiblesse : je n’en vois pas réellement dans ce coup vraiment total et naturel. En attaque, en défense, en retour, en contre, Grosjean avait toutes les zones du court sur son GPS personnel. Le seul bémol viendrait comme tous les coups basés sur un placement ultra rapide et précis, de son jeu de jambes forcément moins vif quand le match s’allongeait, puis la carrière. Fatigué, il avait nettement moins d’opportunités de tuer le point, contrairement à un pur joueur de force ou de bras.

Jim Courier : la percussion

Jim Courier fait partie de ces joueurs qui ont sacrifié l’académisme sur l’autel de l’efficacité ; il possédait clairement un coup droit à ne montrer dans aucune école. Préparation, frappe, accompagnement, rien dans ce coup ne correspond à ce qu’on apprend sur les courts. Un geste tarabiscoté, assez bref, sans préparation excessive ou accompagnement démesuré, un concentré de puissance avec des vrais morceaux de brutalité dedans. Avec Jim tout partait de l’avant-bras, robuste comme un jambonneau, et du fouetté lors de la frappe. Le coude reste relativement près du corps et l’épaule intervient peu, ce sont vraiment l’avant-bras et le poignet qui impriment à la balle une vitesse folle.

Pour relativement courte qu’elle ait été, la carrière de Jim au sommet de l’ATP a donné l’occasion à maintes reprises à ses adversaires de tâter de cette droite monumentale, efficace partout, notamment sur terre battue comme sur ce Central gigantesque de Roland-Garros où elle trouvait un théâtre à sa dimension. Sur l’édition 1992, au top de sa condition, de son jeu et dans la meilleure phase de sa carrière, Jim joue au ping-pong et transforme en point gagnant tout ce qui se présente ; il n’est pas assis à la droite du père, il la possède. Long de ligne, croisé, décroisé, passing, dans le cochon tout est bon. Le meilleur, une sorte d’aboutissement du fameux coup droit américain.

La spéciale : L’accélération décroisée ou long de ligne. Contrairement à beaucoup de grands coups droits, Agassi notamment, Jim n’avait pas besoin de beaucoup d’angle pour être gagnant dans la grande diagonale décroisée. Même à hauteur de hanche ou à mi-cuisse, son swing du poignet imprimait une vitesse suffisante à la balle qui lui permettait de déposer l’adversaire.

La faiblesse : Avec une technique tellement particulière et un geste si violent, on aurait pu invoquer les traumatismes infligés à l’organisme, mais aucun souci n’a été répertorié de ce côté, Jim vous salue bien. Sa droite n’avait qu’une faiblesse, Pete Sampras contre qui elle avait beaucoup de mal à produire les mêmes effets. Les frappes de Pete ne convenaient pas à Jim qui avait toutes les peines du monde à les juguler, les exploiter.

Rafael Nadal: la persécution

Si le coup droit de « Big Jim » est peu académique, que dire alors de celui de Nadal ? Peut-on encore parler de coup droit ? Rafael s’est réapproprié ce geste, l’a réinventé, réinterprété dans son exécution et ses effets. Le lift d’abord et bien-sûr, dont certains petits malins se sont amusé à mesurer la vitesse de rotation qui serait 20% supérieure à celle des plus gros lifteurs. L’accompagnement en lasso ou en hélicoptère ensuite, qui est aux antipodes de l’accompagnement classique au dessus de l’épaule opposée. Une technique tellement personnelle et anti-académique qu’on aurait tendance à la cacher aux femmes et aux enfants,  à la diffuser à la télé après minuit avec une signalétique appropriée ; mais les résultats sont foutrement probants.

Le coup droit de Nadal est la pierre angulaire de son jeu, la tour de contrôle d’où il dirige le point et fait visiter le court sous toutes ses latitudes à l’adversaire. On a beau connaître le schéma de jeu, savoir où quand et comment ça partira, on ne peut que constater les dégâts. Grands coups super liftés dans la diagonale croisée pour faire ployer l’adversaire sur son revers, se faire livrer une balle neutre, puis grand débordement dans la diagonale décroisée opposée pour finir le point en une, deux frappes de balle maximum. C’est tout con, mais Dieu que ça marche.

La spéciale : Le coup de défense. Rafael a fait d’énormes progrès dans le secteur offensif, on ne peut le nier, mais c’est en défense qu’il reste clairement loin devant le reste du monde, seul sur la planète du passing inouï. Depuis les bâches, en glissade, en perdition, ventre contre terre, quelle que soit la position on a toujours l’impression qu’il sera capable de tirer un passing gagnant de coup droit. Son contre le long de ligne en bout de course est ce que j’ai vu de meilleur dans l’exercice. La balle est fouettée, explose, virevolte, semble échapper à tout contrôle, mais finit toujours par replonger comme un kamikaze et retrouver la ligne. Le meilleur coup droit de défense de tous les temps, et je pèse mes mots.

La faiblesse : Les frappes de Nadal sont lourdes et puissantes, il fait beaucoup de points gagnants mais son plan de frappe, sa qualité de percussion ne seront jamais celle d’un Gulbis. Nadal n’a pas la faculté à faire filer la balle sans effort, tuer un point en une frappe soudaine et réellement surprenante.

Pete Sampras : la perforation

Si Sampras avait été irakien, l’administration Bush aurait juste eu à envoyer des clichés de son coup droit pour prouver l’existence de ces fameuses armes de destruction massive qui sont demeurées introuvables. Autant le geste a l’air soyeux, dénué d’effort, autant la puissance qui s’en dégage et la vitesse à laquelle la balle sort de la raquette laissent pantois. Jim Courier donnait l’impression que le contact entre le tamis et la balle était d’une microseconde, avec Pete c’est l’impression inverse, comme si la balle restait prisonnière de la raquette quelques temps, comme dans un filet qui se tend, se tend, puis catapulte le tout à une vitesse V.

Le geste de Pete est délié, fluide, souple, ample mais solide pourtant, il dégage à la fois de la grâce et de la force. Tout part d’un coude qui va loin derrière, entame une boucle inusitée, se poursuit avec une frappe à plat que prolonge un accompagnement monumental toujours en hauteur, avec le bras enroulé autour du cou comme écharpe. Pas de fin de geste à hauteur de hanche, de mouvements d’hélice, rien de tout ça. Presque un swing de golf pour l’amplitude, la magnitude, l’accélération progressive.

La spéciale : Comment ne pas évoquer le « running forehand« , le coup droit en bout de course? Avec le « Sampras Slam« , c’est LE coup emblématique de Sampras. Déporté jusque dans les fondations du court, Pete arrivait à libérer la foudre et crucifier l’adversaire. Croisé ou long de ligne, ce coup extraordinaire mérite de figurer au panthéon des coups de tennis.

La faiblesse : Avec sa technique particulière, notamment son coude qui cherche la force du geste loin derrière, Sampras n’a jamais eu de très grand coup droit décroisé joué à hauteur d’épaule, quand des joueurs comme Agassi, Courier, Blake ou Grosjean buvaient du petit lait dans cette position. Il commettait beaucoup de fautes également en partant « croisé » quand il tournait son revers.

Roger Federer: la perfection

Lorsque Federer joue son coup droit, on pourrait croire que c’est en ayant déjà à l’esprit que le geste pourra faire l’objet d’une photo ou d’un ralenti. Ce joueur est parfois comparé à un danseur pour sa grâce, sa fluidité dans le geste, sa prestance en mouvement. Chaque attitude touche à la chorégraphie, de la préparation à l’accompagnement, tout  semble être le fruit d’une recherche de la perfection esthétique. A ce sujet les photos de sa posture lors de l’impact laissent incrédule : centrage de la balle, inclinaison du tamis, relâchement des muscles du visage, l’impression d’aisance est presque ridicule comparée à celle des autres joueurs.

Pour ne rien gâcher, cette exécution sublime se double d’une redoutable efficacité : ce n’est pas seulement beau, c’est terriblement performant. Le coup droit de Federer c’est la plastique de l’Aston Martin V8 Vantage combinée à l’efficacité mécanique de la Porsche 911 GT3  ; la quadrature du cercle. Au top de sa forme, le meilleur coup droit tout simplement, celui qui fait la  synthèse la plus aboutie entre l’attaque et la défense.

La spéciale : Difficile de dégager un point saillant avec un coup aussi complet et formidable. Le coup sur lequel Roger met la misère à tout le monde c’est la demi-volée, le coup droit joué à mi-court une fraction de seconde après le rebond et qu’il arrive à convertir en point gagnant. C’est réellement un coup qui n’appartient qu’à lui, celui sur lequel son talent pur et sa coordination œil-bras sont les plus évidents.

La faiblesse : Chacun des coups abordés ici a été considéré à son meilleur, autrement je serais tenté d’évoquer les errements coupables de Federer ces dernières années et l’épandage qui peut en résulter côté coup droit. A son meilleur comme à son pire, le coup de son arsenal qui m’aura toujours semblé en-dedans reste son coup droit en bout de course. Même sans prétendre à égaler Sampras ou Nadal dans cette position, Roger n’a que trop rarement donné l’occasion de voir revenir des missiles tirés depuis les points les plus reculés du court. C’est l’une des raisons pour lesquelles je l’ai toujours estimé plus dangereux en passing de revers que de coup droit.

Mention spéciale: Juan Martin del Potro

Chacun des joueurs évoqués ici est retiré des affaires, sur le déclin ou au faîte de sa gloire. Ce n’est pas tout de posséder un coup droit inhumain, encore faut-il qu’il serve à bâtir un palmarès confortable. C’est pour cette unique raison que je ne mettrai pas dans ce classement Juan Martin Del Potro ; ce jeune joueur n’en est qu’aux balbutiements d’une carrière qu’on devine prometteuse, si son poignet tient le coup (second bémol qui explique son absence).

Je ne pouvais conclure cet article sans évoquer le joueur de Tandil, même s’il n’est finalement pas classé. Son coup droit est la force d’intervention la plus impressionnante qu’il m’ait été donné de voir sur un court. Pas la puissance furieuse et incontrôlable d’un Gonzalez toujours au taquet, pas le côté yéti robotique monomaniaque d’un Larsson ; JMDP c’est le seul coup droit réellement monstrueux frappé en TOTAL contrôle, avec une parfaite maîtrise. Si cet article devait être réécrit dans cinq ou six ans, tout le mal qu’on puisse lui souhaiter est qu’il puisse alors y inscrire son nom. Le coup le mérite déjà, ne manque que la pérennité.

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240 Responses to Le top 5 des coups droits

  1. Jérôme 1 mars 2011 at 7:12

    Sympa l’article, Karim. Je reste moi aussi aujourd’hui encore marqué par l’étonnant alliage de fluidité et de percussion du coup droit de Sampras : un vrai swing de golf, comme tu l’écris justement. La seule faiblesse de Pete en coup droit, c’est qu’il lui manquait le mode lift, notamment sur terre battue.

    Sur Federer, on a tout dit et tout écrit : c’est tellement beau et complet que c’en est irréel et que ça semble fait pour les livres de photographie classique. Je suis fasciné de voir à quel point Fed a le goût du beau jeu, et ce qui est exceptionnel, c’est qu’il a fait ce choix esthétique à un âge auquel il n’avait aucune garantie, ni même la moindre idée, que cette alliage de talent et de style le mènerait aussi loin. Et pourtant, je trouve que c’est de tout son arsenal le coup qui a le plus « décliné » en termes relatifs, voire en termes absolus. Il attaque beaucoup moins aujourd’hui avec ce coup.

    Mais l’omission de Lendl, he who must not be named, que tu as pourtant connu, me paraît en revanche difficile à justifier. Admettons que Laver et son coup droit dont Tiriac disait il y a 12/15 ans (quand Sampras était le boss) qu’il était techniquement le meilleur coup droit qu’il ait jamais vu (le roumain classant n°2 le coup droit de Sampras), appartienne plus à l’ère pro qu’à l’ère open. Mais la grande révolution de la puissance en coup droit, ça a quand même été Lendl.

    Jamais, dans mon souvenir, il n’y a eu un tel écart de niveaux de coups droits qu’entre celui de Lendl et ceux des autres, je dirais entre 1982 et 1987. Wilander expliquait d’ailleurs bien que si jamais tu le laissais prendre le contrôle en coup droit de l’échange et lui permettais d’attaquer en coup droit, c’était fini.

  2. Serge 1 mars 2011 at 10:38

    Chouette article avec de tres bon commentaires surtout celui de May avec qui j ai beaucoup de points communs. En effet le quintulples: Candy, Goldorak, Albator, Cap’tain Flam, Heidi , ben c etait de la balle!
    Par contre pour « les cites d’or », j avais pas vu la fin et vous m avez casses le reve, parce que si ca finit avec des extra-terrestres ben mince alors…
    Ah c est pas le sujet de l’article!

    Pour en revenir au coup droit, il en manque quand meme deux enormes:
    1) celui de Lendl evidemment. On passe dans un autre tennis avec ce coup-droit: tres puissant et qui dicte l’echange. Des coup droits « parpaings » et vas-y que je vais te faire visiter tous le court… Et surtout c est l’influence que va avoir ce coup-droit sur les futures generations, en gros apres Lendl, tous les joueurs se doivent d’avoir un coup droit puissant.
    2) Personne n en parle, mais le coup droit d’Agassi, c etait un sacre coup de fusil aussi. Pour reprendre vos termes je dirais que si Lendl c est le coup-droit 1.0, celui d’Agassi enclenche directement l’ere des coup-droit 2.0 , Courier c est du 2.1 et la comme la qualifier quelqu’un avec Del-Potro on est bien au joueur/coup droit 3.0

    • Serge 1 mars 2011 at 10:41

      C est qui Grosjean?

  3. Ulysse 1 mars 2011 at 11:30

    Et si Karim tu nous écrivais le bottom 5 des coups droits ? On trouverait Noah, à peu près le seul incontestable ? Qui d’autre ?

    • David 1 mars 2011 at 11:35

      Edberg, Gasquet, Ljubicic…

      • Serge 1 mars 2011 at 12:01

        Autant Noah, Gasquet, Ljubicic n’ont pas un coup droit tres performant , autant je mettrais un bemol a des joueurs comme Edberg et Mc Enroe. Ces deux la n avaient pas un coup droit puissant mais c etait un coup bases sur la prise de filet, Mc Enroe et edberg, ce qui leur importait c etait de s’ouvrir le chemin du filet avec leur coup droit. Et puis c est quand meme 13 titres de Grand-Chelem a eux deux. Donc il etait pas si mauvais que ca leur coup droit ;)

      • Ulysse 1 mars 2011 at 3:11

        Pour Edberg OK le coup droit dépare à coté du reste (service, revers, jeu de volée).

        Pour Gasquet c’est facile de se moquer mais je ne crois pas que son coup droit soit spécialement mauvais. Il est techniquement correct même si pas super-perforant. Il a plus un déficit de mental et de stratégie et d’attitude dans la vie en général.

    • Serge 1 mars 2011 at 12:03

      L’idee est bonne, mais on pourrait faire + simple en repertoriant les 5 ou 10 coups les plus pourris du tennis…

  4. Jérôme 1 mars 2011 at 1:20

    Désolé, mais la thèse selon laquelle le coup droit d’Edberg ne serait pas pourri mais résulterait d’un choix tactique visant à prendre le filet dès que possible, je n’y adhère pas. Laver était aussi une des plus grandes références en matière de service-volée, et ça ne l’empêchait pas d’avoir le meilleur coup droit de son temps. Edberg était un de ces rares joueurs que ses adversaires préféraient chercher sur son coup droit. Il sortait certes parfois de jolis coups de toucher en coup droit, mais son style de coup droit avait de manière criante un aspect maladroit, emprunté, contraint, et je dirais même atrophié. De la même manière que la plupart des joueurs actuels ont l’air empruntés et maladroits à la volée.

    Il faut vous faire une raison. Le coup droit d’Edberg était bel et bien une injure à son revers. Eh oui, l’ami Stefan n’était pas parfait : il avait de ce côté une faiblesse manifeste, surtout à partir d’environ 1990 quand on a vu se multiplier les gros cogneurs.

    Mac Enroe, c’est pour moi un sujet assez différent d’Edberg dans la mesure où il y avait une relative homogénéité entre son coup droit et son revers.

    • Serge 1 mars 2011 at 7:54

      RDV a Bastille Jerome!

  5. Ulysse 1 mars 2011 at 3:20

    Quelle est la part du droitier contrarié dans la particularité du coup droit de Nadal ? Je pense que sa technique de caresse de l’oreille avec le triceps vient de là.

    De plus un avantage méconnu de son geste est la rapidité de replacement qu’elle permet car le geste se terminant vers le haut plutôt que vers l’intérieur du court permet en réaction au sol de l’ancrer dans le court plutôt que de contribuer à le déporter vers l’extérieur. Un ailier qui crochette fait le même geste. La gestuelle de Nadal est très étudiée et sophistiquée.

  6. Arthur 1 mars 2011 at 3:24

    http://sabb83.skyrock.com/2980494815-classement-ATP-et-classement-RACE-du-lundi-28-fevrier-2011.html

    Points depuis Wimbledon 2010 non inclus :
    1 – Federer : 6800
    2 – Djokovic : 6185
    3 – Nadal : 4670

    C’est marrant on dirait une course à handicap entre Nadal, Federer et Djokovic. Le calendrier est favorable à Nadal alors il laisse un peu d’avance, tandis que Federer part de moins loin car la terre battue risque de le plomber. On aura peut-être les trois dans un mouchoir de poche en juillet!
    Vu la dynamique actuelle Djokovic semble le mieux parti mais tiendra-t-il comme cela encore 4 mois? Nadal gagnera-t-il 5500 points sur terre battue? Federer récupérera-t-il Wimbledon? Difficile d’avancer un prono!

    • Elmar 1 mars 2011 at 10:47

      Intéressant!

  7. Antoine 1 mars 2011 at 3:59

    J’arrive un peu tard mais comme Karim s’est permis de révéler mon grand âge, j’espère que cela passera quand même. En revanche, il est faux de dire que j’ai été reformé pour cause de taille insuffisante: c’est la taille de mes pieds qui était insuffisante…

    Comme beaucoup l’ont écrit avant moi,et nonobstant toutes les qualités de cet article signé du gourou d’Adidjan, que seuls des esprits grincheux, dont je ne fait évidemment pas partie pourraient prétendre contester, il faut bien reconnaître qu’en signant cette tribune prétendument consacrée aux meilleurs coups droits qu’il eut à voir, et, compte tenu de son âge, certes pas aussi impressionnant que le mien, l’ami Karim se livre au révisionnisme le plus vil et porte le fer de l’injustice dans nos poitrines qui n’en demandaient pas tant, surtout par les temps qui courent..

    Comment en effet, lui qui a eu tout le temps de l’apprécier à sa juste valeur, à tout le moins lors de ses dernières années de compétition, peut il ainsi dénier au coup droit de notre regretté ami Ivan Lendl tout le mérite qui lui revient..?

    Mystère de la partialité d’un jugement hélas obscurci ?

    Je ne saurais le dire mais comment ne pas reconnaître que Lendl a été le premier, à l’époque moderne dirons nous, à porter le coup droit à ce point d’efficacité qu’il fût ensuite, sinon copié dans le geste, du moins copié dans l’intention, à savoir que, sinon tous, du moins un très grand nombre de joueurs, en ont fait l’alpha et l’omega, bref, la base de leur jeu, l’arme grâce à laquelle ils espèrent vaincre..Lendl a été le premier, et le seul, une fois que Borg fût devenu Borg, à le bousculer grâce cette arme et ce, dès 1981, à une époque ou le riant tchèque continuait à enchaîner les victoires en tournois et les désillusions dans les GC ?

    IL nous faut reconnaître l’immense influence de Lendl qui, non content de nous avoir fait supporter durant de si longues années sa mine de croque mort, en a donc influencé plus d’un par la suite car, tourner son revers pour frapper un coup droit, si ce n’est pas du Ivan, c’est de qui cette manie insupportable ? Chez Ivan, cela allait d’ailleurs encore car il avait appris, non sans mal bien sûr, à frapper un revers mais cela a servi ensuite de prétexte à tous les feignants, ce qui n’était pas son cas, pour éviter d’apprendre à faire un revers..

    Ce n’est pas le cas des joueurs cités dans l’article qui avaient – ou ont- tous un bon, ou un très bon, revers- et ce n’est pas par hasard s’ils y sont, mais c’est le cas de tant d’autres..Gonzalez est un exemple dans ce domaine, Roddick aussi bien qu’il ait réussi, de temps à autre, à faire un revers slicé à peu près correctement au cours des deux dernières années…

    S’agissant de ceux qui sont ici cités, j’ai une petite faiblesse pour le coup droit croisé court de Sampras en fin de course que Nadal réalise aussi, en moins vif, mais avec encore plus d’angle mais je n’aime vraiment aucun des coup droits cités, sauf celui de Grosjean, plus sec, compte tenu du fait que la trajectoire de la balle est beaucoup trop bombée à mon goût…S’agissant de ce dernier, un peu incongru dans ce tableau au vu du palmarès, il avait non seulement un très bon coup droit mais le reste du jeu était à l’avenant, excepté le service, quelconque, ce qui explique qu’il n’ait pas eu les résultats qu’il aurait pu obtenir s’il avait été un bon serveur, comme Pioline par exemple. Grosjean était le plus doué des joueurs français depuis Leconte mais cette faiblesse a eu des conséquences importantes alors que les surfaces étaient plus rapides qu’aujourd’hui…

    • Arno 1 mars 2011 at 4:06

      Antoine vient de donner une importance considérable à Lendl dans l’histoire du coup droit.

      30 secondes, je vais à la fenêtre…

      Non, il pleut toujours pas des billets de 500 euros. Enfin bon, je dois quand même être dans la 4ème dimension.

      En tout cas, Antoine, tu nous prouve avec ce post que ton jugement n’est pas obscurci par tes goûts et dégoûts. Par contre, tu écris que tu n’aimes aucun des coups droits cités. Même pas celui de Fed?? Que lui reproches-tu donc, enfin??

    • Colin 1 mars 2011 at 5:01

      Quelqu’un a usurpé l’identité d’Antoine, je ne vois que ça comme explication.

    • Elmar 1 mars 2011 at 5:04

      Ou alors on l’a drogué au GHB.

      Ou sa famille est retenue en otage par un fanatique de Lendl.

      • karim 1 mars 2011 at 5:34

        un gars une fois a pris la famille d’Antoine ne otage, il ne savait pas que la famille d’Antoine est composée de gens comme Antoine. Quand on l’a eu au téléphone et qu’on lui a demandé ses exigences pour libérer les otages, il a répondu qu’il n’avait que 600 euros en tout et pour tout mais qu’il promettait de donner davantage dès que son cousin Raoul lui paierait la dernière traite sur la Fuego qu’il lui avait fourgué.

        il était prêt à ça pour rendre la famille…

    • Arno 1 mars 2011 at 5:05

      Je suis donc pas tout seul à avoir l’impression que le continuum espace-temps s’est fissuré d’un coup???

      • Sam 1 mars 2011 at 5:58

        Héhéhé …

    • Coach Kevinovitch 1 mars 2011 at 6:14

      Antoine junior, je sais que tu as le même prénom que ton père mais ce n’est pas une raison pour que tu prennes son avatar sur 15-lovetennis! :mrgreen:

      Ton post souligne la crise d’adolescence que tu connais et si tu penses qu’aller à l’encontre des principes et des valeurs de ton père te forgera une identité propre à toi, tu te trompes car ta prose est toujours celle que ton papa t’a appris.

      Allez, va faire tes devoirs.

  8. Kristian 1 mars 2011 at 4:33

    Great Text!

    2 ou 3 remarques en passant.
    Antoine vient de l’evoquer mais difficle d’ignorer l’heritage de Lendl sur ce coup. C’est pas complique : avant Lendl on pouvait etre numero 1 mondial et avoir le coup droit en point faible (Connors, Mcenroe..). Depuis Lendl il faut avoir un grand coup droit pour etre le meilleur (Sampras, Agassi, Courier,.. tous..). Entre parenthese le meme theoreme de l’heritage de Lendl s’applique a un autre coup : le service, mais c’est une autre histoire.

    Le running forehand de Sampras est le plus grand coup de tennis de l’histoire. Un truc incroyable, impossible a apprendre et a reproduire. L’essence meme du tennis : la vitesse de bras, la precision du deplacement et du placement et le parfait equilibre du corps.

    Et puis il y a Steffi..

  9. karim 1 mars 2011 at 4:52

    Le coup droit d’Agassi a fait plus de bruit à sa sortie que celui de Jim, c’était vraiment quelque chose, une vraie nouveauté. Mais celui de Jim était un poil plus puissant.
    Agassi c’était le coup droit, le temps de réaliser que son revers était encore meilleur. Je pense que si on évalue l’ensemble coup droit revers, Agassi est le numéro 1.

    Antoine, je n’ai pas mis Lendl parce que… ben j’en sais rien. Je l’ai pourtant tellement vu jouer, et à son tout meilleur 1986-1987. Mais bon, je ne sais pas, pas dans mon top 5. Grosjean n’aurait pas été là s’il n’avait pas mesuré que 175cm.

  10. karim 1 mars 2011 at 4:58

    J’étais fan d’Edberg, il est mon all time second favorite après Pete. mais faut pas déconner son coup droit était tout pourri. tout pourri.

    • Arno 1 mars 2011 at 5:04

      Voire même tout pourri.

      • Serge 1 mars 2011 at 8:09

        « La critique est facile, l’art difficile ».
        Karim et Arno allez rejoindre Jerome a Bastille, ca va chiiiiier!

        J admet qu Edberg avait pas un super coup droit, mais il faut pas non plus exagerer. Il etait encore numero 1 mondiale en 1992, devant des joueurs au coup droit explosif (Agassi, Lendl, Courier, Sampras etc…).

  11. Elmar 1 mars 2011 at 5:07

    C’est vrai que Karim n’a pas pensé à Lendl et c’est un peu étrange pour qqn de sa génération. Moi-même qui suis un poil plus jeune, ça ne me choque pas plus que ça. Lendl n’était un très bon joueur que dans mes plus vieux souvenirs de tennis, quand j’étais encore tout petit et pas passionné.

    Edberg a un coup droit tout pourri, je comprends même pas que ça puisse faire débat.

    En revanche, le coup droit de Gasquet ne me paraît pas si faiblard que ça, bien qu’il pâtisse de la comparaison avec son revers; idem pour Stan, d’ailleurs. Dans le même registre, je n’ai jamais trouvé le revers de Gonzo aussi mauvais qu’on peut le lire ici.

    • karim 1 mars 2011 at 5:29

      Le coup droit de Stan n’a rien de mauvais, il est même assez bon.

      le coup droit de Gasquet en fait est laid, très laid. Mais ça ne l’empêche pas de savoir très bien attaquer avec, ça peut aller très très vite. Mais ce n’est pas un coup naturel et le geste est vraiment horrible. Mais contrairement à Connors ou Edbger, ou encore Stepanek, quand ça arrive sur le coup droit de Gasquet on n’est pas au point de se dire « oh la la qu’est-ce qu’il va encore faire ».

      Le revers de Gonzo a le même problème que le coup droit de Richard, c’est moche mais peut être très efficace.

      En écrivant l’article sur les revers je me suis rendu compte que pas mal de coups droits ressemblaient à certains revers. je me comprends.

    • Arno 1 mars 2011 at 6:48

      Le pire du pire en coup droit, c’est Edberg. Ce qui renforce encore son mérite, parce que faire la carrière qu’il a fait avec ce coup droit, c’est phénoménal…

      Sinon, Karim disait que si on additionnait coup droit et revers, Agassi serait le numéro 1. Faut pas oublier Borg qui était monstrueux des 2 côtés, quand même.

      Sur les revers, on a aussi la légende selon laquelle Fed a un revers tout pourri… Certes, recouvert, c’est pas l’assurance tout risque. Mais c’est le meilleur slicer de sa génération, que ce soit du point de vue technique ou tactique. Et puis quand le physique et la confiance sont là (cf OA 2010…), il peut le mettre n’importe où.

      • karim 1 mars 2011 at 7:43

        Fed a une très bon revers, qui parfois touche à l’exceptionnel. quand il est totale confiance ça peut faire très très mal. d’ailleurs son revers est devenu plus solide que son coup droit ces dernières années. il fait moins de fautes côté revers.

      • Elmar 1 mars 2011 at 10:47

        Le pire du coup droit, c’est Connors. Je donne rdv à la Bastille à quiconque ose prétendre le contraire.

        • Oluive 1 mars 2011 at 11:51

          Santoro?

          • Babolat 2 mars 2011 at 9:30

            Nan, ça compte pas, il a deux revers lui. ;)

  12. Sylvie 1 mars 2011 at 7:16

    Décidément, les réglements de compte en coupe Davis se poursuivent. Voilà que maintenant Simon s’en prend au journaliste de l’Equipe qui a retranscrit ses propos;
    http://www.eurosport.fr/tennis/coupe-davis/2010/tendus-les-bleus._sto2687010/story.shtml

    J’ai du mal à suivre. Il fait des confidences à un journaliste et s’étonne de voir ses propos repris dans la presse ? Ou alors, il a parlé sous le sceau du secret ? ça lui apprendra. J’ai plutôt l’impression qu’il assume mal ses propos, qui, comme souvent avec la presse, paraissent amplifiés car les journalistes se concentrent sur les propos polémiques quitte à éluder les compliments ou propos plus nuancés qu’il aurait pu émettre.

    Le week-end s’annonce chaud. En tous les cas, cette équipe qu’on disait soudée, prend l’eau de toutes part depuis la défaite de Belgrade. Entre ceux qui disent qu’ils ne souhaitent pas être sélectionnés (Simon), qui avouent qu’ils aimeraient mieux défendre leur carrière perso mais qu’en France c’est impossible (Tsonga)ou qui éludent le sujet en voyant se révéler d’anciennes douleurs bien opportunes (Gasquet ?), le moins que l’on puisse dire c’est que l’équipe de France ne respire pas la sérénité.

    • Patricia 2 mars 2011 at 11:15

      Heu, là, scusez, mais c’est vraiment la tête du client et le procès d’intention !
      J’ai fait un récapitulatif des temps de blessure de Gasquet depuis le début de sa carrière (sur son site, « forum technique »: http://www.richardgasquet.net/V3/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&t=2336), ça vaut largement les 3 dernières années de Tsonga, et Monfils ne doit pas être très loin de Jo.

      Tsonga communique mieux, on a compris !
      Mais ce qu’il a *dit* sur ce qui l’empêche de jouer en CD (pas le tournoi d’avant ni d’après en revanche), c’est qu’il veut se préserver en raison d’une hernie inguinale avec laquelle il joue pourtant pas si mal depuis Melbourne!!!

      Gasquet a abandonné au tournoi précédent de Zagreb en raison d’une double tendinite à l’épaule et n’a tenté de s’aligner à Dubaï que pour avoir des matches en prévision de la CD. C’est Montalvan le doc de la Fédé qui lui a totalement déconseillé de jouer.
      Vous les faites les deux matches sur terre en 5 sets avec une double tendinite à l’épaule ?

      Parfois ras le bol des préjugés envers Gasquet, qui a loupé 4 mois à cause d’une déchirure abdominale contractée contre les russes en CD, sacrifice qu’aucun des autres n’a jamais fait ; ce coup ci, c’est Jo qui se préserve et Gasquet qui est au regret de décliner – et s’il avait tellemetn la trouille de jouer sur sa surface favorite contre des adversaires de l’nevergure de l’autriche, il aurait raccroché les raquettes depuis belle lurette.
      S’ils n’avaient pas l’un et l’autre été exhaustifs sur le sujet en interview, qu’est ce que ce serait !…

      Des « vieilles douleurs bien opportunes »? Il traine sa tendinite depuis Winston Salem, elle lui a totalement pourri son début d’année 2009 et il lui a fallu sa suspension pour s’en remettre… provisoirement.

      • David 2 mars 2011 at 11:39

        Toi tu as été regarder la chronique de Leconte sur Eurosport. Ou tu devrais.
        Je ne sais pas mais il semble qu’il n’aime pas beaucoup Gasquet…
        http://www.eurosport.fr/henri-leconte-le-blog_blog167/leconte-il-faut-se-servir-de-la-coupe-davis_post1670145/blogpostfull.shtml

        • Patricia 2 mars 2011 at 6:23

          J’y suis allée et j’ai derechef posté le texte suivant à la rédaction d’Eurosport :
          « Citation:
          Bonjour,

          je suis scandalisée que la rédaction n’ait pas le souci d’apporter un pendant journalistique un minimum informé aux divagations de bistrot de H.Leconte. Je comprends bien que la parole soit offerte à un « people » avec une subjectivité revendiquée – il s’agit de toucher le public lambda par une figure connue pour son « franc-parler ». Mais peut-on « franc-parler » quand on dit des sottises ?
          S’abstenir, comme vous le faites, de recadrer des allégations non étayées par des points de vues contradictoires ou par un billet « neutre » qui relève les erreurs factuelles, c’est faire du tort gratuitement – mais pas sans coût pour la réussite du tennis français – à un joueur comme Gasquet qui a déjà eu pas mal à traîner comme casseroles…

          Leconte se récrie sur les « abandons » comme si Gasquet en avait inventé la pratique d’une part, était coutumier du fait d’autre part (3 abandons en 5 ans). Il relaie ainsi la rumeur d’un manque d’implication qui est démentie par les faits (sélections multiples en CD dans des matches bien plus effrayants que l’Autriche de Melzer) et les témoignages du milieu sportif. Ce n’est pas anodin car « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ».

          On ne demande pas à Henri Leconte une démarche d’investigation ni même une rigueur argumentaire dont il est incapable. En revanche, une rédaction sportive a le devoir de contrebalancer la désinformation choc de ses invités par un minimum d’information impartiale.

          En espérant que la rédaction se sente concernée par l’étiquette journalistique,

          sincèrement »

          • Diana 2 mars 2011 at 6:37

            Ca s’est du balancé, Gasquet peut être fier d’une supportrice de ton calibre….
            Mais tu es bien consciente j’imagine, que la presse, dans son ensemble, a pour principal objectif de donner dans le sensationnel : Voici et cie…

            Aujourd’hui, tu es adoubé, et demain, traîné dans la boue pour peu que tes résultats ne soient pas à la hauteur des attentes.

            Tristes tropiques….

          • Sylvie 2 mars 2011 at 10:51

            Tu l’as mis où ton message? Je ne l’ai pas trouvé. Censure ?

      • inès 2 mars 2011 at 12:55

        Tout à fait d’accord avec toi, Patricia !
        Si Gasquet n’avait aucune envie d’aller jouer en CD, on se demande pourquoi il a trainé, l’année dernière, dans les différents tours, à perdre son temps à entraîner les gars !

        Il a toujours dit qu’il voulait (re)jouer et il a déjà pas mal donné…et peu reçu !

        @David
        Le commentaire de Leconte, encore une fois, est nul et non avenu puisqu’il fonde son blog sur une fausse réalité. Gasquet est blessé même si Leconte ne veut pas y croire !

        • David 2 mars 2011 at 1:15

          Je sais bien. Simple ironie de ma part ! Leconte est encore une fois à la hauteur de son personnage.

    • Sylvie 2 mars 2011 at 12:53

      Je te ferais remarquer que j’ai mis un point d’interrogation pour signifier que c’est une interrogation pas une affirmation. Maintenant, la tendinite, que je ne nie pas, qui se réveille après une demie à Dubaï et avant Indian Welles, à l’heure où Gasquet se retrouvait avec une pression supplémentaire, me pose question. Est-ce qu’il est vraiment dans l’incapacité de jouer, somatise-t-il, est-ce une excuse diplomatique pour refuser de jouer ? Je veux bien admettre que j’ai des a priori sur Gasquet et que je suis injuste mais je pense que l’attitude de ce garçon y est pour quelque chose. A ce propos je n’ai pas lu une interview de lui depuis son forfait. S’il communiquait plus, en expliquant tous ces faits , peut-être que les choses seraient plus claires. Toutes les infos que tu relates, j’imagine qu’il faut suivre Gasquet de près pour les avoir. A la différence d’un Tsonga, pour Gasquet il faut se contenter de communiqués qui ouvrent la porte à tous les fantasmes. Tu as bien raison de rappeler les faits mais s’il avait expliqué tout cela lui-même, il essuierait peut-être moins de critiques.

      Quant à Leconte, ses propos sont, comme toujours, subjectifs et ramenant tout à lui.

      • inès 2 mars 2011 at 1:06

        Sylvie, cette tendinite n’est pas apparu subitement !
        Elle est récurrente et quand la douleur est trop forte, il doit arrêter de jouer !

        Les derniers évènements ratés, c’est abandon à Zagreb et forfait au tournoi suivant de Rotterdam ! Il n’aurait peut-être pas du reprendre à Dubaï, mais alors, il n’avait aucune chance d’être sélectionné en Coupe an n’ayant pas joué pendant plus d’un mois !
        Il est arrivé jusqu’en demi-finale à Dubaï, ce qui l’a obligé à faire beaucoup (trop) de services. Contre Fed à 5/3, dans la seconde manche, on a vu clairement qu’il ne pouvait plus servir (il perd ses deux derniers jeux de service) !

        Quant au déficit de communication, il existe, c’est vrai !
        Mais il a fait l’expérience de la déformation des propos et préfère sans doute laisser dire, plutôt que d’être dans la même position que Simon actuellement, à savoir être obligé de rectifier ou démentir !

      • Sylvie 2 mars 2011 at 1:15

        Le problème c’est que ce qu’explique Patricia, sur le fait que le médecin lui avait déconseillé de jouer à Dubaï et qu’il l’a fait en vue de la coupe Davis, je ne l’ai lu nulle part. Je pense qu’il faut suivre Gasquet d’assez près pour avoir ces infos.

        Je suis tout à fait prête à admettre que je me plante complètement et que, au contraire, Gasquet s’est blessé en voulant tout faire pour être prêt à jouer la CD. Pas de problème. Mais tu avoueras qu’un simple communiqué laconique sur son forfait alors qu’il semblait en forme à Dubaï et pas un mot depuis, cela ressemble à une fuite. Une conférence de presse pour expliquer tout cela aurait permis, au moins, d’avoir des infos précises. Après, les gens qui ont une idée préconçue la garderont mais les moins bornés seront prêts à admettre leur erreur.

        Pour moi, ce silence, amplifie le phénomène et laisse tout un chacun et les Leconte de tous poils remplir les blancs.

        • Patricia 2 mars 2011 at 5:54

          Extrait de la conférence de presse de Forget :

          [Guy Forget, le forfait de Gasquet est-il une surprise pour vous ?
          Non, c'est une blessure qu'il traîne malheureusement pour nous, et pour lui, depuis maintenant plusieurs semaines. A Zagreb, il n'a pas eu beaucoup de problèmes. Il a pris quinze jours d'arrêt pour justement soigner cette inflammation sur l'épaule droite. Il est parti jouer à Dubaï. Malgré les anti-inflammatoires, la douleur était persistante et grandissante. Avec l'avis du médecin, il lui a fortement conseillé de s'arrêter pour une durée indéterminée. Aujourd'hui, c'est un coup dur pour nous mais surtout un coup dur pour lui parce qu'il va rester éloigner des courts pendant quelques temps.]

          5Gasquet était obligé de jouer Dubaï ?
          Compte-tenu de ce qui s’était passé à Zagreb, il ne pouvait pas arriver sur la Coupe Davis comme ça avec zéro repère. Il est allé là-bas pour se rassurer sur son état physique, même si ça n’a pas été le cas. D’un point de vue tennistique, la bonne nouvellen c’est qu’il a quand même bien joué. Et s’il n’avait pas eu son problème d’épaule, il aurait été très compétitif avec nous, à Vienne. Malheureusement ce n’est pas le cas et j’espère qu’il va vite récupérer]

          Ce qui est marrant, c’est que j’ai vu la même réponse de Forget sous une question plus directe : »Guy, le forfait de dernière minute de Richard Gasquet laisse penser à une blessure diplomatique. Qu’en est-il réellement ? » ou une autre variante : « «Guy Forget, quel est votre sentiment après le forfait de Richard Gasquet ? »
          Les médias transforment ou inventent les questions et un peu les réponses… pour priviléger un ton plus ou moins polémique.
          Jugez plutôt : l’un titre « Gasquet, pas une blessure diplomatique » et l’autre « un formidable tremplin »

      • Patricia 2 mars 2011 at 4:11

        Ma foi, ceux qui t’ont répondu sont passés à côté de ta précaution oratoire et l’ont interprété comme purement rhétorique… (« je suis d’accord avec Sylvie il n’est pas motivé… »)

        Quand au déficit de communication, certes… mais les informations auxquelles je me réfère, je les ai lues dans des communiqués internet, pas en confidence… Certes, elles ne sont pas mises en évidence avec le buzz Simon ! Mais quand les infos sont à l’avant plan, comme pour RG 2008 où le gars se fait opérer d’un kyste au genou et l’annonce en conf de presse, il n’est pas cru, les médecins de la fédé qui l’épaulent sont raillés « parce que ça l’arrange de toutes façons ». Surtout si on a décidé une fois pour toutes qu’il ne supporte pas la pression !
        Ce que Gasquet ne supporte pas, c’est surtout d’être soupçonné quoi qu’il fasse et dise, ce qui lui donne l’air traqué et mal à l’aise en permanence.

        Ce que je pointe c’est que Tsonga a DIT « je me préserve » et non « je ne peux jouer » (et ce, alors que Monfils est blessé, et que ça lui donne une grande responsabilité sur une surface qui n’est pas sa favorite) et dans son cas, on n’insinue que rarement qu’il s’agit d’un forfait de convenance.

        Alors que Richard – pour qui il est vérifiable qu’il a eu juste avant un abandon (Zagreb) et un forfait (Rotterdam), donc que la blessure est avérée, on ne prend pas la peine de vérifier le contexte avant de mettre en doute ses motivations.
        On est sûr de toutes façons d’emporter l’adhésion d’un maximum de gens et les personnes informées passent pour des naïfs…

        C’est sans solution, car les dénégations d’un mec suspect d’avance sont toujours mal interprétées : » croyez moi, je suis vraiment blessé, je suis trop vénère de louper la CD, mon médecin ne raconte pas de conneries »?

      • Sylvie 2 mars 2011 at 4:45

        Pour Tsonga, dans l’émission Carrément tennis, ils l’ont carrément accusé d’utiliser une excuse bidon pour ne pas avoir la franchise de déclarer forfait par convenance personnelle. Il me semble, que, depuis le forfait de Tsonga, il n’a pas été très épargné non plus.

        Pour Gasquet, je suis d’accord avec toi qu’il est victime en partie de préjugés et d’une réputation de non combativité qu’on lui colle de façon systématique, peut-être moi la première alors que je l’aime plutôt bien par ailleurs. Mais je pense qu’il porte une partie de cette responsabilité par l’image qu’il a renvoyée, notamment cette rencontre où il a passé son temps à envoyer des SMS, son attitude parfois sur le court, ses forfaits à répétition même s’il a certainement un gros manque de chance et peut-être une problème de préparation physique (je l’ignore).

        Après, c’est vrai qu’on a tendance à le juger trop hâtivement. Personnellement, j’ai du mal à voir en Gasquet un joueur ultra motivé pour la CD et prêt à en assumer la pression, surtout en France vu les critiques qu’il a essuyées. Du coup, j’ai toujours tendance à le voir esquiver cette pression , ce que je peux comprendre. S’il avait joué et perdu ses matchs, on ne l’aurait pas épargné.

        Ma remarque de départ d’ailleurs n’était pas forcément une critique mais plus une possibilité. Personnellement, je comprendrais parfaitement qu’un Gasquet n’ait pas envie d’assumer un rôle majeur en CD s’il n’est pas au top, sachant qu’il en prendra plein la tronche en cas de défaite.

        Je ne suis pas une fervente supportrice de cette épreuve même si je l’apprécie.

        • Patricia 2 mars 2011 at 6:35

          Je ne serais sans doute pas agacée par tout ça si je n’étais convaincue que, bien que Gasquet ait parfaitement le droit de bouder la CD, elle lui tient énormément à coeur… Une preuve de masochisme ?
          Il a consacré 6 semaines l’an dernier à servir de sparring à l’équipe, alros qu’il aurait pu se consacrer à remonter son classement ; dans un petit quizz sur son forum, il cite comme son meilleur souvenir de match la victoire contre Haas en CD (et pas le 1/4 contre Roddick), comme pire, la défaite en dead rubber contre Blake à Winston Salem – source du scandale des sms et première occurence de la blessure à l’épaule qui le handicape aujourd’hui.

          Ca me navre pour lui, il aurait ma bénédiction de les dédaigner… mais je suis persuadée qu’il avait super envie de jouer cette rencontre (contrairement à tous les autres à peu près) tout à fait abordable.

  13. Le concombre masqué 1 mars 2011 at 6:51

    Salut, juste pour dire que je suis surpris de ârtager à tel point certains sujets évoqués ici, à savoir:

    - le coup droit de Grosjean c’était de la dy-na-mite. S’il avait le temps de tourner son revers sur une balle hauteur d’épaule c’était point gagnat assuré. Et je partage l’analyse sur son service : si ce dernier avait été meilleur, il aurait un palmarès bien plus étoffé. D’ailleurs c’est simple, j’étais à Bercy quand il a gagné en 2001. cette semaine était sa semaine magique de « j’ai un service de malade », comme agassi au masters 1990 ou Nadal à l’USO 2010. Et bah c’est simple, il avait dérouillé tout le monde.

    - le coup-droit de sampras mérite le top 5 uniquement grâce au running forrehand! combien d’échanges mal engagés sampras a retourné avec ce coup…parce que dans l’échange, le manque de lift justement, faisait quand même que parfois il avait du mal à soutenir la comparaison….

    - le coup droit de federer cru 2003-2007 est la chose la plus aboutie qu’il m’ait été donnée de voir sur un court de tennis. C’est en forçant l’offensive à outrance sur ce coup (et non pas en montant au filet comme cette galinacée de Forget se plaisait à le dire) qu’il aurait pu inuiéter davantage nadalou sur TB.

    - Le CD de Gasquet n’est pas si dégueu, celui de Stan non plus.

    - Le revers de Gonzo n’est pas si degueu non plus,il faut arrêter.

    Par contre je rajoute que pour moi, Blake a fait des coup-droits BETAV3.0. (a valider par Colin, mais ne me contredit pas trop je suis vicieux et masqué).

    • Elmar 1 mars 2011 at 10:49

      Oui sur presque tout, notamment pour Blake. Et Gonzo avec lui. Des proto-3.0

      • Colin 2 mars 2011 at 11:50

        Donc 2.99?

  14. Ulysse 1 mars 2011 at 7:24

    Qu’est-ce qu’ils leur donnent à bouffer à leurs joueurs en équipe de France ? Tsonga et Monfils et Gasquet blessés simultanément en début d’année il faut quand même le faire ! Bon d’accord Jo est sur le tas 50% du temps donc OK mais les deux autres c’est une sacrée coïncidence.

    • Diana 1 mars 2011 at 7:35

      Coucou Ulysse,

      Monfils est déjà forfait pour Indian Wells. Et peut-être aussi pour Miami.

      Ca remonte à quand, la dernière participation de Tsonga ? Ca fera 1 an.

      Ok avec Sylvie, Gasquet ne veut pas aller au charbon, et Chardy n’apprécie pas trop d’avoir été appelé faute de combattants.

      Ne surtout pas perdre de vue que le tennis est un sport… individuel, alors, les équipes soudées et tout le toutim, bof.

      Ca va bien pour les pays émergents, ou les joueurs qui ont besoin de se construire un palmarès inaccessible autrement.

      La DC a vécu. A mon humble avis.

      • Ulysse 2 mars 2011 at 9:04

        La CD a vécu parce que Gasquet n’y est pas motivé ? Ça va peut-être pas suffire.

        Nadal y est toujours motivé lui, et Djoko, JMDP aussi. Ça doit avoir plus de poids.

        • Patricia 2 mars 2011 at 11:17

          Nadal y est tuoujours motivé sauf en cas de blessure opportune; JMDP itou. Là, comme illustration, on a une finale de coupe Davis chacun.

    • karim 1 mars 2011 at 7:47

      Ben Chardy il est bien gentil mais il nul, c’est pour ça qu’on pense à lui quand y’a plus personne. il a d’ailleurs de la chance que Santoro et Forget ne peuvent pas se blairer autrement…

      • Diana 1 mars 2011 at 8:53

        :mrgreen:

    • Elmar 1 mars 2011 at 10:52

      Bon Ulysse, c’est bien gentil tout ça… Mais on aura quand un pointage de l’Odyssée, hein?!!!

      • Ulysse 2 mars 2011 at 9:06

        J’ai reconstitué la matrice sur Excel. Je traite les points des cas particuliers (démarrages en retards, équipes partielles) publication prévue ce week-end.

    • Diana 2 mars 2011 at 12:45

      Effectivement Patricia, Nadal est hyper motivé pour la DC à laquelle il n’a pas participé depuis…. décembre 2009, quand il s’agissait de remporter le saladier.
      Je pense que sa participation contre la Belgique peut également lui servir de préparation à Indian Wells, d’autant qu’il n’a pas joué depuis janvier, et quand on sait à quel point il a besoin de matchs pour construire sa confiance, ce week-end lui sera salutaire de toutes façons.

      Concernant Del Potro, aux dernières nouvelles, il n’en sera pas, sa dernière participation remontant à juillet 2009, il est donc difficile, il me semble, d’en tirer des conclusions quant à sa motivation.

  15. Sam 1 mars 2011 at 7:59

    Ces histoires d’esprit d’équipes Pffff. Regardez les Russes. ca c’est du team building.

    • Diana 1 mars 2011 at 8:55

      Je crois d’ailleurs que Youzhny a gentiment décliné l’invitation aussi.

  16. Diana 2 mars 2011 at 6:11

    Lorsque je dis que la DC a vécu ses heures de gloire…

    Djoko avait déclaré ne pas être certain de participer contre l’Inde, il annonce aujourd’hui son forfait, en son pays,et sur dur indoor.

    Préférant se préparer pour Indian Wells.

    Autant la finale l’aura boosté, autant il tient à conserver les bénéfices de son parcours sans faute depuis le début de l’année, et j’avoue comprendre parfaitement sa démarche.

    • Sylvie 2 mars 2011 at 7:39

      Comme Djoko a remporté une fois la coupe Davis, personne n’y trouve rien à redire. On ne sort pas l’argument du mauvais patriote etc. Je le comprends également mais, son attitude est bien la preuve que le patriotisme des joueurs est fluctuant.

  17. Elmar 2 mars 2011 at 7:50

    C’est fatigant à lire toutes ces polémiques sur la Coupe Davis.

    Ca a toujours été comme ça: les joueurs ont une carrière perso à gérer. Tant bien que mal, pour la plupart, ils essaient d’y intégrer la Coupe Davis, surtout si elle peut leur apporter qqch au niveau personnel (c’est à dire à leur gloire). Les top-players n’ont jamais, jamais joué toutes les rencontres de Coupe Davis, parce qu’ils ont d’autres chats à fouetter également. En revanche, si l’occasion se présente, ils ne vont pas se priver pour remporter la mise. Les Américains ou plus récemment Nadal ont profité des bons parcours de leurs coéquipiers pour épingler une CD en finale. La situation, Diana, n’a strictement pas changé. Donc je ne comprends pas ta notion « La CD a vécu ses heures de gloire »: c’est pas pire qu’avant, pas du tout!

    Faut juste relativiser l’importance de la CD, c’est tout. La CD, c’est très bien, c’est prestigieux, mais ca vient clairement après les GC ou la place de n°1 dans le palmarès.

  18. Elmar 2 mars 2011 at 7:55

    Concernant l’équipe de France – dont, sincèrement, je me fiche comme de l’an 40 – je crois qu’il y a surtout un malaise dû au nombre de défections, problème auquel s’ajoute le « cas Simon ». Un seul forfait de Tsonga, ou de Gasquet, serait passé quasi inaperçu. Mais là, on a un forfait de Monfils – blessure bien réelle, une forfait de Tsonga – très sujet à caution – , et un forfait de dernière minute de Gasquet. Ca fait bcp. Le plus suspect de la bande est Tsonga, mais comme Gasquet est le dernier en date, c’est un peu sur lui que ça tombe. Après, si Tsonga ne veut pas jouer la CD, ou n’importe qui d’autre, c’est son choix, point barre. Mais évidemment, c’est une situation qui passe mal en France tant ce pays est attaché à cette compèt’. A ce sujet, on ne m’enlèvera pas de l’idée que si la F aime tant la CD, c’est essentiellement parce que c’est dans cette compétition que 1° elle a vécu ses meilleures performances récentes et 2° elle a le plus de chances de bien figurer dans un avenir proche. Le jour où un joueur français enchaînera les Slams, je suis sûr que la Davis passera au second plan, comme il est normal qu’elle y soit.

  19. Elmar 2 mars 2011 at 7:59

    Breaking news:

    Serena a eu une embolie pulmonaire : http://www.tdg.ch/serena-williams-hospitalisee-embolie-pulmonaire-2011-03-02

    Commentaire du spectateur du dimanche que je suis: tout cela ne sent pas très bon si vous voyez ce que je veux dire…

    • Sylvie 2 mars 2011 at 8:06

      Tu penses qu’il y a peu de chances pour qu’on la revoit sur les courts ?

    • Elmar 2 mars 2011 at 8:11

      Je ne fais pas de projection. Ma réflexion portait plutôt sur les causes de l’embolie…

      • karim 2 mars 2011 at 8:34

        je t’attends à la Bastille du con, magne-toi j’ai froid, y’a 35° de delta de température par rapport à Abidjan.

      • Elmar 2 mars 2011 at 8:45

        Je crois qu’on pourra régler ça à l’amiable: tu sais bien que je suis son supporter n°2, juste derrière toi.

        • Serge 2 mars 2011 at 11:38

          J ai attendu Karim toute la journee a bastille au sujet du coup droit d »Edberg. Il est pas venu, il a pas trouver de piles pour son sabre laser ;)

    • Sylvie 2 mars 2011 at 10:39

      Ah ? Parce que c’est impossible d’avoir une embolie sinon ?

      • karim 2 mars 2011 at 10:47

        D’accord avec toi. On peut avoir gagné wimbledon, avoir une forte poitrine et un séant monumental et avoir une embolie. Je suis d’accord avec le marsupilami.

      • Sylvie 2 mars 2011 at 10:50

        Attention, marsupilami en colère = marsupilami méchant

  20. Marque 2 mars 2011 at 11:28

    Tiens, une journée sur 15 love sans parler de Gontrand Réunirautourduneidéecommune, non, attends, Gérard Apaiserlesdivisionsensefocalisantsurunseulobjectif, non, euh , Eugène Fairecommemelgibsondansbraveheart
    Non, merde, j’ai encore oublié son nom!
    Tant pis!

    Sinon ,bonne nouvelle, on me signale une embellie au niveau de la WTA

    Ah, non, Embolie

    Tant pis!

    • Colin 3 mars 2011 at 9:54

      Oui, j’avais lu ça hier, et n’avais pu réprimer un éclat de rire à la lecture de cette phrase:

      « Nous avions repéré à Bree des terrains. L’un correspondait parfaitement à nos exigences, l’autre pas du tout. Ici, j’ai l’impression qu’on a posé celui qui ne correspondait pas », poursuit le capitaine Réginald Willems.

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